24 FEVRIER : NI TRIBUNE, NI DISCOURS OFFICIELS ! CHASSEURS, C’EST VOUS QUI AVEZ LA PAROLE.

TABLES-RONDES DE LA CHASSE : AVEC LES NOUVELLES REVELATIONS SUR SA PRETENDUE MALADIE « NATURELLE », LE SANGLIER S’INVITE LOURDEMENT.
MAIS AUSSI GRIVES, PIGEONS, APPELANTS, TERRITOIRES D’ACCA. SUPER TOMBOLA 2017 RESERVEE AUX SEULS PARTICIPANTS DU 24 FEVRIER : 10 GAGNANTS, 300 LOTS, VALEUR 3000 €. LA SOIREE QU’IL NE FAUT SURTOUT PAS MANQUER !

 

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MALADIE « NATURELLE » DU SANGLIER : A-T-ON TENTE DE DISSIMULER LA VERITE ? A QUOI L’ARGENT DES CHASSEURS A-T-IL SERVI ?

 

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Ce qui a été présenté officiellement depuis le début et jusqu’à aujourd’hui comme une maladie du porc transmise au sanglier sans intervention humaine, par conséquent de façon naturelle, est depuis le début contredit par les faits. Cela ne tient plus. Souvenez-vous ! En juillet 2012, des sangliers meurent empoisonnés à la bromadiolone. 6 mois avant, dans un rapport destiné à rester secret mais révélé en Drôme-Ardèche par l’Interdépartementale, une mission interministérielle sur les dégâts de grand gibier préconise pour les situations critiques de ramener le nombre de sangliers à … 3 aux 100 hectares ! Un an après, en juillet 2013, la Cour des Comptes recommande « compte-tenu de l’échec relatif du plan de lutte contre le sanglier » de « mettre en oeuvre une véritable démarche d’élimination des surpopulations en retenant un échantillon de départements considérés comme représentatifs ». Dont l’Ardèche ? C’est alors qu’apparait pour la première fois sur cette planète une maladie nouvelle du sanglier. Et c’est en Ardèche que cela arrive – pas partout – mais nulle part ailleurs. Là où ça part déjà mal pour le discours officiel vendant aux chasseurs et à l’opinion publique la thèse de la maladie inconnue mais naturelle, c’est qu’à l’époque les élevages de porcs de la région ne sont pas inquiétés par la maladie de l’oedème. Les sangliers foudroyés par la maladie du porc mais pas les porcs eux-mêmes ?! …

6Ce qui jette encore plus le trouble, c’est cet arrêté préfectoral signé le 4 septembre 2013 qui, bizarrement, n’interdit la consommation de viande de sanglier que dans 29 communes du département de l’Ardèche (pourquoi pas 30, pourquoi pas toutes ?). Bizarre, puisqu’ au même moment, selon le discours officiel tenu et relayé, personne n’est censé connaître le mal dont vont mourir brutalement en quelques semaines au minimum 123 sangliers en Ardèche (chiffre officiel non vérifiable) : une grande réunion fédérale d’information, avec mobilisation de l’Office, de Sagir, de la presse a même été organisée la veille, 3 septembre, tout spécialement pour nous dire … qu’on ignore à ce jour de quoi il s’agit. Alors, dans le doute absolu, pourquoi seulement une règlementation « communale » à minima interdisant la consommation de viande de sanglier ? Bizarre, très bizarre ! Parce que, pas plus que les grives de Madame Royal, les sangliers ne connaissent dans leurs déplacements les limites des communes d’Ardèche. Franchement ! Au nom du principe de précaution inscrit dans la constitution, le représentant de l’Etat pouvait-il prendre le moindre risque face à un danger potentiel majeur pour la santé publique dans son département car, ne l’oublions pas, nous sommes confrontés, un an après des empoisonnements chimiques, à un mal mystérieux qui tue en quelques heures et dont, début septembre 2013, les autorités prétendent absolument tout ignorer ?

Depuis l’été 2012, chaque année des sangliers meurent en Ardèche autrement que par la chasse ou la vieillesse. La « maladie » de l’oedème s’est durablement installée. La bactérie tueuse a frappé en 2013, 2014, 2015, 2016 dans des proportions et selon des chiffres officiels publiés qu’aucune méthode scientifique n’est en mesure de valider, nous avons expliqué ici pourquoi. Le mode de transmission de la maladie n’a jamais été expliqué, pas plus que son origine. L’hypothèse d’une expérimentation extrême, d’une manipulation génétique en laboratoire effectuée sur commande avec empoisonnement volontaire du sanglier pour éliminer radicalement les surpopulations responsables de dégâts non maîtrisés, hypothèse que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a eu le courage d’émettre publiquement dès 2013, a été balayée à l’époque d’un haussement d’épaules indigné. La demande insistante à faire partie de la commission fédérale grand gibier formulée en congrès fédéral par le président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche en présence du préfet de l’Ardèche et du président de la fédération a été rejetée. Personne n’a jamais expliqué pourquoi ce refus à des chasseurs qui ont pourtant le droit de savoir. Aujourd’hui, cette position n’est plus tenable.

6Les chasseurs se demandent avec raison à quoi ont finalement bien pu servir tous ces cadavres d’animaux conservés dans les congélateurs, ces autopsies en laboratoires, ces prélèvements effectués pour analyses, ces oreilles coupées à la demande de la fédération, ces recherches, publications et communications officielles de Sagir, ces réunions et communiqués conjoints préfecture-fédération, tout ce travail de terrain des agents de l’ONCFS, cette mobilisation permanente des techniciens et personnels administratifs de la fédération ; au final, toutes ces recherches coûteuses menées depuis 5 ans avec l’argent des chasseurs.

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D’ailleurs, sur un aussi long trajet de la fameuse bactérie, c’est-à-dire la longueur de plusieurs départements français traversés de bout en bout, par quel miracle pas un sanglier (pas un seul !) n’aurait pu être contaminé durant ces quatre dernières années ? Tout se passe en réalité comme si la bactérie tueuse n’était jamais arrivée par ses propres moyens, ni en Ardèche, ni dans les Pyrénées Orientales, ni en Espagne. Mais si ce n’est pas la nature qui transmet aux sangliers depuis cinq ans la bactérie tueuse, c’est donc l’homme – cet apprenti sorcier d’hier et d’aujourd’hui – qui le fait.

6C’est pourquoi, demain, d’autres questions vont immanquablement se poser.

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Les Albères, la plaine du Roussillon donnant sur la Méditerrannée
depuis l’ermitage de Saint-Ferréol à Céret (Pyrénées-Orientales, France) :
Fin 2016 : une centaine de sangliers porteurs d’oedèmes sont trouvés morts
Photo Inter/capture d’écran/Jérôme Blum

Comme pour l’Ardèche, la Sierra de la Albera est sans doute loin d’avoir livré tous ses secrets.

 

6A suivre …

 

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Rapport de la Cour des comptes Observations définitives – Fédération
Nationale des Chasseurs – Exercices 2004/2005 à 2011/2012 – Juillet 2013
www.ccomptes.fr

 

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GRIVE « COMMUNALE » : LE DOSSIER EST DESORMAIS SUR LE BUREAU DU PRESIDENT DU DEPARTEMENT DE LA DRÔME, PATRICK LABAUNE

 

. Le 26 janvier 2017, Patrick Labaune, Président du Conseil Départemental de la Drôme, a reçu à l’Hôtel du Département Christian Pialet, Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Celui-ci lui a remis un dossier sur la grive « communale ». Il l’a informé de la discrimination dont sont victimes les chasseurs de grives de la Drôme et du département voisin. Le patron du département s’est montré très attentif aux arguments des chasseurs, à l’injustice qu’ils subissent, à l’égalité depuis trop longtemps bafouée.

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Photo Inter/Capture d’écran

A suivre …

 

Dernière minute : sauf improbable coup de théâtre, la réglementation hors sol de la grive « communale » sera encore imposée cette fin de saison par Paris du 10 au 20 février à tous les chasseurs de grives des 535 communes Drôme-Ardèche placées sur liste noire ministérielle.
Ségolène Royal – comme le dit si bien Natacha Polony à l’égard de la classe politique qui, tous bords confondus, fait aujourd’hui de « la République française un paysage dévasté » – c’est dans le gouvernement l’éclatant symbole d’Etat de « cette morgue incroyable de ceux qui pensent qu’ils peuvent tout se permettre ». Pour la défense de la dame de Poitou-Charentes, révélons quand même qu’au ministère de l’Environnement où elle ne met pratiquement plus les pieds (les palaces de la mondialisation que permettent les avantages de la fonction ayant sa préférence), des collaborateurs répondent que ni les fédérations, « organismes institutionnels représentatifs des chasseurs », ni les élus de la majorité en place « bien placés pour en juger » ne semblent plus faire de ce dossier grive une priorité, « silence valant approbation ». Les dindons de la farce apprécieront ! Mis devant le fait accompli comme tous les chasseurs, l’Interdépartementale ne se résigne pas à accepter l’inacceptable, nous ne sommes pas là pour ça. Quant à l’application sur le terrain d’une mesure que nous avions annoncée « inapplicable » l’an passé et qui de fait ne fut nulle part appliquée, chacun sait ce que nous en pensons …

 

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. Nouveau cap symbolique : 300 000 visiteurs … Que le compteur électronique du site, grippé depuis plusieurs semaines, semblait avoir du mal à franchir alors que tout indiquait au contraire (au moins au niveau des chasseurs) qu’il y avait sur le site affluence de visiteurs à la recherche d’informations. On commence à s’habituer : piratages du compte en ligne de l’association, groupes contacts vidés, compteur électronique du site bloqué ou tournant à l’envers (nous en avons fourni la preuve ici), dépôt de plainte par notre association, enquête de gendarmerie, classement sans suite de la plainte, mise en place d’un système interne de surveillance et vérification. Cette fois, ils se sont contentés d’un simple grippage électronique sans grande conséquence : la routine, quoi !

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L’INTERDEPARTEMENTALE

24 FEVRIER : L’INTER OUVRE LES TABLES RONDES DE LA CHASSE

POUVOIR ÊTRE UN CHASSEUR BIEN INFORME, RECHERCHER ENSEMBLE ENTRE ACCA DE L’ARDECHE ET DE LA DRÔME DES SOLUTIONS CONCRETES APPLICABLES, METTRE FIN A LA DISCRIMINATION QUE NOUS IMPOSE LE POUVOIR PARISIEN ? L’INTERDÉPARTEMENTALE OUVRE LES TABLES-RONDES DE LA CHASSE. 24 FÉVRIER 2017, TOUT LE MONDE EN PARLE … EN TOUTE LIBERTÉ : POUR QUE LES RESPONSABLES QUI PRENNENT LES DÉCISIONS AGISSENT VITE ET BIEN !

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SANGLIER : LE SCANDALE EN 2017 ? …

 

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2017 : de nouvelles révélations à venir pourraient mettre à mal la thèse officielle de la « maladie » naturelle d’origine « inconnue »
affectant le sanglier … Affaire à suivre.


ACCA, LE MALAISE : COMMENT GÉRER AU MIEUX LE SANGLIER SI NOUS PERDONS LA MAÎTRISE DES TERRITOIRES ?

 

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Photo Inter/Marie-Christine Git

Les ACCA pourront-elles encore longtemps garder la maîtrise de leurs territoires chassables ? Va-t-on vers une privatisation
rampante de ces territoires ?

 

. Pouvoirs publics et fédérations mettent de plus en plus la pression sur les ACCA : dégâts aux cultures trop importants, nombre de sangliers prélevés insuffisants, etc. Oui mais …

Dans le même temps, les ACCA sont confrontées, beaucoup plus que par le passé, à des problèmes que les responsables locaux des équipes dirigeantes
bénévoles ont parfois du mal à solutionner :

Conflits internes qui surgissent et s’enveniment quand des chasseurs étrangers à la commune, forts de leur droit et de leur argent, veulent faire main basse sur les territoires de l’ACCA en poussant sans ménagement les responsables locaux vers la sortie ; risque de privatisation rampante des territoires d’ACCA ; judiciarisation de ces conflits pour tenter de mettre en porte à faux les dirigeants locaux, les faire démettre de leurs fonction, puis prendre leur place ; intervention discutable d’avocats plaidant contre les ACCA que par ailleurs ils sont sensés défendre agissant ainsi à la limite du conflit d’intérêts ; contradiction entre les objectifs annoncés et les moyens réglementaires donnés aux ACCA ; absence de coordination sinon rivalité entre équipes d’ACCA voisines ; retraits de terrains d’ACCA par la procédure dite « d’opposition de conscience » ; territoires soustraits à la chasse par les opposants et transformés en « réserves de vie sauvage » ; territoires privatisés chassés uniquement une fois par semaine ; territoires de plus en plus mités par l’urbanisation galopante ; textes réglementaires s’imposant en droit aux ACCA mais s’avérant en partie inapplicables sur le terrain ; règlements intérieurs d’ACCA systématiquement refusés au sujet de l’organisation de la chasse aux grands gibiers ; flou artistique entretenu dans les réponses données aux ACCA quand ce n’est pas absence pure et simple de réponse, etc.

Pour enrayer ce phénomène inquiétant, les responsables d’ACCA auraient intérêt à se tenir informés, se concerter, se regrouper … Et agir. Avant que – pour cela aussi – il ne soit trop tard.

 

PIGEON RAMIER CLASSE NUISIBLE DANS LE DEPARTEMENT DE L’ARDECHE : L’ARRÊTE PREFECTORAL ANNONCE COMME CERTAIN DEPUIS SEPTEMBRE 2016 A-T-IL DES CHANCES REELLES D’ÊTRE APPLIQUE DANS TOUTES LES ACCA A PARTIR DU 1er MARS ?

 

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Les chasseurs ardéchois vont bientôt connaître la réponse …

 

 

GRIVE : CHASSER PARTOUT JUSQU’AU 20 FEVRIER PARCE QUE LA NATURE LE PERMET ? OUI, CELA VA SE FAIRE CETTE ANNEE DANS LES 17 DEPARTEMENTS DU SUD, Y COMPRIS EN DRÔMEARDECHE … A MOINS QUE, PAR CAPRICE ROYAL, 8 CHASSEURS SUR 10 SOIENT ENCORE INTERDITS DE CHASSE DANS LES 535 ACCA MISES A L’INDEX PAR PARIS, LES 535 COMMUNES VICTIMES DU MEPRIS DE L’ETAT QUAND LA LOI DE LA REPUBLIQUE N’EST TOUJOURS PAS LA MÊME POUR TOUS

 

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Situation unique – et inique – en France : en Drôme-Ardèche, par décision du gouvernement, la date de fermeture de la chasse à la grive se fait en fonction de la commune ! Depuis 10 ans, les chasseurs de 535 ACCA sont arbitrairement interdits de 10 jours de chasse. En février 2017, dans la pratique, faut-il encore accepter cette bouffonnerie parisienne ?

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE

 

EN APPELLE SOLENNELLEMENT A L’ENSEMBLE DES ELUS POUR QUE CESSE UNE MESURE DISCRIMINATOIRE, ARBITRAIRE, INJUSTE, PRISE SANS FONDEMENT SCIENTIFIQUE PAR LE MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LE SEUL BUT D’AFFAIBLIR LES CHASSEURS ARDECHOIS ET DRÔMOIS EN TENTANT VAINEMENT DE LES DIVISER

 

Depuis bientôt 10 ans, les chasseurs drômois et ardéchois
des 535 communes du centre et du nord (les 56 cantons d’avant le redécoupage cantonal), soit 8 chasseurs sur 10, sont injustement privés de dix jours de chasse à la grive, la fermeture intervenant pour eux de façon totalement discriminatoire et arbitraire le 10 février au lieu du 20 partout ailleurs (les 17 départements du sud de la France)

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  • Nous en appelons à tous les élus au nom de « l’Egalité républicaine ».

 

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  • Eux non plus ne comprennent pas l’acharnement durable déployé par un ministère contre une catégorie de citoyens qui, à redevance cynégétique égale versée à l’Etat, n’ont plus les mêmes droits dans leur département.

 

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GRIPPE AVIAIRE : INTERDIRE LA POSE D’APPELANTS NE SERT A RIEN SINON FAIRE PLAISIR AUX OPPOSANTS A LA CHASSE

 

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H5N1, H5N8 … Les foyers de grippe aviaire sont en Asie mais c’est en France que les éleveurs de canards ou de faisans ainsi que les chasseurs de gibier d’eau avec appelants en font les frais à répétition : prétexte commode trouvé uniquement pour plaire. Loin de toute démagogie, il serait temps de trouver une solution pérenne pour les saisons à venir.

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Photo Inter/Capture d’écran

. Dans sa séance du 9 décembre, le Conseil Interdépartemental a suivi avec un intérêt particulier le compte-rendu de la réunion annuelle qui s’est tenue le 9 novembre avec la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) en présence du Directeur régional de Valence, Philippe Armand.

La sécurité aux abords du fleuve et des ouvrages hydroélectriques reste une priorité partagée dans le partenariat, plusieurs fois renouvelé et actuellement triennal, qui lie la CNR, l’ANCGE et l’Interdépartementale Chasse Drôme- Ardèche depuis de nombreuses années, fruit de relations de travail et de confiance mises en place tout au long de plusieurs décennies avec plusieurs directions CNR et équipes régionales successives.

Ce partenariat réussi, cité en exemple de mission locale CNR d’intérêt général lors d’une réunion officielle en Ardèche par Elisabeth Ayrault, Présidente du Directoire et Présidente Directrice Générale de la Compagnie Nationale du Rhône, souligne en un parallèle harmonieux la bidépartementalité du fleuve et l’interdépartementalité de notre association : le Rhône, trait d’union entre la Drôme et l’Ardèche, le fleuve qui relie les hommes.

La priorité de la sécurité pour CNR et les ACCA de l’Interdépartementale riveraines du Rhône ne fait pas oublier pour autant les autres créneaux sur lesquels l’Interdépartementale est positionnée depuis 35 ans : actions de sensibilisation et d’information, mise en valeur du patrimoine naturel rhôdanien, réappropriation des berges du Rhône par ses riverains, protection de l’environnement, préservation de la biodiversité, lutte contre les espèces invasives, entretien des chemins, roselières et abords des huttes de chasse, implantation, entretien, sécurisation et homologations officielles des huttes de chasse au gibier d’eau, partage de la nature avec tous les usagers, libre exercice des activités de loisirs nature au premier rang desquelles par le nombre de pratiquants (mais aussi les plus anciennes dans leur relation au fleuve Rhône) : la chasse et la pêche.

Dans la continuité de ce qui se fait depuis maintenant 35 ans entre CNR et chasseurs des deux rives, le 24 janvier dernier les Fédérations Départementales des Chasseurs de la Drôme et de l’Ardèche ont pu signer à leur tour une convention de partenariat en tous points analogue avec CNR : une première dont l’Interdépartementale se félicite.

 

Le groupe socialiste du Conseil Régional est-il contre la chasse et les chasseurs ?

 

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. Désormais dans l’opposition, le groupe socialiste du conseil régional classe les chasseurs, avec un regret appuyé, parmi les « grands gagnants » de la nouvelle politique de la région Auvergne-Rhône-Alpes initiée par le Président Laurent Wauquiez. Dès le lendemain de leur défaite aux élections régionales à laquelle, il est vrai, beaucoup de chasseurs avaient activement pris part, les socialistes avaient dénoncé le « clientélisme » pratiqué par le nouvel exécutif régional à l’égard des citoyens-chasseurs.

De deux choses l’une : ou les socialistes sont contre la chasse et ceux qui la pratiquent, alors ils doivent avoir le courage de le dire ; ou ils ne sont pas contre, alors pourquoi regretter le temps où seules les associations opposées à la chasse bénéficiaient de l’attention et des largesses de l’exécutif régional PSEurope- Ecologie-Les-Verts ?

Une clarification s’impose.

En Drôme-Ardèche, le réseau de relations tissé patiemment par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et les élus de tous bords permet un dialogue globalement positif avec les élus PS. Nos relations à tous les niveaux avec les élus socialistes (parlementaires, conseillers régionaux et départementaux, maires) sont plutôt satisfaisantes même si leur pouvoir d’intervention parait aujourd’hui assez limité lorsqu’il s’agit de faire aboutir auprès des ministères les dossiers de la chasse toujours en souffrance, en particulier au menu actuel : grive « communale », sauce royale ; pigeon ramier de mars, soupe à la grimace.

 

Conseil d’Administration ANCGE : grâce à la concertation étroite avec la FNC, le pire a été évité pour les appelants mais c’est une saison abîmée par des interdictions à répétition qui passent mal

 

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. Le 20 décembre 2016, le Conseil d’Administration de l’ANCGE tenu à Paris dans les locaux de l’ONCFS a été largement consacré à l’épisode actuel de grippe aviaire (H5N8) et ses conséquences sur la chasse au petit gibier et au gibier d’eau : interdiction des lâchers de faisans et du transport d’appelants, mesure nationale prise par arrêté ministériel s’appliquant à toute la vallée du Rhône ou presque … En fonction de la commune dans laquelle on se trouve ! Ça ne vous rappelle rien ? Alors, parlez-en aux chasseurs de grives … Christian Pialet était présent à Paris le 20 décembre.

119 120Photos Inter/ANCGE/Flavie

Dès le début des interdictions, le Président de l’Interdépartementale, par ailleurs Administrateur National de l’ANCGE, a plaidé le dossier du DPF (Domaine Public Fluvial). Il a dénoncé l’aberration de chasseurs interdits de transport d’appelants dans leur propre commune quand dans la commune d’en face c’est autorisé. Il a clairement laissé entendre qu’il n’hésiterait pas à prendre la tête d’un mouvement national de protestation si l’interdiction n’était pas levée … Ce que le gouvernement s’est tout de même décidé à faire 48 h après.

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Christian Pialet avait adressé un argumentaire au Président National Didier Vergy ainsi qu’à ses collègues administrateurs de l’ANCGE sans oublier le Président de la FNC, Willy Schraen : arguments techniques, scientifiques et politiques dont une indiscrétion laisse à penser qu’ils ont été évoqués et bien pris en compte au ministère de l’agriculture en charge du dossier. Les efforts conjugués de l’ANCGE (le Docteur Jean-Michel François a piloté le dossier avec une compétence reconnue) et de la FNC ont rapidement débouché sur des dérogations permettant le retour des appelants sous conditions … Dont certaines peu satisfaisantes, à l’efficacité douteuse, à la mise en pratique confuse sur le terrain et que l’Etat devra absolument revoir mais en concertation – cette fois ! – avec les représentants des chasseurs.

Epilogue de la crise : Christian Pialet se dit « impressionné » par la détermination et la réactivité du nouveau patron des chasseurs de France dont c’était là la véritable première patate chaude. L’Ardéchois a d’ailleurs tenu à remercier personnellement le Président de la FNC pour sa gestion « délicate mais réussie » de la crise. Alertant celui-ci sur la probabilité que des opposants à la chasse réclament aussi la fermeture anticipée du gibier d’eau pour cause de froid (pour la bécasse, c’était plus justifié), 8 minutes seulement après l’envoi du courriel depuis Beauchastel, la FNC faisait savoir à l’Interdépartementale que le message avait déjà été transmis au Président Schraen.

A la Fédération Nationale des Chasseurs, un vent nouveau porteur d’espoir semble s’être levé.

L’an dernier, l’AG de l’Inter Chasse 26- 07 avait réservé une surprise de taille aux participants par la présence à la tribune de Beauchastel du footballeur professionnel Florent Laville, l’ancien capitaine de l’Olympique Lyonnais …

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. Au 24 février pour une AG 2017 au déroulement inédit qui va surprendre !

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2017

24 FEVRIER 2017 : APRES LA MANIFESTATION REUSSIE DU 10 SEPTEMBRE, L’INTER SE FIXE UN NOUVEAU DEFI : AIDER A LIBERER LA CHASSE LORS D’UNE ASSEMBLEE NOVATRICE ET DECOIFFANTE. SURPRISES GARANTIES … POUR CEUX QUI Y SERONT ! CHAQUE CHASSEUR ARDECHOIS OU DRÔMOIS (ET CONJOINT) AURA LE DROIT D’Y PARTICIPER LIBREMENT ET D’Y PRENDRE LA PAROLE

 

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2017.

 

La décision a été arrêtée à l’unanimité après débat. Le dernier conseil interdépartemental de l’année 2016 (9 décembre) s’est prononcé pour un « changement stratégique » de l’Interdépartementale dans sa contribution à la défense de la chasse et les services rendus aux chasseurs.

Pour aborder la nouvelle année, l’Interdépartementale recentre ses moyens et ses objectifs sur ses fondamentaux.

Désormais, les informations exclusives, diffusées en temps réel, sont « réservées aux seules ACCA Membres Associés à jour de cotisation de l’année en cours ». Il en va de même pour l’aide et le soutien apportés aux ACCA à leur demande.

La « super tombola » annuelle de la chasse Drôme-Ardèche dont la réputation n’est plus à faire (plusieurs milliers d’euros mis en jeu sous forme de centaines de lots offerts par les sponsors, répartis en dix prix chaque année) bénéficiera en totalité aux seuls présents à l’assemblée générale du 24 février 2017 : « Pour pouvoir jouer et gagner, il faudra y être ! ».

La contribution de l’Inter Chasse 26-07 a la défense de la chasse – « Toute la chasse ! » – est redéfinie selon la même volonté de privilégier « la proximité avec tous ceux qui (nous) font confiance et (nous) soutiennent ».

Le changement de ton et de cap sera officiellement donné le 24 février 2017 lors d’une assemblée annoncée comme « novatrice, décoiffante, riche en surprises … pour ceux qui y seront ». Objectif annoncé : « Aider à libérer la chasse des technocrates parisiens qui l’emprisonnent : ACCA, sanglier, pigeon, grive, grippe aviaire, etc. ». Et pour commencer : « Libérer la parole de chaque chasseur d’ACCA sur les incompréhensions, les déceptions, les attentes et les espoirs qui sont les siens », répondre à toutes les questions qui se posent « sans noyer le poisson ».

Autrement dit : « Parler vrai pour agir vraiment ».

 

Telle est aujourd’hui la revendication forte d’une partie des chasseurs qui estiment avec l’Interdépartementale que d’autres rendez-vous annuels – « formels, institutionnels, sous contrôle et dont les compte-rendus sont préparés à l’avance » – peinent de plus en plus à remplir ce rôle.

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Le petit observateur drômardéchois

 

APRES LA MANIFESTATION, NOS 3 OBJECTIFS PRIORITAIRES INCHANGÉS

 

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FEVRIER-MARS 2017 : LES CHASSEURS DE PIGEONS ET GRIVES POURRONT-ILS ENFIN CHASSER NORMALEMENT EN DRÔME-ARDECHE COMME DANS LES AUTRES DEPARTEMENTS OU LEURS FEDERATIONS ONT OBTENU GAIN DE CAUSE DEPUIS DE NOMBREUSES ANNEES ?

 

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Chasser la grive partout jusqu’au 20 février, prélever le pigeon ramier en mars dans toutes nos ACCA, ce serait logique parce que la nature le permet. Mais la logique et le ministère de l’Ecologie, ça fait deux ! Quant aux promesses « institutionnelles » du « dialogue constructif » claironnées en septembre, attendons pour voir …

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APPELANTS : LE RETOUR … SOUS CONDITIONS

 

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Photo Inter/Capture d’écran/Chasseur de France TV

L’influenza aviaire (H5 N8) complique à nouveau la vie des éleveurs professionnels de canards. Elle a aussi des répercussions sur les lâchers de petit gibier (faisans, en particulier) ainsi que le transport des appelants servant à la chasse au gibier d’eau. Grâce aux efforts conjugués de l’ANCGE et de la FNC, le pire a pu être évité pour les chasseurs.

  • Henri Volle et Marc Bolomey nous ont quittés

- Les chasseurs ardéchois, les piègeurs de France, ont appris avec tristesse le décès de Monsieur Henri Volle qui fut Secrétaire National de l’UNAPAF, Président-Fondateur de l’Association des Piègeurs Agréés de l’Ardèche (APA07). Avec sa famille et ses amis, il avait enrichi les éditions des Printemps du Rhône d’un stand très visuel et coloré, explications détaillées à l’appui de ce bénévole dévoué particulièrement compétent dans sa spécialité.

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- Celui qui fut longtemps Maire de La Voulte et Vice-Président du Conseil Général de l’Ardèche, Marc Bolomey, est parti trop vite. Les chasseurs avaient apprécié sa présence bienveillante à l’une des éditions du Printemps du Rhône ainsi qu’à l’Assemblée Générale du Trentenaire de l’Interdépartementale.

 

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Photo Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets
- Christian Pialet, Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche -

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L’INTERDEPARTEMENTALE

AUTOMNALES 2016

PARCE QUE NOUS FAISONS CE QUE NOUS DISONS, CEUX QUI VOULAIENT TEMOIGNER EN MANIFESTANT ONT PU S’EXPRIMER LIBREMENT DANS LA SECURITE, LA LEGALITE, LA SERENITE. LES JEUNES ETAIENT LA, ILS SONT L’AVENIR DE LA CHASSE. AU MÊME MOMENT, NOS IDEES SONT ENFIN MISES EN PRATIQUE A LA REGION. QUE CELA PLAISE OU NON, NOTRE ACTION FAIT AVANCER LA CHASSE !

 

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La chasse en marche
Photos Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets

80 tout rond.

 

« En dessous de 40-50, ce serait un échec. Entre 80 et 100, on commencerait vraiment à peser dans les décisions à prendre » avaient estimé les organisateurs. Selon le chiffre rigoureusement identique fourni par l’Interdépartementale Chasse 26-07, le service information de la préfecture, la presse quotidienne régionale, ils étaient 80 ; 80 à avoir été comptés méthodiquement, un par un, ce qui n’a pas été le cas lors d’une récente manifestation contre la chasse à Valence où ont été inclus d’office dans le nombre de manifestants les visiteurs de la fête de la gastronomie arrêtés sur les trottoirs pour les regarder défiler : 80, pas un de plus, pas un de moins, à manifester non pas contre mais « pour la chasse, pour la ruralité ». C’était il y a un mois dans les rues de Privas, le 10 septembre 2016, veille d’ouverture générale de la chasse.

A titre de comparaison, les deux dernières manifestations de l’été contre la loi travail n’ont pas fait mieux devant la préfecture de l’Ardèche pourtant à l’appel de plusieurs organisations syndicales nationales (« 65-70 manifestants » le 5 juillet, puis des syndicats préférant carrément renoncer au défilé prévu en ville le 15 septembre à cause d’une participation jugée insuffisante). Le 29 septembre, à l’appel de 9 organisations syndicales, les retraités étaient eux aussi dans la rue pour défendre leur pouvoir d’achat. Une soixantaine se sont rassemblés devant
la préfecture de l’Ardèche. Les agriculteurs avaient fait nettement moins bien le 2 août avec à peine une vingtaine de protestataires. Pourtant, il y a eu pire. Les professeurs de collèges et lycées de la Drôme, autrefois par centaines à investir les boulevards de Valence, n’étaient plus qu’« une vingtaine » à descendre dans la rue le 8 septembre (dixit Le Dauphiné) à l’appel d’un syndicat national. Cela se passait pourtant dans la ville préfecture de la Drôme.

Enfin, comparaison la plus parlante pour des chasseurs, le 24 septembre dernier, à l’appel d’un vaste collectif national « rassemblant 71 associations », les opposants Drôme-Ardèche à la chasse se sont rassemblés devant la préfecture de Valence après un défilé en ville aussi bariolé que bruyant, faisant sortir des cafés et restaurants les consommateurs venus en nombre fêter la gastronomie, cette tradition française se mariant si bien avec la chasse et ses gibiers cuisinés. « Entre 21 et 34 participants selon le moment et l’endroit de la manifestation », nous a signalé un observateur présent qui les a suivis en prenant des photos.

Au bout du compte, 80 manifestants à Privas, 80 réellement sans avoir besoin d’en rajouter pour gonfler artificiellement le résultat, ce n’est finalement pas si mal pour « les chasseurs qui ne se résignent pas », surtout en raison du contexte général si peu propice aux manifestations mais également au regard des moyens déployés contre eux.

 

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Le petit observateur drômardéchois

 

Dans les coulisses du théâtre

 

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. Organisation

 

« Fini le théâtre, place au sérieux ! ». On se souvient de ce dérapage malheureux de Jacques Aurange en fin de congrès pour faire taire les sifflets de la salle adressés par les ACCA non à lui mais à Ségolène Royal et pour annoncer solennellement la prise de parole du préfet … Lequel n’avait rien à dire aux chasseurs, aucune réponse n’ayant été apportée, ni ce jour-là, ni depuis, aux questions très précises qui lui ont été posées. Clin d’oeil amusé en prolongement du congrès fédéral sifflant d’Aubenas, c’est … le théâtre que les chasseurs manifestant avaient choisi comme point de ralliement. Banderoles déployées, gilets fluo, casquettes, sifflets, trompes et cornes (« pour se faire entendre d’un gouvernement de sourds »), eau fraîche à volonté dans la voiture d’organisation, toilettes du théâtre municipal obligeamment mises à disposition des manifestants, mugs « A la chasse, je suis nature ! » proposés au tarif solidaire ACCA (plus d’une centaine vendus), service d’ordre interne composé d’un responsable principal (un rural non chasseur), deux adjoints (un ardéchois, un drômois), douze membres (à égalité Ardèche, Drôme) en lien direct avec les services publics de sécurité police-gendarmerie, lecture de consignes strictes au mégaphone : « La manifestation était très organisée, rien n’avait été laissé au hasard » ainsi que l’écrira la journaliste envoyée par le Dauphiné pour couvrir l’évènement.

 

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. Terrorisme

 

« Ça peut arriver n’importe où, n’importe quand, n’importe comment », entend-on fréquemment. Le 10 septembre, inévitablement, c’était dans toutes les têtes. « Merci d’être là aujourd’hui, d’avoir eu le courage d’y être malgré le risque du terrorisme ». C’est par ces mots que les organisateurs ont accueilli les participants. Deux jours plutôt, la peur avait été lourdement réactivée et fortement médiatisée par la découverte du projet d’attentat des femmes djihadistes aux bombonnes de gaz. Une bonne soixantaine de manifestants annoncés qui s’étaient déclarés « sûrs et certains de venir » par l’intermédiaire de leurs Présidents d’ACCA ont renoncé au tout dernier moment (sans prévenir personne, merci pour les organisateurs !), invoquant après coup dans les discussions « un risque trop grand » qu’ils n’ont pas voulu prendre. Les chasseurs présents, des hommes seuls presqu’exclusivement, ne sont pas venus en famille non plus comme c’était massivement le cas dans le passé : aucun enfant, un seul ado, des femmes se comptant sur les doigts d’une main. Michel Onfray aurait-il raison lorsqu’il ne craint pas de provoquer chacun d’entre nous en affirmant depuis l’horrible attentat de Nice et le prêtre égorgé dans son église : « Maintenant, quiconque dit ne pas avoir peur est un menteur » ?

 

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. Silence

 

Avant le départ du cortège pour la préfecture, une minute de silence a été demandée par Christian Pialet à la mémoire de « deux grands défenseurs de la chasse ardéchoise » avec lesquels il avait personnellement oeuvré des années durant, appréciant leur parfait dévouement et leurs compétences : Pierre Lebrou, ancien Administrateur et Trésorier de la FDC 07 ; Michel Burine, Vice-Président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche et Président de l’ACCA de Beauchastel.

 

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. Comptage

 

Par souci de transparence et de qualité de l’information donnée, les organisateurs ont proposé un comptage conjoint des participants à la préfecture, suggestion qui a été intelligemment acceptée. Ainsi, le nombre officiel qui a pu être annoncé à l’unité près – « 80 manifestants » – a évité les habituelles polémiques aussi inutiles que parfois à la limite du ridicule.

 

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. Remerciements

 

Le théâtre étant resté ouvert toute la durée de la manifestation à la demande des organisateurs, les personnes présentes ont apprécié cet élément de confort mis à leur disposition. Des remerciements ont été adressés à la direction du théâtre ainsi qu’à la municipalité de Privas. Pour sécuriser au maximum le cortège et le rassemblement, plusieurs contacts et réunions de travail avait eu lieu en amont entre organisateurs du Rassemblement, préfecture, hôtel de ville, police municipale, police nationale, gendarmerie nationale. Le parcours proposé par les organisateurs, accepté sans aucune difficulté par la préfecture, avait été choisi prioritairement sur le critère d’une sécurisation maximum des participants. Sur le chemin du retour, les forces de l’ordre ont été applaudies par une partie des manifestants. Présence appréciée également, celle des élus présents : deux ou trois élus municipaux de gauche venus en tant que chasseurs, quelques élus de Debout la France chasseurs et non chasseurs, la Conseillère Régionale Auvergne-Rhône-Alpes du Front National. Ces nouveaux soutiens venant après l’engagement à nos côtés des élus PS du département de l’Ardèche et de l’exécutif Auvergne-Rhône-Alpes LR, la ministre et ses préfets doivent se sentir un peu seuls aujourd’hui s’ils veulent continuer leur guerre de tranchées contre les chasseurs Drôme-Ardèche.

 

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. Polémique

 

Alors que la décision de manifester avait été arrêtée par vote unanime des représentants des ACCA présents à Beauchastel le 26 février 2016 sous l’oeil approbateur des élus de la Région et du Département ainsi que du représentant du Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche et tandis que le Rassemblement du 10 septembre avait été annoncé deux mois à l’avance, nos fédérations agréées et contrôlées par l’Etat ont attendu la toute dernière semaine pour ouvrir une polémique publique sur l’air du « Surtout, n’y allez pas ! ». En donnant le plus large écho à leur polémique, la conséquence recherchée était – mais sans oser le dire – de semer le trouble pour diviser au maximum les chasseurs et les affaiblir le plus possible. Cela, au moment précis où la ministre de l’Ecologie et son préfet de l’Ardèche, empêtrés comme jamais dans les dossier sanglier, pigeon, grive, ruralité cherchaient le moyen d’éteindre l’incendie que le gouvernement a lui-même allumé puis entretenu par pure idéologie, loin de toute approche scientifique, technique et juridique sérieuses.

 

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. Reportages

 

A Privas, ceux qui y étaient ont vu le reporter photographe du Rassemblement : Léo Lespets, jeune photographe professionnel de Loriol, diplômé d’Etat (formation Claude Fougeirol, Meilleur Ouvrier de France, Prix Européen). Ils ont vu la représentante de la presse écrite : une jeune journaliste du Dauphiné qui ne nous a pas lâché d’une semelle du début à la fin. Ainsi, rien ne lui a échappé. Avec précision et exactitude, elle a rendu compte fidèlement de la réalité. Plusieurs articles sur le Rassemblement, sa préparation, sa contestation, son déroulement, ses prolongements ont fourni aux lecteurs du quotidien régional une information complète et honnête. A l’inverse, personne n’a vu ceux qui en ont parlé le lendemain … sans y être la veille. Ainsi, cette radio « indépendante » qui a cru pouvoir annoncer après coup « une cinquantaine » de manifestants. A vouloir faire simple, 80, c’est plus près de la « centaine » et c’est toujours plus professionnel d’y être quand on veut en informer les autres. Personne n’a vu non plus ces professionnels annoncés qui se sont subitement décommandés. Pour venir à Privas le 10 septembre, radios et TV publiques se sont perdues dans la nature. Par exemple, la rédactrice en chef d’une radio Drôme-Ardèche de service public avait appelé elle-même les organisateurs pour les informer que ce serait « de façon certaine, soit une interview pour annoncer le Rassemblement, soit de la prise de son sur place ». Ce fut … Ni l’un ni l’autre. De même, nous avons connu la TV régionale publique plus disponible chaque fois que des chasseurs manifestaient. Une consigne de « service public », sinon de « salut public » aurait-elle été donnée d’en haut pour que radios et TV publiques se taisent ?

 

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. Motion

 

Elle a été lue devant la préfecture mais pas devant le préfet. Adoptée à l’unanimité par vote à main levée, il était prévu que la motion des manifestants soit remise au représentant du gouvernement. Celui-ci ne s’est pas montré. « Les portes du dialogue constructif », rideau de fer baissé, sont restées obstinément fermées. Le bruit a couru que « la demande d’audience n’aurait pas été formalisée ». Nous sommes en mesure d’affirmer catégoriquement le contraire : le 22 août, les organisateurs ont informé explicitement les services du préfet que la motion, si elle était adoptée, serait remise au représentant de l’Etat lui-même au nom des manifestants. A la question qui nous a alors été posée le 22 août : « Et si le préfet vous fait recevoir par quelqu’un d’autre ? », notre réponse a été claire : « La motion sera remise au préfet en mains propres et à personne d’autre ». Pourquoi chercher à biaiser la vérité ? Il reste que le préfet de l’Ardèche n’ignore rien de ce que les manifestants réclament à ce gouvernement depuis quatre ans avec le soutien de l’Interdépartementale, de l’ANCGE, d’ACCA des deux départements, de ruraux non chasseurs, d’élus PS, LR, DLF, FN, SE.

 

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. Pare-brise

 

Perplexité des responsables en découvrant la double rangée de voitures étonnamment garées dans la rue Pierre Filliat jusque devant les portes de la préfecture un jour de manifestation déclarée, en période d’état d’urgence, Vigipirate à son maximum. Dans une manif aujourd’hui, un pare-brise de voiture cassé c’est si vite arrivé, n’est-ce pas, si vite photographié aussi sous le drapeau tricolore flottant au vent (parmi les membres des services d’information de l’Etat, l’un d’entre eux était en mission photographique), si vite exploité ensuite avec les conséquences qu’on imagine pour l’image de la chasse, pour la responsabilité des organisateurs. Avec d’autres que nous, moins bien intentionnés ou moins bien organisés, ça aurait pu arriver en effet, surtout que l’ordre public devient un équilibre fragile pour peu que l’on pousse insidieusement des manifestants à l’exaspération, ce qui aurait pu être le cas quand un gouvernement les maintient à distance derrière des grilles fermées, fermées au nom du « dialogue constructif » après les avoir déjà provoqué pendant plusieurs années à coups de mesures ressenties comme discriminatoires, arbitraires, incohérentes, injustes. L’organisation et l’encadrement de la manifestation jugés irréprochables (ainsi que la presse l’a soulignée) ont néanmoins permis d’éviter tout incident, tout débordement qui aurait bien-sûr été fatal à la suite du mouvement. Au grand soulagement des organisateurs ! De Monsieur le Préfet et Madame la Ministre aussi, on suppose ?

 

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. Pourquoi ?

 

Une question courrait les rangs des manifestants : pourquoi cette obstination, ces moyens déployés pour essayer de décourager la seule association indépendante qui défend encore librement la chasse au niveau de l’Ardèche et de la Drôme ? Pourquoi en 2016 (ce n’était jamais arrivé avant) le compteur électronique du site internet de la Chasse Drôme-Ardèche a-t-il été trois fois bloqué de l’extérieur et une fois relancé à l’envers ? Pourquoi en 2016 (jamais arrivé avant non plus) ce double piratage du compte en ligne de l’Interdépartementale avec plainte classée sans suite par le Procureur de la République ? Pourquoi cette polémique publique lancée par un communiqué politique, très orienté et visiblement « inspiré », signé par nos Présidents de fédérations à la veille du 10 septembre ? Pourquoi cette censure assumée par le site officiel d’une fédération de chasse (censée représenter et défendre les chasseurs avec l’argent des chasseurs) d’une affiche plutôt sympa, neutre, sans agressivité aucune, appelant simplement à se rassembler « pour la chasse, pour la ruralité » ? Pourquoi ce vilain chantage exercé sur ceux qui voulaient manifester, ces tentatives de débauchage par appels téléphoniques, ces petites provocations en direction des organisateurs, cette désinformation auprès des chasseurs (« pas d’arguments scientifiques, ni techniques »), autant de faits que l’on peut prouver s’il le faut ? Pourquoi donc cet acharnement à vouloir empêcher l’exercice pourtant parfaitement légal et légitime en démocratie de la liberté d’opinion, liberté d’expression, liberté d’association, liberté de manifestation ? Pourquoi et surtout : à la demande pressante de qui ? A Paris et Privas, les politiciens responsables de la situation désastreuse faite à la chasse et à la ruralité ont voulu faire taire ceux qui sont encore libres en utilisant contre eux ceux qui ne le sont plus. C’est l’effet inverse qui va se produire.

 

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. Présence

 

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche ne fait pas de politique. Elle défend la chasse avec les chasseurs qui n’acceptent pas les doigts sur la couture du pantalon de subir la politique antichasse d’un gouvernement quel qu’il soit. Ainsi que les organisateurs s’y étaient engagés afin de respecter le choix des ACCA représentées, aucun parti politique n’a défilé à nos côtés, les seules banderoles autorisées du cortège étant « la chasse et la ruralité ». L’unique prise de parole du Rassemblement a été la lecture devant la préfecture de la motion approuvée par les manifestants. Si quelques élus étaient présents dans le cortège, c’est parce que les ACCA manifestantes avaient souhaité que les élus soient invités. Ils l’ont tous été effectivement, sans exception. Les élus présents ont été remerciés pour leur soutien comme nous l’avions fait à Beauchastel avec les représentants du département de l’Ardèche (PS) et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes (LR). C’est en tant qu’élue de la République que Céline Porquet était là. Evidemment, la présence de la Conseillère Régionale n’est pas passée inaperçue, d’autant plus que la Secrétaire Départementale pour l’Ardèche du Front National ne se montre que rarement dans les manifestations.

 

Les jeunes ne se sont pas dégonflés !

 

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La moitié des manifestants étaient des jeunes
Photos Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets

. Ce fut la belle surprise de ce Rassemblement : la moitié des manifestants étaient des jeunes. A l’avenir, ceux-là seront certainement moins dociles, moins faciles à manoeuvrer que leurs aînés : pas du genre à se laisser intimider ni endormir. Il faudra apprendre à repenser la chasse avec eux.

L’Interdépartementale fait et fera à ces jeunes toute la place qu’ils méritent. Que tous ceux qui étaient à Privas et veulent continuer à se faire entendre reprennent contact avec nous dès que possible !

Entre jeunes, dans le langage très direct qui est le leur, ils ont dit pourquoi ils y étaient (libres propos entendus par des responsables et librement reproduits ici, la censure n’ayant pas cours chez nous et personne n’étant en mesure de nous l’imposer) :

- « Moi, c’est la première fois que je manifeste » … « Trop bien cette manif, depuis le temps qu’on l’attendait ! » … « Il est où ce préfet ? » … « Super, une fédération de chasse qui bave sur ses chasseurs ! » … « La prochaine, on va la faire là-haut (NDLR : à l’Escrinet), c’est nous qui avons payé le panoramique du bazar fédéral avec vue au chaud en mars sur les vols de pigeons qu’à cause d’eux on ne peut plus tirer ! » … « Leur politique, les embrouilles sur le sanglier, les trucs pas clairs sur la grive, le pigeon, on s’en fout, nous on veut juste pouvoir chasser et on ira sans leur permission ! » … « Ces fédés qui nous font mal, c’est quand même avec l’argent qu’on leur donne qu’elles peuvent tourner, on les paye cher pour aider les chasseurs, pas pour nous enfoncer ! » … « Tirer contre son camp comme ils l’ont fait, ça personne ne l’oubliera. ».

Quand les manifestants ont tourné le dos à la préfecture sans avoir été reçus, un groupe de jeunes en colère a commencé à scander un slogan – manière stade de foot – pour interpeller le représentant du gouvernement en termes assez peu diplomatiques. Il a fallu toute l’autorité du Président Pialet pour les stopper net.

Mais ceux qu’on a voulu humilier une nouvelle fois en refusant de les recevoir (Christian Pialet avait prévu de se faire accompagner chez le préfet par deux jeunes manifestants) pourraient ne pas en rester là. Il se pourrait aussi qu’ils soient bientôt rejoints par d’autres de la même génération, cette génération qui n’acceptera pas tout et n’importe quoi sans rien dire.

Avis à tous ceux qui ont beaucoup promis et jusqu’à présent si souvent déçu ! S’il est encore temps pour eux, ils vont vite devoir changer leur fusil d’épaule.

 

 

AVEC L’INTERDEPARTEMENTALE, LES CHASSEURS SONT PEUT-ÊTRE EN TRAIN DE GAGNER LA BATAILLE DES IDEES

 

Ce qui hier paraissait encore impossible devient réalité aujourd’hui : comme à la Région où les 120 000 chasseurs de nos 12 départements sont désormais entendus

 

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Nos idées enfin mises en pratique à la Région
Photos Inter/JMS/Capture d’écran/Région Auvergne-Rhône-Alpes

Lyon, 22 septembre 2016.

 

 

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Un travail d’information en profondeur qui commence à porter ses fruits
Photos Inter/Capture d’écran/Site internet Chasse Drôme-Ardèche

En 2015, pendant la campagne pour les élections régionales, c’est nous, à l’Interdépartementale, qui avons contacté directement le Président Jean-Jack Queyranne (PS), lequel nous a reçu aussitôt et le candidat Laurent Wauquiez (LR) qui nous a promis de nous faire recevoir s’il était élu. Un article de notre site, particulièrement lu et commenté, a fait le tour de la Région Auvergne-Rhône-Alpes quelques jours avant les élections : plus de 120 000 chasseurs (auxquels il faut ajouter leurs familles et amis) ont pu voter en toute connaissance de cause. 111 000 voix ont manqué à Jean-Jack Queyranne pour sa réélection. Son successeur, Laurent Wauquiez sait que l’électorat chasseur a pesé dans ce scrutin et qu’il pèsera encore dans les scrutins à venir. Pour le moment, il ne l’a pas oublié ; le Président Wauquiez fait avec les ruraux et les chasseurs ce qu’il a dit qu’il ferait.

Dès la mise en place de la nouvelle majorité régionale issue des urnes, Christian Pialet, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été reçu à Lyon comme promis par Laurent Wauquiez en compagnie du Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, Jacques Aurange. C’est le Vice-Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en charge de la chasse, le Député (LR) Philippe Meunier qui a présidé la réunion de travail à l’Hôtel de Région. Y assistaient également plusieurs élus ardéchois dont Olivier Amrane, Conseiller Régional Délégué à la ruralité, Bernard Brottes, Maire de La Voulte.

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Depuis l’Assemblée Générale 2016, quel chemin parcouru !
Photo Inter/JMS

 

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Photo Inter/JMS

 

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Succès populaire pour cette 7ième édition du Rhôdanien
Photos Inter/Alain Pialet

 

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Excellent accueil, celui qui fut réservé aux huit équipes de l’Inter qui ont parcouru les marchés. N’étant pas prisonniers d’un bureau de fonction et donc pas coupés des réalités, les dirigeants de l’Interdépartementale sont partis sur le terrain à la rencontre des non chasseurs. But ? Engager le dialogue avec les gens sur la base de la ruralité. Quoi de mieux que nos marchés de l’Ardèche et de la Drôme pour y rencontrer tout le monde dans les senteurs des produits du terroir ? Cette initiative originale (une idée gratuite pour les fédérations sans passer par les coûteuses agences de communication ?) a été menée avec succès sur les marchés de La Voulte, Beauchastel, Charmes, Vernoux, Aubenas, Privas, Livron, Montélimar. Elle s’est prolongée par une opération similaire lors de la journée chasse Décathlon à Valence. Dans le cadre de notre partenariat avec l’enseigne, ce sont 7 drômoises et drômois de l’équipe de l’Inter qui ont tenu un stand d’information toute la journée après avoir installé en extérieur une mini-mare aux appelants (vivants) pour le régal des petits et des grands. Au total, en plus du dialogue direct avec la population, ce sont 2 500 tracts qui ont été distribués avant le Rassemblement du 10 septembre afin de mieux sensibiliser les ruraux non chasseurs à notre loisir, la chasse, car il s’inscrit dans le cadre plus large de la ruralité.

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En partenariat avec Décathlon Valence
Photos Inter/JC

 

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La veille de l’ouverture générale de la chasse
Photos Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets

 

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76 000 €, C’EST CE QUE COÛTE EN REALITE LA PROTECTION DE CHAQUE LOUP VIVANT EN FRANCE EN UNE SEULE ANNEE : CINQ FOIS PLUS CHER QUE LA RETRAITE D’UN OUVRIER !

 

  • Le délire écologiste urbain nous coûte cher. Très cher. Mais ce n’est pas aux écolos que l’Etat présente la facture. L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche lève le voile sur ce que l’on a caché jusqu’à présent …

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Un loup en activité reçoit cinq fois plus pour vivre qu’un ouvrier à la retraite

En 2015 (il y a des statistiques qui mettent du temps à sortir), la facture loup a encore – et inévitablement – augmenté. Selon le ministère de l’Agriculture, le loup aura coûté 19 millions d’euros « à l’Etat » en aides et indemnisations. Pour « 250 animaux vivant en France » (d’après le ministère de l’Ecologie), la protection de chaque loup coûte donc par an … 76 000 €, évidemment pas à l’Etat qui n’a plus d’argent mais en réalité au contribuable mis à toutes les sauces, y compris la sauce au poivre vert. Un seul loup vivant dix ans dans la nature coûte à la collectivité 760 000 €, excusez du peu. Un petit calcul rapide que nous avons fait permet cette comparaison soigneusement passée sous silence par les politiques car elle en dit long sur notre échelle de valeurs actuelle, sur les choix prioritaires que nos élus et gouvernants font dans notre dos :

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C’est simplement scandaleux mais cela, personne ne vous l’avait dit !

Autre aspect passé sous silence par ceux qui craignent de déplaire – toujours le « politiquement correct » ! – : pour ce qui est des dégâts occasionnés par le sanglier (animal sauvage, donc propriété de personne), c’est nous les méchants chasseurs qui payons seuls l’addition en indemnisant 100 % des dégâts du grand gibier (sangliers, cerfs, chevreuils) aux agriculteurs et sylviculteurs concernés.

Grâce aux seuls chasseurs, la facture sanglier, c’est par conséquent 0 % à la charge du contribuable.

Tandis que les gentils écolos pro-loups, généreux en bonnes paroles et en bons sentiments, indemnisent … 0 % des dégâts du loup aux éleveurs et bergers sinistrés.

Grâce aux seuls écolos, bien aidés en cela par un gouvernement et des élus qui arbitrent financièrement en leur faveur, la facture loup, c’est donc 100 % à la charge du contribuable !



Enorme, tout ça, non ?! … Et pourtant, mis à part nous, qui vous l’avait dit ?

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- Willy Schraen, nouveau Président des fédérations de chasseurs (FNC) -
Photo Inter/Capture d’écran/FNC

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE