ESTIVALES 2019

LE COUP DE CHAUD DU PRESIDENT DE LA FNC, PAS CONTENT DU TOUT … DE SES CHASSEURS

 

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Photo Inter/JMS

Hommage
 
Lors de sa dernière séance, le conseil interdépartemental de la Chasse DrômeArdèche a rendu hommage à la mémoire de Madame Monique Chave, décédée à l’âge de 58 ans des suites d’une longue maladie. Agricultrice au sein de l’exploitation familiale, domiciliée à Livron, l’ancienne présidente des Huttiers du Rhône Sud avait fait partie durant plusieurs années de ce même conseil et reçu le diplôme d’honneur du bénévolat au service de la chasse.

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Homologations CNR des huttes de chasse (DPF Rhône-Isère) : les chasseurs pouvaient espérer 9 ans au lieu de 6. Ce sera … 4

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.   Déception chez les chasseurs de gibier d’eau à la hutte avec appelants pratiquant sur le Rhône ou l’Isère :  

 

La durée des autorisations ne coïncide plus avec la durée des baux du DPF. Elle est ramenée à 4 ans.

Dans le passé, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, soutenue par l’ANCGE et la Fédération Départementale des Chasseurs territorialement compétente, avait pu obtenir de CNR le prolongement de la durée d’homologation des huttes de chasse de 3 à 6 ans, décision qui satisfaisait tout le monde puisque la nouvelle périodicité était désormais calquée sur la durée légale des baux du Domaine Public Fluvial (DPF) …  

… Mais la concession de CNR arrive à échéance en 2023

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Les nouvelles autorisations délivrées cette année ne portent que sur une période de 4 ans : du 1er juillet 2019 au 30 juin 2023.  

 

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Malgré toute la bonne volonté de la Direction Territoriale CNR, aucune dérogation n’est possible en raison même de la loi. En effet :

La concession d’aménagement et d’exploitation du Rhône détenue par Compagnie Nationale du Rhône arrive à échéance en 2023. Sa prolongation jusqu’en 2041 doit prendre la forme d’un avenant au contrat de concession acté par un décret en Conseil d’Etat, raison pour laquelle CNR ne peut juridiquement s’engager au-delà de 2023.

La règle s’impose évidemment à tous les partenaires de CNR, les chasseurs comme les autres.

 

 

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QUAND LE PATRON DES CHASSEURS TANCE SES PROPRES TROUPES …

 

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Photo Inter/Capture

 

« Qui aime bien châtie bien ».

 

Coup de chaud caniculaire ? Coup de sang estival ? En tous cas, coup de gueule évident.

Constatant le (trop) faible nombre de réponses de chasseurs à la consultation publique du ministère de l’Ecologie fixant pour la période 2019/2022 la liste des espèces susceptibles d’occasionner des (gros) dégâts aux populations gibiers et devant être par conséquent régulées (objet du projet d’arrêté ministériel soumis à consultation publique), le président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) ne fait pas dans la nuance :

« Je passe mon temps personnel à me battre chaque jour bénévolement pour que la chasse garde son rang et son avenir, au détriment de ma vie de famille et de mon travail, pour constater que tout le monde s’en fout complètement ! »

Willy Schraen se dit « déçu » …

 « Quand on connaît l’état de notre petit gibier en France, sans cette liste des nuisibles, ce sera la fin des haricots ! »

« Déçu », « vexé », il parle d’un « échec cuisant », allant même jusqu’à féliciter … les adversaires :

« Bravo aux écolos qui savent s’unir beaucoup mieux que nous dans l’adversité des rendez-vous à ne jamais manquer ! »

Dans nos départements 26-07, face à « l’adversité », « s’unir », « se mobiliser » est devenu une nécessité de mieux en mieux comprise et partagée.

 

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Tant qu’il y aura des coqs …

« Monsieur le Président de la République, de toute urgence il vous faut décorer cet homme :

Le maire de Gajac, petit village girondin de quatre cents âmes situé à vol de palombe à quelques dizaines de minutes de l’opulente cité bordelaise post-juppéiste, est aujourd’hui un personnage connu à l’international. L’élu demande que soient inscrits à l’Unesco les bruits habituels dans nos villages : « La cloche de l’église, l’aboiement familier du chien, le meuglement des vaches, le pépiement des oiseaux, le chant du coq ».

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Emblème sportif national, symbole religieux millénaire, le coq est partout. En plus, il chante!
Photos Inter/CC BY-SA

 Il était temps   

« Vouloir faire figurer au patrimoine immatériel de l’humanité ces « émetteurs de bruit qui font partie du paysage rural afin de les protéger et qu’aucun procès ne puisse leur être intenté » est une idée géniale. M. Bruno Dionis de Séjour, le bien nommé, transforme un constat de simple bon sens, un mouvement d’irritation largement partagé en un acte civique hautement symbolique et puissamment médiatique. Son coup de gueule, sonore bien que distingué, fait du bruit. Il s’agit de faire respecter enfin les ruraux en ne cédant ni aux excès, ni aux caprices de tel citadin-m’as-tu-vu ou néo-rural-me voilà. Sa défense des bruits coutumiers de nos campagnes lui vaut le soutien unanime des 31 maires de sa communauté de communes. Bravo les élus !

« Partout en France, d’autres maires lui emboîtent le pas, prennent des initiatives similaires. Des parlementaires étudient même la possibilité, pour commencer, d’inscrire les bruits familiers de nos campagnes dans le patrimoine national à travers un projet de loi à venir. On pourra ajouter à la liste du maire de Gajac le tintement des cloches de vaches, le coassement des grenouilles, le chant des cigales, etc. Si elle voit le jour, cette loi en vaudra bien d’autres, n’en déplaise aux ricaneurs. Quand, en pleine crise caniculaire hospitalière des Urgences, nos députés et sénateurs trouvent le temps de débattre et légiférer sur … la fessée, l’idée me vient que nos aïeux auraient eu la réponse appropriée face aux sommations citadines procédurières grotesques visant à faire taire coqs, grenouilles et cigales : « Des coups de pied au cul qui se perdent ! ».

 

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Que ceux qui n’aiment pas les bruits de la campagne restent donc en ville !
Photos Inter/CC BY-SA/CC BY-NC/CC BY

« On aimerait bien d’ailleurs que d’autres élus silencieux sur le sujet fassent entendre leur voix … A commencer par ces politiciens des villes et banlieues qui passent leur temps à claironner sur les plateaux de télé qu’il faut plus de considération pour les questions « sociétales » (en voilà une !), qu’il ne faut surtout pas « stigmatiser » certaines catégories de population (les ruraux en sont une), qu’il faut encourager la « diversité » (le droit à la différence, c’est aussi le choix de ne pas vouloir vivre à la campagne de la même façon qu’on vit en ville), de favoriser le « vivre ensemble » (recommandation louable qui vaut tout autant pour les gens des villes débarquant à la campagne). Que ces politiciens donneurs de leçons appliquent donc leurs beaux principes avec la même énergie aux territoires ruraux oubliés de la République, à leurs habitants trop longtemps délaissés sinon méprisés !

 

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Marre de vos procès débiles ! Laissez-lui sa mare
Photo Inter/CC BY-SA

« Autres donneurs de leçons (ceux-là carrément à la terre entière), les parlementaires Verts, nationaux ou européens. Que les nouveaux chouchous des électeurs et des commentateurs commencent par donner l’exemple de la cohérence. Qu’ils nous disent, au moins une fois, ne serait-ce que du bout des lèvres, qu’au nom de la biodiversité on ne peut pas décemment dépenser des millions d’euros d’argent public pour que des crapauds traversent la route sans se faire écraser et ne rien dire en même temps quand un couple  est victime depuis des années – au prétexte de « bruit insupportable » – d’un acharnement procédurier par voisin citadin occasionnel parce que les pauvres gens refusent de combler leur mare à grenouilles … dont certaines sont justement classées « espèces protégées » !  Les Verts n’auraient-ils d’oreilles que pour les urbains ?

« Quitter la torpeur de la ville aux mille bruits pour venir passer quinze jours de vacances au village mais prétendre dès qu’on s’y trouve y faire taire les bruits millénaires qui rythment les heures, les jours et les saisons à la campagne, bruits de toujours qui participent à l’identité même des habitants, est une prétention exorbitante. Car au nom de quoi, sinon de leur égoïsme, deux ou trois énergumènes étrangers à la communauté villageoise imposeraient-ils leur façon de voir et de vivre à l’ensemble de ceux qui travaillent là ou y vivent toute l’année, parfois depuis toujours ? Céder à cette mode urbaine qui veut s’imposer au culot, tendance heureusement encore très marginale, serait peut-être dans l’air du temps de la « modernité ». Pour nous les ruraux, ce serait surtout démissionner face à la dictature des minorités qui commence à prospérer ici et là dès lors qu’on oublie de rappeler qu’en démocratie la loi reste celle de la majorité.

 

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Maurice, le coq : fier et libre, il a sa pétition en ligne, son comité de soutien
Photo Inter/CC BY-SA

« Depuis le néolithique et l’apparition de l’élevage, soit la bagatelle de 10 000 ans, les coqs ont toujours chanté dans les campagnes. Que je sache, cela n’a encore jamais tué personne ; le ridicule non plus, il est vrai ! Les ruraux nés à la campagne, tout comme l’immense majorité de ceux qui choisissent à un moment de quitter la ville pour venir respirer un autre air, celui de la campagne, ne veulent surtout pas que la campagne commence à ressembler à la ville, que la campagne devienne la ville.  

 

Tant qu’il y aura des coqs qui chantent, nos campagnes de France ne seront pas des villes ».

 

 

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❖ Le permis national à 200 € entre en vigueur. L’opinion publique n’aura retenu qu’une chose : « Avec Macron, les chasseurs paient deux fois moins cher le droit de chasser ».  

PAS SI SIMPLE ! … 

 

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Pour vendre aux chasseurs la réforme du permis de chasser, la FNC a mis en avant qu’un permis national à 200 € serait attractif pour les jeunes plus aptes à la mobilité géographique que leurs aînés. C’est loin d’être faux mais ce n’est pas ce qui a été retenu.

Avant les élections européennes, les Verts ont réussi à faire croire aux Français que la réforme macronienne de la chasse avait divisé par deux le prix du permis pour l’ensemble des chasseurs (« Le cadeau de Macron aux chasseurs ») et sous-entendu malicieusement que la différence serait payée par les contribuables. Non ! Pas si simple et même carrément faux. D’abord, dans le rapport contribuables-chasseurs, ce sont toujours les chasseurs qui payent : par exemple, les 50 000 000 € sortis de nos poches en fin de saison pour indemniser les dégâts aux cultures occasionnés par le grand gibier. Ce serait bien que d’autres en fassent autant pour les dégâts du loup. En réalité, seule une minorité de chasseurs qui pouvaient se payer chaque année un permis national à 400 € a effectivement vu son prix divisé par deux par rapport à l’année précédente. Pour les autres – 9 chasseurs sur 10 – passer du permis départemental au national, (la nouvelle loi supprime le bi-départemental), c’est autour de 50 € de plus à trouver … 50 € qui s’ajoutent au reste. En plus de la validation nationale sur laquelle l’Etat n’oublie pas de prendre sa part, il faut payer aussi l’assurance obligatoire, la cotisation d’ACCA ou l’action de chasse privée et bien-sûr financer toutes les dépenses incontournables dans la vie d’un chasseur : habillement, équipement, armes, munitions, chiens, etc.

LA FIN DES COMMUNES LIMITROPHES … ET DE LA CHASSE POPULAIRE ?

Bien perçue dans les milieux aisés, la réforme de la chasse fait tousser plus d’un chasseur de condition modeste. Il y en a beaucoup en Drôme-Ardèche et nous ne craignons pas à l’Interdépartementale de faire entendre la voix de ceux qu’on n’entend pas. Jusqu’à présent, le simple permis départemental, logiquement moins coûteux que le national, donnait le droit de chasser non seulement dans tout le département mais « en même temps » dans les communes limitrophes des départements voisins.

Or, à l’initiative des députés de la majorité (LREM-MODEM), les parlementaires ont supprimé ce droit d’un trait de stylo, rendant du même coup inopérant le permis départemental pour des centaines de milliers de petits chasseurs obligés par conséquent d’opter pour le permis national. Cette mesure radicale, qui fait du nouveau permis national la carte forcée pour beaucoup d’entre-nous, est passée complètement inaperçue de l’opinion publique … Et parfois des chasseurs eux-mêmes jusqu’à ce qu’ils soient mis devant le fait accompli. C’est pourtant là une mesure lourde de conséquences et de sens.  

En résumé, s’il est exact que le national coûte deux fois moins cher à ceux qui le prenaient déjà (une minorité de chasseurs aisés), il devient une dépense obligatoire supplémentaire et significative pour le pouvoir d’achat modeste de la grande majorité des chasseurs. En tous cas, pour tous ceux d’entre nous qui voulons pouvoir continuer à chasser comme avant sur les communes limitrophes au département.

 

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Voulue par le président de la République Emmanuel Macron, portée par le gouvernement et sa majorité parlementaire LREM-MODEM, soutenue par la FNC et de nombreuses fédérations, la réforme plaira évidemment à certains. Mais la vérité oblige à dire qu’elle ne respecte pas l’esprit de la loi Verdeille. Jusqu’à présent, la loi du sénateur socialiste garantissait à tous, dans nos ACCA, le droit de chasser dans son département sans grande distinction d’origine sociale, de proprieté foncière ni de pouvoir d’achat tout en bénéficiant de ce même droit dans les communes limitrophes des départements voisins. C’est à cela qu’il vient d’être mis fin brutalement.

LE TUBE DE L’ETE DES CABANONS

 

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L’épisode en cours signe-t-il le début de la fin pour la chasse populaire ? On peut se le demander. Après l’arrêt du Conseil d’Etat reconnaissant aux propriétaires de moins de 20 hectares le droit de se regrouper pour interdire la chasse, c’est un coup de plus porté à la chasse populaire, en particulier celle des ACCA.

A quelques semaines de l’ouverture de la saison de chasse 2019-2020, les chasseurs français de condition modeste se demandent s’ils ne seraient pas en train de payer la facture d’une réforme de la chasse, séduisante par certains aspects mais qui peut leur donner le sentiment, à tort ou à raison, d’avoir été faite d’abord pour plaire aux riches ? Dans les cabanons de chasse, lors des permanences de remises de cartes de sociétaires, c’est la petite musique aigrelette reprise en chœur qu’on entend monter des territoires.  

Elle est en train de devenir le tube de l’été.

Délit d’entrave à la pratique de la chasse : l’extrême frilosité des députés de La République En Marche (LREM)

 

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En avril 2019, lors de son examen au Sénat, le projet de loi portant création de l’Office français de la biodiversité et modifiant les missions des fédérations de chasseurs avait judicieusement inclus quelques mesures assez favorables aux chasseurs, en particulier l’instauration d’un « délit d’obstruction à la chasse, puni d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ».  

Jusqu’à présent, le fait d’empêcher, d’entraver ou de gêner le déroulement d’une chasse était sanctionné d’une simple contravention.  

 

« LA MISE EN DANGER DES HOMMES ET DES ANIMAUX »

 

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« Depuis des années, les entraves à la chasse se multiplient. Elles vont jusqu’à mettre en danger les hommes et les animaux. Des antispécistes perturbent les chasses à courre ; en Bretagne, ils ont fait tomber un homme à cheval : deux membres fracturés, des mois d’hôpital ! (…). D’autres sabotent les miradors qui servent à la chasse » déplore le sénateur LR Jean-Noël Cardoux, auteur de l’amendement reprenant sa proposition de loi déposée en octobre 2018.

« PLUS TARD »

Mais lorsque le Sénat a voulu tirer toutes les conséquences de cette situation, devenue inacceptable parce qu’en France chasser est un droit et que la loi doit garantir le droit, les députés de la majorité (LREM) ont dit non. Eux qui répètent pourtant partout depuis huit mois à propos des Gilets Jaunes que « La France est un Etat de droit » ont dit non avec des arguments spécieux défendus par Mme Barbara Pompili, députée, présidente de commission LREM. Pour s’opposer à la reconnaissance du délit d’entrave à la pratique de la chasse, la transfuge des Verts, cela n’étonnera nullement les chasseurs, s’est lancée dans un tortueux et bien peu convainquant amalgame en associant pêle mêle l’opposition à la chasse, la violence sociétale, l’action militante, les agriculteurs et … Le saccage de l’Arc de Triomphe !  Le pire, c’est que dans ce méli-mélo verdâtre destiné à noyer le poisson et masquer leurs responsabilités dans l’absence de décision, les députés LREM ont trouvé leur bonheur en votant en rangs serrés contre la proposition de loi sénatoriale.  

Mais c’est promis, juré ! Selon une méthode bien rodée, les députés de la majorité l’ont assuré à leurs collègues sénateurs de la commission mixte : ne vous inquiétez pas, on se reverra « plus tard » pour … en « débattre ». Quand ? Ils ne l’ont pas dit.

En attendant, l’extrême antichasse pourra continuer à défier la loi … Au risque d’une simple contravention.

 

❖ LA FRAPNA ARDECHE POURSUIT SUR LA VOIE DE LA PRESERVATION DES MILIEUX ET SE SITUE DANS UNE APPROCHE GLOBALE DE LA NATURE

 

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. « Il faut s’attaquer aux causes profondes qui mettent en danger notre espèce ».  

Cette « profondeur » recherchée sous-tend l’analyse du président de la FRAPNA Ardèche, M. Frédéric Jacquemart. C’est sans doute ce qui donne force et cohérence à la ligne suivie par ce Docteur en biologie. En allant à l’essentiel dans le discours comme dans l’action, dirigeants, salariés et bénévoles de l’association trouvent aujourd’hui des échos favorables au-delà des adhérents. Pour preuve, l’écoute réservée à la FRAPNA Ardèche par les élus du Département.

Quand le président départemental de la FRAPNA met la priorité sur « les milieux menacés », se situe dans « une approche globale de la nature », ne veut rien ignorer des contraintes d’un « système dominant et mondialisé », il prend de la hauteur et en fait prendre à son association ; il serait inconséquent de ne pas le reconnaître. Car il faut de la lucidité mais également un certain courage aux dirigeants actuels de la FRAPNA Ardèche, eu égard les situations passées et les modes présentes, pour chercher à « dialoguer » plutôt que s’opposer, pour prôner la « concertation » avec « les autres acteurs de la nature » (Tous, sans exclusive ? Faisons le pari que oui), pour s’écarter de l’écologie punitive en préférant convaincre plutôt que contraindre :  

« Nous souhaitons rendre compatibles les activités humaines avec la nature. Si on va au conflit, c’est l’échec », estime Frédéric Jacquemart.

 

 

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100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France par leurs propriétaires.

 
Dénonçant à juste titre ces « abandons massifs » qui connaissent un pic lors des départs en vacances d’été, 240 parlementaires de tous bords (dont la députée drômoise LREM Alice Thourot et le sénateur ardéchois LR Mathieu Darnaud) signent une tribune et envisagent de déposer un projet de loi contre ces pratiques « indignes ».  

 

INCENDIE CRIMINEL DE L’ESCRINET  
 L’INTERDEPARTEMENTALE EXPRIME « SON SOUTIEN ET SA SOLIDARITE » A LA FEDERATION. ELLE SE TOURNE VERS LE PREFET DE L’ARDECHE POUR « UNE SANCTION JUDICIAIRE EXEMPLAIRE »

 

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Inter Flash Info Spécial du 26 juillet 2019

« . Dès qu’il en a été prévenu, le président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, a appelé dans la journée d’hier le président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, Jacques Aurange pour lui exprimer son total soutien et sa solidarité complète. C’est l’ensemble des chasseurs ardéchois qui sont aujourd’hui plongés dans la consternation, l’amertume et pour beaucoup d’entre eux, ne le dissimulons pas, la colère.

 

LA BÊTISE ET LA MECHANCETE

Que chaque administrateur fédéral, dont le travail bénévole au service des chasseurs est quotidien, soit assuré de notre chaleureux soutien. Une pensée particulière va aux membres du personnel technique et administratif dont l’outil de travail vient d’être saccagé ainsi qu’aux artistes exposants dont les œuvres originales ont été détruites ou souillées en quelques secondes par la bêtise et la méchanceté.

 

LES MOYENS DE L’ETAT

Face à un incendie volontaire dont la portée symbolique en Ardèche est grande et qui trouve un large écho bien au-delà du monde cynégétique, l’Inter Chasse DrômeArdèche fait confiance à Madame le Préfet pour mettre en œuvre tous les moyens de l’Etat dont elle dispose afin que la responsabilité de cet acte criminel soit rapidement et clairement identifiée et qu’une sanction judiciaire exemplaire soit prise »

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE