DERNIERES REVELATIONS ! LA TABLE RONDE « SANGLIER » DU 24 FEVRIER S’ANNONCE BIEN GARNIE

M E N S O N G E S

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ARDECHE, PYRENEES, CATALOGNE : STERILISATION DE MASSE DU SANGLIER EN COURS D’« EXPERIMENTATION », BACTERIE TUEUSE DE SANGLIERS ARRIVANT EN RENFORT DANS LE SUD A POINT NOMME: LA GRANDE OFFENSIVE D’ « ELIMINATION », D’ « ERADICATION » DE LA BÊTE NOIRE A-T-ELLE COMMENCE ? PAR MANIPULATIONS GENETIQUES, C’EST SCIENTIFIQUEMENT POSSIBLE. UN RAPPORT CLASSE « SECRET DEFENSE » LE CONFIRME AUJOURD’HUI.

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

 

LA GRANDE OFFENSIVE CONTRE SUS SCROFA A-T-ELLE DEJA COMMENCE ? LES CHASSEURS DE SANGLIER VONT-ILS RESTER SPECTATEURS D’UN DESASTRE ANNONCE ?

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Depuis l’arrivée de la bactérie tueuse dans les Pyrénées Orientales et jusqu’en Espagne, la thèse officielle d’une nouvelle maladie « naturelle » mise en place sans intervention humaine ne tient plus.

 

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508Ce qui nous était présenté jusque-là comme un phénomène mystérieux mais naturel localisé à un seul territoire, l’Ardèche, est aujourd’hui complétement dépassé. Un deuxième département français, les Pyrénées Orientales vient de voir mourir au moins 75 sangliers avec « une très forte probabilité » (Sagir) qu’il s’agisse de la maladie ardéchoise de l’oedème. Dans le même massif, celui des Albères, avec le versant espagnol (Sierra de la Albera) contaminé au même moment (au minimum 30 sangliers décimés), c’est un deuxième pays européen après la France qui vient d’être impacté.

La bactérie tueuse de sangliers Escherichia coli 0139K82 vient de s’internationaliser. Or, ce n’est un secret pour personne, la France et l’Espagne, comme les Etats-Unis et le Canada ont un objectif commun en passe de devenir une priorité : l’élimination, l’éradication des surpopulations de sangliers responsables de dégâts insuffisamment maîtrisés.

De plus, quand on demande à un responsable scientifique mandaté par l’administration française s’il y a des contacts sur ce mystérieux mal des Albères entre services vétérinaires français et services vétérinaires espagnols, la réponse est : « Officiellement, non ». Ce qui suggère fortement qu’officieusement c’est le contraire. Ce qui indique aussi que la réponse des scientifiques travaillant sur cette question pour l’Etat n’est pas libre. Parce que la communication officielle est verrouillée à un niveau beaucoup plus élevé : le niveau politique.

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Seulement des coïncidences ? Le hasard ou la nécessité ?

Plusieurs mensonges ne font pas une vérité

 

510Ce qui est également instructif, c’est de comparer ce que les autorités compétentes disent quand elles sont en Ardèche et ce qu’elles disent dans les Pyrénées Orientales. Ce n’est pas tout à fait la même chose.

Depuis novembre 2013, (dès que l’interdiction de consommation de viande de sanglier a été levée dans les 29 communes concernées par l’arrêté préfectoral), il a toujours été expliqué aux chasseurs ardéchois qu’il n’y avait absolument aucun risque à consommer de la viande de sanglier y compris là où est constatée une mortalité par maladie de l’oedème. Ce n’est pas exactement le même discours qui est tenu aux chasseurs pyrénéens :

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Que signifie donc cette mise en garde faite par l’autorité sanitaire des Pyrénées Orientales ?

 

510« En manger ? Je vous le déconseille ! ».

La mise en garde de la scientifique représentant la Direction départementale de la protection des populations (Pyrénées Orientales) a le mérite de la clarté. Surtout qu’elle l’a répétée. Que faut-il en déduire ? S’il ne  viendrait évidemment à l’idée de personne de manger ou faire manger un sanglier trouvé mort après l’avoir vu agoniser et convulser pendant plusieurs minutes (un des signes cliniques probants de la maladie de l’oedème), il en va différemment dans les autres situations : sanglier trouvé mort en bord de route (accidenté ou pas ?), sanglier prélevé à la chasse (malade ou pas ?). Seule une durée d’incubation extrêmement courte pourrait  donner l’assurance que l’animal prélevé à la chasse n’était pas déjà malade. Encore faudrait-il connaître cette durée. La réponse faite aux chasseurs des Pyrénées est catégorique : « Il n’y a pas d’élément sur l’incubation »  (ONCFS-Sagir). Nous, en Ardèche, depuis 2013, on croyait ce qu’on nous disait pour l’avoir lu dans les communiqués officiels préfecture-fédération, tel celui du 15 mars 2016 :

« Aucun risque pour le consommateur … Pas de danger pour l’alimentation humaine … Aucun impact sur la santé publique … »

« Aucune restriction de consommation ».

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Privas, Ardèche,15 mars 2016

Alors, qui ment aux chasseurs ?

« En 2013, en Ardèche, la maladie de l’œdème a touché 2 communes ».
Évidemment, c’est complètement faux mais c’est la représentante des services de l’État qui l’affirme

 

510Le 22 novembre 2016, la personne qui s’exprime devant les chasseurs des Pyrénées Orientales n’est pas n’importe qui. Elle connait parfaitement bien le sujet dont elle parle pour être venue en personne informer les chasseurs ardéchois au début de la crise du sanglier, le 3 septembre 2013, puis avoir suivi au plus haut niveau tous les développements de la maladie de l’oedème chez le sanglier d’Ardèche. Sa parole publique engage l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), établissement public sous double tutelle du ministère de l’Environnement et du ministère de l’Agriculture. L’autorité scientifique de cette  personne est connue et unanimement reconnue. Que dit-elle ?

« Pour vous rassurer un peu, prenons une expérience précédente : l’Ardèche ».

Ce jour-là, étant en mission, elle porte officiellement la parole de l’Etat.

Qui veut-elle non pas seulement informer, ce qui serait son rôle, mais avant tout « rassurer », selon ses propres termes ? Un auditoire fourni de Présidents d’ACCA et d’AICA venus aux nouvelles, de responsables fédéraux, Président de fédération en tête. La représentante des services de l’Etat vient d’affirmer en préambule que, dans l’information donnée, il faut être « le plus transparent possible ». Elle conclue ainsi son exposé : « Nous avons été le plus objectif possible ». Parlons-en !

La représentante des pouvoirs publics, dans le déroulé de sa démonstration, revient longuement, « pour rassurer un peu », sur « l’expérience précédente de l’Ardèche, premier cas au niveau mondial de maladie de  l’oedème chez le sanglier ». En Ardèche en 2013, « ce qu’on a pu voir, dit-elle, c’est que la maladie de l’oedème a touché 2 communes ». « 2 », ce n’est pas un lapsus : « 2 communes », elle le répète très distinctement trois fois, glissant de façon quasi inaudible à un moment donné « pour l’essentiel ». « 2 communes », 1 mensonge, répété 3 fois.

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Pourquoi mentir si les chasseurs n’ont pas lieu de s’inquiéter ?

« Les premiers sangliers que l’on a trouvés (morts de l’oedème) se trouvaient sur la réserve du laboratoire, là où il y a une surpopulation de sangliers »

 

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510Lors d’une réunion qui fera date, cette révélation fracassante faite par un intervenant dans la salle a été complètement passée sous silence par les médias présents. Elle est pourtant parfaitement  assumée le 22 novembre 2016 devant plus de 100 témoins, sous contrôle de 3000 internautes connectés. Le nom de la commune est précisé par l’intervenant : il s’agit d’Argeles. Argeles-sur-Mer se situe dans les Pyrénées  Orientales à proximité de la réserve naturelle nationale de la forêt de la Massane dans le massif des Albères. Sur ce site naturel remarquable a été créée une réserve biologique intégrale sur plus de 9 ha, au coeur du massif  forestier. Le Laboratoire Arago y a participé. De renommée internationale, le Laboratoire Arago est un pôle scientifique prestigieux qui s’appelle à l’international l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer. Pour les  catalans, il reste le « Laboratoire Arago ». Les équipes scientifiques du laboratoire des Pyrénées Orientales collaborent avec de multiples partenaires au niveau national, notamment dans le cadre de programmes financés par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR).

A l’énoncé de cette affirmation qui accuse gravement, les représentants des services de l’Etat se regardent interloqués.

Dans un silence de plomb, la représentante scientifique de l’ONCFS (Réseau Sagir) se lève. Elle prend le micro, visiblement déstabilisée. Non seulement elle ne dément pas mais surtout, elle ne répond pas. L’accusation est pourtant implicite. Et gravissime ! La responsable scientifique nationale du réseau Sagir esquive en parlant d’autre chose. Ce qu’elle répond est hors sujet par rapport à l’affirmation pourtant lourde de sous-entendu (et de sens) qui vient de l’interpeller. Ce qu’elle dit ne fait qu’amplifier le malaise :

« Je pense qu’on ne saura jamais d’où vient cette maladie », dit-elle seulement en guise de réponse.

« Je pense qu’on ne saura jamais » ! Elle le répète avec insistance une seconde fois. Effarante réponse officielle. Le propre de la démarche scientifique n’est-il pas justement de toujours chercher sans aucun apriori ? Dire qu’on ne trouvera pas, n’est-ce pas s’interdire – au moins intellectuellement – de chercher ?

Ou pire ! Vouloir en dissuader les autres ?

La responsable scientifique du réseau Sagir de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage saurait-elle des choses que les autres ne sauraient pas … et ne doivent surtout pas savoir ?

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« On ne saura jamais ».

Venant d’une biologiste expérimentée chargée de superviser au plus haut niveau – qui plus est pour le compte de l’Etat ! – la recherche sur la maladie de l’oedème chez le sanglier en s’appuyant pour cela, depuis 2013, sur un réseau de 75 laboratoires départementaux, voilà une bien curieuse réponse, non ? …

 

Parmi ceux qui ont entendu la réponse faite par la représentante des services de l’Etat, plusieurs y ont vu ce jour-là un inquiétant aveu qui lui aurait échappé.

 

510« On ne trouve que ce que l’on cherche ! ».

Telle est la devise d’un des trois laboratoires d’analyses toxicologiques agréés en France comme experts près la Cour de Cassation (il se situe en Ardèche), laboratoire indépendant spécialisé dans les expertises criminelles.

Or, parmi ceux qui cherchent avec la volonté manifeste de trouver, nombreux sont ceux qui estiment que dans l’affaire de la maladie de l’oedème du porc qui tue les sangliers tout en laissant les porcs indemnes, la  manipulation génétique est non seulement tout à fait plausible mais de plus en plus vraisemblable.

Dans son Bloc-notes du sanglier, Jean-Claude Houssard, consacrant un article à la mystérieuse maladie apparue en Ardèche, signalait dès le début la force de cette hypothèse (« Chut ! On assassine ! » – PLC Novembre 2013) :

- « De nombreux scientifiques, écrivait-il, pensent qu’un neurotoxique de synthèse, à ce jour non décelé, encore moins identifié, est sciemment utilisé ! »

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510 « Neurotoxique de synthèse » ?

Qu’attendent les autorités politiques et celles de la chasse pour orienter prioritairement les recherches dans cette direction ? Ce que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a présenté dès le début comme une piste à ne pas négliger, sinon la piste à privilégier trouve aujourd’hui des prolongements scientifiques inattendus mais décisifs dans la publication le 7 février 2017 d’un rapport classé “Secret Défense” du Conseil National Consultatif pour la Biosécurité (CNCB) sur les risques des manipulations génétiques. Que ce rapport ait pour objet principal le risque terroriste découlant des manipulations génétiques n’enlève rien, bien évidemment, à la démonstration scientifique qu’il contient. Celle-ci apporte, dans sa partie dévoilée au public, un très solide soubassement aux interrogations, suspicions et présomptions que nous mettons sur la table des responsables gouvernementaux et fédéraux depuis 2013 mais jusqu’à présent en pure perte.

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Que dit ce rapport scientifique que nous nous sommes procurés (partie rendue publique) ? CRISPR-Cas 9 est la technique scientifique mise au point par la française Emmanuelle Charpentier et l’américaine Jennifer  Doudna qui permet – pour faire simple – de « recomposer » à coups de « ciseaux génétiques » le génome d’une plante mais aussi celui d’un virus … ou d’une bactérie.

C’est de la biologie de synthèse qui permet, entre  autres, de faire passer une bactérie reconstruite en laboratoire pour une bactérie d’origine naturelle.

Qu’en pensent les scientifiques spécialistes de la question ? Pour Antoine Danchin, membre de l’Académie des Sciences, membre du CNCB ” le naturel est en général bien plus dangereux que l’artificiel. Actuellement, le problème est donc plutôt la reconstruction directe d’organismes existants”. L’accès désormais relativement facile et rapide aux séquençages de génomes “pose la question de la possibilité de recréer de novo des micro- organismes déjà existants dans la nature”. Or, CRISPR-Cas 9 permet le « forçage génétique » qui consiste à introduire dans une espèce animale une modification permanente. « Cette capacité pose de nombreuses  questions éthiques », reconnaît le rapport du 7 février 2017, personne n’ayant encore évalué les conséquences potentielles des manipulations génétiques.

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Des laboratoires ont-ils pu déjà servir à reconstituer des microorganismes pathogènes, y compris de façon détournée ?

Le CNCB s’en inquiète puisqu’il va jusqu’à mettre l’accent dans son rapport sur « la sensibilisation des responsables de laboratoires et des chercheurs » sur ce risque de détournement et préconiser « la limitation de l’accès et le renforcement de la protection des laboratoires », notamment ceux « conservant les micro-organismes pathogènes ».

“Il est devenu très facile d’obtenir des morceaux de génome synthétisés chimiquement et commercialisés”, estime Antoine Danchin.

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L’INTERDEPARTEMENTALE

24 FEVRIER : L’INTER OUVRE LES TABLES RONDES DE LA CHASSE

POUVOIR ÊTRE UN CHASSEUR BIEN INFORME, RECHERCHER ENSEMBLE ENTRE ACCA DE L’ARDECHE ET DE LA DRÔME DES SOLUTIONS CONCRETES APPLICABLES, METTRE FIN A LA DISCRIMINATION QUE NOUS IMPOSE LE POUVOIR PARISIEN ? L’INTERDÉPARTEMENTALE OUVRE LES TABLES-RONDES DE LA CHASSE. 24 FÉVRIER 2017, TOUT LE MONDE EN PARLE … EN TOUTE LIBERTÉ : POUR QUE LES RESPONSABLES QUI PRENNENT LES DÉCISIONS AGISSENT VITE ET BIEN !

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SANGLIER : LE SCANDALE EN 2017 ? …

 

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2017 : de nouvelles révélations à venir pourraient mettre à mal la thèse officielle de la « maladie » naturelle d’origine « inconnue »
affectant le sanglier … Affaire à suivre.


ACCA, LE MALAISE : COMMENT GÉRER AU MIEUX LE SANGLIER SI NOUS PERDONS LA MAÎTRISE DES TERRITOIRES ?

 

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Photo Inter/Marie-Christine Git

Les ACCA pourront-elles encore longtemps garder la maîtrise de leurs territoires chassables ? Va-t-on vers une privatisation
rampante de ces territoires ?

 

. Pouvoirs publics et fédérations mettent de plus en plus la pression sur les ACCA : dégâts aux cultures trop importants, nombre de sangliers prélevés insuffisants, etc. Oui mais …

Dans le même temps, les ACCA sont confrontées, beaucoup plus que par le passé, à des problèmes que les responsables locaux des équipes dirigeantes
bénévoles ont parfois du mal à solutionner :

Conflits internes qui surgissent et s’enveniment quand des chasseurs étrangers à la commune, forts de leur droit et de leur argent, veulent faire main basse sur les territoires de l’ACCA en poussant sans ménagement les responsables locaux vers la sortie ; risque de privatisation rampante des territoires d’ACCA ; judiciarisation de ces conflits pour tenter de mettre en porte à faux les dirigeants locaux, les faire démettre de leurs fonction, puis prendre leur place ; intervention discutable d’avocats plaidant contre les ACCA que par ailleurs ils sont sensés défendre agissant ainsi à la limite du conflit d’intérêts ; contradiction entre les objectifs annoncés et les moyens réglementaires donnés aux ACCA ; absence de coordination sinon rivalité entre équipes d’ACCA voisines ; retraits de terrains d’ACCA par la procédure dite « d’opposition de conscience » ; territoires soustraits à la chasse par les opposants et transformés en « réserves de vie sauvage » ; territoires privatisés chassés uniquement une fois par semaine ; territoires de plus en plus mités par l’urbanisation galopante ; textes réglementaires s’imposant en droit aux ACCA mais s’avérant en partie inapplicables sur le terrain ; règlements intérieurs d’ACCA systématiquement refusés au sujet de l’organisation de la chasse aux grands gibiers ; flou artistique entretenu dans les réponses données aux ACCA quand ce n’est pas absence pure et simple de réponse, etc.

Pour enrayer ce phénomène inquiétant, les responsables d’ACCA auraient intérêt à se tenir informés, se concerter, se regrouper … Et agir. Avant que – pour cela aussi – il ne soit trop tard.

 

PIGEON RAMIER CLASSE NUISIBLE DANS LE DEPARTEMENT DE L’ARDECHE : L’ARRÊTE PREFECTORAL ANNONCE COMME CERTAIN DEPUIS SEPTEMBRE 2016 A-T-IL DES CHANCES REELLES D’ÊTRE APPLIQUE DANS TOUTES LES ACCA A PARTIR DU 1er MARS ?

 

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Les chasseurs ardéchois vont bientôt connaître la réponse …

 

 

GRIVE : CHASSER PARTOUT JUSQU’AU 20 FEVRIER PARCE QUE LA NATURE LE PERMET ? OUI, CELA VA SE FAIRE CETTE ANNEE DANS LES 17 DEPARTEMENTS DU SUD, Y COMPRIS EN DRÔMEARDECHE … A MOINS QUE, PAR CAPRICE ROYAL, 8 CHASSEURS SUR 10 SOIENT ENCORE INTERDITS DE CHASSE DANS LES 535 ACCA MISES A L’INDEX PAR PARIS, LES 535 COMMUNES VICTIMES DU MEPRIS DE L’ETAT QUAND LA LOI DE LA REPUBLIQUE N’EST TOUJOURS PAS LA MÊME POUR TOUS

 

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Situation unique – et inique – en France : en Drôme-Ardèche, par décision du gouvernement, la date de fermeture de la chasse à la grive se fait en fonction de la commune ! Depuis 10 ans, les chasseurs de 535 ACCA sont arbitrairement interdits de 10 jours de chasse. En février 2017, dans la pratique, faut-il encore accepter cette bouffonnerie parisienne ?

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE

 

EN APPELLE SOLENNELLEMENT A L’ENSEMBLE DES ELUS POUR QUE CESSE UNE MESURE DISCRIMINATOIRE, ARBITRAIRE, INJUSTE, PRISE SANS FONDEMENT SCIENTIFIQUE PAR LE MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LE SEUL BUT D’AFFAIBLIR LES CHASSEURS ARDECHOIS ET DRÔMOIS EN TENTANT VAINEMENT DE LES DIVISER

 

Depuis bientôt 10 ans, les chasseurs drômois et ardéchois
des 535 communes du centre et du nord (les 56 cantons d’avant le redécoupage cantonal), soit 8 chasseurs sur 10, sont injustement privés de dix jours de chasse à la grive, la fermeture intervenant pour eux de façon totalement discriminatoire et arbitraire le 10 février au lieu du 20 partout ailleurs (les 17 départements du sud de la France)

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  • Nous en appelons à tous les élus au nom de « l’Egalité républicaine ».

 

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  • Eux non plus ne comprennent pas l’acharnement durable déployé par un ministère contre une catégorie de citoyens qui, à redevance cynégétique égale versée à l’Etat, n’ont plus les mêmes droits dans leur département.

 

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GRIPPE AVIAIRE : INTERDIRE LA POSE D’APPELANTS NE SERT A RIEN SINON FAIRE PLAISIR AUX OPPOSANTS A LA CHASSE

 

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H5N1, H5N8 … Les foyers de grippe aviaire sont en Asie mais c’est en France que les éleveurs de canards ou de faisans ainsi que les chasseurs de gibier d’eau avec appelants en font les frais à répétition : prétexte commode trouvé uniquement pour plaire. Loin de toute démagogie, il serait temps de trouver une solution pérenne pour les saisons à venir.

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Photo Inter/Capture d’écran

. Dans sa séance du 9 décembre, le Conseil Interdépartemental a suivi avec un intérêt particulier le compte-rendu de la réunion annuelle qui s’est tenue le 9 novembre avec la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) en présence du Directeur régional de Valence, Philippe Armand.

La sécurité aux abords du fleuve et des ouvrages hydroélectriques reste une priorité partagée dans le partenariat, plusieurs fois renouvelé et actuellement triennal, qui lie la CNR, l’ANCGE et l’Interdépartementale Chasse Drôme- Ardèche depuis de nombreuses années, fruit de relations de travail et de confiance mises en place tout au long de plusieurs décennies avec plusieurs directions CNR et équipes régionales successives.

Ce partenariat réussi, cité en exemple de mission locale CNR d’intérêt général lors d’une réunion officielle en Ardèche par Elisabeth Ayrault, Présidente du Directoire et Présidente Directrice Générale de la Compagnie Nationale du Rhône, souligne en un parallèle harmonieux la bidépartementalité du fleuve et l’interdépartementalité de notre association : le Rhône, trait d’union entre la Drôme et l’Ardèche, le fleuve qui relie les hommes.

La priorité de la sécurité pour CNR et les ACCA de l’Interdépartementale riveraines du Rhône ne fait pas oublier pour autant les autres créneaux sur lesquels l’Interdépartementale est positionnée depuis 35 ans : actions de sensibilisation et d’information, mise en valeur du patrimoine naturel rhôdanien, réappropriation des berges du Rhône par ses riverains, protection de l’environnement, préservation de la biodiversité, lutte contre les espèces invasives, entretien des chemins, roselières et abords des huttes de chasse, implantation, entretien, sécurisation et homologations officielles des huttes de chasse au gibier d’eau, partage de la nature avec tous les usagers, libre exercice des activités de loisirs nature au premier rang desquelles par le nombre de pratiquants (mais aussi les plus anciennes dans leur relation au fleuve Rhône) : la chasse et la pêche.

Dans la continuité de ce qui se fait depuis maintenant 35 ans entre CNR et chasseurs des deux rives, le 24 janvier dernier les Fédérations Départementales des Chasseurs de la Drôme et de l’Ardèche ont pu signer à leur tour une convention de partenariat en tous points analogue avec CNR : une première dont l’Interdépartementale se félicite.

 

Le groupe socialiste du Conseil Régional est-il contre la chasse et les chasseurs ?

 

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. Désormais dans l’opposition, le groupe socialiste du conseil régional classe les chasseurs, avec un regret appuyé, parmi les « grands gagnants » de la nouvelle politique de la région Auvergne-Rhône-Alpes initiée par le Président Laurent Wauquiez. Dès le lendemain de leur défaite aux élections régionales à laquelle, il est vrai, beaucoup de chasseurs avaient activement pris part, les socialistes avaient dénoncé le « clientélisme » pratiqué par le nouvel exécutif régional à l’égard des citoyens-chasseurs.

De deux choses l’une : ou les socialistes sont contre la chasse et ceux qui la pratiquent, alors ils doivent avoir le courage de le dire ; ou ils ne sont pas contre, alors pourquoi regretter le temps où seules les associations opposées à la chasse bénéficiaient de l’attention et des largesses de l’exécutif régional PSEurope- Ecologie-Les-Verts ?

Une clarification s’impose.

En Drôme-Ardèche, le réseau de relations tissé patiemment par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et les élus de tous bords permet un dialogue globalement positif avec les élus PS. Nos relations à tous les niveaux avec les élus socialistes (parlementaires, conseillers régionaux et départementaux, maires) sont plutôt satisfaisantes même si leur pouvoir d’intervention parait aujourd’hui assez limité lorsqu’il s’agit de faire aboutir auprès des ministères les dossiers de la chasse toujours en souffrance, en particulier au menu actuel : grive « communale », sauce royale ; pigeon ramier de mars, soupe à la grimace.

 

Conseil d’Administration ANCGE : grâce à la concertation étroite avec la FNC, le pire a été évité pour les appelants mais c’est une saison abîmée par des interdictions à répétition qui passent mal

 

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. Le 20 décembre 2016, le Conseil d’Administration de l’ANCGE tenu à Paris dans les locaux de l’ONCFS a été largement consacré à l’épisode actuel de grippe aviaire (H5N8) et ses conséquences sur la chasse au petit gibier et au gibier d’eau : interdiction des lâchers de faisans et du transport d’appelants, mesure nationale prise par arrêté ministériel s’appliquant à toute la vallée du Rhône ou presque … En fonction de la commune dans laquelle on se trouve ! Ça ne vous rappelle rien ? Alors, parlez-en aux chasseurs de grives … Christian Pialet était présent à Paris le 20 décembre.

119 120Photos Inter/ANCGE/Flavie

Dès le début des interdictions, le Président de l’Interdépartementale, par ailleurs Administrateur National de l’ANCGE, a plaidé le dossier du DPF (Domaine Public Fluvial). Il a dénoncé l’aberration de chasseurs interdits de transport d’appelants dans leur propre commune quand dans la commune d’en face c’est autorisé. Il a clairement laissé entendre qu’il n’hésiterait pas à prendre la tête d’un mouvement national de protestation si l’interdiction n’était pas levée … Ce que le gouvernement s’est tout de même décidé à faire 48 h après.

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Christian Pialet avait adressé un argumentaire au Président National Didier Vergy ainsi qu’à ses collègues administrateurs de l’ANCGE sans oublier le Président de la FNC, Willy Schraen : arguments techniques, scientifiques et politiques dont une indiscrétion laisse à penser qu’ils ont été évoqués et bien pris en compte au ministère de l’agriculture en charge du dossier. Les efforts conjugués de l’ANCGE (le Docteur Jean-Michel François a piloté le dossier avec une compétence reconnue) et de la FNC ont rapidement débouché sur des dérogations permettant le retour des appelants sous conditions … Dont certaines peu satisfaisantes, à l’efficacité douteuse, à la mise en pratique confuse sur le terrain et que l’Etat devra absolument revoir mais en concertation – cette fois ! – avec les représentants des chasseurs.

Epilogue de la crise : Christian Pialet se dit « impressionné » par la détermination et la réactivité du nouveau patron des chasseurs de France dont c’était là la véritable première patate chaude. L’Ardéchois a d’ailleurs tenu à remercier personnellement le Président de la FNC pour sa gestion « délicate mais réussie » de la crise. Alertant celui-ci sur la probabilité que des opposants à la chasse réclament aussi la fermeture anticipée du gibier d’eau pour cause de froid (pour la bécasse, c’était plus justifié), 8 minutes seulement après l’envoi du courriel depuis Beauchastel, la FNC faisait savoir à l’Interdépartementale que le message avait déjà été transmis au Président Schraen.

A la Fédération Nationale des Chasseurs, un vent nouveau porteur d’espoir semble s’être levé.

L’an dernier, l’AG de l’Inter Chasse 26- 07 avait réservé une surprise de taille aux participants par la présence à la tribune de Beauchastel du footballeur professionnel Florent Laville, l’ancien capitaine de l’Olympique Lyonnais …

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. Au 24 février pour une AG 2017 au déroulement inédit qui va surprendre !

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2017

24 FEVRIER 2017 : APRES LA MANIFESTATION REUSSIE DU 10 SEPTEMBRE, L’INTER SE FIXE UN NOUVEAU DEFI : AIDER A LIBERER LA CHASSE LORS D’UNE ASSEMBLEE NOVATRICE ET DECOIFFANTE. SURPRISES GARANTIES … POUR CEUX QUI Y SERONT ! CHAQUE CHASSEUR ARDECHOIS OU DRÔMOIS (ET CONJOINT) AURA LE DROIT D’Y PARTICIPER LIBREMENT ET D’Y PRENDRE LA PAROLE

 

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2017.

 

La décision a été arrêtée à l’unanimité après débat. Le dernier conseil interdépartemental de l’année 2016 (9 décembre) s’est prononcé pour un « changement stratégique » de l’Interdépartementale dans sa contribution à la défense de la chasse et les services rendus aux chasseurs.

Pour aborder la nouvelle année, l’Interdépartementale recentre ses moyens et ses objectifs sur ses fondamentaux.

Désormais, les informations exclusives, diffusées en temps réel, sont « réservées aux seules ACCA Membres Associés à jour de cotisation de l’année en cours ». Il en va de même pour l’aide et le soutien apportés aux ACCA à leur demande.

La « super tombola » annuelle de la chasse Drôme-Ardèche dont la réputation n’est plus à faire (plusieurs milliers d’euros mis en jeu sous forme de centaines de lots offerts par les sponsors, répartis en dix prix chaque année) bénéficiera en totalité aux seuls présents à l’assemblée générale du 24 février 2017 : « Pour pouvoir jouer et gagner, il faudra y être ! ».

La contribution de l’Inter Chasse 26-07 a la défense de la chasse – « Toute la chasse ! » – est redéfinie selon la même volonté de privilégier « la proximité avec tous ceux qui (nous) font confiance et (nous) soutiennent ».

Le changement de ton et de cap sera officiellement donné le 24 février 2017 lors d’une assemblée annoncée comme « novatrice, décoiffante, riche en surprises … pour ceux qui y seront ». Objectif annoncé : « Aider à libérer la chasse des technocrates parisiens qui l’emprisonnent : ACCA, sanglier, pigeon, grive, grippe aviaire, etc. ». Et pour commencer : « Libérer la parole de chaque chasseur d’ACCA sur les incompréhensions, les déceptions, les attentes et les espoirs qui sont les siens », répondre à toutes les questions qui se posent « sans noyer le poisson ».

Autrement dit : « Parler vrai pour agir vraiment ».

 

Telle est aujourd’hui la revendication forte d’une partie des chasseurs qui estiment avec l’Interdépartementale que d’autres rendez-vous annuels – « formels, institutionnels, sous contrôle et dont les compte-rendus sont préparés à l’avance » – peinent de plus en plus à remplir ce rôle.

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Le petit observateur drômardéchois

 

APRES LA MANIFESTATION, NOS 3 OBJECTIFS PRIORITAIRES INCHANGÉS

 

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FEVRIER-MARS 2017 : LES CHASSEURS DE PIGEONS ET GRIVES POURRONT-ILS ENFIN CHASSER NORMALEMENT EN DRÔME-ARDECHE COMME DANS LES AUTRES DEPARTEMENTS OU LEURS FEDERATIONS ONT OBTENU GAIN DE CAUSE DEPUIS DE NOMBREUSES ANNEES ?

 

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Chasser la grive partout jusqu’au 20 février, prélever le pigeon ramier en mars dans toutes nos ACCA, ce serait logique parce que la nature le permet. Mais la logique et le ministère de l’Ecologie, ça fait deux ! Quant aux promesses « institutionnelles » du « dialogue constructif » claironnées en septembre, attendons pour voir …

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APPELANTS : LE RETOUR … SOUS CONDITIONS

 

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Photo Inter/Capture d’écran/Chasseur de France TV

L’influenza aviaire (H5 N8) complique à nouveau la vie des éleveurs professionnels de canards. Elle a aussi des répercussions sur les lâchers de petit gibier (faisans, en particulier) ainsi que le transport des appelants servant à la chasse au gibier d’eau. Grâce aux efforts conjugués de l’ANCGE et de la FNC, le pire a pu être évité pour les chasseurs.

  • Henri Volle et Marc Bolomey nous ont quittés

- Les chasseurs ardéchois, les piègeurs de France, ont appris avec tristesse le décès de Monsieur Henri Volle qui fut Secrétaire National de l’UNAPAF, Président-Fondateur de l’Association des Piègeurs Agréés de l’Ardèche (APA07). Avec sa famille et ses amis, il avait enrichi les éditions des Printemps du Rhône d’un stand très visuel et coloré, explications détaillées à l’appui de ce bénévole dévoué particulièrement compétent dans sa spécialité.

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- Celui qui fut longtemps Maire de La Voulte et Vice-Président du Conseil Général de l’Ardèche, Marc Bolomey, est parti trop vite. Les chasseurs avaient apprécié sa présence bienveillante à l’une des éditions du Printemps du Rhône ainsi qu’à l’Assemblée Générale du Trentenaire de l’Interdépartementale.

 

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Photo Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets
- Christian Pialet, Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche -

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L’INTERDEPARTEMENTALE

PRINTANIERES 2016

EN ATTENTE DE MANIFESTER, COUP DE JEUNE SUR L’INTERDEPARTEMENTALE : VERS UN PRINTEMPS DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE ?

 

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Beauchastel. A la chasse, ils sont nature !
De gauche à droite : Sébastien (35 ans), Alain (32 ans), Alexandre (20 ans),
Olivier (43 ans), Dimitri (30 ans), Laura (20 ans), Anthony (27ans)
Photos Inter/JMS

QUAND LES JEUNES CHASSEURS PRENNENT LEURS RESPONSABILITES, L’INTERDEPARTEMENTALE LES Y ENCOURAGE

 

Un Printemps de la chasse Drôme-Ardèche ?

 

Ça commence à y ressembler …

 

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Tous ensemble !
Pour la chasse.
Photomontage/Inter/JMS

AVANT DE MANIFESTER, LE PRESIDENT DE L’INTERDEPARTEMENTALE VA MULTIPLIER LES CONTACTS

 

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Gare de Valence, Drôme

Après quelques jours de repos faisant suite à une petite intervention chirurgicale programmée, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a retrouvé le rythme habituel qu’on lui connait comme en témoigne son agenda associatif :

  • Lundi 21 mars : Conseil d’Administration ANCGE à Paris avec, en marge, deux rendez-vous stratégiques pour faire avancer les dossiers Drôme-Ardèche
  • Jeudi 24 mars : Réunion de travail à Lyon avec l’exécutif de la Région Rhône-Alpes-Auvergne
  • Vendredi 25 mars : Réunion du Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche à Beauchastel en présence d’Alexandre Merle, Président de l’Association Départementale des Jeunes Chasseurs 07
  • Samedi 26 mars : Repas annuel de l’ACCA de Beauchastel avec le Président Franck Chalas, par ailleurs Vice-Président chargé de l’animation à l’Inter Chasse 26-07

Pour le mois d’avril, plusieurs rendez-vous importants sont prévus avant les congrès fédéraux du 30.

 

PARIS. NOS AMIS BRETONS DE L’ANCGE « PRÊTS A REMPLIR 2 OU 3 CARS » POUR VENIR MANIFESTER AVEC NOUS A VALENCE OU PRIVAS

 

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Paris. Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage
Le Président National de l’ANCGE Didier Vergy avec son Administrateur
Délégué à la région Rhône-Alpes-Auvergne, Christian Pialet
Photo Inter/ANCGE/Pierrick François

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Ce qui n’avait pas été prévu par Madame Royal (Caramba, encore raté !), c’est que la grandguignolesque affaire ministérielle de la grive communale Drôme-Ardèche finirait par arriver jusqu’aux pieds de la Tour Eiffel.

A provocation stupide, réponse symboliquement ironique : c’est dans les locaux de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage), établissement public sous tutelle du ministère de l’Environnement, que Christian Pialet a choisi le 21 mars de « nationaliser » encore un peu plus le dossier grive (déjà repris pleine page par la Revue Nationale de la Chasse), cette fois en le portant à la connaissance de ses collègues et amis du Conseil d’Administration de l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau).

Représentants élus des différentes régions de France (Christian Pialet est lui-même le représentant officiel de l’ANCGE pour la nouvelle région Rhône-Alpes-Auvergne), les dirigeants de la chasse française du gibier d’eau n’en croyaient pas leurs oreilles en écoutant leur collègue ardéchois : qu’un gibier migrateur comme les turdidés – dont l’aire de distribution est à l’échelle du Paléarctique occidental – puisse être géré (si l’on peut dire !) par un pays fondateur de l’Union Européenne, la France, au niveau … des 700 communes de 2 départements risque de faire désordre dans les conférences internationales à venir où Mme Royal compte se faire inviter. Il suffirait que cette affaire soit maintenant portée à la connaissance de quelques organisations non gouvernementales internationales à vocation environnementale ou ornithologique …

A l’international, l’image de la ministre pourrait en pâtir. Le moment serait mal venu pour elle : de mauvais esprits (il n’y en a pas qu’au ministère de l’écologie) font déjà un rapprochement cruel entre la façon dont Mme Royal gère depuis quatre ans le dossier grive dans son ministère et la façon dont elle a géré pendant une dizaine d’années la région Poitou-Charentes déclarée aujourd’hui au bord de la faillite par le Président PS de la région. La « com’ » ne fait pas tout !

Entre deux éclats de rire à peine contenus et quelques propos bien sentis fusant hors de tout protocole dans la salle des Conseils de l’ONCFS, c’est à un bel élan de solidarité nationale entre chasseurs que Christian Pialet a assisté le 21 mars dans ce bâtiment sur lequel flotte le drapeau de la République française, dans cette salle des Conseils où une ministre de l’Environnement doit normalement se rendre au moins une fois par an pour y rencontrer le Président et les Administrateurs de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage :

« S’il faut aller aider nos amis ardéchois et drômois à se faire entendre, nous irons ! » a lancé un intervenant. Proposition reprise au bond par un autre : « Rien que pour les Bretons, ce sera au moins 2 ou 3 cars pour Privas ou Valence ! ».

Le Président National de l’ANCGE, Didier Vergy, a assuré l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche du « soutien de l’ANCGE » et de la « solidarité de tous les chasseurs de gibier d’eau de France » avec « leurs amis chasseurs ardéchois et drômois » : chasseurs de grives, pigeons, sangliers, canards et autres.

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a beaucoup apprécié le geste et vivement remercié. Il espère cependant et l’a dit à ses collègues, qu’« il y aura dans chaque chasseur ardéchois, dans chaque chasseur drômois, assez de fierté et de courage pour venir manifester en nombre suffisant, entre ardéchois et drômois, avec le soutien de nos fédérations ».

 

LYON. POUR LA PREMIERE FOIS, L’HÔTEL DE LA REGION OUVRE SES PORTES AUX CHASSEURS !

 

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Lyon. Hôtel de la Région
Philippe Meunier et Olivier Amrane accueillent les représentants des chasseurs
Photo Inter/Région Rhône-Alpes-Auvergne

« Évités hier, invités aujourd’hui ».

 

La forteresse imprenable est enfin tombée.

S’il en est un qui est bien placé pour mesurer le chemin parcouru, c’est le Président de l’Interdépartementale, lui qui avait été reçu – courtoisement mais sans résultat concret – par l’ancien Président de région, Jean-Jack Queyranne (PS) avant les élections régionales et avait aussitôt établi le contact avec le nouveau Président Laurent Wauquiez (LR), dès son élection proclamée, avant même sa prise de fonction, lui demandant sans autre formalité d’être reçu dès que possible à la région, accompagné du Président de fédération du département …

Une démarche fortement appuyée par le nouveau maire de La Voulte dont chacun connaît le volontarisme et l’engagement sur l’emblématique dossier pigeon ramier.

« En 35 ans, témoigne Christian Pialet, c’est la première fois que les chasseurs sont officiellement invités à l’Hôtel de région. Jusque-là, nous étions plutôt évités, évités par des élus timorés, pas forcément hostiles aux chasseurs mais ayant toujours peur de déplaire aux électeurs écologistes comme d’autres ont peur de leur ombre ».

La délégation des chasseurs ardéchois a été reçue comme promis le 24 mars à Lyon par l’exécutif régional.

Elle était composée du Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, Jacques Aurange accompagné du Directeur Alain Lignier, du Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, du Maire de La Voulte Bernard Brottes, du Maire de Gourdon, Marie-Josée Serre. Tous ont dit avoir apprécié « le climat d’écoute, les propositions innovantes, les premières avancées » sur des dossiers depuis trop longtemps en souffrance : ceux de la chasse aux migrateurs terrestres.

« Jamais encore, on ne nous avait parlé comme ça », dira Bernard Brottes dont l’expérience fait référence.

 

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Enfin, tous ensemble !
Interdépartementale-ACCA Drôme-Ardèche-Fédération
Région-Département-Elus gauche-droite-divers
Photos Inter/JMS/Inter/Région Rhône-Alpes-Auvergne

 

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En effet, dans la foulée d’une assemblée générale représentative réussie, la Région n’a pas fait attendre :

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De gauche à droite : Philippe Meunier, Jacques Aurange, Christian Pialet
Photo Inter/Région Rhône-Alpes-Auvergne

C’est le Vice-Président de la région Rhône-Alpes-Auvergne chargé de la chasse en personne, le Député (LR) Philippe Meunier, accompagné du Conseiller Spécial Délégué à la ruralité, Olivier Amrane (lui-même présent à la tribune de Beauchastel) qui ont reçu officiellement le 24 mars les représentants des chasseurs : une grande première, donc !

Si, dans le passé Alain Roure, puis Marie-Christine Git, les Conseillers Régionaux ardéchois, ont beaucoup aidé en portant avec persévérance et conviction la voix des chasseurs à la région, ces élus chasseurs, trop isolés, évoluaient dans un environnement carrément hostile ou tout au mieux distant. Jamais encore l’exécutif régional n’avait osé ouvrir les portes de la région comme cela vient d’être fait pour y accueillir sans le moindre complexe vis-à-vis de qui que ce soit les représentants des chasseurs. Par cette phrase qui en dit long, le ton était donné :

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Lyon. Le nouvel Hôtel de Région

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Barbara Pompili, secrétaire d’Etat sous tutelle de Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, a-t-elle reçu l’ordre de venir en éclaireur en Ardèche ?
Sourire et lunettes de soleil dans les Gorges, visite officielle annoncée 48 h avant. Pas de quoi fouetter un chat ! Les chasseurs ne sont pas des sauvages. Nous verrons à l’usage. Tant que la verte secrétaire d’Etat nous laisse tranquilles, elle est la bienvenue en Drôme-Ardèche. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

 

AU NOM DES VALEURS DE LA REPUBLIQUE, LES CHASSEURS EXIGENT L’EGALITE. DES ELUS DU PS L’EXIGENT AVEC NOUS.

 

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Qu’un Maire PS de la ruralité, non chasseur, fort de six mandats municipaux successifs, épaulé par un Vice-Président du Département, non chasseur, appartenant à la majorité de gauche, s’exprimant au nom du Président PS du Département reprochent ensemble publiquement à l’un des principaux membres du gouvernement de « porter atteinte à une valeur aussi fondamentale de la République que l’Egalité » (Cf. leurs interventions en tribune à Beauchastel en date du 26 février 2016), voilà qui devrait interroger l’ensemble de la classe politique Drôme-Ardèche, faire réagir chaque Parlementaire ardéchois et drômois, que celui-ci se sente concerné ou non par les questions cynégétiques, qu’il soit dans la majorité ou l’opposition ! Si ce n’était pas le cas, les électeurs, chasseurs ou non, auraient du souci à se faire … Notre démocratie aussi.

Christian Pialet l’a dit à Beauchastel en présence d’Olivier Amrane représentant Laurent Wauquiez : « Sur le pigeon et la grive, nous demandons aujourd’hui l’intervention de la 2ième région de France ». Il l’a répété à Lyon devant le Vice-Président de la Région, Philippe Meunier. Cette intervention demandée à la Région est désormais chose acquise. Tout le monde comprendra que :

Pour la première fois depuis longtemps nous avons fait un grand pas en avant

Oui ! Pour la première fois depuis bien longtemps, on avance. Une dynamique se met en place. Pour réussir ensemble, il nous faut ranger au placard les petites chamailleries du passé. Personne ne peut souhaiter l’échec de cette nouvelle dynamique sinon le camp d’en face. Chez les chasseurs qui prendrait le risque de la division, le risque de faire échouer la chasse ?

Pour réussir, nous avons besoin du soutien de tous les chasseurs, de toutes les ACCA, de nos deux fédérations.

 

Drôme
FREIN A RETROPEDALAGE

 

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Depuis le 6 mai 2012, les Français ont pris l’habitude des contorsions et volte-face du pouvoir, les chasseurs comme les autres. Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche vient d’en faire l’expérience :

Lundi 4 avril
Faisant réponse à la demande qui lui a été faite, le Préfet de la Drôme, Eric Spitz, indique au Président Pialet qu’il accepte de le recevoir avant les congrès fédéraux du 30 avril et, fort aimablement, lui propose trois dates au choix. Christian Pialet en informe dans la journée le Président de la fédération de la Drôme, Alain Hurtevent, l’invitant à venir défendre avec lui le dossier de la grive pour tous sur lequel fédérations et Interdépartementale ont une parfaite similitude de vue

Mardi 5 avril
Le Préfet de la Drôme fait savoir qu’il ne reçoit plus le Président de l’Interdépartementale. Sans autre explication. Que s’est-il passé entre lundi et mardi ? Qui a pu être irrité au point de mettre immédiatement son veto à une rencontre symbolisant fortement l’union et la détermination des chasseurs Drôme-Ardèche ? Qui dans la Drôme ? Personne car un Préfet est le patron dans sa préfecture ! A Paris ? Peut-être bien car un Préfet doit aussi rendre compte de ses initiatives à son ministre … ou sa ministre. Peu convaincu des effets du hasard chez
les politiques, Christian Pialet fait savoir au représentant du gouvernement ce qu’il en pense.

Mercredi 6 avril
Dès la première heure, le Président Hurtevent fait savoir à Christian Pialet qu’il a bien reçu son message mais que son emploi du temps étant particulièrement chargé dans les jours et semaines qui viennent, il conviendrait de lui préciser la date de réception par le Préfet de la Drôme pour pouvoir le cas échéant l’intégrer dans son agenda. Le Président de l’Interdépartementale en informe aussitôt le Préfet. Celui-ci répond qu’en raison d’un agenda surchargé, il ne peut donner suite. Il propose de faire recevoir le représentant de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche et le Président de la fédération par le Sous-Préfet, Mme Thomas, précisant qu’il n’assistera pas au congrès fédéral des chasseurs drômois le 30 avril, le Sous-Préfet de l’arrondissement de Die ayant reçu mission de l’y représenter. Christian Pialet donne son accord de principe puis en informe la fédération, la sous-préfecture devant le contacter directement

Jeudi 7 avril
Rien

Vendredi 8 avril
Toujours rien. N’ayant plus de nouvelle de la préfecture et toujours pas de nouvelle de la sous-préfecture, le Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme étant lui-même en attente de la date de rendez-vous, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche prend acte de la situation à la veille du weekend. Ayant patienté jusqu’à la mi-journée, il informe la préfecture de la Drôme (et en avise bien-sûr la fédération) qu’il annule sa demande, son agenda étant désormais bouclé pour les trois semaines à venir. Il indique toutefois au Préfet :
« Le représentant élu de plus de 200 ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche rencontrera très volontiers le Préfet de la Drôme comme le Préfet de l’Ardèche après les congrès fédéraux du 30 avril, accompagné du Président de la fédération du département, dès que nous pourrons nous libérer les uns et les autres pour parler chasse ensemble ».

 

DES PRÉFETS ENTRE LE MARTEAU ET L’ENCLUME

 

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Viendront, viendront pas ?…

Dur, dur d’être Préfet quand il faut venir représenter devant les ACCA un gouvernement aussi calamiteux pour le monde de la chasse en général, pour les chasseurs Drôme-Ardèche en particulier !

Le 30 avril, à Crest et Aubenas, se tiendront les congrès fédéraux : rendez-vous annuel incontournable des ACCA.

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Crest, Aubenas. 30 avril.
Siffler au gouvernement la fin de la récréation

Cette année, l’ambiance pourrait être chaude, pas vis-à-vis des équipes fédérales en place soumises à renouvellement pour moitié, ni à l’encontre des présidents fédéraux qui font le job et le feront le jour du congrès en donnant la parole aux ACCA, en annonçant le soutien officiel de la 2ième région de France apporté aux chasseurs Drôme-Ardèche le 26 février à Beauchastel. Non ! S’il y a de l’orage dans l’air, ce sera à cause du mépris gouvernemental affiché sans retenue depuis des mois et des mois, ce mépris si « royalement parisien » que ne supportent plus un nombre croissant de chasseurs (et peut-être pas que) …

Des chasseurs lassés de ces provocations sans fin de la-ministre-de-la-grive-cantonale-communale-Drôme-Ardèche, de ce pigeon interdit chez nous mais pas ailleurs, de ce sanglier malade ici mais pas ailleurs, de cette punition-sanglier d’ACCA qui navigue entre infantilisation et chantage, etc.

Bref ! Des chasseurs plutôt remontés, soutenus à fond par l’Interdépartementale et leurs fédérations, qui comptent bien profiter de ce rendez-vous officiel du 30 avril pour se faire entendre et siffler au gouvernement la fin de la récréation.

 

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« La posture de l’huitre fermée qui vous toise et vous nargue du haut de son rocher »

Le 30 avril, pour convaincre des chasseurs ardéchois et drômois désabusés ou en colère, les Présidents d’ACCA qui les représentent, les Présidents de fédérations qui les soutiennent, il faudra plus que des discours officiels convenus, des explications déjà entendues cent fois, des promesses jamais tenues. En 2016, l’enfumage d’un congrès fédéral par les belles paroles de ceux qui torpillent la chasse à longueur d’année n’est plus d’actualité.

Assez d’explications, des solutions !

Pour ce gouvernement qui s’est mis tout seul dans l’impasse en adoptant contre nos chasseurs Drôme-Ardèche la posture de l’huitre fermée qui vous toise et vous nargue du haut de son rocher, l’heure de vérité approche …

 

REGIME MINCEUR

 

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Les indiscrétions de couloir à la Région amènent à penser que les trop fameuses subventions publiques accordées dans le passé à coup de millions d’euros, aussi bien par la gauche que par la droite, à des associations réputées faire leur miel de l’antichasse vont connaitre un sérieux coup de frein : ceinture et régime minceur pour les habitués de la goinfrerie sur fonds publics. On parle de 50 % en moins dès cette année !

Ce ne sont pas les contribuables de la Région, chasseurs ou pas, qui vont s’en plaindre.

Cela aussi, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche n’a cessé de le répéter aux élus de la Région, en mettant même ce dossier dans la balance lors du vote chasseurs aux dernières élections régionales …

… Avec succès cette fois.

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LE NOUVEAU CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL 2016 :
21 membres élus

 

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Beauchastel. Conseil Interdépartemental 2016
Élu par l’Assemblée Générale du 26 février
Photo Inter/JMS

LE NOUVEAU BUREAU INTERDEPARTEMENTAL 2016 :
13 membres élus

 

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Beauchastel. Bureau Interdépartemental 2016
Élu par le Conseil Interdépartemental du 25 mars
Photo Inter/JMS

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Composé du Président, des Vice-Présidents, du Trésorier, du Secrétaire, des Délégués, le Bureau Interdépartemental a été élu par le Conseil Interdépartemental du 25 mars 2016 pour une durée d’un an jusqu’à l’Assemblée Générale annuelle 2017

  • Il assure le fonctionnement permanent de l’association, les relations avec les pouvoirs publics, les élus, les partenaires officiels, la presse, les fédérations, les ACCA, les associations spécialisées
  • Il diffuse l’information interne et gère la communication externe (site internet, Le lien, courrier, courrier informatique, téléphone, tenue des fichiers)
  • Il assure le fonctionnement régulier de la trésorerie et tient à jour la comptabilité en relation avec l’établissement bancaire
  • Il prépare les réunions du Conseil Interdépartemental et de l’Assemblée Générale annuelle, assure le suivi des projets et décisions

LE PRESIDENT

Christian Pialet (Administrateur National ANCGE Chargé des relations avec la CNR et Délégué pour la Région Rhône-Alpes-Auvergne, membre de Conseil d’Administration d’ACCA)

LES 7 VICE-PRESIDENTS SPECIALISES

- Chargé des relations avec les ACCA et AICA : Albert Zecchini (Président d’AICA, Président d’ACCA)
- Chargé du site internet : Anthony Cuoq (membre de Bureau d’AICA, membre de Conseil d’Administration d’ACCA)
- Chargé de l’animation : Franck Chalas (Président d’ACCA)
- Chargé du mode de chasse Grand Gibier : Jacky Féroussier (membre de Conseil d’Administration d’ACCA)
- Chargé du mode de chasse gibier migrateur terrestre (pigeon, grive, bécasse) : Olivier Sabaton (Président d’ACCA)
- Chargé du mode de chasse gibier d’eau : Noël Chautard (membre de Conseil d’Administration d’ACCA, Délégué Départemental ANCGE)
- Chargé du mode de chasse petit gibier : Denis Péatier (membre de Bureau d’ACCA, membre de Conseil d’Administration d’AICA)

LE SECRETAIRE INTERDEPARTEMENTAL CHARGE DE L’ADMINISTRATION GENERALE

Alain Pialet

LE TRESORIER INTERDEPARTEMENTAL

Joël Mounier

LES 3 DELEGUES DU CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL

– Auprès des jeunes chasseurs Drôme-Ardèche : Dimitri Courbis
– A la ruralité : Sébastien Riou (Président d’ACCA)
– Aux manifestations : Guillaume Pérennec (Vice-Président d’ACCA, ancien Président d’ACCA)

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  • Le Conseil Interdépartemental a été élu pour un an par l’Assemblée Générale du 26 février 2016
  • Il a élu le Bureau Interdépartemental le 25 mars 2016 
  • Il fixe les grandes orientations de l’association et représente officiellement celle-ci. Il répercute les informations et les décisions auprès des chasseurs
  • Il assure le rayonnement géographique de l’association auprès des ACCA des deux départements
  • Il prend une part active à l’organisation de l’Assemblée Générale Annuelle et autres manifestations

AVENAS Gérard (St-Paul-les-Romans, Conseil d’Administration ACCA), BURINE Janine (Beauchastel), CHALAS Franck (St-Michel-de-Chabrillanoux, Président ACCA), CHANAS Eric (Livron, Président ACCA), CHAUTARD Noël (Livron, Conseil d’Administration ACCA), COURBIS Dimitri (Colombier-le-Jeune), CUOQ Anthony (Bourg-les-Valence, Bureau AICA, Conseil d’Administration ACCA), FEROUSSIER Jacky (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), HERITIER Michel (Châteauneuf-S/Isère), JONAC Chantal (St-Michel-de-Chabrillanoux, Vice-Présidente ACCA), LETRANGE Yolaine (Châteauneuf-S/Isère), MOUNIER Joël (Beauchastel), PEATIER Denis (Pont-de-l’Isère, Bureau ACCA, Conseil d’Administration AICA), PERENNEC Guillaume (Ailhon, Vice-Président ACCA, ancien Président ACCA), PIALET Alain (Loriol), PIALET Christian (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), PIALET Marie-Agnès (Beauchastel), RIOU Sébastien (Boffres, Président ACCA), ROUX Serge (Chabeuil, Conseil d’Administration AICA), SABATON Olivier (Lentillères, Président ACCA), ZECCHINI Albert (Valence, Président AICA, Président ACCA)

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INTERMUG

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Bien qu’en tirage limité, on le voit un peu partout. Le mug du 35ième anniversaire se trouve à la Région, en bonne place sur le bureau du Conseiller spécial délégué à la ruralité et à l’innovation dans les territoires. Christian Pialet en a offert un au Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche ainsi qu’à son Directeur.

 

Les redevances cynégétiques 2016 augmentent encore !

 

Montant des redevances pour 2016

Par arrêté du 25 mars 2016, la ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat et le secrétaire d’Etat chargé du budget ont fixé le montant des redevances cynégétiques pour l’année 2016 :

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Jeunes chasseurs, premiers permis

Lorsqu’un chasseur valide pour la première fois son permis de chasser, lors de la saison cynégétique qui suit l’obtention du permis, le montant de ces redevances est diminué de moitié, soit :

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Toutes les redevances cynégétiques sont à nouveau en augmentation cette année.

 

RESERVE PARLEMENTAIRE : LES DEPUTES DRÔME-ARDECHE SOLLICITES PAR LES CHASSEURS AU TITRE DE LA BIODIVERSITE

 

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Martin-Pêcheur

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12 500 € aux chasseurs du Tarn, 30 000 aux chasseurs de la Somme, 45 000 aux chasseurs de Saint-Pierre-et-Miquelon, etc. Un peu partout en France, les chasseurs font partie des nombreux et divers bénéficiaires de la « réserve parlementaire » … Sommes attribuées aux Députés et redistribuées à leur seule appréciation.

Partant de ce constat, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche sollicite à leur tour l’ensemble des Députés de la Drôme et de l’Ardèche :

  •  M. Patrick Labaune
  • M. Hervé Mariton
  • Mme Nathalie Nieson
  • M. Franck Reynier
  • Mme Sabine Buis
  • M. Olivier Dussopt
  • M. Pascal Terrasse

A titre d’exemple, ce dernier a récemment indiqué que sa préférence pour l’utilisation de la réserve parlementaire allait prioritairement « aux associations », les communes disposant quant à elles d’autres ressources.

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L’Interdépartementale suggère à chacun de nos Députés de bien vouloir attribuer pour 2016 une somme globale en faveur de notre loisir, la chasse (plus de 27 000 pratiquants en Drôme-Ardèche) au titre de la « contribution des chasseurs à la préservation de la biodiversité », contribution officiellement reconnue par l’Assemblée Nationale et le Sénat, somme dont le montant se répartirait ainsi :

  • Fédération Départementale des Chasseurs : 75 %
  • Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche : 25 %

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Préserver la biodiversité : l’affaire de tous

Nous ne manquerons pas de publier sur ce site, pour chacun de nos 7 Députés, l’affectation prochaine de la réserve parlementaire 2016 au bénéfice de la chasse, « activité reconnue dans la préservation de la biodiversité », en soutien à l’engagement volontaire des 27 000 chasseurs ardéchois et drômois qui, à travers leurs fédérations et associations oeuvrent quotidiennement, concrètement, bénévolement en faveur de cette préservation.

 

« Le lobby des pistolets à eau »

 

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Un qui ne se cache pas pour défendre la chasse, y compris contre le gouvernement, c’est Thierry Delefosse, l’éditorialiste de Nos Chasses. Il n’a pas aimé, mais alors pas du tout, la sortie choquante du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve qui visait les chasseurs et ceux qui leur vendent des armes lorsqu’il a déclaré de façon inadmissible à propos de la lutte contre le terrorisme :

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Réponse de Thierry Delefosse :

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Bernard Cazeneuve, qui tient habituellement des propos plus sensés, a incontestablement franchi ce jour-là le « mur du çon » comme dirait Le Canard Enchaîné.

 

30 AVRIL – DES CONGRES FEDERAUX POUR COMMENCER A SE FAIRE ENTENDRE DES MINISTRES SOURDS

 

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Cette année, nous souhaitons bien du plaisir au Préfet ou à son représentant ; à celui ou celle qui aura pour mission le 30 avril, à Crest ou à Aubenas, d’essayer au nom de l’Etat de convaincre les ACCA que le gouvernement n’a pas pu faire autre chose pour nos chasseurs que ce qu’il a fait …

Essayer de convaincre les ACCA :

  • Que ce gouvernement est l’ami des chasseurs, l’adversaire résolu des antichasse
  • Que la ministre de l’Environnement est à l’écoute des Présidents de fédérations, qu’elle tient compte de leur avis
  • Que le gouvernement n’y est pour rien quand un Préfet interdit la chasse en Ardèche toute une saison à tous les chasseurs d’une ACCA
  • Que le gouvernement n’y est pour rien non plus quand les chasseurs de sanglier qui veulent savoir restent dans l’ignorance de la vraie et peut-être inavouable raison pour laquelle aux empoisonnements chimiques s’ajoute depuis 3 ans une maladie exclusive du porc qui fait mourir nos sangliers et s’étend géographiquement en Ardèche mais nulle part ailleurs en France, en Europe, dans le monde
  • Que le gouvernement n’y est encore pour rien lorsqu’au prétexte de nuisibilité reconnue ailleurs mais toujours pas chez nous, il interdit aux Ardéchois et aux Drômois de tirer le pigeon ramier en mars alors qu’il l’autorise, tant mieux pour eux, à nos voisins et amis du Gard, du Rhône pendant qu’à Malte, pays membre de l’Union Européenne, les colombidés se chassent partout jusqu’au 30 avril
  • Que le gouvernement n’y est toujours pour rien lorsqu’il persiste à refuser l’Egalité aux citoyens d’un territoire de la République en interdisant la chasse aux turdidés entre le 10 et le 20 février à 8 chasseurs sur 10 par une fermeture « communale » sans queue ni tête que la ministre de l’Ecologie prétend imposer en Drôme-Ardèche alors que cette mesure discriminatoire et vexatoire ne s’applique nulle part ailleurs, fort heureusement, dans les 15 autres départements concernés tandis qu’en Espagne, tant mieux pour nos amis espagnols, on peut tranquillement chasser les grives jusqu’au 28 février

Assez d’explications, des solutions !

Les solutions concrètes que nous attendons tous et que ce gouvernement nous refuse obstinément depuis quatre ans, nos chasseurs en colère iront les réclamer dans la rue dès que les ACCA l’auront décidé.

Nous avons bien compris que pour se faire entendre d’un gouvernement de sourds, il faut faire du bruit

Le 30 avril pourrait donner un avant-goût du niveau sonore à venir et des questions précises auxquelles la ministre de l’Environnement sera finalement bien obligée de répondre un jour face à la bronca généralisée qui est en train de se lever dans nos campagnes, une bronca qui pourrait s’étendre, au-delà des chasseurs, à tous les acteurs de la ruralité Drôme-Ardèche volontairement ignorés par Paris : villages ardéchois et drômois sans école, sans bureau de poste, sans épicerie, sans médecin, sans agriculteur ; communes rurales sans argent, merveilleux paysages sans avenir, sans touristes si le gaz de schiste finit, comme tout le reste, par nous tomber dessus ! … Une bronca qui devient prévisible face à un entêtement gouvernemental encore jamais vu sous toute la 5ième République.

Selon les statuts des fédérations, le congrès fédéral des chasseurs est celui des détenteurs du droit de chasse (ACCA, chasses privées) et de tous les chasseurs individuels du département. Si les votes sont statutairement réservés aux représentants désignés des ACCA, tout chasseur quel qu’il soit a le droit d’assister au congrès du département dans lequel il chasse. Le 30 avril et pour la première fois dans l’histoire des fédérations 26-07, le millier de chasseurs pourrait être approché à Crest comme à Aubenas en raison de la pression que chacun sent monter dans nos ACCA.

Les fédérations organisent leur assemblée générale comme elles l’entendent. Ce choix doit être respecté par chacune et chacun. Il le sera. Que l’on permette quand même une suggestion : si les interventions en congrès sont forcément riches de leur nombre et de leur diversité, il suffit d’en limiter équitablement la durée, chaque intervenant pouvant le comprendre, afin de pouvoir donner davantage la parole aux ACCA, de préférence en milieu de congrès, ce qui aurait deux avantages :

1er. Permettre aux représentants des ACCA de s’exprimer librement et suffisamment si elles le souhaitent

2ième. Permettre au Préfet ou à son représentant de leur répondre directement sans esquiver aucune question, sans biaiser dans aucune réponse, sans langue de bois politicienne, en autorisant un droit de suite dans la réponse car le dialogue républicain ne peut se faire qu’à plusieurs. Pas assez protocolaire ? Peut-être. Plus démocratique ? Sans-doute.

Sans vrai débat entre les pouvoirs publics et la salle, où serait la démocratie ?

Aubenas ou Crest ? Pour la deuxième année consécutive, curieux « hasard », les congrès fédéraux devront se tenir le même jour, ce qui aura une conséquence : obliger l’Interdépartementale et ses ACCA Membres Associés à se couper en deux, à se diviser.

Diviser les chasseurs pour régner : dernière cartouche d’un ministère aux abois ?

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Drôme-Ardèche. Grive pour tous : Quelles suites à l’intervention des Présidents de fédérations 26-07 auprès de la FNC ?

 

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La grive pour tous parce que l’Egalité républicaine l’exige

Les fédérations estiment que les arguments mis en avant par l’Interdépartementale sur le dossier de la grive pour tous sont « justes » et « légitimes ».

Les fédérations ont dénoncé ensemble la position du ministère, se disant « choquées », à juste titre, par les procédés utilisés.

Il y a identité de vue parfaite entre les fédérations et l’Interdépartementale. C’est ensemble que nous portons ce dossier. C’est ensemble que nous allons le faire aboutir. Au bénéfice de tous les chasseurs des deux départements.

Le 26 avril à Beauchastel, la Région Rhône-Alpes-Auvergne, le Département de l’Ardèche, des élus de gauche, de droite, divers ont apporté leur soutien aux chasseurs en dénonçant d’une même voix une « atteinte intolérable au principe républicain d’Egalité ».

Là est l’essentiel. Cela sera dit le 30 avril par les fédérations.

Les Présidents de fédérations seront en mesure de préciser si leur intervention auprès de la FNC a fait avancer les choses. Le Président Bernard Baudin était venu dire en Ardèche en présence de Jacques Aurange, Alain Hurtevent, Christian Pialet qu’il était « en parfait accord avec la position défendue par l’Interdépartementale ». Il avait fait part de sa « certitude » que le redécoupage cantonal mettrait « un terme définitif à la discrimination faite aux ardéchois et drômois ». Apparemment, c’était sans compter avec les misérables calculs politiciens de ceux qui, coupés des réalités, ne font des concessions qu’au bruit des sifflets, des trompes, des pétards et des percussions qui monte de la rue.

 

Ardèche. Pigeon de mars :
Quelle suite à l’initiative fédérale relayée par le Sénateur Genest ?

 

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Des chances sérieuses parce que tout à fait nouvelles de voir aboutir enfin le dossier pigeon ramier existent : nouvelle région, nouveaux élus, nouvelle volonté de ces élus d’être aux côtés des chasseurs plutôt qu’aux côtés de ceux qui sont contre les chasseurs.

Dans cette nouvelle démarche encore jamais tentée à ce niveau, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et la fédération des chasseurs de l’Ardèche marchent ensemble. Avec le soutien précieux de Bernard Brottes.

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La fédération aura l’occasion de préciser le 30 avril si son initiative, annoncée lors du congrès 2015 et relayée par le Sénateur (LR) Jacques Genest, a fait avancer les choses. Sinon, elle dira pourquoi.

 

PIGEONS RAMIERS, GRIVES, MERLES
Des espèces abondantes en nette augmentation : alors, pourquoi en priver certains chasseurs, toujours les mêmes ?

 

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L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) a bien voulu faire destinataire l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche de son étude « Oiseaux de passage – Rapport 2015 ».

Nous remercions les responsables de cet envoi pour leur délicate attention.

L’évolution de l’indice d’abondance de la grive et du pigeon ramier a tout particulièrement retenu l’attention de l’Interdépartementale.

 

Grive et merle
4 espèces sur 5 en augmentation

 

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Grive musicienne (tourdre) : en augmentation

En augmentation sur l’ensemble de la période ou sur la fin de période (tendance des effectifs reproducteurs de 1980 à 2013) :
. Le merle noir
. La grive musicienne
. La grive mauvis
. La grive draine

 

Pigeon ramier
Toujours plus ! … en attendant les destructions administratives qui finiront bien par arriver

 

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Avec une présence en France qui a augmenté de plus de 100 % en moins de vingt ans, le pigeon ramier confirme son statut d’espèce en pleine expansion, ce qui commence à poser de très sérieux problèmes, ici et là, en termes de nuisibilité aux récoltes.

La Grande Bretagne qui a connu le même phénomène a trouvé la « solution » : autoriser la destruction du pigeon ramier partout, toute l’année, y compris donc en période de reproduction. Pas très écolo.

Les Pays-Bas qui ont le même problème avec les oies et les canards pour avoir interdit pratiquement partout leur chasse sous la pression des Verts ont aussi trouvé la « solution » : attraper vivants puis gazer 500 000 oies cendrées et canards siffleurs. Pas très écolo non plus !

La France ministérielle socialo-écolo qui se fait un devoir d’interdire trente et un jours de chasse en mars aux chasseurs de pigeon ardéchois et drômois préfère attendre hypocritement que le moment soit aussi venu chez nous pour ordonner à l’administration, comme c’est le cas actuellement en Hollande pour les anatidés, la destruction massive du pigeon ramier. Voilà leur « solution ». Plus faux-cul, tu meurs !

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« Se faire gazer par les Hollandais ? Non merci ! »

Ceux qui au ministère de l’Environnement s’opposent depuis des années au tir du pigeon ramier en mars sur les cols ardéchois et drômois sont en train de nous rejouer la même pièce en 3 actes que leurs homologues « protectionnistes » hollandais la joue avec quelques années d’avance pour les oies cendrées et les canards siffleurs :

Acte 1. S’opposer le plus possible à la chasse d’une espèce d’oiseau migrateur en expansion et en voie de sédentarisation partielle pour en accélérer partout la prolifération

Acte 2. Attendre que l’espèce devienne surabondante, donc envahissante, qu’elle occasionne alors des dégâts non maîtrisés aux cultures pour en demander la régulation étatique par voie de destruction administrative encadrée et financée par l’Union Européenne

Acte 3. Procéder, pour y parvenir, à l’extermination de centaines de milliers d’oiseaux en période de reproduction par badigeonnage des oeufs, bastonnade à mort d’oisillons séparés de leur mère puis plaqués contre des grillages dressés dans les prairies, gazage industriel à l’abri des regards d’oiseaux adultes attrapés dans les zones humides de repos et de nidification au moyen de grands filets, le tout financé par l’Union Européenne dans le silence assourdissant d’une ligue censée protéger les oiseaux (tu parles !) et de députés verts au Parlement européen jamais à court de discours (Bla-bla-bla !) pour défendre la « biodiversité ».

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Eux aussi, gazés demain, en France ?…

Tel est le silence complice d’un massacre ornithologique de grande ampleur, organisé légalement et institutionnellement dans l’Union Européenne, dans l’indifférence médiatique et politique. Du moment que les vilains chasseurs n’y sont pour rien et que le gentil Bougrain-Dubourg s’en fout, pourquoi en parler ? … Un massacre qui pourrait bien se reproduire à l’identique avec le pigeon ramier en France. C’est bien parti pour, nous venons d’expliquer pourquoi.

On vous dira que l’Interdépartementale exagère ? Comme les mêmes ou ceux qui leur ressemblent le disaient aussi en 1981 quand nous mettions en garde contre l’interdiction à venir de la chasse du pigeon ramier en mars …

 

MALADIE DU SANGLIER ARDECHOIS. PERSONNE NE SAIT COMBIEN D’ANIMAUX MEURENT REELEMENT D’EMPOISONNEMENT OU DE L’OEDEME. SEULE CERTITUDE, LA ZONE GEOGRAPHIQUE CONTAMINEE EST EN TRAIN DE S’ETENDRE. PAS VRAIMENT RASSURANT.

 

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  • Indépendante du Comité de suivi préfectoral, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche fait le point complet sur le dossier « Mortalité anormale du sanglier » à l’attention des Présidents d’ACCA pour qu’ils puissent pouvoir en débattre en toute connaissance de causes lors des congrès fédéraux d’Aubenas et Crest le 30 avril.

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« L’oedème arrive dans mon ACCA, sauve qui peut ! »

Aucune ACCA n’est plus à l’abri

 

Il ressort des données actuellement en notre possession que, pour la troisième année consécutive (2013, 2014, 2015), des sangliers continuent à mourir en Ardèche autrement que par l’action de chasse (ou par collision sur les routes) dans des conditions n’ayant d’équivalent nulle part. Stabilisée en 2014, la zone de contamination de la maladie de l’oedème s’est étendue en 2015 à des ACCA encore jamais touchées auparavant. L’extension géographique tant redoutée de la mystérieuse maladie se confirme, hélas. Potentiellement, aucune ACCA n’est plus à l’abri.

 

Empoisonnement volontaire sans coupables …

 

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Eté 2012

La première étape du grand dérèglement remonte à 2012. En juillet, puis dans les mois suivants, survient l’empoisonnement volontaire de sangliers sur un secteur conséquent mais bien délimité. La nature de l’empoisonnement, l’intention délibérée sont prouvées : empoisonnement chimique volontaire à la bromadiolone. Bien que cela ait pu surprendre, la fédération ne porte pas plainte. Elle a ses raisons. Deux associations loi 1901 le font : l’ACCA de Saint-Sauveur-de-Montagut et une association environnementale de la Vallée de l’Eyrieux, BEED (Bassin de l’Eyrieux Environnement Développement), fondée et présidée par Sébastien Darnaud, qui agit en partenariat, entre autres, avec la FRAPNA et la LPO. La double plainte sera classée sans suite le 25 novembre 2013.

Dans un souci de transparence de l’information, l’Etat doit dire aux chasseurs de sanglier le 30 avril prochain, lors des congrès fédéraux, quels moyens en personnels ont été engagés à l’époque pour la recherche de la vérité, quels moyens d’investigation ont été donnés à la gendarmerie, aux experts du ministère, aux agents de l’ONCFS, pour mener l’enquête de terrain et trouver les coupables.

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« Moi, j’avais droit à une compagnie de CRS ! »

… mais les grands moyens dont une compagnie de CRS pour les chasseurs de pigeon

 

Au besoin, les chasseurs de pigeon ardéchois pourraient aider aux comparaisons et rafraichir la mémoire en témoignant des moyens déployés contre eux par l’Etat au Col de l’Escrinet, à La Fayolle et ailleurs durant trente et un jours de mars pendant plusieurs années (CRS, gendarmes, services d’information de la préfecture, brigades mobiles de l’Office).

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« Hé ! Derrière, fais gaffe à ce que tu manges ! »

Couper court aux rumeurs

 

Pour lever tout soupçon, pour couper court aux rumeurs, pourquoi l’Etat ne rendrait-il pas publiques le 30 avril devant les fédérations et les ACCA les conclusions de l’enquête conduite par la gendarmerie à la demande du Procureur de la République : quelles pistes ont été suivies, quels témoignages ont été pris en compte, quels éléments matériels ont été relevés ? Qu’a-t-on appris ? Il s’agit quand même, faut-il le rappeler, d’un acte criminel d’empoisonnement de la faune sauvage pouvant mettre en danger la vie d’autrui. La population a le droit de savoir.

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« Le doute s’est installé »

Cherche-t-on vraiment dans la bonne direction ?

 

Depuis trois saisons de chasse, une mystérieuse maladie identifiée sous la seule responsabilité de l’Etat comme étant celle de « l’oedème du porc » fait mourir des sangliers en Ardèche, le plus souvent à la suite d’une douloureuse agonie de l’animal qui convulse et s’étouffe. Selon la parole de l’Etat, personne, trois ans après, ne serait en mesure de nous dire pourquoi une maladie spécifique du porc fait mourir les sangliers ardéchois. Au bout de trois ans, l’absence de réponse devient difficilement acceptable. Le doute s’est installé. Le 30 avril, il faudra commencer à le lever.

Des recherches scientifiques multiples et coûteuses, financées par les chasseurs, conduites sous la seule responsabilité de l’ONCFS, établissement public sous tutelle du ministre de l’Environnement, se poursuivent en ce moment (programme supplémentaire récemment engagé pour plus de 100 000 €) sans aucune certitude que ces recherches aboutissent un jour. Elles se poursuivent, nous dit-on mais cherche-t-on vraiment dans la bonne direction ? Le plus souvent, c’est bien connu, on ne trouve que ce que l’on cherche.

 

Quand les pouvoirs publics assuraient tout ignorer de l’origine de la mortalité anormale de sangliers

 

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Arrêté préfectoral interdisant la « consommation de viande de sanglier »

Au début de la propagation rapide de la maladie de l’oedème du porc au sanglier ardéchois, un arrêté préfectoral de santé publique a été pris le 4 septembre 2013 pour interdire la consommation de viande de sanglier dans 29 communes du département de l’Ardèche. Dans 29 communes mais pas ailleurs alors même que les pouvoirs publics assuraient tout ignorer de la cause de cette mortalité anormale de sangliers. Bizarre, non ? Car une maladie jusque-là inconnue chez le sanglier, non identifiée, aurait très bien pu induire des risques sanitaires majeurs pour les populations autres que celles des 29 communes visées par l’arrêté. En effet, un sanglier peut facilement se déplacer d’une vingtaine de kilomètres en une nuit ou deux comme nul ne l’ignore et le sanglier (pas plus que la grive d’ailleurs) fait généralement peu de cas du découpage administratif établissant les limites de nos communes …

Si les pouvoirs publics ignoraient vraiment de quelle maladie il s’agissait, pourquoi un Préfet aurait-il pris ce risque à l’opposé du principe de précaution ? Une clarification nette et précise sera la bienvenue le 30 avril.

Pourquoi maintenant et uniquement chez nous ?

 

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« Pourquoi ici, pourquoi maintenant, pourquoi uniquement chez nous ? »

De la lecture des publications scientifiques concernant la mortalité des sangliers, il ressort qu’aucun pays au monde n’a jamais connu à ce jour de transmission de la maladie de l’oedème du porc au sanglier ni, dans ce cas d’espèce, de mutation génétique de l’animal domestique vers l’animal sauvage, excepté en France, en Ardèche.

De tous les départements français métropolitains et d’Outre-Mer, l’Ardèche reste le seul à être concerné par cette bien étrange maladie qui entrave depuis maintenant trois saisons de chasse notre gibier N° 1 et abîme de façon préjudiciable l’image cynégétique de notre département. Pourquoi ici, pourquoi maintenant, pourquoi uniquement chez nous ?

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8 janvier 2014
Intégralité du document actuellement consultable
Vous pouvez écouter cette émission sur :
Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Inter-Médias

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18 mars 2014
Intégralité du document actuellement consultable :
Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Dossiers/Sanglier
Vous pouvez consulter cet article à l’adresse suivante : http://www.interchasse-dromeardeche.fr/document-exclusif/
MALADIE ARDECHOISE DU SANGLIER
La réponse intégrale de l’Etat aux questions des chasseurs

Une maladie toujours inexpliquée qui s’installe « durablement »

 

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« Aller chercher les réponses »

« Quand les réponses ne viennent pas, il faut aller les chercher ». Lors de l’entretien que le Préfet de l’Ardèche avait accordé le 7 février 2014 au Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, le représentant de l’Etat avait bien voulu accepter de répondre à toutes les questions, y compris les moins complaisantes, que Christian Pialet s’était autorisé à lui poser au nom des chasseurs. Le Préfet, Bernard Gonzalez, lui avait alors fait part, on s’en souvient, de sa « crainte » que la maladie inexpliquée s’installe « durablement » dans le département, ce qui, malheureusement, semble se vérifier aujourd’hui.

 

Chiffres officiels : impossibilité absolue de déterminer le nombre de sangliers morts de l’oedème ou par empoisonnement

 

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La 4ième catégorie manquante

 

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« Tous ces cas qui n’entrent pas dans les statistiques officielles »

En effet, à la méthodologie retenue par les services de l’Etat (trilogie des cas de mortalité signalés, suspectés, avérés), il faut ajouter une 4ième catégorie manquante : tous ces cas non signalés ou/et non comptabilisés mais pourtant bien réels de mortalité anormale qui n’entrent pas dans les statistiques officielles publiées. Il y a d’abord tous ces cadavres d’animaux introuvables dans les zones non chassables ou les endroits inaccessibles. Il y a ensuite la négligence. Pour quelques promeneurs qui font preuve de civisme, combien de randonneurs non chasseurs, observateurs occasionnels de bêtes trouvées mortes en chemin, ne donnent pas suite ?

 

Des situations qui posent question : être plus réactif dans l’information donnée

 

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« Ils ont de bons restos dans le coin ! »

Enfin, il peut y avoir des situations qui posent question, tel ce « charnier de sangliers », « à différents stades de décomposition », jouxtant une décharge, qu’un Président d’association déclare avoir découvert « le 19 février 2016 en Ardèche au fond d’un ruisseau, en contrebas de la RD 409 ».

Des sangliers trouvés morts le 19 février 2016 ? Qui était au courant ? Personne, semble-t-il. Les services de l’Etat en auraient pourtant été informés dès le 20. S’agit-il de la maladie de l’oedème ? Probablement pas ! Un « charnier de sangliers », ce n’est pas le cimetière des éléphants qui se regroupent pour mourir. Acte de braconnage ? Avec plusieurs animaux laissés sur place au même endroit à plusieurs semaines d’intervalle, quel intérêt de prendre pareil risque ? N’est-ce pas plutôt un tas de dépouilles, peaux, tripes abandonnées avec négligence par un chasseur peu scrupuleux ? Si c’était le cas, en pleine nature, dans le lit d’un ruisseau, ce serait déjà une honte et un délit ; personne évidemment ne devrait fermer les yeux. Mais d’après les témoins, il s’agit de « plusieurs corps d’animaux », d’un empilement de « plusieurs bêtes » dont certaines étaient mortes depuis des semaines, d’autres depuis quelques jours seulement. Reste alors les hypothèses : un élevage clandestin confronté à une mortalité à répétition dans lequel on fait le ménage (mais alors, des sangliers morts de quoi en plein hiver ?) ou des sangliers agrainés sur place puis empoisonnés par un poison violent les faisant mourir instantanément ou encore des sangliers empoisonnés ailleurs, plusieurs fois de suite et dont on se débarrasse plus loin au fur et à mesure ?

Pour ne négliger aucune piste, signalons enfin que des tirs de nuit ont été entendus dans le secteur à la même période selon une autre source. Qui sont les tireurs et sur quoi tiraient-ils ?

Une enquête sérieuse avec témoignages, photos, prélèvements pour analyses et autopsies devrait permettre d’y voir beaucoup plus clair dans les prochains jours. Attendons la suite.

Quoi qu’il en soit, si nos informations se vérifient (il serait étonnant que tout soit faux), c’est grave. Or, à notre connaissance, ce fait, s’il était confirmé, n’a fait l’objet d’aucun commentaire public, d’aucun signalement officiel de la part des autorités. Une conférence de presse sur « la mortalité anormale des sangliers » se tenait pourtant en préfecture le 18 mars 2016, soit un mois après.

Certes, l’objet de la communication officielle était un bilan détaillé et chiffré de l’année 2015. Toutefois, faire silence sur la période 1er janvier – 18 mars 2016, période incluant ce qui a été découvert le 19 février, ne démontre pas une grande réactivité aux évènements dans l’information que l’on juge bon de donner. Cela a pour conséquence une distorsion entre ce qui est officiellement dit et ce qui est réellement perçu par l’opinion publique qui finit toujours, de toute façon, par être informée. A l’être, autant qu’elle le soit en temps réel, dans la transparence de l’information, par les autorités compétentes.

Dans ce cas précis, trois personnes peuvent témoigner de ce qu’elles ont vu. Les services de l’Etat, à différents niveaux, ont-ils été oui ou non immédiatement alertés comme l’affirme une association ? Des agents de l’ONCFS ont-ils été dépêchés sur place ? Si oui, qu’ont-ils vu, qu’ont-ils fait ? Le Président de la fédération des chasseurs du département, le Maire de la commune, le Président de l’ACCA ont-ils été tenus informés et quand ? La gendarmerie s’est-elle déplacée ? Le Procureur de la République a-t-il ordonné une enquête et si oui, depuis combien de temps ?

Une association environnementale envisagerait de porter plainte. Constatant une « pollution de cours d’eau par des charognes », n’excluant pas l’hypothèse d’un empoisonnement volontaire de la faune sauvage, cette association met aujourd’hui en avant le risque majeur d’une « mise en danger de la vie d’autrui ». Comme en 2012 ?

 

Combien de sangliers meurent-ils réellement chaque année par empoisonnement volontaire ou contamination ?

 

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« Pourquoi ? »

Question : pourquoi l’Etat n’essaie-t-il donc pas de connaître le nombre total de sangliers qui meurent réellement chaque année depuis 2012, hors chasse ou collision, par empoisonnement volontaire, contamination ou autre ?

Par extrapolation, on peut très bien arriver à une estimation scientifique. En déterminant la marge d’erreur, on pourrait ainsi, même avec approximation, connaitre au moins les ordres de grandeur. Ce serait mieux que rien !

Les chercheurs en sciences sociales y arrivent bien pour dénombrer les populations humaines : par exemple, si par définition personne ne connait le nombre exact d’immigrés clandestins dans un pays, par extrapolation, des ordres de grandeur établis scientifiquement sont quand même publiés et font référence dans les politiques publiques. Pourquoi alors les services de l’Etat n’ont-ils pas reçu la consigne de chercher à établir aussi le nombre de sangliers anormalement morts mais non signalés ?

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« Les chasseurs ont le droit de savoir »

Pourquoi meurent-ils ?

 

Enfin, pour l’année 2015, lorsque 35 animaux sont officiellement déclarés trouvés morts ou agonisant hors chasse ou collision (nombre qui semble largement sous-estimé pour les raisons indiquées), que, sur 35, ce sont 22 qui sont déclarés suspects pour ne retenir finalement avec certitude sur ces 22 que 8 cas avérés de contamination par l’oedème du porc, pourquoi la préfecture n’indique-t-elle pas aux chasseurs la cause exacte de mortalité anormale dans les 27 cas restants ?

Quand des dizaines de sangliers sont trouvés morts ou agonisants en Ardèche depuis trois ans à chaque saison de chasse, que des dizaines et des dizaines d’autres meurent aussi à coup sûr sans être comptabilisés, de quoi nos sangliers meurent-ils vraiment ? Et surtout, pourquoi meurent-ils ? Ces questions, les chasseurs se les posent, les Présidents d’ACCA se les posent. Le Président de
l’Interdépartementale et le Président de la fédération s’en préoccupent ensemble. Connaitra-t-on un jour toute la vérité ?

Le 30 avril, à Aubenas et Crest, il faut que l’Etat se décide enfin à lever le voile. Les chasseurs ont le droit de savoir.

 

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Ruisseau d’Ardèche. 19 février 2016
« Charnier de sangliers découvert à ciel ouvert », affirme une association :
De quoi sont-ils morts ? Pourquoi sont-ils là ?
Photo Inter/BEED

 

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L’ARG€NT DES FEDERATIONS POUR FINANC€R L’AGENCE DE L’ANCIEN DIRECTEUR DES OPPOSANTS A LA CHASSE ?!…

 

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A part Bougrain-Dubourg qui espérait sans-doute que ce serait pour lui, tous les écolos ultras se frottent les mains. Ségolène Royal, toujours aux petits soins pour ceux qui détestent les chasseurs et combattent la chasse, vient de leur offrir en paquet cadeau l’Agence française pour la biodiversité, promesse d’un nouveau gâteau fourré d’argent public dont certains (toujours les mêmes) vont pouvoir se partager les tranches. Premier servi, premier nommé à la tête d’une agence publique qui ne fonctionne pas encore, un écolo. Pas vraiment une surprise ! Mais, attention pas n’importe quel écolo : un ultra de l’antichasse.

. Est nommé par la ministre de la grive communale, M. Christophe Aubel, ancien Administrateur de France Nature Environnement (FNE), cofondateur et ancien directeur du nouveau Rassemblement des opposants à la chasse rebaptisé (afin d’être plus facilement éligible aux subventions publiques et davantage invité par le gouvernement dans les réunions où l’on torpille la chasse) Humanité & Biodiversité.

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Le budget du futur machin vert est évalué à environ 500 millions € par an. Comme d’habitude, ce qui est mis en place dans l’improvisation et l’amateurisme triomphants n’est pas financé. Il manquerait « juste » 250 millions pour démarrer … En 2017. Où les trouver d’ici-là quand, à titre de comparaison, le ministère de la justice n’a même plus 100 € pour acheter des ramettes de papier ?

Ben voyons, dans la poche des chasseurs, pardi !

Chasseur ! Tu ne les intéresses pas mais ton argent les intéresse.

Le fameux « trésor de guerre des fédés » (déjà lorgné en son temps par Dominique Voynet) ferait l’affaire. Un peu gros, non ? Du coup, les réserves fédérales à plus d’un an, pactole aujourd’hui convoité, pourraient bien servir à faire baisser la vignette grand gibier un peu partout dès les prochains congrès fédéraux. Quitte à se faire vider les poches par ceux qui ne nous aiment pas, autant qu’une (petite) partie de l’argent que nous avons versé puisse nous revenir.

Prenant les devants, le gouvernement vient d’augmenter, une fois encore, les redevances cynégétiques. Et ceux à qui on a interdit de chasser pendant toute une saison une fois passés à la caisse, ils pourront demander au guichet un geste commercial ?

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Barbara Pompili, d’Europe-Ecologie-Les Verts à … la police de la chasse !
Avec, pour apprentissage gouvernemental,
La très expérimentée Mme Royal qui tirera les ficelles en coulisses
Photo Inter/Capture d’écran LCP

Voilà ce qui se dit en haut lieu : Ségolène Royal aurait menacé de démissionner pour n’avoir pas obtenu le ministère très convoité des Affaires Etrangères. Il lui aurait été refusé pour cause d’opposition à sa personne d’une grande partie du corps diplomatique qui l’a fait savoir à l’Elysée. Pour rester finalement là où elle était, Mme Royal aurait soumis au Président de la République deux contreparties non négociables :

1er. Etre nommée, en plus de l’écologie qui l’ennuie (l’environnement, aujourd’hui) aux relations internationales sur le climat, poste de prestige qui lui permet désormais de faire le tour de la planète aux frais des contribuables, d’être reçue à l’étranger comme un chef de gouvernement, d’être logée dans les palaces qu’elle adore (d’où son bras de fer sur la Cop 21 avec un Laurent Fabius finalement évincé alors que lui s’était tapé tout le boulot).

2ième. Avoir sous ses ordres Barbara Pompili, 40 ans, la blonde écolo propulsée secrétaire d’Etat à la biodiversité. Officiellement, tous les coups tordus contre la chasse (spécialité de la maison !), ce sera désormais « la petite Pompili ». Mme Royal-la-grande ne s’abaisserait pas bien-sûr à descendre si bas, elle qui se voit toujours si haut. Question altitude, entre deux avions, elle aura quand même trouvé le temps de remettre les pieds sur terre, histoire de signer à l’ancienne Présidente du groupe Europe-Ecologie-Les Verts à l’Assemblée Nationale son périmètre d’attributions ministérielles dont, en bonne place :

“La police de la chasse” !

Les amis, voilà venu le temps du « RAP » !

Royal, Aubel, Pompili : trio de choc pour s’occuper de la chasse. Ça promet.

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Problème : il voulait les Verts.
Solution : il les a. Problème : nous les avons aussi.
Photo Inter/Capture d’écran/TF1/11 février 2016

La chasse gérée par un trio antichasse ! Pourquoi ce brave Monsieur Hollande qu’on dit volontiers blagueur ne confierait-il pas maintenant l’éducation nationale à un pédophile, la défense nationale à un antimilitariste, le ministère de l’intérieur à un terroriste ? Quand on y est …

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Bernard Baudin
Président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC)
Paris 15 mars 2016
Assemblée Générale des Fédérations
Photo Inter/Capture d’écran/Seasons/20 novembre 2013

L’INTERDEPARTEMENTALE

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