BRÊVES AUTOMNALES (1)

ICI ET LA …

 

VOTRE SITE : DEJA PLUS DE 40 000 VISITEURS, 1000 PAR SEMAINE !

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C’est maintenant 1000 visiteurs par semaine que vous croisez sur votre site préféré : déjà plus de 40 000 depuis son ouverture il y a moins d’un an ! Début novembre, le moteur de recherche    n’offrait pas moins de 13 entrées différentes en 1ère page pour l’accès direct au site de l’Inter.

Pour visiter le site, il suffit de taper : « inter chasse drome ardeche ». Faites-le savoir à tous vos amis, chasseurs ou non …

Dites-leur que tout le monde en parle et que c’est sur le site de l’Inter.

 

LA FEDERATION DU PAS-DE-CALAIS PIEGEE PAR DES BELETTES  

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C’est une histoire de piégeage où le premier piégé est … le chasseur

Le 3 juillet dernier, plus de 2000 chasseurs du Nord et du Pas-de-Calais manifestaient pour la défense de leurs territoires. Voilà que le dynamique Président de la Fédération Régionale des Chasseurs, Willy Schraen, a maintenant  un autre souci dans son propre département. Deux arrêts successifs et parfaitement contradictoires du Conseil d’Etat (à deux mois d’intervalle seulement !) ont soufflé le chaud et le froid sur les terres cynégétiques du Pas-de-Calais. La belette, d’abord piégeable selon les éminents juristes, ne l’est finalement plus … Selon les mêmes juristes !

Colère du Président fédéral qui n’a pas pour habitude de cacher ses sentiments derrière son petit doigt : il estime que la décision prise s’apparente à une véritable « mascarade juridique ». « On croit rêver ! », s’exclame le Président Schraen. « Que s’est-il passé, demande-t-il, pour que le Conseil d’Etat en arrive à bégayer de la sorte ? ».

Il croit connaître la réponse : l’influence néfaste mais toujours très efficace des « tentaculaires écologistes nationaux ». Car, pour lui, ce flou artistique et juridique ne sert finalement qu’une cause, toujours la même : celle des ultras de l’écologie contre les chasseurs.

« Rien ne sera clairement dit, ni par les uns, ni par les autres mais je crois que nous avons tous compris ! » conclue le Président fédéral. Piégé, peut-être. Naïf, sûrement pas !

 

LE N° 2 DE CPNT, EDDIE PUYJALON, NOUS ECRIT

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Nous avions indiqué que le N° 2 de CPNT (Chasse, Pêche, Nature, Traditions), Eddie Puyjalon, avait été exclu du stand de la Fédération des Chasseurs (de Dordogne) lors d’une fête de la chasse. Interprétant les propos tenus par le représentant départemental girondin du mouvement pour la ruralité, nous avions fait état de l’annonce de son prochain départ avant  la fin de l’année : « Encore un qui s’en va ! ».

Dans un courriel qu’il a bien voulu nous adresser, Eddie Puyjalon nous apporte les précisions suivantes :

Le N° 2 de CPNT n’a pas été « viré » mais « invectivé » par un ancien adhérent de CPNT, technicien de la FDC 24. Selon Eddie Puyjalon, le Président de la FDC, Michel Amblard, n’aurait pas apprécié cette manière de faire.

Eddie Puyjalon minore l’incident en indiquant qu’il a quand même pu largement profiter de la fête en y étant « très bien accueilli par tous les chasseurs présents et les associations représentées ».

Quant à ses responsabilités du moment, un éventuel départ n’est pas du tout d’actualité : « Si j’ai effectivement déclaré que j’annoncerai (avant la fin de l’année) la date d’arrêt de mes fonctions associatives et politiques, je n’ai pas pour autant annoncé ni l’année, ni l’âge auquel je considère qu’il faut passer la main ! ».

Son départ, le N° 2 de CPNT nous précise cependant qu’il y pense effectivement : annoncer à l’avance à quel âge il partira, ce sera « vis-à-vis des adhérents et des cadres de CPNT une forme de politesse et de loyauté » … Partir « pour laisser à d’autres le soin de défendre la chasse et de porter les valeurs du Mouvement ». Et d’ajouter : « Malgré les critiques habituelles, je continue l’engagement bénévole au service de ma passion pour encore quelque temps ».

D’après nos informations, Eddie Puyjalon serait finalement assez d’accord avec l’idée que l’âge légal de la retraite puisse correspondre avec l’arrêt officiel de ses fonctions … A moins que la situation actuellement très périlleuse pour CPNT ne précipite les évènements : aussi bien pour Eddie Puyjalon que pour ses autres dirigeants.

En effet, le Président National de CPNT en personne, Frédéric Nihous, ne vient-il pas de lancer un appel pressant (et quelque peu désespéré selon beaucoup d’observateurs) à la (re)mobilisation des troupes ? L’ancien candidat à l’élection présidentielle, devenu depuis l’allié supplétif de l’UMP, évoque même l’idée d’une possible « disparition » pure et simple de CPNT … au 31 décembre 2014. « CPNT est en danger, dit-il. Si rien ne se fait pour l’aider, alors la défense de la chasse perdra son plus permanent et fidèle combattant. Sans vous et votre aide solidaire, CPNT va mourir comme le veulent les adversaires de la chasse et leurs complices politiques ! »

 

LIEUTENANTS DE LOUVETERIE : ENTRE SANGLIER ET LOUP

 

211 Wolf in Snow

On dit qu’il a inventé l’école. Charlemagne a aussi créé les lieutenants de louveterie. Ils sont actuellement 1 541 dont l’agrément, délivré par le Préfet pour 5 ans, devra être renouvelé avant le 31 décembre 2014.

Agents bénévoles de l’Etat, assermentés, les lieutenants de louveterie, rattachés à la DDT (Direction Départementale des Territoires) sont les bras armés du Préfet :

Agissant sur ordre, ils assistent le représentant de l’Etat dans des missions administratives de destruction de la faune sauvage surdensitaire (sanglier, loup) mais interviennent aussi lors d’infractions à la police de la chasse. Cela place parfois la louveterie dans des situations délicates tant vis-à-vis des chasseurs que des agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).

Concrètement, il est fait régulièrement appel aux lieutenants de louveterie pour contenir la prolifération intempestive du sanglier, source de dégâts aux cultures mais aussi lorsque sa présence présente un danger pour la sécurité des personnes, en particulier lorsque le sanglier s’égare en zone urbaine ou péri-urbaine. Là où la chasse est interdite, la destruction administrative devient alors obligatoire. A ce sujet, le Président National des lieutenants de louveterie, Bernard Collin, rappelle opportunément que, dans le cadre du Plan national de maîtrise du sanglier, « le Préfet a tous les pouvoirs ».

Si le sanglier mobilise beaucoup de temps et d’énergie de la part des lieutenants de louveterie et de leurs chiens (en avoir est une obligation légale pour eux), le retour du loup en France rappelle l’origine même de la louveterie : corps d’élite créé pour protéger les populations villageoises terrorisées par les loups.

C’est donc tout naturellement que le Ministère de l’Ecologie vient d’incorporer la louveterie dans le Groupe national loup.

Comme l’ensemble du monde des chasseurs dont ils sont issus et auquel ils continuent d’appartenir, les lieutenants de louveterie regrettent de voir leur activité si spécifique submergée par la bureaucratie envahissante. Comme n’importe quel Président de nos ACCA, ils déplorent eux aussi que la paperasserie les prive de temps passé sur le terrain, au contact des réalités de la nature : « Les lieutenants de louveterie se plaignent, dit leur Président National, du temps passé à remplir des fiches, à lire des documents, à se rendre sans arrêt à des réunions, des commissions, des comités de pilotage, etc. ».  

 

L’EUROPE, LA CHASSE, LA PÊCHE …

 

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Photo Parlement Européen

Une fois de plus, chasse et pêche s’invitent au Parlement Européen :

D’ordinaire assez peu présents sur ces questions, les élus du Front National seraient-ils en train d’amorcer un virage ? Si une hirondelle ne fait pas le printemps, l’oiseau l’annonce parfois. Philippe Loiseau, Député FN au Parlement Européen, y est allé de son communiqué pour soutenir les chasseurs, « premiers défenseurs de l’environnement » contre les manœuvres  bruxelloises de ceux qu’à l’évidence il n’aime pas et qu’il appelle les « bobos verdâtres ».

Après l’éviction unanimement regrettée dans les milieux cynégétiques de la Députée Européenne, Véronique Mathieu, l’UMP tente de se refaire la main. C’est Michèle Alliot-Marie, l’ancienne Ministre nouvellement élue au Parlement Européen, qui annonce la création prochaine d’un Intergroupe au Parlement Européen « Traditions et identités régionales » … en prenant bien soin de préciser que la chasse et la pêche y auront une place de choix.

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« Voilà qu’une bande de technocrates européens coupés des réalités des terroirs, sans doute sous influence du lobby ultra écologiste, propose de limiter la pêche du bar (loup) à … une pièce par jour et par plaisancier ! ». C’est signé CPNT.

« Mais à quoi joue la Commission Européenne ? », interroge CPNT. « N’a-t-elle pas d’autres dossiers à traiter en priorité en cette période de crise, de guerre à ses frontière ? »

Pour CPNT, « ce n’est plus une mesure de gestion écologique, c’est une mesure idéologique et militante, destinée à tuer la pêche populaire de loisir ! »

CPNT attend également du gouvernement français « qu’il empêche l’adoption de cette restriction inepte ».

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE