L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE CONTINUE !

BIENTÔT 200 ACCA MEMBRES ASSOCIES A L’INTERDEPARTEMENTALE DONT 40 NOUVELLES ADHESIONS 2015. L’OBJECTIF FIXE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE EST EN TRAIN D’ÊTRE ATTEINT, VOIRE DEPASSE

 

300

DEJA 185 ACCA ADHERENTES AU 30 JUIN 2015, CERTAINEMENT 200 AU 31 DECEMBRE :

« AVEC VOUS ET POUR VOUS, POURSUIVONS L’AVENTURE ! »

 

301
Nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse » :
Mission accomplie !
Photos Inter/JMS

  • Un super travail d’équipe

Albert, Michel, Jacky, Franck, Chantal, Guillaume, Sébastien, Joël, Olivier, Eric. A nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse », tous les chasseurs peuvent dire : MERCI !

302
Jacky Féroussier, chasseur de sanglier, membre de Conseil d’Administration d’ACCA, membre du Conseil Interdépartemental : vous l’avez peut-être eu au téléphone ? …
Photo Inter/JMS

En multipliant les contacts avec les Présidents d’ACCA, ils ont sauvé la mise. Michel Burine, par exemple, a contacté une quarantaine de Présidents d’ACCA, Jacky Féroussier, presque deux douzaines, etc.

En engageant un dialogue direct avec une centaine de responsables d’ACCA, un lien plus étroit, plus solide s’est construit. Des malentendus ont été levés, des précisions utiles apportées. Des barrières, parfois anciennes, sont tombées.

Merci aussi à tous les autres : ceux qui nous ont aidé en parlant de notre action, de nos résultats, de la nécessité pour les chasseurs d’être mieux informés, mieux défendus, de l’objectif, difficile mais réaliste, de reconquérir ensemble, étape par étape, au moins une partie du terrain perdu et plus encore d’anticiper les mauvais coups à venir contre la chasse pour mieux contrer les manoeuvres, souvent habiles, de nos puissants adversaires …

Merci donc, aux autres membres du Conseil Interdépartemental, Présidents d’ACCA Membres Associés, membres de Bureaux d’ACCA, chasseurs individuels, amis non chasseurs …

303
Michel Burine, Président d’ACCA, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé du Grand Gibier qui a contacté, avec de très bons résultats, 37 collègues Présidents d’ACCA
Photo Inter/JMS

  • Un enjeu annoncé, connu de tous

Chacun savait à quoi s’en tenir. Le mandat donné à l’équipe dirigeante par vote de l’Assemblée Générale du 27 février dernier, en conformité avec les statuts, était parfaitement clair : annoncer le 30 juin, sans nouvelle réunion, la dissolution de l’association ou au contraire la poursuite collective de l’action « en fonction du nombre d’adhésions d’ACCA reçues ».

304

  • Le sursaut attendu des ACCA s’est enfin produit !

JUSQU’AU 30 JUIN DERNIER, LA QUESTION DE LA DISSOLUTION S’EST EFFECTIVEMENT POSEE …
ELLE NE SE POSE PLUS AUJOURD’HUI : 200 ACCA NOUS DISENT :

« ON CONTINUE AVEC VOUS ! »

L’objectif fixé par l’Assemblée Générale est atteint. Il sera probablement dépassé.

305

Au final, chacun aura pris ses responsabilités : en toute liberté mais aussi en toute connaissance de cause, dans le respect de la démocratie associative.

306

200 ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale sont en train d’envoyer un double message à tous les responsables de la chasse Drôme-Ardèche :

307

 

SEULEMENT 2 % DES ACCA DRÔME – ARDECHE ONT VOTE CONTRE L’ADHESION 2015 A L’INTERDEPARTEMENTALE

 

  • Très peu d’opposition à l’Interdépartementale parmi les ACCA …

     

. « Face à nous, nous n’avons qu’une seule opposition : la passivité ».

C’est ce qu’affirmait Christian Pialet le 27 février 2015 aux participants à l’Assemblée Générale extraordinaire. Ils en ont aujourd’hui la preuve : il y a finalement très peu d’opposition déclarée à l’Interdépartementale parmi les ACCA.

308

Des ACCA ayant débattu en Assemblée Générale sur l’opportunité d’adhérer ou non à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, seulement 16 ont voté contre l’adhésion à l’Interdépartementale. Pour deux départements qui totalisent 708 ACCA, c’est peu.

2. 25 % exactement.

Pourquoi ce refus exprimé par un peu plus de 2 % des ACCA ? « On ne voit pas pourquoi notre ACCA adhérerait à l’Interdépartementale, on ne voit pas à quoi ça sert … », nous ont répondu les représentants de cette petite minorité … Tout en reconnaissant toutefois ne pas faire l’effort d’assister à nos Assemblées Générales, ni d’aller s’informer sur notre site internet. Ceci explique cela.

309

Dans ces conditions, nous on ne voit pas pourquoi leurs ACCA n’adhéreraient pas elles aussi à l’Interdépartementale. Mais nous respectons leurs choix et leurs votes. C’est la démocratie. Ceux qui ont dit non auront toujours le temps d’y réfléchir encore et, pourquoi pas s’ils changent d’avis, de nous envoyer eux aussi leur adhésion collective d’ici au 31 décembre 2015 : pour ne pas rester plus longtemps en marge de l’effort collectif, de la dynamique de défense de la chasse maintenant bien amorcée un peu partout.

310

Pendant ces quatre mois de discussions intenses avec les ACCA, nous avons entendu beaucoup de remarques pertinentes qui nous font avancer. Soyez certains qu’elles vont nourrir notre réflexion collective dans les mois à venir, ce dont vous vous rendrez compte. Par exemple, savez-vous que les très petites ACCA (moins de 10 sociétaires) sont de plus en plus nombreuses ? Dès l’an prochain, un geste significatif sera fait pour elles par l’Interdépartementale.

 

  •  … Mais toujours une grosse majorité d’ « abstentionnistes »

Si pas moins de 200 ACCA auront bientôt répondu favorablement à notre appel, nous ne nous enflammons pas car près de 500 restent encore silencieuses. Pour une défense efficace de la chasse, c’est bien là le problème. Indifférence, individualisme, incompréhension, information insuffisante ? Sans-doute un peu de tout ça mais pas uniquement.

311

312

A « l’abstention » majoritaire de 500 ACCA, il y a sans doute une autre explication. Celle-là concerne directement l’Inter. Quand l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été créée, ceux qui ont trente ans aujourd’hui n’étaient pas encore nés.

313

314

Pour communiquer avec 708 ACCA, nous n’avons à notre disposition ni des dizaines de salariés, ni des centaines de milliers d’euros. Un peu d’indulgence donc quand nous ne faisons pas aussi bien que nous le voudrions ! Il est d’autant plus difficile de faire savoir ce que nous sommes réellement, ce que nous faisons vraiment, ce que nous réussissons de temps en temps que la caricature, la désinformation tirent parfois un portrait de l’Interdépartementale très éloigné de la réalité, dans le seul but de brouiller les pistes.

315

Nous savons qu’il est difficile de bien faire et qu’il y a désormais une attente de plus en plus forte des ACCA vis-à-vis de nous. Cela nous crée des obligations nouvelles. Il nous faudra donc en tenir compte à l’avenir en étant encore plus inventifs pour mieux vous informer, mieux vous défendre.

 

LE LIEN REPREND AUJOURD’HUI SA PARUTION.

 

NOTRE PUBLICATION SERA DESORMAIS RESERVEE A NOS SEULES ACCA A JOUR DE COTISATION

316

Il faut savoir que les frais de communication interne (Conseil Interdépartemental) et aux adhérents (ACCA membres Associés) se sont élevés à 6 179.11 € en 2013, à 3 508.33 € en 2014. Or, il s’agit pour l’essentiel des frais d’impression et de distribution de notre bulletin d’information Le lien. La diminution des dépenses de communication de 43 % s’explique par le nouveau contrat avec l’imprimeur, l’augmentation du nombre d’abonnés en ligne, la diminution du nombre d’ACCA cotisantes en 2014.

317

319

 

NOTRE FEU D’ARTIFICE DU 14 JUILLET :

 

PLUS DE 100 000 VISITEURS SUR LE SITE INTERNET DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE !

 

320

321

 

UNE EQUIPE DIRIGEANTE EN ODRE DE MARCHE QUI SE SENT MAINTENANT BEAUCOUP MIEUX SOUTENUE :

 

TOUS BENEVOLES, TOUS CONVAINCUS QUE LES CHASSEURS
MERITENT D’ÊTRE MIEUX INFORMES, MIEUX DEFENDUS

 

322

323

 

CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL 2015 : 22 BENEVOLES OEUVRANT AU SEIN D’UNE EQUIPE DEVOUEE, DYNAMIQUE, COMPETENTE, SOLIDAIRE.

AU SEUL SERVICE DE LA CHASSE ET DES CHASSEURS !

 

324
Le Conseil Interdépartemental 2015 :
Au service de la chasse et des chasseurs
Photo Inter/JMS

NATURA 2000, ÇA PEUT TOUT AUSSI BIEN FONCTIONNER …

OUI MAIS

 

325

8 Juin. St Fortunat S/Eyrieux. Comité de pilotage site Natura 2000 B6 « Vallée de l’Eyrieux et affluents » et site Espace Naturel Sensible « Serres Boutiérots, Vallées de l’Orsane, de la Gluyère et de l’Auzène » animé par Guillaume Chevalier, Chargé de mission Natura 2000. Le site B6 concerne deux départements (07, 26), 33 communes, 20 173 hectares.

326

Comme c’est souvent le cas en l’absence des fédérations, Christian Pialet et Michel Burine, invités au titre de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche; de l’ANCGE, de l’ACCA de Beauchastel, font entendre la voix des chasseurs. Ils participent ainsi utilement à un dialogue vigilant mais constructif “associant acteurs et usagers d’un territoire en vue de co-construire un programme d’actions partagé, réaliste, réalisable localement”.

Quand il s’agit de « maintenir en bon état ou de restaurer les milieux et zones humides, les habitats naturels », qui pourrait ne pas y souscrire ?

Quand le programme d’actions préconise la « création de garennes et de cultures faunistiques telles que les cultures à lièvres, perdrix, faisans », quel chasseur serait contre ?

Quand le Président du Comité de Pilotage du site, Claude Blanc, le Président du Syndicat Mixte Eyrieux Clair, Bernard Berger, le Chargé de Mission Natura 2000, Guillaume Chevalier, nous garantissent ensemble que “la démarche Natura 2000 et la politique ENS (Espaces Naturels Sensibles) ont pour vocation de travailler localement afin d’instaurer une dynamique et mettre en oeuvre des actions, sur la base du volontariat, avec les acteurs et les usagers d’un territoire en vue de préserver la biodiversité dans un bon état “, rien ni personne ne nous interdit d’y participer. Au contraire ! Nous y sommes, chaque fois que nous le pouvons, pour écouter, faire des propositions, nous opposer si nécessaire et veiller à ce que le “volontariat” reste la règle pour chaque projet à concrétiser:

Que tout soit discuté mais que rien ne soit imposé.

Tout autre contexte ! Celui de cette ACCA du nord Ardèche, mise en cause devant la justice … Conséquence d’une battue aux sangliers sur un site Natura 2000. Le procès, délocalisé en appel, vient d’être mis en délibéré. Le jugement définitif sera prononcé en septembre. Espérons pour les amis de l’ACCA que la justice saura se montrer clémente étant donné les éléments du dossier. Dans le cas contraire, tous ceux qui ont sincèrement oeuvré pour donner des garanties aux chasseurs évoluant sur les sites Natura 2000 se sentiraient plus ou moins désavoués.

http://vallee-eyrieux-et-affluents.n2000.fr/

 

REGION RHÔNE-ALPES

POUR FAIRE POUSSER LES PLANTES VERTES, MIEUX QUE LE « ROUNDUP » … LES SUBVENTIONS QUEYRANNE !

327

2 575 107,00 € financés par les contribuables de Rhône-Alpes pour faire pousser une poignée d’associations écolos !

 

328

Le Président Jean-Jack Queyranne, la Conseillère Régionale Marie-Christine Git

404 515.00 € pour la LPO, 1 024 692.00 € pour la FRAPNA, etc. En 2014, le distributeur automatique de subventions régionales vertes aura encore chauffé. Marie-Christine Git, Conseillère Régionale a fait les comptes … Et voté contre. Comme, grâce à elle, l’ensemble de son groupe (UDCA).

En difficulté avec les Verts de sa majorité, le PS Jean-Jack Queyranne compense par des subventions à tout-va aux associations écolos.

329

330

Tous les prétextes sont bons. Ainsi, chaque délégation départementale de la FRAPNA des 8 départements Rhône-Alpins (sauf la Drôme), a-t-elle reçu, en plus des grosses subventions attribuées à la fédération régionale, entre 4 400.00 € et 4 725.00 € pour financer l’Université … du hérisson.

Dans les dépenses de la région Rhône-Alpes, si vous cherchez les subventions attribuées aux fédérations de chasseurs (associations agréées au titre de la protection de l’environnement), prenez la loupe ! Pourquoi toujours deux poids, deux mesures ?

331

  • De la région, il en fut aussi question bien-sûr lors de l’Assemblée Générale de la Fédération Régionale des Chasseurs Rhône-Alpes qui vient de se tenir. La fusion des deux régions Rhône-Alpes et Auvergne devrait logiquement déboucher sur l’équivalent côté chasse.

332

  • Lors de cette rencontre des Présidents FDC Rhône-Alpes, le dossier du pigeon ramier en Ardèche a été évoqué. Celui de la grive « cantonale » aussi, avec la ferme volonté fédérale d’en finir bientôt avec le ridicule qui, comme chacun le sait, ne tue pas … sauf la chasse ! Sur ces dossiers épineux comme un hérisson, les FDC savent qu’elles peuvent compter sur l’actif soutien de l’Interdépartementale.

 

ASPAS :

LE Dr ROGER MATHIEU ACCUSE MARC GIRAUD DE PRATIQUER EN INTERNE LA CHASSE AUX NUISIBLES ! …

 

333

Le renard, animal emblématique de l’ASPAS, en est tout retourné.

 

Depuis plusieurs mois maintenant, l’ASPAS s’enfonce dans la crise.

  • Le 2 juin 2015, le Conseil d’Administration, piloté par le Vice-Président Marc Giraud, a officiellement confirmé à Roger Mathieu et à Françoise Savasta la révocation de leur poste d’Administrateur. La décision, prise par la même instance dès le 1er mars (par 5 voix contre 4) a été validée sans surprise par l’Assemblée Générale qui s’est finalement tenue par correspondance, comme annoncé, les votants de l’ASPAS se prononçant entre le 20 avril et le 20 mai.

Si le résultat ne prête pas à discussion (1484 voix pour la révocation, 80 voix contre, 356 abstentions), la procédure de vote fait l’objet d’un recours devant les tribunaux. Certes, le scrutin s’est déroulé sous contrôle d’Huissier de justice mais Roger Mathieu a prévenu :

« La légalité de cette AG par correspondance ainsi que la légalité de notre révocation ne sont aucunement démontrées, l’inverse non-plus. Des conseillers juridiques travaillent sur l’affaire et le juge aura à trancher et à dire la Loi ».

  • Spécialiste des contentieux à répétition contre la chasse, l’ASPAS est aujourd’hui emportée par son propre tourbillon judiciaire qui vire à la tornade verte. En effet, aucun des protagonistes n’est prêt à lâcher prise. Au contraire ! Ces dernières semaines, le ton est encore monté d’un cran.

334

Le Vice-Président Giraud, chef des « légalistes », ayant pour lui une forte majorité d’adhérents (1484 voix), n’hésite plus à défier ouvertement les « dissidents » qui, à défaut d’être nombreux (80 voix) auront quand même réussi à semer le doute sur la pureté des intentions des actuels dirigeants (356 abstentions).

  • Sûr de sa force et de son bon droit, Marc Giraud pousse l’avantage vers l’humiliation. Par courrier recommandé avec accusé de réception, il fixe un ultimatum de 10 jours à son meilleur ennemi en le sommant de rendre « tous les biens de l’ASPAS en (sa) possession » … Invitation pressante à le faire « spontanément » (traduisez : sans le recours à la force contraignante de la justice) et « dans les délais » (l’ultimatum de 10 jours).

335

Battus mais pas abattus, les « contestataires » du camp Athanaze-Savasta-Mathieu n’ont pas dit leur dernier mot. En attente d’une décision de justice qui pourra seule débloquer la situation, Roger Mathieu ne se prive pas maintenant de dire tout le mal qu’il pense d’une direction de l’ASPAS à laquelle il a pourtant longtemps participé lui-même. Les mots sont particulièrement durs, les accusations précises :

  • « Affaire pitoyable » selon l’ancien Administrateur et membre du Bureau de l’ASPAS qui reproche vertement au camp du Vice-Président d’avoir lancé contre les dissidents un bataillon d’huissiers et d’avocats, d’avoir mobilisé contre eux pendant deux mois les huit salariés de l’ASPAS et – accusation grave et précise – d’avoir utilisé contre l’ennemi de l’intérieur « des dizaines de milliers d’euros » provenant de « l’argent des adhérents et donateurs ». Autrement dit, d’après lui, tous ces généreux naïfs qui croyaient sauver la peau du renard en cotisant à l’ASPAS s’offrait en réalité sans le savoir la peau du Dr Mathieu, pourtant ardent défenseur du renard !

336

Dans un feu d’artifice vengeur et ravageur, le Dr Mathieu reproche aux dirigeants de l’ASPAS d’avoir agi « sans la moindre éthique », d’accuser « sans preuve », d’user de « violence », d’avoir fait subir des « pressions » aux adhérents, d’avoir mobilisé contre les minoritaires « des moyens matériels et financiers colossaux ».

  • L’inusable et indésarçonnable Roger Mathieu, porte-parole du camp de l’ancien Président Pierre Athanaze, fait directement écho à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche (que le Dr Mathieu tient pour très bien informée de tout ce qu’il se passe à l’ASPAS). Notre association ayant en effet constaté que Roger Mathieu, dans cette affaire, s’était fait « piéger comme un vulgaire blaireau », celui-ci envoie, en guise de bouquet final :

« Marc Giraud, vice-président de l’ASPAS et son équipe ont géré nos divergences internes comme un vulgaire président d’ACCA gère la question des nuisibles … ».

 

337

 

LES CHIOTS DU SYTRAD, LE LOUP DE DRÔME- ARDECHE, LE BOUQUETIN DE LA LPO, LE SANGLIER DE GUILHERAND-GRANGES ET …

 

LE SUJET DU BAC

 

« Respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral ? ».

338

Capture Capture2

340

 

APRES LA CONTRIBUTION DE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE ENREGISTREE PAR BRUXELLES …

341

  • Vous vous en souvenez peut-être (Cf. notre article du 5 juin 2015, rubrique Nature) :

Le 28 mai 2015, l’Union Européenne (UE) adresse à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche le récépissé d’enregistrement officiel de sa contribution au débat sur les directives «Oiseaux» et «Habitats». Pour la première fois, l’Interdépartementale est partie-prenante dans une consultation européenne. Pour la première fois aussi, les directives «Oiseaux» et «Habitats» font l’objet d’une évaluation conjointe à travers un rapport que la Commission de Bruxelles vient d’adopter. Ce document essentiel présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne».

 

Le communiqué de l’Union Européenne

342
Le Président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker

  • Etat de conservation de la nature: l’évaluation la plus complète jamais réalisée dresse un tableau mitigé des habitats et espèces d’Europe

Bruxelles, 20 mai 2015

La Commission a adopté un nouveau rapport, qui présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne». Il y est conclu que la plupart des oiseaux sont hors de danger et qu’un certain nombre d’espèces et d’habitats se portent mieux. Des mesures ciblées de conservation ont porté leurs fruits, mais des efforts beaucoup plus importants s’imposent pour obtenir un réel changement.

Le commissaire chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, M. Karmenu Vella, a déclaré: «Ce rapport est crucial et arrive au bon moment. S’il brosse un tableau d’ensemble mitigé, il démontre clairement que les mesures visant à régénérer des écosystèmes fragiles peuvent donner d’excellents résultats. Il souligne aussi l’ampleur des défis à affronter, qu’il est essentiel que nous relevions car la santé de notre nature est liée à celle de nos citoyens, ainsi qu’à notre économie.»

Pour la première fois, les directives «Oiseaux» et «Habitats» amènent une évaluation conjointe. Ce rapport résulte de l’entreprise collaborative de collecte de données et d’évaluation de l’état de la nature la plus vaste jamais organisée dans les États membres entre 2007 et 2012.

343

Pour les oiseaux, les auteurs du rapport concluent que plus de la moitié des espèces sauvages évaluées (soit 52 %) sont «hors de danger». Néanmoins, environ 17 % des espèces sont encore menacées tandis que 15 % sont «quasi menacées, en déclin ou décimées». On trouve parmi ces dernières des espèces des champs autrefois communes, comme l’alouette (Alauda arvensis) ou la barge à queue noire (Limosa limosa).

Quant aux autres espèces protégées au titre de la directive «Habitats», près d’un quart d’entre elles (soit 23 %) ont donné lieu à une évaluation positive. Toutefois, l’état de conservation de plus de la moitié (60 %) des espèces est encore jugé défavorable (soit «défavorable-insuffisant» pour 42 % des cas et «défavorable-médiocre» pour 18 % des cas). L’état de ces espèces dans les prairies, les zones humides et les dunes est particulièrement préoccupant.

344

Dans l’ensemble, l’état de conservation des habitats est moins satisfaisant et évolue moins bien que celui des espèces, puisque l’évaluation est favorable pour 16 % seulement des habitats. L’état de conservation de l’immense majorité des habitats a été jugé défavorable, soit «défavorable-insuffisant» dans 47 % des cas et «défavorable-médiocre» dans 30 % des cas.
Les principales menaces recensées pour les habitats sont liées à certaines pratiques agricoles (dont la modification des pratiques culturales, le surpâturage, l’abandon des systèmes pastoraux, l’utilisation d’engrais et de pesticides) et aux «modifications des conditions naturelles» d’origine anthropique.

345

Le rapport présente également des exemples de mesures ciblées de conservation réussies menées par l’Union européenne. Ainsi, le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) et l’érismature à tête blanche (Oxyura leucocephala) font tous deux l’objet de plans d’action de l’UE par espèce et ont bénéficié du programme européen LIFE, et leurs populations ont sensiblement augmenté. Le plus vaste réseau de zones protégées au monde, le réseau Natura 2000, qui couvre 18 % de la superficie terrestre de l’Union, a également eu d’importantes répercussions positives sur l’état de conservation des espèces et des types d’habitats.

346

Pour de plus amples informations :

L’état de conservation de la nature dans l’Union européenne – rapport de la Commission :

http://ec.europa.eu/environment/nature/index_en.htm

347
Didier Vergy, Président National de l’ANCGE avec
Jean-Noël Cardoux, Président du groupe Chasse au Sénat

348

349

350.

351

352

L’INTERDEPARTEMENTALE