HIVERNALES 2018 (2)

DEGÂTS DU GIBIER : EN FRANCE, LE PRESIDENT NATIONAL DES CHASSEURS HAUSSE LE TON POUR LE SANGLIER. AUX PAYS-BAS, LE GAZAGE DES OIES CONTINUE.

 

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L’impact environnemental à venir, notamment ornithologique serait immense. C’est à juste titre qu’il est dénoncé. La LPO monte au créneau. Elle a raison de le faire. Pour les oiseaux migrateurs, pour les espèces protégées l’enjeu est de taille.

160 espèces d’oiseaux dont 98 nicheuses, 14 inscrites en annexe 1 de la Directive Oiseaux de l’UE sont présentes sur le site. Chaque année, plus de 200 000 oiseaux migrateurs de 86 espèces franchissent le Col de la Bataille (sources : LPO).

 

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Demain, le Col de la Bataille ?
Photo Inter/Bing/CC

Un non-sens écologique absolu

 

Construire un méga parc éolien industriel de 6 à 10 éoliennes dans le Parc Naturel Régional du Vercors, troubler la quiétude de ce haut-lieu sanctuarisé chargé d’Histoire en prenant le risque de semer la discorde parmi ses habitants, énaturer par le béton et l’acier un paysage grandiose et immuable au  patrimoine naturel remarquable jusqu’à présent préservé, dénaturer le Col de la Bataille en le coiffant de gigantesques mâts de 150 mètres de haut, y  déployer une herse monumentale et monstrueuse de pâles broyeuses et aspirantes qui piégeront immanquablement une partie des oiseaux sédentaires, des chauves-souris (selon la LPO, une seule éolienne en tue 79 par an), des oiseaux de passage lors de leur migration, 90 % étant des espèces protégées au  niveau européen et national, tel que l’aigle royal, serait un non-sens écologique absolu.

 

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Un non-sens écologique absolu
Photo Inter/Bing/CC0/Pixnio

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’y opposera

 

Nous avons été la première association de dimension régionale à nous positionner sans ambiguïté contre des projets éoliens industriels présentant une menace grave pour l’avifaune migratrice (*).

Nous ne sommes pas contre l’éolien par principe. Nous agissons au cas par cas quand l’essentiel est en jeu. Parce que tout est question d’équilibre. Avec le projet drômois éolien RES, l’équilibre est manifestement rompu.

En la matière, l’expertise de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche est reconnue. Nos dossiers ont toujours été étudiés, nos arguments pris en compte par les pouvoirs publics, les élus, EDF, CNR. Plusieurs fois, nous avons eu gain de cause sur le terrain en obtenant l’abandon d’un projet ou la modification significative d’un autre (*).

Contrairement à d’autres, nous l’avons toujours fait bénévolement, ce qui est notre force. Nous l’avons fait par conviction, par fidélité à des valeurs  auxquelles nous croyons. Nous le faisons encore aujourd’hui pour témoigner concrètement en direction des jeunes et des générations futures que tout n’est pas à vendre, que tout ne s’achète pas.

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(*). http://www.interchasse-dromeardeche.fr/estivales-2017-2/
« Oiseaux, éoliennes, bilan ». Article du 17 juillet 2017

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Adrien Vermare

Dans la nature, à chaque espèce ses maladies. C’est l’idée répandue. Ce serait plutôt rassurant … mais c’est en partie inexact. Mauvaise surprise ! Des chercheurs viennent de découvrir que la maladie hémorragique virale du lapin (VHD), responsable localement d’hécatombes parfois plus meurtrières que la « myxo », tue également le lièvre.

Un variant du virus initial (RHDV) en est la cause : le RHDV2.

Nouveau virus

Le lapin avait ses maladies spécifiques, le lièvre les siennes. Voilà désormais qu’un nouveau virus capable de contaminer les deux espèces s’installe. Selon les scientifiques de l’ANSES, de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse, de SAGIR (ONCFS), comme pour le lapin de garenne, le RHDV2 est maintenant présent chez le lièvre « vraisemblablement dans l’ensemble des départements ».

Pas rassurant du tout.

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. On connait la chanson officielle mise en musique par le ministère de l’Ecologie : les loups dans la nature qui déciment les troupeaux, désespèrent bergers et éleveurs, font craindre aux familles de montagnards pour leurs enfants un vrai drame hélas de plus en plus prévisible, coûtent des millions € aux  contribuables, sèment la pagaille dans notre région, ces loups sont des animaux protégés parce que … ce sont des loups.

Pas de chance pour M. Hulot ! Les « loups » présents dans les Alpes, les Vosges, le Jura, les Pyrénées, le Massif central et dans une quarantaine de départements ne sont pas des loups.

Ce sont des animaux hybrides. C’est le laboratoire allemand Forgen, de renommée mondiale, connu pour sa rigueur scientifique, qui en apporte la preuve :

« Les analyses génétiques démontrent avec certitude l’existence réelle d’individus hybrides (croisements de chiens et loups) dans 100 % des cas étudiés, soit 20 hybrides identifiés sur 20 analyses complètes effectuées ».

Avec le travail de ce laboratoire indépendant, la thèse du « retour naturel en France du loup d’origine italienne » en prend un coup quand Forgen extrait dans chacune des vingt analyses des gènes de loups … russes, estoniens, baltes !

L’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements ?

 

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Photo Inter/Bing/Tanja Askani

Lors de son arrivée dans le Mercantour voici une trentaine d’années, le loup a été tapageusement vendu à l’opinion publique par des associations militantes et quelques exaltés des villes comme étant le retour « naturel » d’un animal « génétiquement pur », au comportement « sauvage » et « craignant l’homme ».

Il pourrait s’avérer qu’il s’agit en réalité de l’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements chiens-loups, ce qui expliquerait dans la nature le comportement aberrant d’animaux qui approchent l’homme en plein jour à proximité des maisons, entrent dans les enclos et bergeries, attaquent sans aucune crainte tout ce qui passe à portée de crocs.

En plus de l’existence démontrée d’hybrides, on apprend avec intérêt que là où le nombre de loups est officiellement de « 3 » (selon l’ONCFS, établissement public sous tutelle du ministère de l’Ecologie), les analyses scientifiques indépendantes apportent la preuve d’une présence de … 10 loups « au minimum » (Cf. Etude des loups en Aveyron par le laboratoire Forgen). Pourquoi continuer de mentir si Forgen a raison ?

Petit vent de panique à la direction communication de l’ONCFS

Après avoir nié le fait (Cf. l’article d’Estelle Zanardi dans Le Dauphiné Libéré du 27/11/2017), l’organisme gouvernemental a admis ensuite sous la pression médiatique qu’il y a bien des loups hybrides dans la nature. Mais pas 100 %, juste « 7,5% ».

La décision appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot

Sur quels éléments scientifiques probants s’appuie la communication de l’Office pour contester aussi radicalement les résultats de Forgen ? Selon quel protocole, quelle méthodologie et surtout avec quelles garanties d’indépendance pour les chercheurs et les communicants ? Il serait utile de l’expliquer.

. Voilà en effet des chercheurs agréés, des scientifiques réputés (ceux de Forgen) qui publient immédiatement, en toute transparence et indépendance, sans se contredire, l’ensemble des informations demandées qu’ils détiennent. Or, il s’agit d’informations capitales qui contredisent radicalement le discours officiel tenu depuis trente ans.

Si l’on veut vraiment connaître la vérité, il existe un moyen.

 

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Photo Inter/Bing/Dessin Vanessa Lewis

La décision à prendre n’appartient à aucun des salariés de l’ONCFS, quels que soient le mérite, la conscience professionnelle, les compétences et la place de chacun dans la hiérarchie car ce sont tous des agents de l’Etat. La décision n’appartient qu’à une seule personne en France :

Elle appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot.

Réunir un comité d’experts indépendants pour faire la clarté

Ce que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche demande en conséquence au ministre d’Etat chargé de la Transition écologique, c’est d’en finir avec la confusion. Comment ? En permettant à tous, éleveurs, bergers, chasseurs, habitants, élus, journalistes, contribuables de pouvoir comparer en toute clarté et connaissance de cause d’une part la méthode de l’Etat qui mène des enquêtes en France depuis trente ans sur le loup, d’autre part, les informations inédites et essentielles que constitue la publication récente des résultats de travaux scientifiques d’un laboratoire indépendant étranger connu pour son sérieux.

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. Ce que pense de cette affaire de loup le Président des fédérations de chasseurs (FNC) :

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin

Oreilles de sanglier prélevées, analyses de sang et de poils, tests génétiques comparatifs, recherche universitaire, etc. Concrètement, ça donne quoi ?

 

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Photo Inter/Bing

Toutes les données scientifiques collectées depuis maintenant cinq ans sur l’origine toujours « inconnue » de la « maladie » du sanglier ardéchois et du sanglier pyrénéen sont centralisées par SAGIR (organisme d’Etat sous tutelle du ministère de l’Ecologie). Sur ce dossier toujours sensible, SAGIR communique au compte-gouttes, parfois de façon erronée (nous en avons fait la démonstration sans être démenti).

Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux

Alors, SAGIR ! … S’agirait maintenant de dire aux chasseurs (et au nouveau préfet de l’Ardèche) où en est la recherche. Comme disait le général de Gaulle, « Des chercheurs qui cherchent, c’est bien. Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux ».

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Willy Schraen, Président de la FNC
Photo Inter/Capture/Facebook/WS

S A N G L I E R

LE PRESIDENT NATIONAL DES FEDERATIONS DIT STOP ! WILLY SCHRAEN EN A ASSEZ QUE LES CHASSEURS PAIENT LES DEGÂTS DU GIBIER LA OU ON LEUR INTERDIT DE CHASSER : « CE N’EST PLUS SUPPORTABLE ! ».

 

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Photo montage Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/SR

« Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire »

Willy Schraen avait prévenu : il dit ce qu’il pense, il fait ce qu’il dit.

En direction des agriculteurs, le patron des fédérations de chasseurs fait retomber la pression :

« Ce n’est pas parce qu’une minorité agit mal, du côté des chasseurs comme des agriculteurs, qu’il faut donner l’impression que tout le monde se déteste ». Choisir la revue La France agricole pour le dire n’est pas anodin.

 

LE DISCOURS DE LA FNC A CHANGE, LE TON AUSSI

 

En direction de l’Etat, le ton est différent. Le discours de la FNC a changé :

« Ce qui n’est plus supportable, c’est que nous payons 100 % des dégâts alors que (…) 10 ou 20 % d’une commune sont soustraits à la chasse et qu’on ne peut plus rien maîtriser. Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire. Celui qui paye commande ! ».

Willy Schraen vient en fait d’ouvrir le colossal chantier de la réforme des dégâts que la FNC entend négocier avec l’Etat. Il y a urgence : les fédés doivent trouver 50 millions € pour régler la facture des dégâts. Selon la revue Nos Chasses, une vingtaine d’entre elles seraient carrément « au bord de la faillite ».

Il se dit qu’Emmanuel Macron en personne aurait le dossier sur son bureau.

 

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L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE REMPLIT LES SALLES

 

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Exception faite d’un trio féministe dénigrant le film dans un supplément féminin diffusé chaque semaine dans notre région, la critique a été unanime pour  saluer un beau film (« sans-doute le plus réussi de Nicolas Vanier ») :

« L’école buissonnière ».

Le public ne s’y est pas trompé

2 millions de spectateurs, souvent venus en famille, devraient assurer l’entrée de ce film au Top 10 du cinéma français pour 2017.

 

Oies gazées ou oies chassées ? Le choix d’un ministre d’Etat d’abord soucieux de plaire à « (ses) copains »

 

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Photo Inter/Bing/Michael Maggs/Wikimédia Commons

Nicolas Hulot est un ministre d’Etat heureux

Il peut l’être. En mettant dans la balance de l’aéroport de Notre-Dame-des Landes le poids de sa démission, Hulot-L’écolo a parfaitement réussi son coup :

Obtenir de l’Etat garant de l’ordre public qu’il cède à 200 « zadistes » hors la loi squattant des terres qui ne leur appartiennent pas, entravant la circulation, menaçant de recourir à la violence contre les forces de l’ordre, les journalistes, les gens du voisinage ; obtenir de l’Etat centralisateur qu’il ignore jusqu’au mépris les arguments des élus de terrain ; obtenir de l’Etat donneur de leçons qu’il ignore arbitrairement 179 décisions de justice ; obtenir de l’Etat républicain qu’il ignore si peu démocratiquement les résultats des consultations électorales ; obtenir du Chef de l’Etat qu’il ignore, jusqu’à la trahison des entrepreneurs et citoyens du Grand Ouest qui lui ont fait confiance, sa promesse électorale par deux fois répétée.

On pouvait être pour ou contre l’aéroport ; on peut être pour ou contre l’utopie autogestionnaire-agro-libertaire, la question n’est pas là. Constatons simplement que l’heureux ministre d’Etat n’a pas eu à assumer devant l’opinion publique la moindre parcelle de responsabilité dans un choix gouvernemental où M. Hulot aura pourtant été constamment en position de force.

 

Car Nicolas Hulot ministre déteste choisir …

 

Parce que choisir, en politique, c’est souvent déplaire aux uns pour faire plaisir aux autres même si M. Macron pensait avoir pu démontrer le contraire -  jusqu’à la décision de Notre-Dame-des-Landes – grâce à son fameux faire-plaisir-à-toutle-monde … « en même temps ».

M. Hulot vient de passer sans transition des vols d’avions aux vols d’oies. Crash ministériel à l’arrivée ?

Recevant le Président de la FNC, Willy Schraen, Nicolas Hulot « a quitté sa fonction de ministre d’Etat pour redevenir le militant écologiste » lorsqu’a été abordé le dossier de la chasse de l’oie en février.

 

« Sidérant »

 

Selon la FNC, « le ministre a totalement fermé la porte à toute discussion, avec, pour argument sidérant, « que (ses) copains seraient en colère s’il devait trouver un accord sur les oies » (…) »

Sidérant, en effet. Gazer les oies, cela ne semble pas mettre le moins du monde le ministre « en colère », ni ses « copains ». Nous, si.

 

Les vans de la mort

 

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L’oie sauvage (cendrée, rieuse, bernache, etc.) est aux Pays-Bas (Etat membre fondateur de l’Union Européenne) ce que le sanglier est en France : devenue très abondante, l’oie est localement surdensitaire. Elle occasionne alors des dégâts aux cultures qu’il faut indemniser. Là s’arrête la comparaison car en France ce sont les chasseurs qui paient 100 % des dégâts du gibier. Pour faire face aux dégâts des oies (entre 10 et 20 millions € par an), les Pays-Bas qui n’auront bientôt plus de chasseurs (0,1% de la population) s’en remettent aux impôts prélevés par l’Etat. S’ajoutent à l’argent public national les subventions européennes (les contribuables étant alors ceux des 28 Etats-membres actuels de l’UE), subventions qui servent directement ou indirectement aux opérations d’éradication des oies.

 

Pleurer sur le gavage des oies domestiques mais se taire sur le gazage des oies sauvages ?

 

Si le bons sens était encore d’actualité, il serait logique de chasser davantage l’oie en Europe là où elle naît et là où elle migre. Mais ce serait trop simple ! Les Pays-Bas, en pointe dans l’écolo-manie, ont fait disparaitre, pour des raisons philosophiques, idéologiques … et lucratives, la chasse au gibier d’eau traditionnelle et populaire. Pour chasser le canard et l’oie, il ne reste pratiquement plus en Hollande que des chasses privées tournant à 95 % avec des chasseurs étrangers ayant les moyens de se les offrir : préfiguration de ce qui attend les chasseurs français, les mêmes causes produisant les mêmes effets ?
Forts de leur brillant exemple, les Pays-Bas ont convaincu la Commission Européenne de rayer partout du calendrier trois mois de chasse aux anatidés  (juillet-févriermars), d’où l’expansion inévitable et incontrôlée des oies sauvages. Ceux qui pleurent sur le gavage des oies domestiques se taisent sur le gazage des oies sauvages. Car, pour les écolos-maniaques, mieux vaut gazer les oies que les laisser chasser.

Le résultat est là : depuis plus de dix ans dans l’Union Européenne (UE), des centaines de milliers d’oies sauvages juvéniles ou en mue, à peine ou pas volantes, génétiquement programmées pour la liberté et la migration, sont capturées dans la nature en étant rabattues (sur terre à coups de bâtons, sur l’eau par des bateaux à moteur) vers un chenal étroit, un long fossé ou un petit canal, puis encerclées à l’aide de filets, poussées vers des enclos démontables, entassées et piétinées vivantes dans de grandes remorques spécialement aménagées telles que les vans servant au transport de chevaux (c’est plus pratique parce que plusieurs hommes peuvent s’y tenir debout, plusieurs bouteilles de gaz de 100 Kg aussi). Dans les vans de la mort, ces magnifiques oiseaux  sauvages sont alors gazés en nombre sans avoir eu la moindre chance d’y échapper.

Entre laisser chasser proprement ou laisser gazer les oies de façon répugnante, Nicolas Hulot ministre semble avoir choisi

La pratique répugnante du gazage des oies sauvages (alors que les différente espèces sont toutes classées par l’UE soit « chassables », soit « protégées » ) n’aurait jamais dû avoir lieu et n’aurait jamais pu avoir lieu sans un cadre légal, des dérogations, des tolérances, des facilités, des lâchetés, des mensonges procédant d’un choix assumé de gouvernants et d’élus ayant pu s’appuyer pendant des années sur le silence complice des consciences sélectives en matière de protection des oiseaux et de bien-être animal, qu’elles soient médiatiques, associatives ou individuelles.

Ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains

Face à l’indignation générale suscitée en Europe par quelques vidéos courageusement tournées et mises en ligne, relayées massivement par les chasseurs sous les sarcasmes de l’écologie bien-pensante, cette pratique odieuse a certes reculé mais elle existe encore tout en se faisant évidemment beaucoup plus discrète. Le gazage des oies et leur incinération reste une pratique dégradante qui fait de l’animal sauvage une chose, un encombrant dont il faut se débarrasser au moindre coût. Pour tous ceux qui aiment la nature, chasseurs ou non, c’est à vomir.

Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de tutelle de la Chasse utilisera-t-il enfin auprès de Bruxelles les arguments connus qui rendraient possible de chasser légalement l’oie en France quelques jours en février ? Ou Nicolas Hulot, ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains confortera-t-il jusqu’à l’extrême une situation aberrante et scandaleuse ? Celle qui permet depuis plus de dix ans de gazer des centaines de milliers d’oies sauvages en Europe mais interdit toujours aux chasseurs français d’en prélever proprement en février une petite quantité ?

A propos, qu’en pense-t-on à Matignon et à l’Elysée ? …

 

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Gazer les oies sauvages plutôt que les chasser ?
Photos Inter/Film/Jos De Putter/
Ganzen ruimen Voor de grote vakantie doe je zo/de Correspondent
https://decorrespondent.nl/2813/mini-docu-ganzen-ruimen-voor-de-grote-vakantie-doe-je-zo/158613818-a31d118f

 

 

LES PRESIDENTS DE FEDERATIONS DE LA DRÔME ET DE L’ARDECHE COMMUNIQUENT ENSEMBLE SUR LA BECASSE

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Photo Inter/Capture d’écran/France 5

D’après BFMTV, les commentaires acides de l’ancienne ministre de la grive communale Drôme-Ardèche, Ségolène Royal, « hérissent les membres de l’exécutif, à commencer par le principal visé, Nicolas Hulot »

Hulot ? « Il en a marre ! ». « Royal exaspère »

« Il en a marre ! », confie un membre du gouvernement à propos des commentaires désobligeants de « l’Ambassadrice des Pôles » tenus à l’encontre de son successeur au ministère de l’Ecologie.

Selon L’Obs, c’est confirmé : « Ségolène Royal agace tout le monde au gouvernement ». « Elle exaspère ».

Même écho du côté du Parisien :

« Il suffit de prononcer le nom de Ségolène Royal devant un membre du gouvernement pour que s’ouvre la boîte à baffes ». « Elle est épouvantable », estime un ministre.

Selon « Le Parisien », ses rapports avec Nicolas Hulot sont devenus « glaciaux ».

 

« Pas d’embrouilles »

 

Pour le moment, si la ministre du pigeon ramier ardéchois de mars semble épargner le chef de l’État, c’est pour mieux s’en servir comme bouclier contre les membres du gouvernement qui lui sont hostiles et lui barrent donc la porte à un retour aux affaires :

« J’ai un point commun avec Macron, dit-elle au Parisien, celui des gens qui bossent, qui maîtrisent leurs sujets et ne font pas d’embrouilles ».

 

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Photomontage Inter/Capture/Bing/CC

« Bosser » ?

Comme … se prélasser dans les hôtels quatre étoiles en faisant le tour du monde en avion aux frais des contribuables ? Ce genre de boulot, ce n’est quand même pas l’usine, ni la mine, ni le bagne, si ?

 

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Maîtriser son sujet » ?

Comme … confondre chasse aux migrateurs terrestres, les turdidés (grives et merles) et chasse au gibier d’eau, les anatidés (canards et oies) quand on est ministre de l’Ecologie et ministre de la Chasse (« Réponse de Madame le Ministre de l’Ecologie Ségolène Royal à Madame le Député de l’Ardèche Sabine Buis le 7 juillet 2015 ») ?

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … imposer capricieusement à deux départements – l’Ardèche et la Drôme – une fermeture de la chasse aux migrateurs (grives et merles), différente de dix jours selon la commune, cas unique en France et en Europe ?

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … interdire depuis Paris aux Ardéchois de chasser le pigeon ramier quand le préfet de l’Ardèche vient de l’autoriser après accord négocié entre élus ardéchois de tous bords, fédération des chasseurs de l’Ardèche, représentants agricoles ardéchois ?

 

Alors, « Ambassadrice des Pôles » ou … « Ambassadrice des Embrouilles ?

 

LE RONFLANT BILAN CARBONE DE MONSIEUR HULOT

 

034Photomontage Inter/Capture/Bing

Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Cela deviendrait-il le fil conducteur de la nouvelle politique qui, par certains aspects, ressemble beaucoup à l’ancienne ?

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Premier Ministre : imposer uniformément 80 Km/h aux ruraux en mettant en avant la sécurité routière, ce qui se discute non sur le principe mais sur le moyen, ça ne coûte rien ni en temps ni en argent quand on peut soi-même utiliser un avion de luxe privé pour gagner deux heures en rentrant à Paris (350 000 € payés par l’Etat, c’est-à-dire le contribuable) et quand on a soi-même été verbalisé pour excès de vitesse en voiture (150 Km/h, octobre 2015).

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Ministre d’Etat chargé de la Transition écologique : donner avec un incontestable talent doublé d’une authentique conviction des leçons de verte vertu à la Terre entière, vouloir imposer aux ruraux la fin du diesel, du 4×4 et des vieilles voitures au motif de réduction planétaire du CO2, c’est moins convainquant quand on découvre chez la 2ième fortune du gouvernement (7 300 000 €) un bilan carbone des plus « ronflants » : 9 véhicules à moteur dont 4 ayant plus de 20 ans, un 4×4 pourtant si décrié chez les ruraux par les « boboécolos » des villes, un bateau à moteur réputé plutôt vorace en CO2, etc.). Ajoutés aux nombreux camions, avions, hydravions et hélicoptères utilisés pendant des années par M. Hulot dans le cadre d’une émission TV réussie qui a beaucoup contribué à sa notoriété comme à son enrichissement personnel, ça fait quand même un peu beaucoup, non ?

 

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. Juillet-Août-Septembre 2017 : 150 000 nouveaux visiteurs

. Octobre-Novembre-Décembre : 250 000 supplémentaires

. Les 6 derniers mois 2017 : 400 000 visiteurs, soit autant qu’au cours des 3 ans et ½ (42 mois) qui ont précédé !

 

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Paul Bocuse trouvait sur les bords de son étang le ressourcement nécessaire à la création

 

042Photomontage Inter/Bing

« Monsieur Paul » aimait la vie. Il aimait la nature, les traditions, les plaisirs de la table évidemment, la convivialité.

Le cuisinier le plus célèbre du monde restait un homme simple. Passionné de pêche et de chasse, le « cuisinier du siècle » trouvait au bord de son étang de la Dombes la quiétude et le ressourcement nécessaire à la création.

« Toute ma vie j’ai chassé, c’est une grande partie de ma vie », aimait rappeler le célèbre Chef lyonnais.

 

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Histoire vraie en cinq tableaux

 

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Photos Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin/SR

1. Ici et là, nous on arrive
2. Ici, on fait des dégâts
3. Là, on fait aussi des dégâts
4. On n’a pas peur puisqu’ici et là la chasse est interdite

 

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Photo Inter/Bing

5. Ici et là, nous on se marre en pensant aux chasseurs qui payent nos dégâts sans avoir le droit de nous chasser

 

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Photo Inter/Bing/CC/Christophe Eyquem

 

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Photo Inter/Bing/CC

 

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Photo Inter/Bing/CC/Petr Kratochvil

L’INTERDEPARTEMENTALE

RETOUR SUR LA 33ième ASSEMBLEE GENERALE DE L’INTERDEPARTEMENTALE

76 % D’ACCA ADHERENTES EN PLUS ET FEMINISATION

DU CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL …

 

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Photos Inter/JMS

… DANS LEQUEL LES NON CHASSEURS SONT REPRESENTES

 

L’hommage de l’Interdépartementale à la mémoire de son ancien Trésorier

 

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Photo Inter

L’ouverture de la 33ième Assemblée Générale de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été marquée par un moment de recueillement à la mémoire de Pierre Pialet, l’un des fondateurs de l’association en 1981, ancien membre du Conseil Interdépartemental et du Bureau Interdépartemental où il a longtemps exercé la responsabilité de Trésorier. Pierre Pialet nous a quitté le 3 Septembre 2013. Ont été associés dans  le souvenir les amis chasseurs décédés et les mamans récemment disparues de nos Vice-Présidents Michel Burine et Noël Chautard.

Zoom sur la 33ième Assemblée Générale 2014

 

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Photo Inter/JMS

Le rapport financier préparé par le Trésorier Alain Pialet a été lu par le Trésorier-Adjoint Rémi Pialet. Le solde de trésorerie, bien qu’en baisse, reste positif. Les frais de communication interne et aux adhérents (en particulier Le lien) sont en forte progression : + 88 %. Heureusement, une excellente surprise : les recettes 2013 provenant des adhésions ACCA sont elles aussi en hausse : + 76 % (par rapport à 2012 qui était déjà la meilleure année) ! Rapport adopté à l’unanimité après quitus du Vérificateur aux comptes, Sébastien Jaillet.

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Photos Inter/JMS

Par manque de disponibilité, Sébastien Jaillet et Rémi Pialet quittent le Conseil Interdépartemental après plusieurs années de bénévolat apprécié. « La porte du Conseil leur sera toujours ouverte. Ils reviendront quand ils le pourront et quand ils le voudront » indique le Président.

Le Diplôme d’Honneur du bénévolat au service de la chasse est attribué en 2014 à :

-      Christian Courbis, titulaire du permis de chasser depuis 37 ans, membre de Bureau d’ACCA depuis 30 ans, Président de l’ACCA de Colombier le Jeune (Membre Associé de l’Interdépartementale) depuis 20 ans

-      Rémi Pialet, titulaire du permis de chasser, un jeune qui s’est investi pendant plusieurs années dans le travail d’équipe du Conseil Interdépartemental, en particulier dans les Printemps du Rhône et l’Assemblée Générale du Trentenaire

Le rapport d’activités est présenté depuis la salle par le Président Christian Pialet avec, à ses côtés, le Vice-Président Chargé de l’Animation, Franck Chalas et en interactivité avec les autres Vice-Présidents lui répondant depuis la tribune :

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Photo Inter/JMS

  • Notre Bulletin d’information, Le lien, envoyé à tous nos Présidents d’ACCA Membres Associés, permet de ne pas détailler en Assemblée Générale tout le travail bénévole effectué (réunions, entretiens, déplacements, courriers, dossiers, évènements, etc.).

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  •   «  Pourquoi s’occuper aussi de la chasse au sanglier ? … »

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Photos Inter/Gérard Romain

… « Parce que nous défendons tous les modes de chasse » (Article 3 des statuts votés en Assemblée Générale), rappelle le Président. Ceux qui vous disent encore que « L’Inter, c’est pour le gibier d’eau » n’ont que … 30 ans de retard ! ». Pour preuve, la tombola gratuite des ACCA Membres Associés dont le tirage au sort désignera … La Champ-Raphaël. Même à vol d’oiseau, « La Champ », ça fait loin des bords du Rhône.

  •   Nos réussites de l’année 2013 :

.   Le Jeu-Concours primé et gratuit Chasse et Développement Durable, doté, grâce à nos généreux sponsors de 245,00 €, prix remis aux 5 lauréats, au cours d’une belle réception, par le Président de l’Académie du Mérite et Dévouement Français, Jean-Paul de Bernis, en présence de 7 Partenaires Officiels et d’élus régionaux, départementaux et communaux.

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.   Le Rhôdanien, en partenariat avec Groupama et La Pétanque de l’Eyrieux, journée conviviale partagée entre chasseurs et non chasseurs. Beau succès avec 144 inscrits et environ 200 personnes présentes (joueurs, spectateurs, organisateurs). Une façon ludique de soutenir votre association.

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.   Le Club Partenaires Officiels 2013 : 59 membres actifs que nous remercions pour leur partenariat, leur solidarité avec le monde associatif, leurs encouragements à faire vivre en milieu rural l’intercommunalité et l’interdépartementalité de part et d’autre des berges du Rhône, jusqu’aux Cévennes et au Vercors.

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.   Le site internet de l’Interdépartementale : il connaît depuis son lancement un succès que personne n’imaginait. 1000 visiteurs le premier mois, 3000 visiteurs supplémentaires le deuxième, avec, pour les 5 dernières semaines, 500 visiteurs hebdomadaires !

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Photo Inter/JMS

Cette réussite, l’Interdépartementale la doit largement au Vice-Président en charge du site, Anthony Cuoq dont Christian Pialet salue chez ce bénévole « le professionnalisme et la disponibilité au service du travail d’équipe ».                                                           

  • Le Vice-Président Franck Chalas lance un appel pressant à venir renforcer l’équipe : plus l’association progresse, « plus elle a besoin, pour bien fonctionner, de se trouver de nouveaux bénévoles ». Alors, si vous pensez que ce que nous faisons est utile et doit continuer, « manifestez-vous ! »

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Photos Inter/JMS

  • Autre appel à l’engagement pour la reconquête : celui lancé depuis la tribune par Albert Zecchini. Pour le Vice-Président Chargé des relations avec les ACCA et les AICA, la forte progression des adhésions ACCA « ne doit pas masquer la réalité » : 150 ACCA Membres Associés sur 730 ACCA Drôme-Ardèche, c’est souvent encore « insuffisant » pour faire pencher la balance en notre faveur dans les décisions qui nous concernent.

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Photos Inter/JMS – Inter

Lui qui est Président d’ACCA et d’AICA « ne comprend pas » qu’une majorité d’ACCA puisse encore rester en marge d’une grande action collective de « défense de la chasse populaire ». Quand ces ACCA se réveilleront, il sera peut-être trop tard ! 2014, année décisive pour les chasseurs 26-07 : que chaque ACCA prenne donc maintenant ses responsabilités … « En rejoignant sans hésiter l’Interdépartementale ! »

  • Chargé du Gibier d’Eau, le Vice-Président Noël Chautard, par ailleurs Délégué Départemental ANCGE Drôme – avec à ses côtés à la tribune Serge ROUX, membre du Conseil Interdépartemental et Délégué Départemental Adjoint ANCGE Drôme – annonce que « tout propriétaire de hutte de chasse devra désormais signer une demande individuelle d’autorisation d’occupation du DPF auprès de la CNR ». S’il ne le faisait pas, l’homologation de la hutte serait retirée et l’utilisation privative du DPF (Domaine Public Fluvial) sans autorisation deviendrait illégale. Le contrevenant s’exposerait alors à procès-verbal,  sa responsabilité civile serait engagée et son installation de chasse disparaitrait sans aucun recours possible.

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Photos Inter/JMS – Inter/CP

Au niveau national, à chaque renouvellement des baux du DPF, c’est l’ANCGE, soutenue par la FNC, qui a négocié avec le Ministère de l’Ecologie les conditions d’adjudication et la rédaction du Cahier des Charges. Ces négociations abouties se sont déroulées dans de bonnes conditions pour les chasseurs de gibier d’eau, l’ANCGE obtenant notamment du Ministre les adjudications prioritaires aux ACCA.

Sur le plan régional, c’est l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche qui a été choisie comme référent par la Compagnie Nationale du Rhône.

La mission de l’Interdépartementale est de répertorier chaque propriétaire de hutte de chasse, regrouper de façon cohérente et efficace l’ensemble des demandes d’homologations de huttes de chasse Drôme et Ardèche (DPF Rhône et Isère, domaine concédé CNR), responsabiliser les propriétaires et autres utilisateurs de huttes, les sensibiliser aux questions de sécurité.  Avec un seul objectif : conclure dans les meilleures conditions pour les chasseurs de gibier d’eau le renouvellement d’occupation du Domaine Public Fluvial concédé pour une durée de 6 ans(2013-2019),

Comme par le passé, l’ANCGE et la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche sont partie prenante dans la concertation en cours.

En tant que représentants départementaux de l’ANCGE, Noël Chautard et Serge Roux sont chargés par l’Interdépartementale de contacter tous les propriétaires et autres utilisateurs de huttes du DPF. Une réunion d’information, avec signature par chaque propriétaire de sa demande individuelle d’homologation, aura lieu avec la CNR avant l’ouverture de la chasse.

Au préalable, les chasseurs concernés doivent retourner impérativement à l’Interdépartementale le formulaire d’identification des propriétaires de huttes (distribué le 28 Février à Beauchastel et toujours disponible) avant le 15 Avril 2014.

Enfin, Noël Chautard a annoncé que La Sauvagine, revue nationale des chasseurs de gibier d’eau publiée par l’ANCGE, aurait désormais son correspondant régional Drôme-Ardèche Fleuve Rhône pour la rubrique Observations – Migrations en la personne de Christophe Breda (St Lager Bressac).

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Photo Inter

  • Chargé du Petit Gibier, le Vice-Président Denis Péatier informe l’Assemblée que le Ministre a finalement renoncé à suivre la demande pressante de certains anti-chasse qui voulaient absolument que la vénerie sous terre soit interdite en zones Natura 2000, ce qui aurait été catastrophique pour le petit gibier déjà fortement victime de la prédation du renard. Selon l’arrêté qui vient d’être publié, seule une espèce « animale » protégée, présente « dans le terrier », entrainera l’interdiction du déterrage.

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Photo Inter/JMS

 Voila un exemple récent qui démontre que la mobilisation intelligente des chasseurs peut être payante.

  • Le Vice-Président Chargé du Grand Gibier, Michel Burine, rappelle que le sanglier est devenu « le dossier N° 1 de l’Interdépartementale » depuis l’apparition de « l’étrange maladie » et que le Conseil Interdépartemental consacre « beaucoup de temps et d’énergie » à cette question.

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Photo Inter/JMS

En conclusion du rapport d’activités voté à l’unanimité, Christian Pialet remercie se amis pour « le beau travail d’une équipe 100 % bénévole » sans cacher, toutefois, sa préoccupation pour l’avenir. Le niveau que nous avons maintenant atteint, dit-il, « nous oblige » à renforcer le Conseil Interdépartemental « pour pouvoir continuer au-delà de 2014 » :

« Il nous manque encore dans l’équipe dirigeante quelques Présidents d’ACCA et deux ou trois personnes motivées supplémentaires.

« N’attendez pas toujours que ce soit l’autre qui vienne bosser à votre place !

« Je ne voudrais pas qu’après le succès d’aujourd’hui et uniquement faute de volontaires prêts à s’investir, la prochaine Assemblée Générale soit celle de la dissolution ».

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A considérer partout, en France, les difficultés des associations spécialisées à défendre la chasse et le peu de moyens qu’elles ont pour le faire, l’avertissement est à prendre au sérieux.

 

5 surprises : 4 femmes et 1 non chasseur élus au Conseil Interdépartemental 2014

 

La chasse au féminin ! Dans la salle, elles étaient une quinzaine sur plus de 200 personnes. Au Conseil Interdépartemental, elles seront désormais 4 sur 18 :

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Photo Inter/JMS

 -      Janine Burine (Beauchastel), ne chasse pas mais évolue depuis toujours et avec plaisir dans le milieu « grand gibier ». Accommoder un pot au feu ou préparer le couscous pour deux douzaines de chasseurs affamés rentrant de battue ne lui fait pas peur.

-      Chantal Jonac (St Michel de Chabrillanoux), titulaire du permis de chasser. Spécialiste du sanglier, elle ne manque pratiquement jamais une battue et ne se laisse pas intimider par les hommes quand elle a décidé de faire le pied.

-      Yolaine Létrange (Châteauneuf S/Isère), titulaire du permis de chasser. Spécialiste du gibier d’eau, elle a longtemps chassé le canard à la hutte avec appelants.

-      Marie-Agnès Pialet (Beauchastel), ne chasse pas mais évolue dans un milieu familial « très chasse ». Scientifique de formation et de profession, elle apporte à l’équipe ses compétences sur des questions pointues telles que la migration des grives ou la génétique des sangliers.

-      Joël Mounier (Beauchastel), ne chasse pas et n’a aucun lien familial avec les chasseurs. Cette culture « non chasse » qui est la sienne ne signifie pas pour lui « anti-chasse », ce qui est d’ailleurs le cas (les sondages l’indiquent) d’une majorité de Français. Intéressé par les problématiques de la chasse et de la nature, partisan d’une écologie qui agit (il a participé lui-même très activement aux Printemps du Rhône), toujours à l’aise dans les rencontres conviviales, cet ancien joueur de rugby a accepté, également par amitié, la proposition du Président Pialet qui voit là pour les chasseurs une chance à saisir … La chance de pouvoir nous remettre en cause dans notre façon de penser et de communiquer : pour mieux comprendre dès aujourd’hui comment ceux qui ne chassent pas nous perçoivent. Et peut-être pouvoir être mieux compris demain par ceux qui ne chassent pas eux-mêmes.

-      Les 18 membres élus du Conseil Interdépartemental 2014 :

AVENAS Gérard (St Paul les Romans), BURINE Jeanine (Beauchastel), BURINE Michel (Beauchastel, Président ACCA), CHALAS Franck (St Michel de Chabrillanoux), CHAUTARD Noël, (Livron, Conseil d’Administration ACCA), CUOQ Anthony (Bourg les Valence), FEROUSSIER Jacky (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), HERITIER Michel (Châteauneuf S/Isère), JONAC Chantal (St Michel de Chabrillanoux), LETRANGE Yolaine (Châteauneuf S/Isère), MOUNIER Joël (Beauchastel), PEATIER Denis (Pont d’Isère), PIALET Alain (Beauchastel), PIALET Christian (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), PIALET Marie-Agnès (Beauchastel), RIOU Sébastien (Boffres, Président ACCA), ROUX Serge (Chabeuil), ZECCHINI Albert (Valence, Président AICA, Président ACCA)

Le Conseil Interdépartemental 2014, élu par l’Assemblée Générale annuelle, élira à son tour le Bureau Interdépartemental dans les prochaines semaines. Nous vous tiendrons informés …

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Photo Inter/Alain PIALET

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Photo Inter/SR

Comme annoncé, nous allons publier l’intégralité des réponses de l’Etat aux questions des chasseurs sur la maladie du sanglier.

 

En exclusivité,

Vous pourrez trouver ce document sur :

www.interchasse-dromeardeche.fr

<Dossier : Sanglier>

Tout le monde en parle et c’est sur le site de l’Inter !

L’OIE, LE RENARD, LE FAISAN


Fin programmée de la vénerie sous terre et mauvais coup pour les chasseurs de petit gibier !

 

LE MINISTRE, L’OIE, LE RENARD, LE FAISAN ET NATURA 2000

 

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Non, ce n’est pas le titre d’une fable mais une brutalité supplémentaire faite aux chasseurs. Et celle-là pourrait nous faire très mal. Face à la révolte des chasseurs de gibier d’eau, le Ministre de l’Ecologie s’apprête à signer en catastrophe l’arrêté prolongeant de 10 jours en Février la chasse à l’oie. La suite est connue : prise sous la pression, dans la précipitation et la confusion, alors que le Ministre avait tout le temps de préparer sérieusement une décision solide, cette fragile mesure de circonstance sera aussitôt attaquée par la LPO et l’ASPAS. Pendant ce temps, oies et canards (responsables aux Pays-Bas de 10 millions d’euros de dégâts aux cultures) seront gazés par dizaines de milliers sans émouvoir si peu que ce soit nos gentils protecteurs. En Février, le même Ministre va signer – si personne ne bouge – un autre arrêté : à la demande des mêmes protecteurs autoproclamés. Il concerne cette fois la vènerie sous terre. Mais aussi, nous allons expliquer pourquoi, tous les chasseurs de petit gibier.

 

L’INTERDICTION DE LA VENERIE SOUS TERRE

L’écran de fumée habituel consiste à faire croire qu’il s’agit de moraliser cette pratique tout en limitant ses excès. En fait, c’est la disparition programmée de la vénerie que l’Etat veut mettre en place. Un article de l’arrêté ministériel en préparation prévoit « l’interdiction du déterrage en cas de présence d’une espèce protégée » : une seule espèce – animale ou végétale – suffira. La vénerie sous terre va donc pouvoir être interdite sur tous les sites Natura 2000, autrement dit, pratiquement partout ! C’est déjà beaucoup mais pas seulement. Car, la mesure est à double détente …

 

L’EFFONDREMENT DES DENSITES DE PETIT GIBIER

En supprimant ce mode efficace de régulation des prédateurs et avant l’interdiction pure et simple du piégeage, l’Etat va ainsi permettre la prolifération des blaireaux et des renards déjà trop nombreux, ce qui se traduira sur le terrain par l’effondrement prévisible des densités de petit gibier : lièvre, lapin, perdrix, faisan … Effet d’écœurement garanti, ce sera alors la diminution accentuée du nombre de chasseurs. Au bout du compte : un affaiblissement mortel de notre capacité à nous défendre.

N’est-ce pas le but ?…

L’INTERDEPARTEMENTALE