AUTOMNALES 2019

LA « GESTION ADAPTATIVE DES ESPECES » PLOMBEE PAR LA LPO ET LE CONSEIL D’ETAT

 

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.   « Le Conseil d’Etat vient de récuser une nouvelle fois la gestion adaptative des espèces, proposée et souhaitée par les chasseurs, en annulant l’arrêté du Ministère de l’Ecologie qui autorisait le prélèvement de 6 000 courlis cendrés depuis le 3 août.

« La Ligue de Protection des Oiseaux, comme à son habitude et dans sa logique idéologique d’interdire la chasse, a attaqué cette décision dès la publication de l’arrêté.

« Il est important de rappeler que les chasseurs prélevaient jusqu’à l’année dernière environ 10 000 oiseaux sur le DPM et que la proposition de baisser à 6 000 répondait parfaitement aux demandes de la Commission européenne, tout en sachant que rien n’est fait pour améliorer les habitats et les lieux de reproduction de cette espèce sensible. Encore une fois, l’Europe et le Conseil d’Etat ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, ne parlant de la chasse que comme variable d’ajustement, ce qui est ridicule à l’échelle de l’aire de répartition de cet oiseau (…).

« La frange ultra protectionniste des scientifiques membres du comité de gestion adaptive avait émis un avis défavorable à cette chasse sous prétexte d’absence de données sur l’espèce et notamment des données de prélèvements, alors que les chasseurs avaient transmis celles-ci de longue date au Ministère de l’Ecologie.

SUSPENSION « IMMEDIATE » DES NEGOCIATIONS

 
« La Ministre Emmanuelle Wargon reconnaissant cet argument comme fallacieux avait pris la décision d’ouvrir la chasse sur un quota restreint s’appuyant notamment sur deux rapports dont un de l’ONCFS lui-même, indiquant qu’un prélèvement durable serait au moins de l’ordre de 4,5 fois supérieur au prélèvement actuel.

« De plus, la FNC a développé une application smartphone unique au monde pour la saisie des prélèvements en temps réel. Les chasseurs, dont certains peu familiarisés avec les nouvelles technologies, se sont mobilisés pour acquérir un smartphone et utiliser cette application. A la demande de la Ministre, les fédérations des chasseurs ont organisé la collecte d’ailes des oiseaux prélevés. Tous ces efforts sont balayés une nouvelle fois par une décision arbitraire, sur de faux arguments.

 

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 « Alors que la gestion adaptative est une réussite co-partagée entre chasseurs et écologistes aux Etats-Unis ou au Canada, elle est dès son année de mise en place mise à mal par les pseudos écologistes suivis comme trop souvent par le Conseil d’Etat.

« La main tendue de la chasse française pour ouvrir une nouvelle aire de la gestion des espèces n’a pas été acceptée. Même un engagement ministériel de bon sens ne vaut plus rien devant le Conseil d’Etat ! Dans ce cas la FNC demande la suspension immédiate des négociations autour de la gestion adaptative tant que des bases saines n’auront pas été trouvées. La FNC demande également à la Ministre de la transition écologique de trouver une solution pour la chasse du courlis cendré dans les plus brefs délais »

 

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« J’ai tué le chien (NDLR : un Border collie de 4 mois) parce qu’en aboyant il risquait de faire fuir le gibier (NDLR : à quelques jours de l’ouverture de la chasse) ».  

« C’est la version donnée aux gendarmes de Saint-Agrève (Ardèche) par un détenteur du permis de chasser âgé de 22 ans.

 

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Il n’est pas dans mon intention d’accabler un peu plus le garçon fautif. D’autres s’en chargent ou s’en chargeront : procès le 14 février 2020 où l’accusé pourrait risquer jusqu’à deux ans de prison ferme, pétition en ligne avec près de 100 000 signataires qui réclament dans toute la France « justice pour le chiot Kinder », condamnation par la Fédération des chasseurs de l’Ardèche des faits relatés, nombreux articles à charge déjà publiés, annonce par le préfet de l’Ardèche que le jeune homme ne peut plus chasser en l’attente de son jugement. Je ne sais évidemment pas ce qui a bien pu se passer dans la tête de cette personne le 26 août dernier. J’essaie comme toujours de faire la part des choses : certes, et c’est évidemment inexcusable, un petit chien est mort à la campagne, abattu volontairement par arme à feu pour un motif totalement extravagant. Chasseur ou pas, l’acte est injustifiable et condamnable. Mais chaque jour ou presque, dans nos villes et banlieues, d’autres jeunes font pareil ou parfois bien pire – et pas qu’à des chiens ! – sans susciter à travers la France pareille vague d’émotion et d’indignation partagées.

En aucune façon, un délit de chasse

 

Ceci étant dit, en tant que père de deux garçons, je ne peux m’empêcher de penser qu’il s’agit d’une connerie particulièrement gratinée pour ne pas dire … Carabinée. C’est maintenant à la justice d’établir le délit et de prononcer la sanction. Nous savons déjà qu’en aucune façon il ne peut s’agir d’un délit de chasse car la chasse n’était pas ouverte et, que je sache, le chien n’est pas un gibier. C’est un délit d’une toute autre nature (l’« acte de cruauté envers un animal domestique » est évoqué) que l’enquête resituera peut-être, je n’en sais rien non plus, dans le contexte d’un simple conflit de voisinage qui se serait brusquement envenimé.

Pour alimenter le « chasse-bashing » à la mode, on ne pouvait faire mieux

 

« Au-delà de la responsabilité individuelle du tueur de chien et des suites judiciaires qui en découleront, il reste la portée symbolique de l’acte et l’exploitation inévitable qu’en feront – surtout au moment du procès – ceux qui n’aiment ni la chasse, ni les chasseurs. Déjà, on peut lire et entendre partout : « Abattu par un chasseur ». On peut anticiper la suite : « Un chasseur condamné pour avoir volontairement abattu un petit chien ». Pour la plupart des commentateurs, le statut de « chasseur » chez le responsable d’un acte délictueux est immanquablement mis en avant (circonstances aggravantes, amalgame facile) plutôt que son âge quand les mêmes parlent systématiquement de « jeunes » (circonstances atténuantes, excuse facile) pour désigner des délinquants de banlieue. Pourtant, comme le chantait Brassens, « le temps ne fait rien à l’affaire » … On connait la suite de la chanson. Prendre sa carabine pour tuer le chien du voisin qui aboie en expliquant que c’est pour mieux garder le gibier à sa porte, on ne pouvait faire mieux pour alimenter le « chasse-bashing », dénigrement de la chasse, stigmatisation du chasseur, postures déjà très à la modes dans le pays.

 Un vrai chasseur ne pourra jamais tirer sur un chien

 

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« La Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche a indiqué son intention de se constituer partie civile auprès du procureur de la République. Elle a raison. L’acte insensé commis à Saint-Agrève n’a strictement rien à voir avec l’acte de chasse ; ce n’est ni un délit de chasse, ni un accident de chasse mais l’image de la chasse en sort abîmée avec un préjudice moral qui concerne l’ensemble des chasseurs. En effet, un vrai chasseur, je le pense fortement, ne pourra jamais tirer sur un chien. Ni le sien, ni celui du voisin. De tout temps, le chien a été l’auxiliaire précieux du chasseur, son compagnon, son complice. Le vrai chasseur aime son chien. Le chien aime son maître. Depuis toujours, le chien est l’animal le plus familier, le plus proche, le plus fidèle du chasseur.

 La passion de la chasse tempérée par le respect de la vie

 

« Le vrai chasseur est généralement un passionné. Il respecte la vie, y compris celle du gibier qu’il prélève dans la nature. La passion de la chasse doit toujours être tempérée par le respect de la vie, sinon la passion égare. A chaque instant de chasse, la sécurité commande de penser d’abord à la vie des autres et à la sienne ; l’oublier peut être fatal, dramatique, mortel. La mort du gibier, assumée par le chasseur, n’est pas un drame sauf à considérer philosophiquement que chaque vie humaine s’exerçant librement n’a pas plus de valeur qu’une vie animale, ce qui est un autre débat. Toutefois, la mort du gibier est dégradante si elle ne s’accompagne pas, avant et après, du respect de l’animal : ne pas tirer trop loin, ni « dans le tas » si l’on risque avant tout de blesser, ne jamais tirer l’oiseau juvénile s’il ne peut pas encore correctement voler, savoir s’arrêter sans pourtant y être contraint quand des circonstances exceptionnelles permettraient d’alourdir le tableau de chasse, ne pas se résigner à perdre un animal blessé ou tué sans prendre le temps nécessaire de le rechercher avec son chien, etc. Être chasseur acteur de la biodiversité, ça se mérite. Parce que c’est se rappeler constamment que « bio » signifie vie.

 Le gibier est manqué ? Tant mieux pour lui ! Un chien aboie ? Et alors ?!

 

 

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« Et la chasse, la vraie chasse ? Elle se mérite aussi. Attendre patiemment l’ouverture, c’est préparer longtemps à l’avance sa saison, c’est accepter le moment venu la part du hasard, le risque du zéro prélèvement, c’est considérer que le qualitatif doit toujours l’emporter sur le quantitatif, que lorsqu’un gibier est manqué – ce qui arrive de temps en temps et sans doute un peu plus que la moyenne à l’auteur de ces lignes ! – c’est finalement tant mieux pour le gibier et absolument pas grave pour le chasseur. Enfin, il faut toujours raison garder. Un chien aboie ? Et alors ?! Lorsque les chiens n’aboieront plus, c’est qu’il n’y aura plus ni chien, ni chasseur. Le gibier dérangé risque de partir ailleurs ? Et alors ?! On pourrait aussi attacher le gibier à un piquet pour qu’il ne se sauve pas ! Savez-vous que la chasse en Sologne – la vraie – est en train de mourir à petit feu à force de laisser engrillager partout des milliers d’hectares acquis au prix fort par des néo-ruraux parisiens, pseudo-chasseurs traquant un gibier captif qui n’a plus de gibier que le nom ?

« Tant que le gibier sera sauvage, il sera libre. Tant que le gibier sera libre, nous les chasseurs, le serons aussi. »

NB : Sincèrement, un très grand merci à toutes les lectrices et à tous les lecteurs de cette chronique occasionnelle qui m’ont dit ou écrit des choses sympa à la suite de mes deux derniers billets intitulés « Tant qu’il y aura des coqs » et « L’Ecologie homard ».

 

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.   EN PLEINE SECHERESSE ESTIVALE, LE MINISTERE DE L’ECOLOGIE SONNE L’ALERTE EN DRÔME-ARDECHE CONTRE … LES INONDATIONS !

 

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Sans commentaire

 

.   Cocorico, Maurice a gagné !

 

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Ils voulaient un procès ? Ils l’ont eu. Ils voulaient sa peau ? Ils ne l’auront pas.

Maurice, le coq, continuera fièrement de chanter. Ainsi a tranché la justice contre ceux qui voulaient qu’elle lui tranche le cou.  

Les grincheux et abusifs vacanciers d’Oléron en seront pour leurs frais. Au sens propre comme au figuré :  

Les plaignants anti-coq sont condamnés à verser 1000 euros de dommages et intérêts à Corinne Fesseau, la propriétaire de Maurice, plus les frais de justice. « On leur a volé dans les plumes ! », jubile-t-elle.  

Symbole de la ruralité mal comprise et malmenée, Maurice aurait, parait-il, poussé le cocorico de la victoire.

 

 

. LE CHANGEMENT CLIMATIQUE SOUFFLE LE CHAUD ET LE SEC SUR LES RENCONTRES TERRITORIALES

 

 

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Placées sous le signe du changement climatique et de ses conséquences pour le Rhône et nos agriculteurs de la plaine, les Rencontres Territoriales 2019 CNR organisées le 12 septembre à la ferme expérimentale d’Etoile S/Rhône ont trouvé un écho particulier chez la conseillère scientifique de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, professeur des Sciences de la Vie et de la Terre, Marie-Agnès Pialet qui répondait – avec le président – à l’invitation de la Direction Territoriale Rhône-Isère.  

Visionnaire

Au risque assumé de « plomber un peu l’ambiance », la présidente du directoire et présidente directrice générale de CNR, Elisabeth Ayrault, a choisi de parler vrai, élevant le débat à la hauteur des enjeux mondiaux et de l’urgence de la situation. En donnant à son expertise la force visionnaire de ce qui dépasse une fonction et jusqu’à l’existence de la personne qui l’exerce, Madame Ayrault a capté l’attention de ses 400 invités.

Rareté

Depuis de longues années maintenant, Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et Compagnie Nationale du Rhône entretiennent avec la direction territoriale de Valence d’excellentes relations basées sur la confiance et l’envie réciproque de faire progresser ensemble l’éducation à la sécurité hydraulique, la sensibilisation des acteurs de terrain à la richesse patrimoniale faunistique et floristique du fleuve Rhône, l’éveil des consciences à la rareté, ce jour-là encore fortement soulignée par les intervenants, de la ressource collective en eau.

Signal

Après la réunion, Christian Pialet a tenu à remercier la PDG de CNR « d’avoir bien voulu accorder aux chasseurs » par son intermédiaire « un espace privilégié d’expression ». Le choix de la Compagnie nationale de solliciter un entretien, puis de publier « Le Rhône qui relie les Hommes » (Juin 2018) dans son rapport annuel, document de référence s’il en est, a été interprété comme un signal positif fort envoyé aux chasseurs. Le président Pialet a également tenu à marquer sa profonde gratitude envers Elisabeth Ayrault « d’avoir pris la peine de souligner à deux reprises » son attachement au partenariat déjà très ancien « mais toujours efficace » qui associe durablement Compagnie Nationale du Rhône et Inter Chasse Drôme-Ardèche. Au cours de ces Rencontres Territoriales, chacun a pu voir les représentants des deux Fédérations Départementales des Chasseurs – Ardèche et Drôme – venir s’entretenir tour à tour, brièvement mais visiblement en toute cordialité, avec les représentants de l’Interdépartementale.

. L’ANCGE FAIT LE 13 HEURES DE TF1

 

Paris3 Septembre


Conseil d’administration de rentrée pour l’équipe nationale de l’ANCGE :  

La sécheresse et le changement climatique

 

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Face au réchauffement climatique et des périodes de sécheresse prolongées qui seront de plus en plus fréquentes, l’ANCGE veut se donner les moyens d’agir : par la mise en place d’un plan d’action global pour la gestion de l’eau et des zones humides. Celles-ci, trop longtemps négligées en tant que biotope d’une grande richesse redeviennent d’actualité. Avec leurs partenaires institutionnels et associatifs, les chasseurs de gibier d’eau veulent être à la pointe d’un combat gigantesque qui ne fait que commencer. « 100 hectares de marais préservés, c’est 1 million d’êtres vivants sauvés » lance l’administrateur chargé des relations avec Compagnie Nationale du Rhône, le RhôneAlpin Christian Pialet.

Des acteurs de la biodiversité

 

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Acteurs engagés et reconnus de la biodiversité, les responsables de l’ANCGE sont partie-prenantes dans de nombreux dossiers sensibles, au national comme à l’international : fichier national d’identification des espèces non domestiques (IFAP), programme de balisage Milouin OMPO/ANCGE, opération nationale « Balance ton Nid », oiseaux bagués et équipés de balises au Portugal, etc.

 L’invité de Jean-Pierre Pernaut

 

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La veille de l’ouverture de la chasse au gibier d’eau, Bernard Garnier, le Secrétaire Général de l’ANCGE, avait les honneurs du présentateur vedette de TF1 lors de son « 13 heures ».

 

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Financement des dégâts : la révolte fédérale ?

.   LA FEDERATION DES LANDES FAIT SECESSION. ELLE APPELLE D’AUTRES FEDERATIONS A « ROMPRE » AVEC LE SYSTEME ACTUEL D’INDEMNISATION

 

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STOP ! La FDC 40 dit « STOP »

« Stop » à « une situation qui précipite la fin d’un système ». Lequel ? Celui de l’indemnisation des dégâts de grand gibier, sanglier pour l’essentiel, jusqu’à présent supportée en totalité ou presque par les seuls chasseurs. Réunis le 27 septembre à l’appel de leur fédération en présence des responsables agricoles, 600 représentants des chasseurs landais (ACCA, chasses privées) viennent de signifier aux pouvoirs publics que ça suffit.

Le message fédéral est tout à fait clair. « Il n’y a pas d’autre alternative que de rompre avec le système en place ».  

Ne nous y trompons pas. Ce coup de tonnerre dans le ciel des Landes est annonciateur de tempête. L’appel à sécession n’est même pas dissimulé :

 « Croire ou faire croire que les fédérations de chasse peuvent continuer d’assumer la mission d’indemnisation confiée aux chasseurs depuis 1968 ne doit plus duper personne ».

 

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L’acte officiel de rupture est déjà programmé, daté au jour près : « 1er janvier 2020 ». Autrement dit, après-demain.

En réalisant ce coup d’éclat qui ne veut pas être un coup d’épée dans l’eau, les responsables fédéraux de la chasse landaise appellent d’autres fédérations à s’engouffrer dans la brèche. Cela aurait évidemment du poids … et des conséquences difficiles à prévoir.

 

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Il serait étonnant que la FNC reste les bras croisés. Ce n’est ni le genre de la maison, ni le tempérament du capitaine. Il se dit de plus en plus qu’un « congrès national extraordinaire de la chasse » consacré uniquement à la question de « l’indemnisation des dégâts » aura lieu à Paris avant la Toussaint.  

La tempête, dès demain ?

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

ESTIVALES 2019 (2)

SAISON DE CHASSE 2019-2020 : LA CHUTE OBSERVEE DU NOMBRE DE SANGLIERS VA-T-ELLE SE POURSUIVRE ?

 

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Tableaux noirs

.   Contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire, il ne sera pas question ici de rentrée scolaire mais bien de tableaux de chasse, au sanglier pour être précis. La saison de chasse 2018-2019 aura été marquée par une baisse importante des tableaux sangliers. Le constat a été fait un peu partout en France, principalement dans les départements du sud-est. Pourtant, les chasseurs ont chassé autant.

En Drôme-Ardèche, avec le même nombre de jours de chasse, des ACCA ont eu des prélèvements diminués de moitié, parfois jusqu’à 75 ou 80 % en moins. Il y avait donc moins de sangliers dans les bois. Si les agriculteurs pour les dégâts et les chasseurs pour la facture voient plutôt d’un bon œil cette évolution, on s’interroge : quelles sont les causes de cette régression de l’espèce dans de telles proportions une année par rapport à l’autre ?  

La saison qui s’ouvre sera-t-elle celle du rééquilibrage ou la tendance à la baisse va-t-elle encore s’accentuer ?

 

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LES INCENDIAIRES DE L’ESCRINET ANNONCENT QU’ILS VONT CONTINUER

Face à un extrémisme agissant hors des lois de la République, l’Inter Chasse 2607 s’étonne du silence des plus hautes autorités de l’Etat

 

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« Bien-sûr les chasseurs trouveront d’autres locaux (…). Bien-sûr nous serons là, sabotant leurs dispositifs, détruisant véhicules et bâtiments, libérant futur gibier et chiens maltraités ».

Non contents d’avoir réussi leur coup, les « antispécistes » de l’Escrinet annoncent qu’ils vont continuer.  

Sur le site « anarchiste » qui héberge leurs revendications, ils s’offrent même le plaisir de détailler les actions à venir qu’ils promettent aux chasseurs ardéchois comme cela s’est déjà produit ailleurs. Lisons entre les lignes : grillages cisaillés dans les élevages de faisans et perdrix pour les faire s’envoler, opérations commandos sur des 4 x 4 en stationnement pour faire sauver les chiens laissés à l’intérieur ou dans les remorques lors des battues au sanglier.  

Faut-il les croire ? Nous pensons qu’on aurait tort de ne pas prendre la menace au sérieux. Dans plusieurs régions de France, de fâcheux précédents indiquent que ces jeunes-gens ne plaisantent pas. L’action « antispéciste » militante n’est en rien l’œuvre d’un illuminé ou d’individus isolés. Il s’agit d’un mouvement importé en France par quelques intellectuels puis relayé par des médias. Implanté dans plusieurs régions, fort de quelques dizaines de personnes généralement jeunes et assez souvent diplômées, le mouvement a son noyau dur constitué d’étudiants. Communiquant principalement à partir des réseaux sociaux qu’ils maitrisent parfaitement bien, porteurs d’une idéologie totalisante théorisée dans des milieux universitaires, les « antispécistes » défient depuis plusieurs années déjà les lois et les autorités de la République en utilisant la violence contre les biens et quelquefois les personnes. Avec une préférence marquée pour s’en prendre aux bouchers et charcutiers, ils attaquent aussi les poissonniers. Ils ont placé sous haute surveillance les corridas et les abattoirs professionnels, relayés en cela par d’autres associations qui tout en partageant à peu près la même cause refusent d’endosser la responsabilité de l’action illégale et violente pouvant conduire en prison. A l’occasion, les « antispécistes » ne dédaignent pas défier des chasseurs en s’en prenant à leur siège social comme en Ardèche ou dans l’Oise, en sciant les pieds des miradors de chasse comme dans la Drôme, en provoquant la chute d’un cavalier lors d’une chasse à courre comme dans la Loire Atlantique, etc.

Alors, les croire quand ils disent qu’ils vont continuer ? Oui. On peut aussi les en empêcher. Sans parler de ce que l’on entend dire sur des comités d’accueil particuliers en train de se constituer, de rondes nocturnes déjà régulièrement effectuées, de pièges photographiques ou autres technologies de pointe mis en place pas nécessairement pour filmer la faune sauvage, etc., oui on peut les en empêcher à condition que le pouvoir exécutif, garant de l’application des lois, fasse maintenant arrêter les responsables de ces actions criminelles avant qu’ils n’aient le temps et l’envie de recommencer …  

… Et que ça finisse un jour vraiment mal si des attaquants se trouvent soudain nez à nez avec des attaqués.

 

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DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 7 H

 

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Photos Inter/CC BY/ Pxhere/Pxhere/Flickr/Own Work-Rizzo

 

 

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Photos Inter/Capture/Site ONCFS

 

 

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« Assez de ces donneurs de leçons hypocrites qui font de l’avenir de la planète la référence obligée de tous leurs discours, culpabilisent sans cesse les pauvres gens qui roulent encore au diesel tandis qu’eux, dans le même même temps, se goinfrent, polluent et gaspillent en cédant à tous les excès d’une vie trop facile ! Quand Meghan Markle interdit au prince Harry de chasser parce que ce serait contraire à l’hygiène écologique, elle l’oblige en même temps à rejoindre Ibiza en jet privé juste après que le prince ait fait un discours sur … l’impérieuse nécessité de préserver la planète. Plus que quiconque dans notre pays, nous les chasseurs français, nous avons reçu pendant des décennies les leçons de morale et de savoir-vivre de cette bienpensance écologiste. Que reste-t-il du chemin parcouru depuis ? …  

« Si les chasseurs ne sont pas exempts de reproches, s’ils ont encore beaucoup à apprendre pour progresser, moi pour le premier, afin de mériter complètement le beau titre de « premiers écologistes de France », certains parmi nous auront plus fait en réalité pour l’environnement, l’écologie et la biodiversité que nombre d’écolos labellisés et politisés. Voulant changer la vie, l’ancien monde avait enfanté la gauche caviar ; voulant sauver la planète, le nouveau monde, celui des beaux quartiers et des belles âmes, nous sert sur plateau doré l’écologie homard.

 

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« C’est pour ne pas se couper de la vraie vie que nous organisons ces dîners » a cru pertinent de répondre Madame Séverine Servat de Rugy pour tenter désespérément – mais en vain – de sauver du naufrage politique son mari de ministre, l’ex leader d’Ecologie Les Verts, repeint en rose le temps d’une primaire, finissant LREM. « La vraie vie », au temps du vert et vertueux président de l’assemblée nationale, c’était donc de réveillonner sur place entre amis, au bon cœur des contribuables, caviar tout droit tombé de la louche, homard tout frais sorti de l’océan, Château Mouton Rothschild à 550 euros la bouteille tout droit remonté des caves du Palais-Bourbon ! Pas belle, la vie ?

 

 « Nous n’héritons pas de la terre »

 

« La palme de l’humour involontaire revient néanmoins aux collègues députés priés d’être solidaires, les honorables parlementaires auteurs d’un impérissable rapport de blanchisserie. Sans rire, ils jugent « conforme » le niveau de ces conviviales agapes parisiennes : « conforme aux normes habituelles » (sic) ! Selon les perspicaces et désintéressés enquêteurs d’un jour, « aucun produit de luxe n’a été utilisé ». « Aucun » ? Ah bon !

« Jusque-là, le bon peuple de province croyait dans sa naïveté que, même pour un député macronien ou assimilé, caviar, homard, Mouton Rothschild restaient tout de même des « produits de luxe ». Eh bien non, vous n’y êtes plus du tout ! Sans aller jusqu’à les répertorier en produits de consommation courante façon Banque Alimentaire ou Restos du cœur, les voilà politiquement recyclés dans la banalité quotidienne de toute cantine qui se respecte en utilisation « habituelle » des fonds publics d’un pays s’approchant joyeusement et sûrement des 2 500 milliards de dette publique annoncés (en réalité, 6 600 milliards en comptant la dette hors bilan de l’Etat).

« Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants ». Belle formule. Pour ce qui est de la dette publique colossale léguée en héritage à nos enfants (et petits enfants), jetons par-dessus l’amère réalité le voile pudique du silence : « Couvrez cette dette que je ne saurais voir » …

« Que le lecteur de cette chronique me permette ici un simple témoignage personnel. Dans ma jeunesse, Chargé de mission au cabinet du ministre de l’Ecologie (on disait alors l’Environnement), la seule dépense incompressible que j’avais remarqué es-qualités pendant près de trois ans dans les locaux du ministère, 45 Avenue Georges Mandel, consistait à renouveler chaque jour sur la table du salon d’honneur le très beau bouquet de fleurs naturelles qui s’y trouvait : concession obligée – à prix modeste – à la visibilité de l’Ecologie pour nos visiteurs de marque. A l’inverse, pas de pluie de pétales de roses façon Ancien Régime sur la table ministérielle.  

« Je n’ai jamais vu non plus au cours de cette période quiconque se faire servir caviar, homard ou Mouton Rothschild. Souvent en surchauffe en raison d’un
énorme travail quotidien, l’équipe ministérielle, ministre en tête, se contentait d’un déjeuner simple et ultra rapide, parfois même d’un unique sandwich. En temps normal, le repas pris au ministère ou à l’extérieur était correct mais n’avait rien d’extraordinaire. Il ne serait venu à l’idée de personne parmi nous de passer le réveillon de Noël et celui de la Saint-Sylvestre dans les bâtiments de la République, à plus forte raison aux frais des contribuables. Je n’ai pas souvenir que l’avenir de la planète en ait été défendu par nous avec moins de conviction, de compétence ou d’énergie.

 

 Le prolongement inattendu de « l’affaire de Rugy »  

 « Tant que cela concernait les autres, M. de Rugy trouvait Médiapart très bien. N’ayant tué personne, ni même jusqu’à preuve du contraire enfreint des lois plutôt accommandantes pour ceux qui les font, l’homme François de Rugy ne méritait sans doute pas l’excès d’indignité qui l’a frappé, les coups les plus durs contre sa personne ayant été portés par ses anciens nouveaux « amis » de la majorité. Mais l’homme politique qu’il a choisi d’être, de notoriété et d’envergure au départ plutôt moyennes si l’on en croit les écologistes eux-mêmes, ne méritait probablement pas davantage d’être propulsé si vite aux rangs successifs de président de l’assemblée nationale puis de ministre d’Etat, sauf à surligner le service rendu d’avoir par deux fois déserté son camp pour passer dans celui d’en face. A propos de camps, le médiatique homard de l’affaire aura eu un inattendu prolongement :

« Dans la vision habituellement clivante qui est la leur, pour certain-(e)-s porteparoles officiel-(le)-s de l’élite nationale mondialisée, la ligne de démarcation du manger-vrai français diviserait désormais la Gaule en deux camps gastronomiquement et culinairement opposés : « le homard ou les kebabs ».

 

 « Le homard pour les uns, les kebabs pour les autres », sinon rien !

 

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« A l’évidence, son absence de culture brandie comme étendard pour mieux ringardiser la tradition, la France du nouveau monde veut ignorer jusqu’à la caricature l’existence – et la résistance, Mesdames, Messieurs ! – de la laitue en vinaigrette dont les végans n’ont pas le monopole, de la salade de tomates, du gratin d’aubergine, du saucisson pur porc sans vouloir offenser personne ni manquer de respect à quelque religion que ce soit, du jambon-beurre, du pâté de campagne, de l’omelette, de la sardine en boîtes, du cabillaud, du steak-frites n’en déplaise aux antispécistes de l’Escrinet et d’ailleurs, du poulet rôti, des œufs au plat, des pâtes, du riz, de la pizza, etc. Et ne leur parlez surtout pas du gibier que vous ramenez, du poisson que vous pêchez, des champignons que vous ramassez, ils pourraient vous astreindre à résidence surveillée au fin fond de la Grotte Chauvet afin de vous y faire visiter, captif, par les touristes.

 

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« Pour eux, c’est sûr, entre homard et kebabs, entre XVIe arrondissement et 93, il n’y a rien. La France périphérique et rurale des villes moyennes et des classes populaires de Christophe Guilluy n’existe pas. La France aux 35 000 villes, villages et clochers, celle des splendides vues aériennes du Tour de France, n’existe pas. La France invisible des ronds-points soudain éclatant de jaune n’existe pas. La France des terroirs et des talents, notamment littéraires, cette France-là connue et aimée du monde entier, la France des Guy de Maupassant et Alphonse Daudet en passant par Paul Vialar, Marcel Pagnol, Maurice Genevoix et cent autres, pour eux, c’est sûr, cette France-là n’existe pas, n’existe plus, ne devrait plus exister.

 

 Place à la « modernité » ! 

 

« Du passé faisons table rase, place à la « modernité » ! A la droite du Maître jupitérien des horloges, voici venu l’homme nouveau, produit marketing de l’éblouissante galaxie sans frontière techno-écolo. De Rugy, Ecologie, pardi ! Avec de tels chevaliers blancs de la moralité et de la transparence élevés au rang de Ministres d’Etat, non seulement la planète reverdie sera sauvée des sots mais la morale publique du nouveau monde très haut se hissera, nous hissera, hissera le combat planétaire pour le climat. « Hissez haut l’Ecolo ! ».  

« Ça, dans la France de l’après-Hulot, c’est ce qu’à grands coups de trompettes médiatiques on nous avait vendu depuis l’Olympe, à nous simples mortels, chasseurs ou pas …

« La suite fut très légèrement différente, vous ne trouvez pas ? »

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LES « OISEAUX » DE LA LPO

 

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En vrai politique qu’il est devenu grâce aux médias nationaux relayant avec complaisance son infatigable combat, le président de la LPO, M. Allain BongrainDubourg est en train de ratisser large. Très large. La Ligue pour la Protection des Oiseaux s’occupe désormais de chauves-souris, hérissons et loups. Drôles d’oiseaux !  
Les emblématiques macareux moines n’y retrouvent plus leurs petits.
Bougrain-Dubourg prochain ministre de l’Ecologie ?! …

 

 

SOLIDARITE DRÔMOISE

 

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Suite à l’incendie revendiqué qui a ravagé son siège social (un million d’euros de dégâts, un an de travaux !), la FDC 07 a reçu beaucoup de messages de sympathie et de soutien. Si un grand nombre provient naturellement de l’Ardèche, des personnes et des associations extérieures au département se sont aussi manifestées. Jusqu’à présent, rares sont toutefois les personnalités politiques à avoir osé une condamnation publique de cet acte criminel. A notre connaissance, un député ardéchois l’a fait, d’ailleurs immédiatement : Fabrice Brun (LR). Côté chasse, la FNC a évidemment apporté un soutien appuyé aux chasseurs ardéchois, à leur fédération, dénonçant publiquement la montée de cet extrémisme et demandant aux pouvoirs publics d’agir. Parmi les associations écologistes, la FRAPNA Ardèche a condamné publiquement, sans aucune ambiguïté, « l’injustifiable ».

Chez nos voisins, la solidarité drômoise s’est exprimée par la députée Emmanuelle Antoine (LR). Dans un courriel de soutien aux chasseurs adressé au président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’élue déclare : « Symboliquement, s’attaquer à votre siège social, c’est s’attaquer non seulement aux chasseurs ardéchois mais également aux chasseurs dans son ensemble ». Elle précise : « De tels actes, vu leur gravité, ne doivent pas rester impunis. J’interviendrai auprès de l’Etat sur la nécessité que Justice soit rendue au plus vite dans cette affaire ».

 

 

 

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Photo Inter/CC BY

 

L’INTERDEPARTEMENTALE

ESTIVALES 2019

LE COUP DE CHAUD DU PRESIDENT DE LA FNC, PAS CONTENT DU TOUT … DE SES CHASSEURS

 

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Photo Inter/JMS

Hommage
 
Lors de sa dernière séance, le conseil interdépartemental de la Chasse DrômeArdèche a rendu hommage à la mémoire de Madame Monique Chave, décédée à l’âge de 58 ans des suites d’une longue maladie. Agricultrice au sein de l’exploitation familiale, domiciliée à Livron, l’ancienne présidente des Huttiers du Rhône Sud avait fait partie durant plusieurs années de ce même conseil et reçu le diplôme d’honneur du bénévolat au service de la chasse.

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Homologations CNR des huttes de chasse (DPF Rhône-Isère) : les chasseurs pouvaient espérer 9 ans au lieu de 6. Ce sera … 4

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.   Déception chez les chasseurs de gibier d’eau à la hutte avec appelants pratiquant sur le Rhône ou l’Isère :  

 

La durée des autorisations ne coïncide plus avec la durée des baux du DPF. Elle est ramenée à 4 ans.

Dans le passé, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, soutenue par l’ANCGE et la Fédération Départementale des Chasseurs territorialement compétente, avait pu obtenir de CNR le prolongement de la durée d’homologation des huttes de chasse de 3 à 6 ans, décision qui satisfaisait tout le monde puisque la nouvelle périodicité était désormais calquée sur la durée légale des baux du Domaine Public Fluvial (DPF) …  

… Mais la concession de CNR arrive à échéance en 2023

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Les nouvelles autorisations délivrées cette année ne portent que sur une période de 4 ans : du 1er juillet 2019 au 30 juin 2023.  

 

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Malgré toute la bonne volonté de la Direction Territoriale CNR, aucune dérogation n’est possible en raison même de la loi. En effet :

La concession d’aménagement et d’exploitation du Rhône détenue par Compagnie Nationale du Rhône arrive à échéance en 2023. Sa prolongation jusqu’en 2041 doit prendre la forme d’un avenant au contrat de concession acté par un décret en Conseil d’Etat, raison pour laquelle CNR ne peut juridiquement s’engager au-delà de 2023.

La règle s’impose évidemment à tous les partenaires de CNR, les chasseurs comme les autres.

 

 

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QUAND LE PATRON DES CHASSEURS TANCE SES PROPRES TROUPES …

 

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Photo Inter/Capture

 

« Qui aime bien châtie bien ».

 

Coup de chaud caniculaire ? Coup de sang estival ? En tous cas, coup de gueule évident.

Constatant le (trop) faible nombre de réponses de chasseurs à la consultation publique du ministère de l’Ecologie fixant pour la période 2019/2022 la liste des espèces susceptibles d’occasionner des (gros) dégâts aux populations gibiers et devant être par conséquent régulées (objet du projet d’arrêté ministériel soumis à consultation publique), le président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) ne fait pas dans la nuance :

« Je passe mon temps personnel à me battre chaque jour bénévolement pour que la chasse garde son rang et son avenir, au détriment de ma vie de famille et de mon travail, pour constater que tout le monde s’en fout complètement ! »

Willy Schraen se dit « déçu » …

 « Quand on connaît l’état de notre petit gibier en France, sans cette liste des nuisibles, ce sera la fin des haricots ! »

« Déçu », « vexé », il parle d’un « échec cuisant », allant même jusqu’à féliciter … les adversaires :

« Bravo aux écolos qui savent s’unir beaucoup mieux que nous dans l’adversité des rendez-vous à ne jamais manquer ! »

Dans nos départements 26-07, face à « l’adversité », « s’unir », « se mobiliser » est devenu une nécessité de mieux en mieux comprise et partagée.

 

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Tant qu’il y aura des coqs …

« Monsieur le Président de la République, de toute urgence il vous faut décorer cet homme :

Le maire de Gajac, petit village girondin de quatre cents âmes situé à vol de palombe à quelques dizaines de minutes de l’opulente cité bordelaise post-juppéiste, est aujourd’hui un personnage connu à l’international. L’élu demande que soient inscrits à l’Unesco les bruits habituels dans nos villages : « La cloche de l’église, l’aboiement familier du chien, le meuglement des vaches, le pépiement des oiseaux, le chant du coq ».

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Emblème sportif national, symbole religieux millénaire, le coq est partout. En plus, il chante!
Photos Inter/CC BY-SA

 Il était temps   

« Vouloir faire figurer au patrimoine immatériel de l’humanité ces « émetteurs de bruit qui font partie du paysage rural afin de les protéger et qu’aucun procès ne puisse leur être intenté » est une idée géniale. M. Bruno Dionis de Séjour, le bien nommé, transforme un constat de simple bon sens, un mouvement d’irritation largement partagé en un acte civique hautement symbolique et puissamment médiatique. Son coup de gueule, sonore bien que distingué, fait du bruit. Il s’agit de faire respecter enfin les ruraux en ne cédant ni aux excès, ni aux caprices de tel citadin-m’as-tu-vu ou néo-rural-me voilà. Sa défense des bruits coutumiers de nos campagnes lui vaut le soutien unanime des 31 maires de sa communauté de communes. Bravo les élus !

« Partout en France, d’autres maires lui emboîtent le pas, prennent des initiatives similaires. Des parlementaires étudient même la possibilité, pour commencer, d’inscrire les bruits familiers de nos campagnes dans le patrimoine national à travers un projet de loi à venir. On pourra ajouter à la liste du maire de Gajac le tintement des cloches de vaches, le coassement des grenouilles, le chant des cigales, etc. Si elle voit le jour, cette loi en vaudra bien d’autres, n’en déplaise aux ricaneurs. Quand, en pleine crise caniculaire hospitalière des Urgences, nos députés et sénateurs trouvent le temps de débattre et légiférer sur … la fessée, l’idée me vient que nos aïeux auraient eu la réponse appropriée face aux sommations citadines procédurières grotesques visant à faire taire coqs, grenouilles et cigales : « Des coups de pied au cul qui se perdent ! ».

 

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Que ceux qui n’aiment pas les bruits de la campagne restent donc en ville !
Photos Inter/CC BY-SA/CC BY-NC/CC BY

« On aimerait bien d’ailleurs que d’autres élus silencieux sur le sujet fassent entendre leur voix … A commencer par ces politiciens des villes et banlieues qui passent leur temps à claironner sur les plateaux de télé qu’il faut plus de considération pour les questions « sociétales » (en voilà une !), qu’il ne faut surtout pas « stigmatiser » certaines catégories de population (les ruraux en sont une), qu’il faut encourager la « diversité » (le droit à la différence, c’est aussi le choix de ne pas vouloir vivre à la campagne de la même façon qu’on vit en ville), de favoriser le « vivre ensemble » (recommandation louable qui vaut tout autant pour les gens des villes débarquant à la campagne). Que ces politiciens donneurs de leçons appliquent donc leurs beaux principes avec la même énergie aux territoires ruraux oubliés de la République, à leurs habitants trop longtemps délaissés sinon méprisés !

 

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Marre de vos procès débiles ! Laissez-lui sa mare
Photo Inter/CC BY-SA

« Autres donneurs de leçons (ceux-là carrément à la terre entière), les parlementaires Verts, nationaux ou européens. Que les nouveaux chouchous des électeurs et des commentateurs commencent par donner l’exemple de la cohérence. Qu’ils nous disent, au moins une fois, ne serait-ce que du bout des lèvres, qu’au nom de la biodiversité on ne peut pas décemment dépenser des millions d’euros d’argent public pour que des crapauds traversent la route sans se faire écraser et ne rien dire en même temps quand un couple  est victime depuis des années – au prétexte de « bruit insupportable » – d’un acharnement procédurier par voisin citadin occasionnel parce que les pauvres gens refusent de combler leur mare à grenouilles … dont certaines sont justement classées « espèces protégées » !  Les Verts n’auraient-ils d’oreilles que pour les urbains ?

« Quitter la torpeur de la ville aux mille bruits pour venir passer quinze jours de vacances au village mais prétendre dès qu’on s’y trouve y faire taire les bruits millénaires qui rythment les heures, les jours et les saisons à la campagne, bruits de toujours qui participent à l’identité même des habitants, est une prétention exorbitante. Car au nom de quoi, sinon de leur égoïsme, deux ou trois énergumènes étrangers à la communauté villageoise imposeraient-ils leur façon de voir et de vivre à l’ensemble de ceux qui travaillent là ou y vivent toute l’année, parfois depuis toujours ? Céder à cette mode urbaine qui veut s’imposer au culot, tendance heureusement encore très marginale, serait peut-être dans l’air du temps de la « modernité ». Pour nous les ruraux, ce serait surtout démissionner face à la dictature des minorités qui commence à prospérer ici et là dès lors qu’on oublie de rappeler qu’en démocratie la loi reste celle de la majorité.

 

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Maurice, le coq : fier et libre, il a sa pétition en ligne, son comité de soutien
Photo Inter/CC BY-SA

« Depuis le néolithique et l’apparition de l’élevage, soit la bagatelle de 10 000 ans, les coqs ont toujours chanté dans les campagnes. Que je sache, cela n’a encore jamais tué personne ; le ridicule non plus, il est vrai ! Les ruraux nés à la campagne, tout comme l’immense majorité de ceux qui choisissent à un moment de quitter la ville pour venir respirer un autre air, celui de la campagne, ne veulent surtout pas que la campagne commence à ressembler à la ville, que la campagne devienne la ville.  

 

Tant qu’il y aura des coqs qui chantent, nos campagnes de France ne seront pas des villes ».

 

 

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❖ Le permis national à 200 € entre en vigueur. L’opinion publique n’aura retenu qu’une chose : « Avec Macron, les chasseurs paient deux fois moins cher le droit de chasser ».  

PAS SI SIMPLE ! … 

 

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Pour vendre aux chasseurs la réforme du permis de chasser, la FNC a mis en avant qu’un permis national à 200 € serait attractif pour les jeunes plus aptes à la mobilité géographique que leurs aînés. C’est loin d’être faux mais ce n’est pas ce qui a été retenu.

Avant les élections européennes, les Verts ont réussi à faire croire aux Français que la réforme macronienne de la chasse avait divisé par deux le prix du permis pour l’ensemble des chasseurs (« Le cadeau de Macron aux chasseurs ») et sous-entendu malicieusement que la différence serait payée par les contribuables. Non ! Pas si simple et même carrément faux. D’abord, dans le rapport contribuables-chasseurs, ce sont toujours les chasseurs qui payent : par exemple, les 50 000 000 € sortis de nos poches en fin de saison pour indemniser les dégâts aux cultures occasionnés par le grand gibier. Ce serait bien que d’autres en fassent autant pour les dégâts du loup. En réalité, seule une minorité de chasseurs qui pouvaient se payer chaque année un permis national à 400 € a effectivement vu son prix divisé par deux par rapport à l’année précédente. Pour les autres – 9 chasseurs sur 10 – passer du permis départemental au national, (la nouvelle loi supprime le bi-départemental), c’est autour de 50 € de plus à trouver … 50 € qui s’ajoutent au reste. En plus de la validation nationale sur laquelle l’Etat n’oublie pas de prendre sa part, il faut payer aussi l’assurance obligatoire, la cotisation d’ACCA ou l’action de chasse privée et bien-sûr financer toutes les dépenses incontournables dans la vie d’un chasseur : habillement, équipement, armes, munitions, chiens, etc.

LA FIN DES COMMUNES LIMITROPHES … ET DE LA CHASSE POPULAIRE ?

Bien perçue dans les milieux aisés, la réforme de la chasse fait tousser plus d’un chasseur de condition modeste. Il y en a beaucoup en Drôme-Ardèche et nous ne craignons pas à l’Interdépartementale de faire entendre la voix de ceux qu’on n’entend pas. Jusqu’à présent, le simple permis départemental, logiquement moins coûteux que le national, donnait le droit de chasser non seulement dans tout le département mais « en même temps » dans les communes limitrophes des départements voisins.

Or, à l’initiative des députés de la majorité (LREM-MODEM), les parlementaires ont supprimé ce droit d’un trait de stylo, rendant du même coup inopérant le permis départemental pour des centaines de milliers de petits chasseurs obligés par conséquent d’opter pour le permis national. Cette mesure radicale, qui fait du nouveau permis national la carte forcée pour beaucoup d’entre-nous, est passée complètement inaperçue de l’opinion publique … Et parfois des chasseurs eux-mêmes jusqu’à ce qu’ils soient mis devant le fait accompli. C’est pourtant là une mesure lourde de conséquences et de sens.  

En résumé, s’il est exact que le national coûte deux fois moins cher à ceux qui le prenaient déjà (une minorité de chasseurs aisés), il devient une dépense obligatoire supplémentaire et significative pour le pouvoir d’achat modeste de la grande majorité des chasseurs. En tous cas, pour tous ceux d’entre nous qui voulons pouvoir continuer à chasser comme avant sur les communes limitrophes au département.

 

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Voulue par le président de la République Emmanuel Macron, portée par le gouvernement et sa majorité parlementaire LREM-MODEM, soutenue par la FNC et de nombreuses fédérations, la réforme plaira évidemment à certains. Mais la vérité oblige à dire qu’elle ne respecte pas l’esprit de la loi Verdeille. Jusqu’à présent, la loi du sénateur socialiste garantissait à tous, dans nos ACCA, le droit de chasser dans son département sans grande distinction d’origine sociale, de proprieté foncière ni de pouvoir d’achat tout en bénéficiant de ce même droit dans les communes limitrophes des départements voisins. C’est à cela qu’il vient d’être mis fin brutalement.

LE TUBE DE L’ETE DES CABANONS

 

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L’épisode en cours signe-t-il le début de la fin pour la chasse populaire ? On peut se le demander. Après l’arrêt du Conseil d’Etat reconnaissant aux propriétaires de moins de 20 hectares le droit de se regrouper pour interdire la chasse, c’est un coup de plus porté à la chasse populaire, en particulier celle des ACCA.

A quelques semaines de l’ouverture de la saison de chasse 2019-2020, les chasseurs français de condition modeste se demandent s’ils ne seraient pas en train de payer la facture d’une réforme de la chasse, séduisante par certains aspects mais qui peut leur donner le sentiment, à tort ou à raison, d’avoir été faite d’abord pour plaire aux riches ? Dans les cabanons de chasse, lors des permanences de remises de cartes de sociétaires, c’est la petite musique aigrelette reprise en chœur qu’on entend monter des territoires.  

Elle est en train de devenir le tube de l’été.

Délit d’entrave à la pratique de la chasse : l’extrême frilosité des députés de La République En Marche (LREM)

 

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En avril 2019, lors de son examen au Sénat, le projet de loi portant création de l’Office français de la biodiversité et modifiant les missions des fédérations de chasseurs avait judicieusement inclus quelques mesures assez favorables aux chasseurs, en particulier l’instauration d’un « délit d’obstruction à la chasse, puni d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ».  

Jusqu’à présent, le fait d’empêcher, d’entraver ou de gêner le déroulement d’une chasse était sanctionné d’une simple contravention.  

 

« LA MISE EN DANGER DES HOMMES ET DES ANIMAUX »

 

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« Depuis des années, les entraves à la chasse se multiplient. Elles vont jusqu’à mettre en danger les hommes et les animaux. Des antispécistes perturbent les chasses à courre ; en Bretagne, ils ont fait tomber un homme à cheval : deux membres fracturés, des mois d’hôpital ! (…). D’autres sabotent les miradors qui servent à la chasse » déplore le sénateur LR Jean-Noël Cardoux, auteur de l’amendement reprenant sa proposition de loi déposée en octobre 2018.

« PLUS TARD »

Mais lorsque le Sénat a voulu tirer toutes les conséquences de cette situation, devenue inacceptable parce qu’en France chasser est un droit et que la loi doit garantir le droit, les députés de la majorité (LREM) ont dit non. Eux qui répètent pourtant partout depuis huit mois à propos des Gilets Jaunes que « La France est un Etat de droit » ont dit non avec des arguments spécieux défendus par Mme Barbara Pompili, députée, présidente de commission LREM. Pour s’opposer à la reconnaissance du délit d’entrave à la pratique de la chasse, la transfuge des Verts, cela n’étonnera nullement les chasseurs, s’est lancée dans un tortueux et bien peu convainquant amalgame en associant pêle mêle l’opposition à la chasse, la violence sociétale, l’action militante, les agriculteurs et … Le saccage de l’Arc de Triomphe !  Le pire, c’est que dans ce méli-mélo verdâtre destiné à noyer le poisson et masquer leurs responsabilités dans l’absence de décision, les députés LREM ont trouvé leur bonheur en votant en rangs serrés contre la proposition de loi sénatoriale.  

Mais c’est promis, juré ! Selon une méthode bien rodée, les députés de la majorité l’ont assuré à leurs collègues sénateurs de la commission mixte : ne vous inquiétez pas, on se reverra « plus tard » pour … en « débattre ». Quand ? Ils ne l’ont pas dit.

En attendant, l’extrême antichasse pourra continuer à défier la loi … Au risque d’une simple contravention.

 

❖ LA FRAPNA ARDECHE POURSUIT SUR LA VOIE DE LA PRESERVATION DES MILIEUX ET SE SITUE DANS UNE APPROCHE GLOBALE DE LA NATURE

 

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. « Il faut s’attaquer aux causes profondes qui mettent en danger notre espèce ».  

Cette « profondeur » recherchée sous-tend l’analyse du président de la FRAPNA Ardèche, M. Frédéric Jacquemart. C’est sans doute ce qui donne force et cohérence à la ligne suivie par ce Docteur en biologie. En allant à l’essentiel dans le discours comme dans l’action, dirigeants, salariés et bénévoles de l’association trouvent aujourd’hui des échos favorables au-delà des adhérents. Pour preuve, l’écoute réservée à la FRAPNA Ardèche par les élus du Département.

Quand le président départemental de la FRAPNA met la priorité sur « les milieux menacés », se situe dans « une approche globale de la nature », ne veut rien ignorer des contraintes d’un « système dominant et mondialisé », il prend de la hauteur et en fait prendre à son association ; il serait inconséquent de ne pas le reconnaître. Car il faut de la lucidité mais également un certain courage aux dirigeants actuels de la FRAPNA Ardèche, eu égard les situations passées et les modes présentes, pour chercher à « dialoguer » plutôt que s’opposer, pour prôner la « concertation » avec « les autres acteurs de la nature » (Tous, sans exclusive ? Faisons le pari que oui), pour s’écarter de l’écologie punitive en préférant convaincre plutôt que contraindre :  

« Nous souhaitons rendre compatibles les activités humaines avec la nature. Si on va au conflit, c’est l’échec », estime Frédéric Jacquemart.

 

 

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100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France par leurs propriétaires.

 
Dénonçant à juste titre ces « abandons massifs » qui connaissent un pic lors des départs en vacances d’été, 240 parlementaires de tous bords (dont la députée drômoise LREM Alice Thourot et le sénateur ardéchois LR Mathieu Darnaud) signent une tribune et envisagent de déposer un projet de loi contre ces pratiques « indignes ».  

 

INCENDIE CRIMINEL DE L’ESCRINET  
 L’INTERDEPARTEMENTALE EXPRIME « SON SOUTIEN ET SA SOLIDARITE » A LA FEDERATION. ELLE SE TOURNE VERS LE PREFET DE L’ARDECHE POUR « UNE SANCTION JUDICIAIRE EXEMPLAIRE »

 

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Inter Flash Info Spécial du 26 juillet 2019

« . Dès qu’il en a été prévenu, le président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, a appelé dans la journée d’hier le président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, Jacques Aurange pour lui exprimer son total soutien et sa solidarité complète. C’est l’ensemble des chasseurs ardéchois qui sont aujourd’hui plongés dans la consternation, l’amertume et pour beaucoup d’entre eux, ne le dissimulons pas, la colère.

 

LA BÊTISE ET LA MECHANCETE

Que chaque administrateur fédéral, dont le travail bénévole au service des chasseurs est quotidien, soit assuré de notre chaleureux soutien. Une pensée particulière va aux membres du personnel technique et administratif dont l’outil de travail vient d’être saccagé ainsi qu’aux artistes exposants dont les œuvres originales ont été détruites ou souillées en quelques secondes par la bêtise et la méchanceté.

 

LES MOYENS DE L’ETAT

Face à un incendie volontaire dont la portée symbolique en Ardèche est grande et qui trouve un large écho bien au-delà du monde cynégétique, l’Inter Chasse DrômeArdèche fait confiance à Madame le Préfet pour mettre en œuvre tous les moyens de l’Etat dont elle dispose afin que la responsabilité de cet acte criminel soit rapidement et clairement identifiée et qu’une sanction judiciaire exemplaire soit prise »

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

PRINTANIERES 2019 (2)

CHASSE DRÔME – ARDECHE : LE CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL ( 26 RESPONSABLES DONT 11 NOUVEAUX) A ELU LE BUREAU (5 ARDECHOIS, 6 DRÔMOIS)

 

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FAKE NEWS

 

En français, « une information mensongère ou délibérément biaisée », la « fake news », sert à « semer le trouble pour défavoriser une institution, une organisation », par exemple une association. Cette pratique ancienne de la rumeur propagée pour nuire est amplifiée à notre époque par les réseaux sociaux. L’Inter Chasse Drôme-Ardèche n’y a pas échappé. Il y a eu la rumeur « l’Interdépartementale, c’est fini » … En réalité, une nouvelle trésorière ainsi qu’une nouvelle équipe dirigeante de 26 membres. Il y a eu la rumeur « leur partenaire principal les a lâchés » … En réalité, la poursuite d’un partenariat officiel à montant identique renouvelé pour trois ans après arbitrage de la PDG du groupe sponsor. Il y a eu la rumeur « leur président va démissionner pour raison de santé » … En réalité, l’empêchement de tenir une conférence de presse après une intervention chirurgicale. Il y a eu la rumeur « leur vice-président sera pris à parti au congrès fédéral » … En réalité, un vice-président nommément cité, remercié es-qualités, invité comme les autres personnalités à rester déjeuner.

 

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LE CRI D’ALARME DE LA FEDERATION DES CHASSEURS DE L’ARDECHE :
« LA CHASSE POPULAIRE EST SACRIFIEE ! »

➢ Le président Jacques Aurange lance un appel à
« préserver les ACCA »

 

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Aubenas, 27 avril 2019 : L’AG annuelle des chasseurs ardéchois engage le combat pour la défense des ACCA
Photo Inter/FDC 07

 

.   Dans son discours aux chasseurs ardéchois, leur président Jacques Aurange ne pouvait être plus clair. Pour satisfaire des intérêts économiques et financiers qu’il n’a pas hésité à nommer, en particulier le lobby forestier, « la chasse populaire des ACCA a été sacrifiée ».  

S’adressant aux élus présents (président du département, parlementaires, conseillers régionaux et départementaux, maires), le président de la FDC 07 les implore d’intervenir pour aider les chasseurs à « préserver les ACCA » aujourd’hui menacées.
« Un absent à la présence remarquée »  

« Un absent à la présence remarquée », la formule est d’un élu parlant de Christian Pialet. Empêché pour raison familiale, le beauchastellois s’était fait représenter.
 
Jacques Aurange a d’abord excusé le président de l’Inter en ouverture de l’assemblée générale des chasseurs ardéchois. Il a ensuite accueilli son représentant, Sébastien Riou, qu’il a remercié au titre de « vice-président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche chargé des relations avec les ACCA, AICA, FDC ». Enfin, il n’est pas passé inaperçu que ce soit le président fédéral en personne qui lise le message de Christian Pialet adressé aux chasseurs ardéchois :  
 
Un message d’union et d’avenir auquel le président de la fédération fera directement écho dans son intervention.

 

 

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C’est le vice-président de l’Inter, Sébastien Riou, qui représentait Christian Pialet
Photo Inter/Image d’archives/JMS/FDC 07

.   En présence de son homologue drômois venu en voisin invité, le président de la fédération a tenu à retransmettre lui-même aux chasseurs le message d’unité du président de l’Inter Chasse 26-07 :

- « J’envoie à tous nos amis chasseurs ardéchois le message de l’unité retrouvée, renforcée, résolument porteuse d’avenir. Chacune à leur place mais ensemble, l’Interdépartementale, notre fédération, nos ACCA œuvrent concrètement chaque jour à la défense de la chasse. Malgré les difficultés, je crois que la chasse ardéchoise peut avoir encore un bel avenir aussi longtemps que le sens de l’intérêt général sera la priorité partagée de ses différents responsables »  

Un message d’union reçu cinq sur cinq par l’assemblée fédérale statutaire 2019.

 « Faire le jeu des anti-chasses »  

Oh ! Il y eu bien dans la salle quatre ou cinq sourires narquois et chuchotements. Impossible de savoir si cela concernait le président de l’Inter ou visait la présence du président de la FDC 26. Peu importe, l’important, c’est que personne, parmi les 700 personnes présentes à Aubenas, n’ait jugé utile de se lever pour venir contester au micro l’union complètement retrouvée depuis décembre 2017.

Au contraire, plusieurs délégués et pas des moindres se disaient ravis à la sortie que la vision d’avenir portée par l’Inter Chasse Drôme-Ardèche relègue « plusieurs années en arrière » les désaccords passés connus de tous. Avant de partir se restaurer, un petit groupe de représentants d’ACCA ne se cachait pas pour donner raison à Christian Pialet et Jacques Aurange qui, « en hommes, ont su se parler, puis prendre leurs responsabilités », qui ont « ravalé leur amour-propre » en acceptant de « tourner la page des divergences qui ne s’oublient pas mais qu’il est bon de dépasser », qui ont « réussi à convaincre leurs troupes » que « la division des chasseurs », face aux « énormes difficultés » du moment, serait « juste suicidaire pour la chasse ». Un président d’ACCA, chasseur de sanglier :

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Il est clair que les chasseurs nostalgiques des bisbilles passées, amateurs de polémiques à l’ancienne, jusqu’auboutistes dans l’action, excessifs (pour le dire gentiment !) dans leurs prises de paroles publiques devant des élus et un représentant du préfet sont devenus ultra minoritaires dans cette fédération. Ils n’ont ni le soutien de la Fédération, ni le soutien des ACCA. Et pas davantage celui de l’Interdépartementale.

S’impose donc aujourd’hui l’évidence : quand on connait les problèmes gravissimes du sanglier auxquels sont confrontés nos fédérations, la situation de plus en plus préoccupante de nos ACCA devenues très minoritaires en France et de plus en plus fragilisées, l’union dans nos départements n’est pas une option, c’est l’impérieuse nécessité qui s’impose à tous les chasseurs …

… A commencer par leurs représentants élus, fédéraux ou associatifs, qui se doivent de donner l’exemple. C’est ce que le congrès fédéral 2019 vient de démontrer avec éclat.

 

« Rassemblés » derrière leur fédération, « unis » comme jamais, les chasseurs ardéchois sont prêts pour les « combats » à venir, prêts pour la « reconquête », déterminés à « préserver leurs ACCA »

 

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« Rassemblés », « unis », « combats », « reconquête », « préserver les ACCA ». Ces paroles mobilisatrices, consensuelles, le patron des chasseurs ardéchois les a prononcées avec force. Elles tracent pour tous la ligne à suivre en 2019-2020.  

Fidèle depuis bientôt 40 ans à son « combat déterminé en faveur de la chasse populaire, celle des ACCA », l’Inter Chasse Drôme-Ardèche « se félicite de l’orientation prise à Aubenas ce 27 avril 2019 ».  

Le président de l’ACCA de Boffres qui y représentait officiellement l’Inter se réjouit du « rapprochement réussi Interdépartementale-Fédération » : une avancée décisive, obtenue par étapes, à laquelle certains n’ont d’abord pas cru mais que tout le monde peut vérifier aujourd’hui et qui bénéficiera maintenant à tous les chasseurs. Sébastien Riou dit apprécier « l’accueil reçu », l’appel « à la mobilisation et à l’union » lancé par Jacques Aurange et bien sûr la priorité donnée par la fédération au « combat » en faveur de « la chasse populaire » pour la sauvegarde « des ACCA » ; sans oublier, insiste-t-il, « la qualité des rapports techniques présentés », séquence fédérale que Sébastien Riou dit avoir « particulièrement aimée ».

 

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AVEC LE SOUTIEN DE LA FEDERATION NATIONALE DES CHASSEURS (FNC), L’ANCGE SE PREPARE AU RENOUVELLEMENT DES BAUX DU DPF

 

 

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Le 30 juin 2019 va avoir lieu le renouvellement des baux du DPF (Domaine Public Fluvial), l’ANCGE s’y prépare

Par arrêté du 13 mars 2019, la durée des baux du DPF est portée à 9 ans au lieu de 6, couvrant ainsi la période « du 1er juillet 2019 au 30 juin 2028 ». Depuis 1951, l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau) est représentée en Drôme-Ardèche, son premier délégué officiel ayant été Pierre Pialet, le père du président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, le grand-père du Secrétaire Interdépartemental, Alain Pialet. Aujourd’hui, l’ANCGE a pour représentants Philippe Platet (Baix) côté Ardèche, Noël Chautard (Livron) côté Drôme, les deux délégués départementaux faisant partie de l’équipe dirigeante de l’Inter.

Depuis le 13 mars, l’ANCGE peut se féliciter d’avoir obtenu satisfaction sur la durée des baux de la part du ministère de l’Ecologie. Il est vrai que pendant deux ans et demi, l’équipe nationale du président Didier Vergy, en particulier la commission nationale du DPF présidée par le Dr Jean-Michel François, n’a pas ménagé ses efforts pour préparer ce dossier. Autre motif de satisfaction : la voix des ACCA, portée à Paris avec force et détermination par l’Ardéchois Christian Pialet, a été cette fois encore entendue. Le nouveau Cahier des charges du DPF stipule en effet (Article 14) que les amodiations se font prioritairement « sans adjudications préalables aux ACCA ».

 

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Les associations communales de chasse agréées de la Vallée du Rhône et de la Vallée de l’Isère peuvent donc dire « Merci, l’ANCGE ! ». Car les ACCA échappent ainsi une nouvelle fois (la dernière ?) aux enchères verbales et aux soumissions cachetées prévues dans l’arrêté, dispositions réglementaires qui leur auraient été fatales. Ce n’est un secret pour personne qu’aucune ACCA ardéchoise ou drômoise n’aurait été en capacité financière, surtout en ce moment, de se mesurer à une association comme l’ASPAS. S’appuyant sur une expérience de plus de soixante ans, utilisant ses compétences, son savoir-faire et ses réseaux, l’ANCGE a su éviter aux ACCA un écueil qui leur aurait été fatal. Le soutien précieux apporté à l’ANCGE tout au long des négociations avec l’Etat par la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs), son président Willy Schraen, a été très apprécié de l’ensemble des chasseurs de gibier d’eau de France :  

Quand les dirigeants de la chasse acceptent de dépasser leurs différences pour jouer la carte de la complémentarité, ce sont les chasseurs qui gagnent !  

 

PPA : ENFIN, UNE BONNE NOUVELLE !

 

 

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C’est officiel, la Peste Porcine Africaine a disparu de la République Tchèque.

Sévissant sur un territoire très limité affectant par conséquent un tout petit nombre de sangliers, l’épidémie de PPA a pu être enrayée par l’éradication quasi-totale de la population de suidés qui se trouvait à l’intérieur d’un périmètre à haut risque.

Voilà un résultat qui redonne espoir à nos voisins belges et … Aux chasseurs français.

 

 

 

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EXTRÊME-VEGANISME 

PREMIERES CONDAMNATIONS A DE LA PRISON FERME

 

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Trois femmes, un homme, jusque-là inconnus des services de police. Ils ont entre 23 et 39 ans. Au nom d’un véganisme radical, ces extrémistes de la cause animale ont harcelé une quinzaine de commerçants, bouchers, restaurateurs en vandalisant leur vitrine, parfois à plusieurs reprises. Le tribunal correctionnel de Lille a condamné deux des militants antispécistes à dix et six mois de prison ferme. Les deux autres s’en tirent avec six mois de sursis.

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

HIVERNALES 2019 (2)

SANGLIER : L’INTER CHASSE 26 – 07 REÇUE PAR LE PREFET

 

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.   Le 12 février 2019 à Privas, Françoise SOULIMAN, préfet de l’Ardèche, a reçu une délégation d’ACCA adhérentes de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Objet : les problématiques du sanglier et sa chasse.

La délégation conduite par le président Christian PIALET était composée de :
• M. Sébastien RIOU, vice-président chargé des relations avec les ACCA, AICA, FDC, président de l’ACCA de Boffres
• M. Mickaël FELIX, vice-président chargé du grand gibier, président de l’ACCA de Vernoux
• M. Jean FANGET, membre du conseil interdépartemental, président de l’ACCA de Monestier
• M. Serge GAY, membre du conseil interdépartemental, président de l’ACCA de Satillieu représenté par M. Jean NICOLAS, doyen d’âge du conseil 
• M. Sylvain JOBERT, président d’ACCA membre associé, président de l’ACCA de St Julien le Roux

C’est le préfet précédent, M. Philippe COURT, qui avait proposé la rencontre. Celui-ci ayant été appelé à diriger un cabinet ministériel, c’est dans le cadre de la continuité de l’État que son successeur, Mme Françoise SOULIMAN, a volontiers accepté de concrétiser le projet. Informé en son temps de la démarche par Christian PIALET, M. Jacques AURANGE, président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche a fait part de son plein accord et « entier soutien ». Le président FDC 07 l’a fait en ces termes :

« Monsieur le Président, Cher Christian,
 
(…) Aucune objection de ma part et très satisfait que M. le Préfet (Mme, aujourd’hui – NDLR) vous accueille pour une entrevue. Je sais pouvoir compter sur toi en tant que président de l’Interdépartementale et ta délégation pour attirer l’attention de M. le Préfet (Mme, aujourd’hui – NDLR) sur les problèmes départementaux en matière de chasse qui nous préoccupent tous. (…) Avec mon entier soutien (…) »

C’est tout naturellement que le président AURANGE a été le premier informé par Christian PIALET du déroulé de la rencontre.

Le préfet a beaucoup écouté. Françoise SOULIMAN a laissé s’exprimer sans filtre les remontées de terrain en provenance de nos ACCA adhérentes. Les membres de la délégation se sont tous exprimés. Ils l’ont fait longuement, sans langue de bois, sans précaution oratoire inutile, toujours à partir de cas concrets. C’est du vécu !  
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Des remontées de terrain, il ressort, du Nord au Sud, des tableaux sangliers souvent en chute, la bête noire se faisant rare ici et là. En un an, c’est même brutal. Autre sujet de préoccupations : les présidents d’ACCA ont été confrontés à des situations conflictuelles avec quelques propriétaires, « pas nombreux, toujours les mêmes », obéissant parfois à « des consignes ». C’est violent dans les paroles, les comportements, à la limite de la violence physique. « On a frôlé le drame » témoignent deux présidents. Des antichasses croisés sur les routes et chemins font preuve d’un sectarisme de plus en plus inquiétant, outrancièrement provocateur.

La chasse est pourtant « au cœur de la ruralité » comme le souligne le doyen d’âge du conseil interdépartemental : « Nous n’avons pas Roland Garros, nous avons la chasse ». Des situations conflictuelles, explosives et répétitives interpellent les présidents d’ACCA sur l’action et même la neutralité de l’administration. Face au représentant présent de l’administration compétente, un président d’ACCA membre associé lui objecte sans ménagement : « Il vous faudrait écouter un peu plus les chasseurs, leurs présidents d’ACCA. Sortez de vos bureaux, venez voir ce qui se passe vraiment dans nos communes ! ».  

L’administration prône « l’équilibre » entre agriculteurs et chasseurs. En fonction des fortes diminutions constatées des populations sangliers dont on peut au moins espérer un recul significatif des dégâts, des ajustements seront possibles, « y compris pour certaines ACCA s’étant mises dans le rouge mais ayant fait des efforts supplémentaires cette année ».

 Le péril rapproché de la peste porcine africaine pouvant atteindre la France dès cette année nourrit une même « inquiétude » partagée par le préfet et le président de l’Interdépartementale.

 

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Celui-ci intervient en fin de réunion pour évoquer l’autre maladie : l’œdème du porc devenu « cause toujours inexpliquée de mortalité du sanglier ». Rappelant que « depuis six ans, le service scientifique de l’Office (ONCFS – NDLR) dispose d’une masse de données à travers les prélèvements analysés dans des laboratoires agréés par l’Etat ». Se tournant vers le préfet, le président de l’Inter Chasse DrômeArdèche se fait plus précis. Il parle clair selon son habitude :

« S’il y a eu mutation génétique, il faut le dire aux chasseurs. Et dire pourquoi. Sinon, il faut nous le dire aussi ».

Le mot de la fin lui reviendra :

« Au nom de la transparence, je demande que l’Etat, sans s’abriter derrière un travail de recherche universitaire qui a ses mérites mais également ses limites, publie lui-même l’ensemble des données scientifiques dont il dispose ».

 

.   De cet entretien jugé « utile » par celui qui conduisait la délégation, un entretien « qui aura peut-être des prolongements positifs dans la gestion de la chasse au sanglier », les membres de la délégation se montraient unanimes à la sortie : ils ont dit avoir apprécié « la disponibilité, la qualité d’écoute de Madame le Préfet ». Ils sont reconnaissants au représentant de l’Etat d’avoir « accueilli favorablement certaines de leurs propositions »

 

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3 tables rondes, 1 cahier jaune
CHASSEURS ET ELUS ONT DEBATTU ENSEMBLE DE L’AVENIR DE LA CHASSE

 

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Une partie des participants au débat
Photo Inter/CP

 

C’est dans des conditions particulières, un peu difficiles, qu’a été préparée la réunion du 22 février regroupant en une soirée, comme les deux années précédentes, une brève partie statutaire et un temps long réservé au débat de la 3ème édition des Tables Rondes de la Chasse. En effet, suite à une intervention chirurgicale, le président Christian Pialet a dû décrocher une quinzaine de jours, ce qui n’était pas prévu :  

« Pour la première fois en 38 ans, je n’ai pas pu tenir la traditionnelle conférence de presse au Dauphiné Libéré annonçant notre assemblée. Beaucoup de chasseurs qui lisent le journal mais ne vont pas sur internet ou ne consultent pas régulièrement le site de l’association n’auront pas eu connaissance à temps de la réunion de ce soir, j’en suis désolé ».

 

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LE PRESIDENT DE LA FEDERATION AUSSI

 

Comme disent les statisticiens, c’est la loi des séries ! Pour les mêmes raisons de santé, le président de la fédération départementale des chasseurs, Jacques Aurange, n’était pas en situation de pouvoir venir … A son grand regret exprimé dans un message sans équivoque :

 

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- « (…) Christian, je souhaitais être présent parmi vous. Hélas ! Tu t’en doutes, je ne pense pas être tout à fait rétabli et je ne veux pas brûler les étapes. Je te charge de m’excuser et d’assurer tes adhérents de mon entier et total soutien, et de façon durable. Nos structures sont complémentaires et non concurrentes. Elles ont un seul but : la défense de la chasse, des modes de chasse, des territoires. (…) Merci de me faire parvenir si vous le souhaitez une synthèse de vos travaux. A très bientôt, j’espère, pour se parler de vive voix »  

LES RELATIONS TRES POSITIVES ENTRE FEDERATION ET  INTERDEPARTEMENTALE

 

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Des fédérations, il en a été question. Le rapprochement entre l’Interdépartementale et les structures fédérales a fait l’objet d’une communication : en 2018 et pour la première fois, l’Inter Chasse Drôme-Ardèche a été reçue par la FDC 26. La délégation de l’Inter a proposé d’établir concrètement et durablement des relations « constructives, apaisées, confiantes, bienveillantes » avec la Drôme fédérale.

En Ardèche, les relations très positives entre fédération et Interdépartementale sont la réalité. Face aux difficultés que connait la chasse en général et la chasse au sanglier en particulier, c’est cela que les chasseurs attendent de leurs responsables. Le président de la FDC 07 continue à faire exactement ce qu’il avait dit qu’il ferait. Le président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, aussi. Qui s’en plaint ?

 

LE CHASSEUR EST ASSURE DE PERDRE DEMAIN CE QU’IL N’AURA PAS DEFENDU AUJOURD’HUI

 

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Les droits réels ou supposés de l’animal, les différentes problématiques du sanglier ont alimenté des discussions riches en arguments et points de vue. Le temps a manqué tant ces sujets passionnent. Face aux menaces qui pèsent sur la chasse au sanglier, les exemples d’autres modes de chasse ayant subi la tourmente ont servi de points d’appui : la myxomatose a décimé durablement les populations de lapins de garenne, gibier numéro un du chasseur français pendant des générations (1 million de chasseurs ont alors raccroché définitivement le fusil au clou). La chasse au pigeon ramier sur les cols d’Ardèche a été interdite après avoir résisté pendant vingt ans grâce à la ténacité du CDCAR, de son président Bernard Brottes, avec le soutien de la fédération et de l’Inter Chasse 26-07. La chasse au gibier d’eau à la hutte avec appelants aurait disparu en DrômeArdèche sur le Rhône et l’Isère sans l’action déterminante de l’Interdépartementale et le soutien de l’ANCGE.  

De ces situations emblématiques, chacun pourrait tirer lui-même quelque enseignement utile pour l’avenir mais l’engagement collectif qui a fait la force des chasseurs est en net recul partout ; nous risquons de le payer très cher. Elus, responsables de l’Inter, présidents d’ACCA ont abouti aux mêmes conclusions : dans la vie, il y a des hauts et des bas auxquels le monde de la chasse n’échappe pas ; dans tous les domaines de la société, l’individualisme triomphant plombe le bénévolat. L’effondrement possible de la chasse au sanglier mettrait à terre le système fédéral. Il signifierait la mort des ACCA, nos adversaires en rêvent. Beaucoup d’ACCA ne tournent plus qu’avec une poignée de volontaires ; pour combien de temps encore ? Ici et là, des jeunes s’engagent, tant mieux ! Internet, les réseaux sociaux, les chaînes de TV, les matchs en direct meublent les soirées, faisant le vide d’adhérents dans les assemblées générales d’associations.

 

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L’Interdépartementale n’échappe pas à la règle. Il serait préjudiciable à l’ensemble des chasseurs qu’une association qui les défend depuis 38 ans, qui a fait ses preuves, disparaisse faute de soutiens suffisants. Le CDCAR qui a pu rassembler jusqu’à 4 500 chasseurs à l’Escrinet a arrêté le combat quand les chasseurs de pigeon eux-mêmes n’ont plus fait l’effort en nombre suffisant de se mobiliser derrière l’association qui pourtant les défendait. La chasse ne disparaitra pas en France mais les ACCA, déjà en perte de vitesse partout, risquent de disparaitre à leur tour plus vite qu’on ne le croit au profit des seules chasses privées. C’est pour cette raison que 200 ACCA ont choisi d’adhérer à l’Interdépartementale.

C’est aujourd’hui le constat d’urgence pour la chasse que ces ACCA voudraient faire partager aux autres.

 

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LE RISQUE DE DISSOLUTION, BIEN REEL, EST EVOQUE PAR LE PRÉSIDENT LUI-MÊME

 

L’Interdépartementale à un tournant de son histoire

A l’exception d’un président d’ACCA de la Drôme qui a soudain changé son fusil d’épaule, les participants à la soirée du 22 février (présidents d’ACCA, dirigeants, élus) ont été unanimes à considérer que l’Interdépartementale « sert toujours à quelque chose », que s’en priver reviendrait à « affaiblir collectivement les chasseurs dans nos deux départements », ce qu’aucun responsable de la chasse digne de ce nom ne peut évidemment souhaiter.

Lorsque cela a été demandé, il ne s’est d’ailleurs trouvé personne dans la salle pour proposer mieux, ni une autre équipe, ni un autre projet.  

Un gros bémol a toutefois été mis par le président lui-même. Celui-ci n’écarte pas l’idée, « si les chasseurs ne se bougent pas plus, si les ACCA n’adhérent pas en plus grand nombre » que l’Interdépartementale puisse disparaitre … « avant la prochaine ouverture de la chasse ». Et d’en préciser les raisons :

« Pour pouvoir continuer, l’équipe dirigeante doit être absolument renforcée. Un nouveau trésorier doit être impérativement trouvé ainsi que quelques personnes supplémentaires acceptant de participer aux trois réunions annuelles du Conseil Interdépartemental. Sinon, la dissolution de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche sera à l’ordre du jour d’une assemblée générale extraordinaire qui se tiendra avant le 31 mai ».   

La décision collective sera prise en Conseil Interdépartemental du 22 mars prochain. Se rangeant finalement à l’avis du président, tous les membres actuels du Conseil Interdépartemental 2019 se considèrent donc en charge de responsabilités « provisoires ».

 

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Il est des exemples qui, pour le monde de la chasse, se passent de commentaire

Lui qui n’est pas chasseur, qui n’a aucun membre de sa famille pratiquant la chasse, aura apporté pendant quatre ans un concours actif à l’Inter comme trésorier bénévole : pour son engagement associatif exemplaire, Joël Mounier a reçu les remerciements chaleureux de ses amis chasseurs au moment où des priorités personnelles l’obligent à ce choix. Ses idées, son sens critique ont beaucoup apporté aux discussions de l’équipe. Son travail sérieux de gestion, méticuleux même, sa bonne humeur communicative, son sens du service et de la convivialité sont unanimement salués. A l’écouter lire le rapport financier pour la dernière fois, l’émotion se lisait sur les visages, surtout au moment de sa conclusion :

« A titre personnel, je tiens à vous remercier de m’avoir accordé votre confiance et votre soutien pour la gestion de la comptabilité de l’Inter Chasse 26-07 pendant ces quatre années et je vous souhaite de pouvoir continuer à profiter librement de votre passion ».

 

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« Massacre programmé »

 

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. Pour la première fois, un pays de l’Union Européenne s’apprête à mettre en œuvre un plan d’éradication d’une espèce de la faune sauvage : le sanglier  

Touchée par la peste porcine africaine, la Pologne aurait décidé d’employer les grands moyens : en éradiquant l’espèce sanglier. Tout au plus, les autorités accepteraient-elles peut-être de laisser aux chasseurs polonais complètement désemparés un contingent symbolique et minuscule de 10 à 20 000 sangliers (hypothèse la plus favorable), soit, à l’échelle de tout un pays, même pas ce qui se  trouve chaque année dans un seul département français comme l’Ardèche ou la Drôme !

Le Chasseur Français qui confirme l’information parle de « massacre programmé ».  

 

Après la chasse, la pêche ?

 

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Pour les oies, chasseur, tu repasseras … Comme elles … S’ils ne te les ont pas gazées avant !

 

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Emmanuel Macron, le président de la République, l’avait pourtant promis : « Avec moi, vous chasserez les oies jusqu’au 28 février ». Pour une fois, les instances européennes étaient même d’accord. Alors ? … Alors, les juges du Conseil d’Etat ont dit NON : chasse interdite partout et pour tous … le 6 février. Conséquence de la décision prise par la plus haute juridiction française ? Il semblera désormais définitivement acquis à beaucoup de chasseurs que, pour nos grands décideurs politiques et autres acteurs institutionnels, mieux vaut continuer en conscience – et en droit – de laisser gazer les oies sauvages en grand nombre plutôt que de les laisser chasser en petite quantité.  

C’est ainsi que d’année en année, d’illusions entretenues en promesses non tenues, d’arrêtés signés en arrêtés cassés, des milliers de chasseurs français trompés, floués pour les oies, bernés pour les pigeons, grugés pour les grives, rejoignent à leur tour les bataillons de citoyens désabusés et légitimement en colère. Mais qui s’en soucie vraiment ?

 

 Pour la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, la lutte contre la pollution, c’est … l’affaire des autres

 

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Il était une fois une souriante secrétaire d’Etat à l’Ecologie …
 
Depuis 1975, date de création du ministère de l’Ecologie, combien de fois les chasseurs français ont-ils subi de la part de leur ministère de tutelle l’injustice de mesures absurdes, incohérentes, arbitraires et de surcroit totalement inefficaces au regard de l’objectif énoncé, la sauvegarde de la faune sauvage ? Ce site en regorge d’exemples. Le meilleur d’entre eux (ou le pire, c’est selon), reste à ce jour le régime d’exception dont « bénéficient » deux départements français, l’Ardèche et la Drôme, victimes d’une débile gestion « communale » des grives, oiseaux migrateurs dont l’aire de distribution n’est pourtant pas à l’échelle du village mais … du Paléarctique Occidental.

 

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Rares ont été les ministres en charge de l’Ecologie – pour l’honneur de la fonction, il y en eu heureusement quelques-uns – qui n’ont pas cédé au discours démago, sirupeusement moralisateur, des donneurs de leçons chiens de garde d’une nature Bisounours qui, en weekend à la campagne, voient en chaque chasseur une brute épaisse massacrant à tout-va les petits oiseaux.  

Mais quand le moralisateur donneur de leçons se trouve être le ministre lui-même, le citoyen ordinaire est sur ses gardes … Il a bien raison, car si l’exemple vient de haut, ce n’est pas forcément le bon exemple comme en témoigne jusqu’à la caricature une histoire récente. Non ! Il ne s’agit pas de « fake news » (fausses nouvelles, en français) sorties de l’imaginaire des dirigeants de l’Inter mais d’une histoire vraie, tellement vraie qui, si elle ne l’était pas, exposerait le responsable juridique de ce site à des poursuites en diffamation :

 

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Membre du gouvernement actuel, une secrétaire d’Etat circule en voiture de fonction avec chauffeur. Pressée par le président de la République de porter aux quatre coins de France la bonne parole gouvernementale dans le grand débat national qu’elle encadre, la dame est effectivement très « pressée » … au point d’être flashée à 150 Km/h. Délit de vitesse constaté. Pour un gouvernement qui impose sans discussion aux ruraux le 80 Km/h, c’est déjà plus que … limite.

 

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C’est vrai que le chef du gouvernement auquel appartient la ministre fut jadis luimême verbalisé en voiture pour … excès de vitesse avant de devenir le champion du 80 Km/h imposé aux autres. Mais alors que la vitesse maximale autorisée est de 110 Km/h en raison d’un « pic de pollution », il est juste scandaleux que notre secrétaire d’Etat en infraction ce jour-là soit précisément en charge de l’Ecologie et par conséquent responsable au gouvernement de « la lutte contre la pollution » !

 

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« Nous n’étions pas au courant » a cru malin de répliquer pour sa défense la souriante protégée, toujours en fonction actuellement, du souriant président de la République.  

Les grands débats, les grands sourires, les grands discours, c’est bien beau à condition de ne pas se payer de mots. Et davantage encore, de ne pas trop se payer la tête de ceux qui vous écoutent.

 

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Mettre d’abord en pratique soi-même ce que l’on exige des autres, c’est toujours plus convaincant, n’est-ce pas Madame la souriante secrétaire d’Etat chargée de la lutte contre la pollution ?

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE