ESTIVALES 2019

LE COUP DE CHAUD DU PRESIDENT DE LA FNC, PAS CONTENT DU TOUT … DE SES CHASSEURS

 

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Photo Inter/JMS

Hommage
 
Lors de sa dernière séance, le conseil interdépartemental de la Chasse DrômeArdèche a rendu hommage à la mémoire de Madame Monique Chave, décédée à l’âge de 58 ans des suites d’une longue maladie. Agricultrice au sein de l’exploitation familiale, domiciliée à Livron, l’ancienne présidente des Huttiers du Rhône Sud avait fait partie durant plusieurs années de ce même conseil et reçu le diplôme d’honneur du bénévolat au service de la chasse.

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Homologations CNR des huttes de chasse (DPF Rhône-Isère) : les chasseurs pouvaient espérer 9 ans au lieu de 6. Ce sera … 4

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.   Déception chez les chasseurs de gibier d’eau à la hutte avec appelants pratiquant sur le Rhône ou l’Isère :  

 

La durée des autorisations ne coïncide plus avec la durée des baux du DPF. Elle est ramenée à 4 ans.

Dans le passé, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, soutenue par l’ANCGE et la Fédération Départementale des Chasseurs territorialement compétente, avait pu obtenir de CNR le prolongement de la durée d’homologation des huttes de chasse de 3 à 6 ans, décision qui satisfaisait tout le monde puisque la nouvelle périodicité était désormais calquée sur la durée légale des baux du Domaine Public Fluvial (DPF) …  

… Mais la concession de CNR arrive à échéance en 2023

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Les nouvelles autorisations délivrées cette année ne portent que sur une période de 4 ans : du 1er juillet 2019 au 30 juin 2023.  

 

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Malgré toute la bonne volonté de la Direction Territoriale CNR, aucune dérogation n’est possible en raison même de la loi. En effet :

La concession d’aménagement et d’exploitation du Rhône détenue par Compagnie Nationale du Rhône arrive à échéance en 2023. Sa prolongation jusqu’en 2041 doit prendre la forme d’un avenant au contrat de concession acté par un décret en Conseil d’Etat, raison pour laquelle CNR ne peut juridiquement s’engager au-delà de 2023.

La règle s’impose évidemment à tous les partenaires de CNR, les chasseurs comme les autres.

 

 

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QUAND LE PATRON DES CHASSEURS TANCE SES PROPRES TROUPES …

 

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Photo Inter/Capture

 

« Qui aime bien châtie bien ».

 

Coup de chaud caniculaire ? Coup de sang estival ? En tous cas, coup de gueule évident.

Constatant le (trop) faible nombre de réponses de chasseurs à la consultation publique du ministère de l’Ecologie fixant pour la période 2019/2022 la liste des espèces susceptibles d’occasionner des (gros) dégâts aux populations gibiers et devant être par conséquent régulées (objet du projet d’arrêté ministériel soumis à consultation publique), le président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) ne fait pas dans la nuance :

« Je passe mon temps personnel à me battre chaque jour bénévolement pour que la chasse garde son rang et son avenir, au détriment de ma vie de famille et de mon travail, pour constater que tout le monde s’en fout complètement ! »

Willy Schraen se dit « déçu » …

 « Quand on connaît l’état de notre petit gibier en France, sans cette liste des nuisibles, ce sera la fin des haricots ! »

« Déçu », « vexé », il parle d’un « échec cuisant », allant même jusqu’à féliciter … les adversaires :

« Bravo aux écolos qui savent s’unir beaucoup mieux que nous dans l’adversité des rendez-vous à ne jamais manquer ! »

Dans nos départements 26-07, face à « l’adversité », « s’unir », « se mobiliser » est devenu une nécessité de mieux en mieux comprise et partagée.

 

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Tant qu’il y aura des coqs …

« Monsieur le Président de la République, de toute urgence il vous faut décorer cet homme :

Le maire de Gajac, petit village girondin de quatre cents âmes situé à vol de palombe à quelques dizaines de minutes de l’opulente cité bordelaise post-juppéiste, est aujourd’hui un personnage connu à l’international. L’élu demande que soient inscrits à l’Unesco les bruits habituels dans nos villages : « La cloche de l’église, l’aboiement familier du chien, le meuglement des vaches, le pépiement des oiseaux, le chant du coq ».

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Emblème sportif national, symbole religieux millénaire, le coq est partout. En plus, il chante!
Photos Inter/CC BY-SA

 Il était temps   

« Vouloir faire figurer au patrimoine immatériel de l’humanité ces « émetteurs de bruit qui font partie du paysage rural afin de les protéger et qu’aucun procès ne puisse leur être intenté » est une idée géniale. M. Bruno Dionis de Séjour, le bien nommé, transforme un constat de simple bon sens, un mouvement d’irritation largement partagé en un acte civique hautement symbolique et puissamment médiatique. Son coup de gueule, sonore bien que distingué, fait du bruit. Il s’agit de faire respecter enfin les ruraux en ne cédant ni aux excès, ni aux caprices de tel citadin-m’as-tu-vu ou néo-rural-me voilà. Sa défense des bruits coutumiers de nos campagnes lui vaut le soutien unanime des 31 maires de sa communauté de communes. Bravo les élus !

« Partout en France, d’autres maires lui emboîtent le pas, prennent des initiatives similaires. Des parlementaires étudient même la possibilité, pour commencer, d’inscrire les bruits familiers de nos campagnes dans le patrimoine national à travers un projet de loi à venir. On pourra ajouter à la liste du maire de Gajac le tintement des cloches de vaches, le coassement des grenouilles, le chant des cigales, etc. Si elle voit le jour, cette loi en vaudra bien d’autres, n’en déplaise aux ricaneurs. Quand, en pleine crise caniculaire hospitalière des Urgences, nos députés et sénateurs trouvent le temps de débattre et légiférer sur … la fessée, l’idée me vient que nos aïeux auraient eu la réponse appropriée face aux sommations citadines procédurières grotesques visant à faire taire coqs, grenouilles et cigales : « Des coups de pied au cul qui se perdent ! ».

 

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Que ceux qui n’aiment pas les bruits de la campagne restent donc en ville !
Photos Inter/CC BY-SA/CC BY-NC/CC BY

« On aimerait bien d’ailleurs que d’autres élus silencieux sur le sujet fassent entendre leur voix … A commencer par ces politiciens des villes et banlieues qui passent leur temps à claironner sur les plateaux de télé qu’il faut plus de considération pour les questions « sociétales » (en voilà une !), qu’il ne faut surtout pas « stigmatiser » certaines catégories de population (les ruraux en sont une), qu’il faut encourager la « diversité » (le droit à la différence, c’est aussi le choix de ne pas vouloir vivre à la campagne de la même façon qu’on vit en ville), de favoriser le « vivre ensemble » (recommandation louable qui vaut tout autant pour les gens des villes débarquant à la campagne). Que ces politiciens donneurs de leçons appliquent donc leurs beaux principes avec la même énergie aux territoires ruraux oubliés de la République, à leurs habitants trop longtemps délaissés sinon méprisés !

 

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Marre de vos procès débiles ! Laissez-lui sa mare
Photo Inter/CC BY-SA

« Autres donneurs de leçons (ceux-là carrément à la terre entière), les parlementaires Verts, nationaux ou européens. Que les nouveaux chouchous des électeurs et des commentateurs commencent par donner l’exemple de la cohérence. Qu’ils nous disent, au moins une fois, ne serait-ce que du bout des lèvres, qu’au nom de la biodiversité on ne peut pas décemment dépenser des millions d’euros d’argent public pour que des crapauds traversent la route sans se faire écraser et ne rien dire en même temps quand un couple  est victime depuis des années – au prétexte de « bruit insupportable » – d’un acharnement procédurier par voisin citadin occasionnel parce que les pauvres gens refusent de combler leur mare à grenouilles … dont certaines sont justement classées « espèces protégées » !  Les Verts n’auraient-ils d’oreilles que pour les urbains ?

« Quitter la torpeur de la ville aux mille bruits pour venir passer quinze jours de vacances au village mais prétendre dès qu’on s’y trouve y faire taire les bruits millénaires qui rythment les heures, les jours et les saisons à la campagne, bruits de toujours qui participent à l’identité même des habitants, est une prétention exorbitante. Car au nom de quoi, sinon de leur égoïsme, deux ou trois énergumènes étrangers à la communauté villageoise imposeraient-ils leur façon de voir et de vivre à l’ensemble de ceux qui travaillent là ou y vivent toute l’année, parfois depuis toujours ? Céder à cette mode urbaine qui veut s’imposer au culot, tendance heureusement encore très marginale, serait peut-être dans l’air du temps de la « modernité ». Pour nous les ruraux, ce serait surtout démissionner face à la dictature des minorités qui commence à prospérer ici et là dès lors qu’on oublie de rappeler qu’en démocratie la loi reste celle de la majorité.

 

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Maurice, le coq : fier et libre, il a sa pétition en ligne, son comité de soutien
Photo Inter/CC BY-SA

« Depuis le néolithique et l’apparition de l’élevage, soit la bagatelle de 10 000 ans, les coqs ont toujours chanté dans les campagnes. Que je sache, cela n’a encore jamais tué personne ; le ridicule non plus, il est vrai ! Les ruraux nés à la campagne, tout comme l’immense majorité de ceux qui choisissent à un moment de quitter la ville pour venir respirer un autre air, celui de la campagne, ne veulent surtout pas que la campagne commence à ressembler à la ville, que la campagne devienne la ville.  

 

Tant qu’il y aura des coqs qui chantent, nos campagnes de France ne seront pas des villes ».

 

 

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❖ Le permis national à 200 € entre en vigueur. L’opinion publique n’aura retenu qu’une chose : « Avec Macron, les chasseurs paient deux fois moins cher le droit de chasser ».  

PAS SI SIMPLE ! … 

 

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Pour vendre aux chasseurs la réforme du permis de chasser, la FNC a mis en avant qu’un permis national à 200 € serait attractif pour les jeunes plus aptes à la mobilité géographique que leurs aînés. C’est loin d’être faux mais ce n’est pas ce qui a été retenu.

Avant les élections européennes, les Verts ont réussi à faire croire aux Français que la réforme macronienne de la chasse avait divisé par deux le prix du permis pour l’ensemble des chasseurs (« Le cadeau de Macron aux chasseurs ») et sous-entendu malicieusement que la différence serait payée par les contribuables. Non ! Pas si simple et même carrément faux. D’abord, dans le rapport contribuables-chasseurs, ce sont toujours les chasseurs qui payent : par exemple, les 50 000 000 € sortis de nos poches en fin de saison pour indemniser les dégâts aux cultures occasionnés par le grand gibier. Ce serait bien que d’autres en fassent autant pour les dégâts du loup. En réalité, seule une minorité de chasseurs qui pouvaient se payer chaque année un permis national à 400 € a effectivement vu son prix divisé par deux par rapport à l’année précédente. Pour les autres – 9 chasseurs sur 10 – passer du permis départemental au national, (la nouvelle loi supprime le bi-départemental), c’est autour de 50 € de plus à trouver … 50 € qui s’ajoutent au reste. En plus de la validation nationale sur laquelle l’Etat n’oublie pas de prendre sa part, il faut payer aussi l’assurance obligatoire, la cotisation d’ACCA ou l’action de chasse privée et bien-sûr financer toutes les dépenses incontournables dans la vie d’un chasseur : habillement, équipement, armes, munitions, chiens, etc.

LA FIN DES COMMUNES LIMITROPHES … ET DE LA CHASSE POPULAIRE ?

Bien perçue dans les milieux aisés, la réforme de la chasse fait tousser plus d’un chasseur de condition modeste. Il y en a beaucoup en Drôme-Ardèche et nous ne craignons pas à l’Interdépartementale de faire entendre la voix de ceux qu’on n’entend pas. Jusqu’à présent, le simple permis départemental, logiquement moins coûteux que le national, donnait le droit de chasser non seulement dans tout le département mais « en même temps » dans les communes limitrophes des départements voisins.

Or, à l’initiative des députés de la majorité (LREM-MODEM), les parlementaires ont supprimé ce droit d’un trait de stylo, rendant du même coup inopérant le permis départemental pour des centaines de milliers de petits chasseurs obligés par conséquent d’opter pour le permis national. Cette mesure radicale, qui fait du nouveau permis national la carte forcée pour beaucoup d’entre-nous, est passée complètement inaperçue de l’opinion publique … Et parfois des chasseurs eux-mêmes jusqu’à ce qu’ils soient mis devant le fait accompli. C’est pourtant là une mesure lourde de conséquences et de sens.  

En résumé, s’il est exact que le national coûte deux fois moins cher à ceux qui le prenaient déjà (une minorité de chasseurs aisés), il devient une dépense obligatoire supplémentaire et significative pour le pouvoir d’achat modeste de la grande majorité des chasseurs. En tous cas, pour tous ceux d’entre nous qui voulons pouvoir continuer à chasser comme avant sur les communes limitrophes au département.

 

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Voulue par le président de la République Emmanuel Macron, portée par le gouvernement et sa majorité parlementaire LREM-MODEM, soutenue par la FNC et de nombreuses fédérations, la réforme plaira évidemment à certains. Mais la vérité oblige à dire qu’elle ne respecte pas l’esprit de la loi Verdeille. Jusqu’à présent, la loi du sénateur socialiste garantissait à tous, dans nos ACCA, le droit de chasser dans son département sans grande distinction d’origine sociale, de proprieté foncière ni de pouvoir d’achat tout en bénéficiant de ce même droit dans les communes limitrophes des départements voisins. C’est à cela qu’il vient d’être mis fin brutalement.

LE TUBE DE L’ETE DES CABANONS

 

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L’épisode en cours signe-t-il le début de la fin pour la chasse populaire ? On peut se le demander. Après l’arrêt du Conseil d’Etat reconnaissant aux propriétaires de moins de 20 hectares le droit de se regrouper pour interdire la chasse, c’est un coup de plus porté à la chasse populaire, en particulier celle des ACCA.

A quelques semaines de l’ouverture de la saison de chasse 2019-2020, les chasseurs français de condition modeste se demandent s’ils ne seraient pas en train de payer la facture d’une réforme de la chasse, séduisante par certains aspects mais qui peut leur donner le sentiment, à tort ou à raison, d’avoir été faite d’abord pour plaire aux riches ? Dans les cabanons de chasse, lors des permanences de remises de cartes de sociétaires, c’est la petite musique aigrelette reprise en chœur qu’on entend monter des territoires.  

Elle est en train de devenir le tube de l’été.

Délit d’entrave à la pratique de la chasse : l’extrême frilosité des députés de La République En Marche (LREM)

 

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En avril 2019, lors de son examen au Sénat, le projet de loi portant création de l’Office français de la biodiversité et modifiant les missions des fédérations de chasseurs avait judicieusement inclus quelques mesures assez favorables aux chasseurs, en particulier l’instauration d’un « délit d’obstruction à la chasse, puni d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ».  

Jusqu’à présent, le fait d’empêcher, d’entraver ou de gêner le déroulement d’une chasse était sanctionné d’une simple contravention.  

 

« LA MISE EN DANGER DES HOMMES ET DES ANIMAUX »

 

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« Depuis des années, les entraves à la chasse se multiplient. Elles vont jusqu’à mettre en danger les hommes et les animaux. Des antispécistes perturbent les chasses à courre ; en Bretagne, ils ont fait tomber un homme à cheval : deux membres fracturés, des mois d’hôpital ! (…). D’autres sabotent les miradors qui servent à la chasse » déplore le sénateur LR Jean-Noël Cardoux, auteur de l’amendement reprenant sa proposition de loi déposée en octobre 2018.

« PLUS TARD »

Mais lorsque le Sénat a voulu tirer toutes les conséquences de cette situation, devenue inacceptable parce qu’en France chasser est un droit et que la loi doit garantir le droit, les députés de la majorité (LREM) ont dit non. Eux qui répètent pourtant partout depuis huit mois à propos des Gilets Jaunes que « La France est un Etat de droit » ont dit non avec des arguments spécieux défendus par Mme Barbara Pompili, députée, présidente de commission LREM. Pour s’opposer à la reconnaissance du délit d’entrave à la pratique de la chasse, la transfuge des Verts, cela n’étonnera nullement les chasseurs, s’est lancée dans un tortueux et bien peu convainquant amalgame en associant pêle mêle l’opposition à la chasse, la violence sociétale, l’action militante, les agriculteurs et … Le saccage de l’Arc de Triomphe !  Le pire, c’est que dans ce méli-mélo verdâtre destiné à noyer le poisson et masquer leurs responsabilités dans l’absence de décision, les députés LREM ont trouvé leur bonheur en votant en rangs serrés contre la proposition de loi sénatoriale.  

Mais c’est promis, juré ! Selon une méthode bien rodée, les députés de la majorité l’ont assuré à leurs collègues sénateurs de la commission mixte : ne vous inquiétez pas, on se reverra « plus tard » pour … en « débattre ». Quand ? Ils ne l’ont pas dit.

En attendant, l’extrême antichasse pourra continuer à défier la loi … Au risque d’une simple contravention.

 

❖ LA FRAPNA ARDECHE POURSUIT SUR LA VOIE DE LA PRESERVATION DES MILIEUX ET SE SITUE DANS UNE APPROCHE GLOBALE DE LA NATURE

 

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. « Il faut s’attaquer aux causes profondes qui mettent en danger notre espèce ».  

Cette « profondeur » recherchée sous-tend l’analyse du président de la FRAPNA Ardèche, M. Frédéric Jacquemart. C’est sans doute ce qui donne force et cohérence à la ligne suivie par ce Docteur en biologie. En allant à l’essentiel dans le discours comme dans l’action, dirigeants, salariés et bénévoles de l’association trouvent aujourd’hui des échos favorables au-delà des adhérents. Pour preuve, l’écoute réservée à la FRAPNA Ardèche par les élus du Département.

Quand le président départemental de la FRAPNA met la priorité sur « les milieux menacés », se situe dans « une approche globale de la nature », ne veut rien ignorer des contraintes d’un « système dominant et mondialisé », il prend de la hauteur et en fait prendre à son association ; il serait inconséquent de ne pas le reconnaître. Car il faut de la lucidité mais également un certain courage aux dirigeants actuels de la FRAPNA Ardèche, eu égard les situations passées et les modes présentes, pour chercher à « dialoguer » plutôt que s’opposer, pour prôner la « concertation » avec « les autres acteurs de la nature » (Tous, sans exclusive ? Faisons le pari que oui), pour s’écarter de l’écologie punitive en préférant convaincre plutôt que contraindre :  

« Nous souhaitons rendre compatibles les activités humaines avec la nature. Si on va au conflit, c’est l’échec », estime Frédéric Jacquemart.

 

 

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100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France par leurs propriétaires.

 
Dénonçant à juste titre ces « abandons massifs » qui connaissent un pic lors des départs en vacances d’été, 240 parlementaires de tous bords (dont la députée drômoise LREM Alice Thourot et le sénateur ardéchois LR Mathieu Darnaud) signent une tribune et envisagent de déposer un projet de loi contre ces pratiques « indignes ».  

 

INCENDIE CRIMINEL DE L’ESCRINET  
 L’INTERDEPARTEMENTALE EXPRIME « SON SOUTIEN ET SA SOLIDARITE » A LA FEDERATION. ELLE SE TOURNE VERS LE PREFET DE L’ARDECHE POUR « UNE SANCTION JUDICIAIRE EXEMPLAIRE »

 

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Inter Flash Info Spécial du 26 juillet 2019

« . Dès qu’il en a été prévenu, le président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, a appelé dans la journée d’hier le président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, Jacques Aurange pour lui exprimer son total soutien et sa solidarité complète. C’est l’ensemble des chasseurs ardéchois qui sont aujourd’hui plongés dans la consternation, l’amertume et pour beaucoup d’entre eux, ne le dissimulons pas, la colère.

 

LA BÊTISE ET LA MECHANCETE

Que chaque administrateur fédéral, dont le travail bénévole au service des chasseurs est quotidien, soit assuré de notre chaleureux soutien. Une pensée particulière va aux membres du personnel technique et administratif dont l’outil de travail vient d’être saccagé ainsi qu’aux artistes exposants dont les œuvres originales ont été détruites ou souillées en quelques secondes par la bêtise et la méchanceté.

 

LES MOYENS DE L’ETAT

Face à un incendie volontaire dont la portée symbolique en Ardèche est grande et qui trouve un large écho bien au-delà du monde cynégétique, l’Inter Chasse DrômeArdèche fait confiance à Madame le Préfet pour mettre en œuvre tous les moyens de l’Etat dont elle dispose afin que la responsabilité de cet acte criminel soit rapidement et clairement identifiée et qu’une sanction judiciaire exemplaire soit prise »

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

HIVERNALES 2019

DEFENDRE LA CHASSE, INFORMER LES CHASSEURS : EN 2019, LE TRAVAIL D’EQUIPE 100 % BENEVOLE DE L’INTER CHASSE 2607 SE POURSUIT AVEC …

 

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- Q : « Commençons par l’Ardèche … »
 
. « En 2018, les relations avec la fédération ont été positives car apaisées, confiantes, constructives, bienveillantes, ceci pour le plus grand bien des chasseurs ardéchois. J’en suis sincèrement reconnaissant au président Aurange. Jacques y est pour beaucoup. Chacun des administrateurs fédéraux de l’Ardèche y a contribué. La FDC 07 s’est efforcée d’arrondir les angles comme nous l’avons fait de notre côté. C’est la bonne solution. Le fait est que, depuis un an, je n’ai pas entendu un seul chasseur ardéchois regretter que la FDC 07 et son président aient choisi de resserrer les liens avec mon équipe et moi-même. Avec les problèmes actuels du sanglier, la chasse française est sur le gril. Personne n’a intérêt à en rajouter en mettant de l’huile sur le feu. En Ardèche, nous avons toujours eu le sens des responsabilités ».    
 
- Q : « Ça se passe aussi bien avec la FDC 26 ? … »
 
. « Ce serait un tout petit peu excessif de vous répondre oui mais je ne veux retenir qu’une chose : pour la première fois, l’Inter Chasse Drôme-Ardèche a été reçue officiellement par la fédération des chasseurs de la Drôme. Ce qui a été écrit après cette rencontre ? Ça n’a rien apporté de plus sinon de la confusion. A mon âge, les polémiques inutiles glissent sur moi comme l’eau sur les plumes d’un canard. Entre responsables, ce qui compte si l’on veut être positif, c’est de se dire les choses en face lorsqu’on se rencontre et que l’on s’en tienne ensuite à ce qui a été dit. Quand je les ai rencontrés à Crest, j’ai dit au président fédéral, à son conseil d’administration, au directeur que mes amis et moi souhaitions construire avec la FDC 26 les mêmes relations apaisées, confiantes, constructives, bienveillantes. Seulement, cela ne dépend pas que de nous, je pense que chaque chasseur drômois me comprendra ».  
 
- Q : « Vos adhérents, les ACCA, vous suivent-ils dans votre démarche de rapprochement avec les fédérations ? »
 
. « Honnêtement, pas tous, je le regrette. J’en ai informé le Conseil Interdépartemental, il n’y a pas de raison de le cacher. Depuis octobre 2017, date à laquelle j’ai pris l’initiative du rapprochement avec nos fédérations, l’Inter a perdu près de la moitié de ses ACCA adhérentes. Ceux qui étaient les plus véhéments et nous demandaient d’être toujours plus combatifs, nous ont lâché. Je comprends leur réaction même si je pense que leur départ de l’Interdépartementale ne fait qu’affaiblir la défense collective de la chasse au moment où, par rapport au sanglier, nous aurions bien besoin au contraire d’unir nos efforts. Par contre, j’ai un peu plus de mal à comprendre pourquoi, parmi les présidents d’ACCA qui nous reprochaient le plus de ne pas être assez conciliants avec les fédérations, pas un d’entre eux ne nous a apporté son soutien en 2018. Peut-être attendaient-ils 2019 pour voir et vont-ils alors faire un geste maintenant, sinon où serait la logique ? »   
 
- Q : « Bon ! En 2019, après ce que vous dites, risquez-vous de revenir à la case départ, de reprendre vos distances avec les fédérations au risque peut-être de vous trouver à nouveau un jour en conflit avec elles ? Dites-nous ce vous allez faire exactement ? »
 
. « Je vous réponds non. Il n’y a aucun risque. Ma position n’est pas une position de circonstances mais de fond, de convictions. La raison qui a motivé ma réflexion sur la nécessité d’un rapprochement solide et durable avec les fédérations est profonde. Elle n’a pas disparu, bien au contraire : dégâts de sangliers à plus d’un million d’euros en Drôme-Ardèche, maladie mystérieuse de l’œdème maintenant installée dans nos deux départements, menace de peste porcine en France et, pour couronner le tout, chute inquiétante, en partie inexpliquée, des prélèvements sangliers dans plusieurs secteurs en 2018 ! Que faudra-t-il donc de plus pour faire réagir les indifférents, de loin les plus nombreux ? « Soyons unis, agissons dans l’union ! », ne cesse de répéter, à en perdre la voix, le président national des fédérations. Il a tout compris. Il sait qu’après les années d’insouciance, notre belle chasse au sanglier commence à aller mal et que ce n’est pas quand elle sera par terre qu’il faudra commencer à se bouger pour la défendre. Aurait-on oublié ce que les chasseurs français ont perdu avec l’arrivée de la myxomatose du lapin de garenne ou encore comment nous avons finalement perdu en Ardèche notre chasse au pigeon ramier ? Ce que l’Inter Chasse 26-07 va faire en 2019, elle le fera en fonction du soutien que les ACCA drômoises, ardéchoises lui apporteront ou pas. Si les ACCA nous en donnent les moyens, l’Inter continuera d’informer les chasseurs, de participer activement à la défense de
la chasse. Nous le ferons du mieux que nous pourrons, à notre place, qui est modeste mais utile parce que complémentaire, aux côtés des ACCA, derrière nos fédérations ».  
 
- Q : « Et si les ACCA ne vous suivent pas ? … »
 
 « Alors, nous arrêterons tout, tout de suite, à commencer par ce site. Chaque ACCA prend en ce moment ses responsabilités en décidant d’adhérer volontairement à l’Inter Chasse Drôme-Ardèche ou en ne le faisant pas. Depuis bientôt 40 ans avec les amis de l’Inter, vous croyez que nous nous battons pour qui, pour quoi ? … Pour les ACCA ! Parce que la chasse populaire, c’est la chasse des ACCA, c’est la mienne depuis l’âge de 16 ans, c’est celle de mon père toute sa vie, de mon grand-père, de mes garçons, de mes amis, des chasseurs de mon village, de mon département, de ma région ».  
 
- Q : « L’Inter Chasse parle assez peu des chasses privées … »
 
« C’est normal puisque nos adhérents sont les ACCA. Nous leur donnons donc la priorité. Ceci étant dit, je n’ai rien contre les chasses privées. Certaines font de gros efforts encore trop méconnus pour gérer leurs territoires, s’ouvrir à des chasseurs pas nécessairement les plus fortunés. La gestion des territoires, de la faune sauvage, de l’environnement, la défense de la chasse, la responsabilisation des chasseurs pour la sécurité, c’est l’affaire de tous, ACCA comme chasses privées. En cela, il peut très bien y avoir complémentarité et pas opposition même si je n’ignore pas les rivalités de territoires ou de personnes. Seulement, ce sont souvent les ACCA qui sont les plus fragiles, les plus menacées ; menacées de plus en plus de disparition. Pour la première fois en 2019, les ACCA vont sans doute devenir minoritaires en DrômeArdèche, la proportion d’ACCA adhérentes obligatoires dans nos fédérations s’inversant irréversiblement au profit des chasses privées, de plus en plus nombreuses. En 2019, savez-vous que les départements à ACCA ne sont plus que 29 dont l’Ardèche et la Drôme ? Savez-vous que la chose jugée donne de plus en plus souvent tort aux ACCA ? Nos ACCA, c’est pourtant un précieux patrimoine cynégétique et rural dont nous avons hérité et que nous devrions tous avoir à cœur de préserver pour le transmettre à nos enfants et petits-enfants. J’ai bien peur que, sans un sursaut des ACCA elles-mêmes, tout cela finisse par disparaitre. Parce qu’on finit toujours par perdre ce qu’on ne défend plus. De cela, il en a été question très clairement en conseil interdépartemental : si même les ACCA ne font plus l’effort de soutenir (par une adhésion collective annuelle de quelques dizaines d’euros) ceux qui défendent la chasse populaire, la chasse des ACCA, alors avec mon équipe, nous arrêterons. Nous arrêterons tous ensemble, complètement, définitivement, sans hésiter. Nous aussi, comme les responsables d’ACCA, nous ne sommes que des bénévoles de la chasse : des hommes et des femmes qui n’attendent pas grandchose en retour. Non ! Vraiment pas grand-chose, juste un peu de reconnaissance, d’encouragement, de soutien de la part des chasseurs d’ACCA pour lesquels nous faisons tout cela gratuitement et avec cœur depuis si longtemps ».

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La communication officielle de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche … 

 

. Le site  

Sous la responsabilité juridique du président Christian Pialet, le site est régulièrement alimenté en articles divers grâce aux compétences de chaque membre de l’équipe, en particulier les vice-présidents spécialisés, la conseillère scientifique. Animé par une équipe bénéficiant du savoir-faire d’un pro de l’informatique, le drômois Anthony Cuoq, le site tire sa crédibilité d’une exigence de vérité, ce qui explique sans doute un succès de fréquentation que beaucoup  nous envient :

 

http://www.interchasse-dromeardeche.fr/  
 

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Anthony Cuoq, Vice-Président Chargé du site internet
Photo Inter/JMS

 

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Le site : 1 200 000 visiteurs en 5 ans
Photo Inter/JMS/Capture site Chasse Drôme-Ardèche/5 novembre 2018

 . Le groupe

 

Facebook Jeunes Chasseurs 26-07

Piloté par un jeune drômois, Jordan Laude :

 

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Le groupe : en 2 ans, des dizaines de jeunes Amis chasseurs
Photos Inter/CC BY-SA/JMS

 . Le bulletin d’information

 

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L’info du Conseil Interdépartemental et des Présidents d’ACCA Membres Associés :

Plus de 50 numéros déjà parus

 

 .   Les Inter Flashs Info et Inter Flashs Info Spéciaux

Adressés par internet à nos ACCA adhérentes à jour de cotisation :
L’actualité de la chasse en direct, en toute transparence

 

 .   En plus …

.   Les Interventions dans la presse des dirigeants de l’Inter : conférences de presse et interviews du Président, communiqués du Conseil Interdépartemental.

. Enfin, l’actualité qui fait l’occasion. Ainsi, la veille de l’ouverture de la chasse, les lecteurs du quotidien régional, LE DAUPHINE, ont-ils pu lire le long et très réussi entretien accordé au journal par les deux benjamins drômois du Conseil Interdépartemental, Jordan Laude et Nicolas Morette. De même, « Le Courrier des lecteurs » du journal est régulièrement alimenté par les analyses documentées, pertinentes, piquantes du doyen de l’équipe, l’Ardéchois Jean Nicolas.

 

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Des plus jeunes aux plus âgés : la Com de l’Inter, un vrai travail d’équipe
De gauche à droite : Jean Nicolas, Nicolas Morette, Jordan Laude

Photo Inter/Léo Lespets

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Au Conseil Interdépartemental de la chasse Drôme-Ardèche
PASSION DE LA CHASSE, ACTION BENEVOLE AU SERVICE DES CHASSEURS … LA MARQUE D’UNE EQUIPE DE TERRAIN DYNAMIQUE ET SOLIDAIRE QUI NE SE LAISSE PAS DETOURNER DE SON OBJECTIF : DEFENDRE LA CHASSE, INFORMER LES CHASSEURS

 

PHOTO OFFICIELLE INTERNET(1)

.   Le Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche s’est réuni dernièrement le 26 octobre, puis à nouveau le 14 décembre 2018. Exceptionnellement, nous détaillons aujourd’hui à l’attention de nos lecteurs le déroulement d’un Conseil, exactement comme si vous y étiez : pour que chaque chasseur, chaque président d’ACCA, chaque observateur neutre puisse découvrir par lui-même le travail enthousiaste et constructif réellement fait par les bénévoles de la chasse Drôme-Ardèche. Ce travail collectif, généreusement offert à tous les chasseurs parce qu’entièrement bénévole, quelques-uns ont tenté en vain de le flétrir, égrenant des mots aigres destinés à semer la confusion : « diviser pour régner ». Passons et jugez plutôt par vous-même …   

Beauchastel, Salle des Fêtes Marly, un vendredi soir d’automne 2018 :

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Photos Inter/Archives/Léo Lespets

18 h 05 – Les premiers responsables arrivent. Premiers, pas vraiment. Joël, Noël, Gérard s’affairent déjà depuis une grosse heure entre bar, frigo, table pour le traditionnel casse-croûte convivial. Simple mais copieux. Nul ne sait pourquoi, mais un chasseur, quand il se retrouve avec d’autres chasseurs, ça a toujours faim : appétit communicatif puisque les quelques non chasseurs de l’équipe ne donnent pas leur part au chat. Cette habitude d’entre-mêler travail et convivialité, le président de l’Inter y tient. Grâce aux sponsors, c’est possible. Et toujours à petit prix, comme dirait un célèbre coiffeur.

 

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Photo Inter/Archives/JMS

Le repas à 12 ou 13 € par dirigeant, vin compris, ce n’est pas du Darmanin parisien ! Quel Conseil d’Administration ferait mieux ? Au bar jusqu’à 19 h, canette ou gobelet en main, les discussions entre dirigeants de la chasse Drôme-Ardèche vont bon train : précieuses remontées de terrain, croisements d’expériences DrômeArdèche, Nord-Sud, plaine-montagne, petit gibier-grand gibier, actualités commentées, idées échangées, projets testés, anecdotes racontées, petites blagues comprises …

 

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Photo Inter/Archives/MAP

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Photo Inter/Archives/Léo Lespets

19 h 30 – Le président invite chacun à passer à table … Et se mettre au travail. Il ouvre la séance par l’appel nominatif des membres du Conseil : présents, excusés pour cas de force majeure, absents non excusés (aucun).

 

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Photos Inter/Archives/CP

Le président de l’Inter remercie les nombreux participants, en particulier les invités venus en observateurs : Mlle Maëlys Bégou (26), M. Sylvain Jobert (07), président d’ACCA, St Julien le Roux.

 

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Photo Inter/FNC

 

« Soyons unis ! »

En préambule à l’ordre du jour, Christian Pialet situe le contexte de crise dans lequel évolue désormais la chasse française en raison de l’arrivée de la peste porcine africaine à nos frontières. Il estime indispensable une « cohésion renforcée » de tous les responsables de la chasse. Il rappelle la lettre ouverte aux chasseurs du président national des fédérations « qui s’adresse à tous, sans exception » :

 

 

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Photos Inter/Archives/JMS

« Soyons unis. Il y va cette fois de l’avenir de toute la chasse française ».

 

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Photos Inter/Archives/JMS

La parole aux drômois

19 h 45 – Sur les quatre premiers points à l’ordre du jour, le président donne la parole aux responsables drômois de l’équipe. Noël Chautard, Claude Talon, en particulier font le compte-rendu détaillé de la réception par la FDC 26 de l’ANCGE Drôme, d’un colloque sur la sécurité organisé par la FDC 26, d’une réunion préparatoire à la fête drômoise de la chasse et de la nature à laquelle l’ANCGE 26 est partie prenante, de la réception au siège fédéral de Crest de l’Interdépartementale Chasse DrômeArdèche par la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme. Le président de l’Inter commente : « Ces petits pas successifs vont dans la bonne direction parce que c’est du concret. Continuez. Ça, c’est positif ! ». Il ajoute avec humour : « Avec l’âge, la mémoire devient sélective. J’ai déjà tout oublié de ces 11 pages qui ont été adressées à l’Interdépartementale ». Par contre, il garde « le souvenir précis » des propositions que la délégation de l’Inter a faites le 29 juin 2018 à Crest « dans le droit fil, précise-t-il, de ma rencontre avec les deux présidents fédéraux le 13 décembre 2017 » : favoriser, « dans l’intérêt de la chasse », le rapprochement des trois structures cynégétiques. Chacun sait le prix qu’attache le président de l’Inter à « la parole donnée ». Il a répété qu’il en fait depuis toujours « une question de principe ».

 

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Photo Inter/Archives/Léo Lespets

Si le président dit avoir « déjà tout oublié », d’autres membres de son Conseil Interdépartemental n’oublient pas, eux, la promesse fédérale qui leur a été faite par courrier officiel du 20 août 2018 : « Vos deux derniers courriers seront portés sur notre site internet ». Ils rappellent que « l’Interdépartementale, elle, a tenu ses engagements ».  
21 h 10 – Sur appel téléphonique, l’un des vice-présidents doit quitter précipitamment la réunion pour raison personnelle. Il ne reviendra pas.

 

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Photos Inter/Archives/JMS/CP

C’est le vice-président drômois Denis Péatier qui fait ensuite le compte-rendu des Rencontres Territoriales CNR 2018 auxquelles il représentait l’Inter Chasse DrômeArdèche en compagnie d’un autre drômois, Serge Roux. Des conversations informelles et utiles se sont nouées à cette occasion, notamment avec le représentant du préfet de la Drôme, le directeur territorial CNR, le délégué territorial CNR, le président FDC 26, etc. Le 30 juin 2019 auront lieu pour une durée de six ans le renouvellement par l’Etat des baux du DPF (Domaine Public Fluvial) ainsi que le renouvellement des homologations de huttes de chasse au gibier d’eau par CNR : des dossiers que l’Inter Chasse Drôme-Ardèche suit de près en lien avec l’ANCGE et la fédération territorialement compétente.

 

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Christian Pialet à Paris pour défendre les ACCA

 

21 h 25 – Noël Chautard, autre vice-président drômois et Christian Pialet informent le Conseil Interdépartemental de leurs interventions en Comité de pilotage Natura 2000Rhône-ZPS Printegarde. Les roselières, élément essentiel de la biodiversité rhodanienne ont été au centre des discussions, notamment avec CNR. Les participants ont remarqué la convergence de vue explicite entre le représentant du préfet et les représentants des chasseurs. Trois jours avant le Conseil Inter du 26 octobre, l’administrateur de l’ANCGE chargé des relations avec CNR était à Paris au siège de l’ONCFS pour un conseil d’administration ANCGE. Intervenant sur le dossier du renouvellement des baux du DPF, Christian Pialet a une nouvelle fois plaidé « pour des amodiations directes et prioritaires aux ACCA en 2019 », position qu’il défend sans relâche depuis trente-huit ans – jusqu’à présent avec succès – à Paris  comme à Lyon, à Beauchastel comme à Privas ou Valence.

 

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Le Dr Jean-Michel François, spécialiste du DPF à l’ANCGE
Photos Inter/Facebook/Site ANCGE/CP

Le Dr Jean-Michel François préside avec compétences et ses qualités reconnues de négociateur la commission nationale DPF de l’ANCGE. Il donne à son collègue ardéchois les garanties attendues : « Tout ce qui était proposé par l’ANCGE a été accepté par le ministère (de l’Ecologie – NDLR) : les ACCA restent prioritaires pour l’attribution des lots ». Seule ombre au tableau : « Bercy (ministère des finances – NDLR) n’a pas encore répondu, des éléments financiers entrant en jeu ».

 

Préfet, sanglier, ACCA, chasses privées, maladie de l’œdème, peste porcine

 

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22 h 10 – Les vice-présidents ardéchois Sébastien Riou (ACCA, fédérations) et Mickaël Félix (grand gibier), par ailleurs tous deux présidents d’ACCA, vont intervenir à leur tour sur les points 9 et 10 de l’ordre du jour :

- « En 2019, les fédérations 26-07 auront plus d’adhérents chasses privées que d’adhérents ACCA. Le développement des « oppositions cynégétiques », principal danger pour nos ACCA ? ». A partir d’exemples concrets, de témoignages en provenance de plusieurs ACCA et chasses privées, la discussion s’anime.

- Philippe Court, le préfet de l’Ardèche, a souhaité rencontrer l’Inter Chasse Drôme-Ardèche pour parler sanglier. Lorsque l’invitation pour le 12 novembre est partie en direction de Beauchastel, le représentant de l’Etat ne savait pas encore qu’un membre du gouvernement remanié allait l’appeler à diriger son cabinet.

22 h 45 – Le président de l’Inter termine la réunion par un point de situation sur « la mortalité anormale de sangliers dans la Drôme » et sur « la menace de peste porcine africaine ». Sur ce dossier brûlant, Christian Pialet, de retour de Paris, fait part à son équipe d’informations inédites qui n’ont pas encore été communiquées en Drôme-Ardèche.  

23 h 10 – Le café ou l’infusion avalés, les dévoués dirigeants de l’Inter Chasse DrômeArdèche se quittent dans la bonne humeur habituelle, conscients que le gros travail qu’ils font bénévolement pour les chasseurs a plus que jamais son utilité. Une fois encore, plusieurs auront fait dans la soirée 170, 130, 75 ou 60 Km pour pouvoir participer à ce énième Conseil Interdépartemental de la chasse Drôme-Ardèche.

 

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Inter Flash Info Spécial
RETRAITS DE TERRAINS D’ACCA : LE MAUVAIS COUP !

 

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Passée pratiquement inaperçue, une décision du Conseil d’Etat en date du 5 octobre 2018 pourrait être un bien mauvais coup porté aux ACCA. Sans modification prochaine de la loi, la décision des juges, prise au nom de l’égalité, permettra aux petits propriétaires de regrouper leurs terrains pour les retirer ensemble d’une ACCA. En pratique, c’est le verrou de sécurité de la superficie minimum légale (généralement 20 hectares) qui vient de sauter.

 

. PESTE PORCINE : UNE MENACE POUR LE MOMENT CONTENUE MAIS NULLEMENT ECARTEE. SELON LA FACE, IL EST MÊME « SÛR » QUE LA FRANCE « N’Y ECHAPPERA PAS » !

 

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La presse cynégétique : des titres alarmants pour la chasse française
Photo Inter/Nos Chasses/Octobre 2018

Heureusement, le pire n’est jamais certain ; pourtant, hélas …

Si le risque d’extension de la redoutable maladie semble fort heureusement contenu en ce début d’année 2019, il est loin d’être écarté pour l’avenir. La vigilance reste donc de mise. La maladie qui foudroie en Europe porcs et sangliers s’arrête jusqu’à présent chez nos voisins belges. Depuis l’arrivée du virus tueur, 205 cas de peste porcine africaine ont été détectés chez les sangliers trouvés morts à la frontière franco-belge dans la région d’Etalle, en province de Luxembourg.

Dans la zone infectée de 63 000 hectares, tous les porcs domestiques ont été abattus. Le repeuplement des exploitations situées dans cette zone reste interdit.  

A notre connaissance, le nombre de sangliers abattus n’a pas été communiqué.

Différentes mesures validées par la Commission européenne sont appliquées par le gouvernement wallon pour éviter la propagation du virus au-delà de ce périmètre :

.   Interdiction « de toute forme de chasse » et de nourrissage 
.   Interdiction de circulation en forêt et de toute forme d’exploitation forestière pour éviter tout risque de propagation accidentelle par l’homme

 

La chasse au sanglier est maintenant entravée sur plus de 90 000 hectares

 

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Photo Inter/CC BY-SA-NC

A la demande de l’Union Européenne, la Wallonie a décidé le 23 novembre la création d’une zone de vigilance de 28 000 ha supplémentaires venant s’ajouter aux 63 000 ha du périmètre infecté. Au sein de cette zone, les dispositions sont les suivantes :

- Aucune restriction à l’exploitation forestière, la circulation, la chasse pour le gibier « autre que le sanglier »  
- Obligation de « supprimer la totalité des sangliers dans la zone »
Au total, ce sont donc maintenant pas moins de 91 000 hectares qui sont placés sous haute surveillance avec des mesures contraignantes, en particulier pour la chasse au sanglier.

 

 Les certitudes glaçantes de la FACE : « La France n’échappera pas à la Peste Porcine Africaine. Elle viendra »

 

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Photo Inter/CC BY-SA

En prolongement des mesures d’urgence déjà prises sur le terrain, les travaux de recherches scientifiques s’accélèrent, les déclarations autorisées se multiplient. Les dernières connues ne sont pas réjouissantes :

Le Commissaire européen à la Santé et à la Sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis estime que la PPA (Peste Porcine Africaine) constitue aujourd’hui « l’un des plus grands défis européens en matière de santé animale ». Il souligne « le rôle majeur » qui incombe aux chasseurs pour aider à relever ce défi.

 

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Linda Dombrovska, vice-présidente de la FACE
Photos Inter/YouTube

Autre voix européenne qui compte, celle de la vice-présidente de la FACE (Fédération européenne des associations de chasse et de conservation de la faune sauvage), Linda Dombrovska. Le constat fait par la représentante de l’ONG européenne refroidira les plus optimistes. Il est sans appel :

« Une chose est sûre aujourd’hui : ne pensez pas un instant que la France échappera à la PPA. Elle viendra ».

 

. 26-07 : POUR LA PREMIERE FOIS DEPUIS LONGTEMPS, DES TABLEAUX SANGLIERS EN FORTE BAISSE !

 

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Photos Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre/CC BY-SA

. Que se passe-t-il ?

Il est évidemment encore trop tôt pour faire le bilan général et précis de la saison sanglier 2018-2019. Cependant, des remontées de nos ACCA adhérentes se dégage une tendance nette :  

Dans de nombreuses communes, les tableaux sangliers sont en forte baisse par rapport aux années passées.

Si toutes les ACCA n’enregistrent pas la même évolution négative, quelques-unes étant même parfois mieux servies qu’avant, la tendance générale à la baisse s’annonce inquiétante. Elle concernerait la Drôme comme l’Ardèche.  
Une certitude : des ACCA sont actuellement à 70, 80, 85 % de sangliers prélevés en moins sur un an, ce qui est considérable.  

Le moment venu, il appartiendra à nos fédérations, en y associant en amont le plus possible ACCA et chasses privées, de communiquer les résultats complets du prélèvement annuel sanglier effectué par les chasseurs, d’en détailler les différences géographiques et biotopiques, d’établir les causes principales des modifications en s’appuyant sur les données techniques et scientifiques, d’en tirer avec le pouvoir de tutelle les conclusions, à court, moyen et long terme.  

 

 

 FEDES +

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Photo Inter/capture

. « La chasse à la cartouche est ouverte ». Grâce au partenariat qui unit la FDC 07 au Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la BasseArdèche, les cartouches usagées (douilles) vont connaitre une deuxième vie en étant entièrement recyclées. Chasse : l’écologie qui agit.

742Photo Inter/CC BY

. En photographiant dans le département de la Drôme une meute de 13 loups à la tombée de la nuit, la FDC 26 a mis à mal la communication pro-loup qui nous vendait depuis des années l’image rassurante de quelques « loups solitaires » ou tout au plus « regroupés en petit nombre de quelques individus ». Avant son départ, Nicolas Hulot, ministre d’Etat choisi par Emanuel Macron, agissant sous l’autorité directe du président de la république, avait fixé un objectif de 500 loups pour 2023, objectif vraisemblablement déjà atteint sinon dépassé en 2018. Rappelons qu’en seulement dix ans, le coût des dégâts du loup supporté par les contribuables français est passé de 5 millions d’euros à 25 millions, soit une augmentation de + 400 %.

 

 ACCA +

 

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Photo Inter/CP

. Invité par l’ACCA de Baix et son dynamique président, Eric Miralles, la Région Auvergne-Rhône-Alpes est allée sur le terrain à la rencontre des chasseurs en la personne de son conseiller régional délégué à la ruralité et à l’innovation des territoires, M. Olivier Amrane. Les quelques 140 000 chasseurs de notre région bénéficient d’une considération particulière de la part de l’exécutif régional actuel puisque plus de 3 millions € leur sont votés une deuxième fois pour une période de trois ans.

 

 ECOLO +

 

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Photo Inter/CC BY-SA-NC

. A 19 ans, Boyan Slat, encore lycéen, imagine un système révolutionnaire permettant de vider les océans d’une grande partie des déchets – plastiques ou autres – qui forment l’immonde « 8ième continent ». Son tube aspirateur géant a été testé pendant plusieurs années. Il entre aujourd’hui en phase opérationnelle d’essais grandeur nature. Si ça marche, il faudra vite donner le prix Nobel d’Ecologie à ce garçon. Ce prix n’existe pas encore ? Alors, il faudra se dépêcher de l’inventer pour lui.

 

ECOLO -

 

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Photo Inter/CC BY-SA-NC

. Le 20 décembre 2018, le ministère de la Transition écologique a publié une liste des associations nationales agréées au titre de la protection de l’environnement. L’ASPAS n’y figure pas. Logiquement, l’ASPAS perd donc son agrément à compter du 1er janvier 2019 et avec lui, les avantages juridiques et financiers qui en découlent. Toutefois, l’ASPAS ne perd pas espoir de voir son nom réapparaitre plus tard sur une liste de rattrapage. L’ASPAS indique en effet que son dossier est en cours d’instruction au ministère. Comme d’autres …

 

. AG d’associations : vestiges du passé, espèces en voie de disparition ?

 

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Photos Inter/CC BY

. Télévisions, internet et autres instruments de la vie moderne sont-ils en train de tuer les assemblées générales d’associations loi 1901, les fameuses « AG » ?

 

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Photo Inter/CC BY-SA

La question se pose bel et bien depuis plusieurs années déjà. Beaucoup de responsables associatifs répondent par l’affirmative. C’est dans tous les domaines (syndical, politique, religieux, économique, social, humanitaire, culturel, sportif, etc.), que « l’AG », l’assemblée générale annuelle traditionnelle, ne fait plus recette, ringardisée, concurrencée par une multitude de moyens d’informations et de distraction attractifs, à portée de main, ce qui n’incite pas vraiment les adhérents associatifs à se déplacer, à plus forte raison quand le prix du carburant surtaxé fait voir à beaucoup d’entre eux la vie en jaune plutôt qu’en rose.

Comme tant d’autres, les associations environnementales en font les frais. Chacun à pu s’étonner qu’une assemblée générale extraordinaire de la LPO 07 (Ligue pour la Protection des Oiseaux), tenue fin octobre à La Voulte, ne réunisse qu’une poignée d’adhérents. L’AG annuelle de la FRAPNA 26 ne fait guère mieux. Côté chasse, le nombre de porteurs de permis se maintient tant bien que mal à un niveau relativement élevé, la chasse faisant encore partie du trio de tête des loisirs préférés des Français par le nombre de licenciés, juste derrière le foot et la pêche à la ligne. Cela n’empêche pas les AG d’associations cynégétiques spécialisées de suivre la pente. L’une des principales associations cynégétiques françaises, l’ANCGE, tient désormais son AG nationale avec une petite centaine d’adhérents présents alors qu’elle en compte plusieurs milliers. Dans les années 1980-90, il fallait trouver des salles de 1000 places pour l’AG annuelle quand l’ANCGE pouvait mettre seule plusieurs dizaines de milliers de manifestants dans la rue. C’était au siècle d’avant …

 

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Photo Inter/JMS

A l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, nous constatons bien sûr la même évolution : lors des dix dernières années (exception faite pour le Trentenaire de l’association avec 150 invités présents), les AG annuelles ne réunissent plus, selon les enjeux du moment, qu’entre 40 et 110 représentants d’ACCA. On est loin, très loin de ces AG où la salle des fêtes de Beauchastel peinait à contenir la foule des participants quand les derniers arrivés devaient suivre les débats debout depuis la porte d’entrée.

Seule, l’obligation légale statutaire semble expliquer encore le maintien d’un grand nombre d’AG annuelles associatives … dont le nombre moyen de participants se situe cependant à quelques dizaines de personnes, parfois nettement moins.

Pour pallier le nombre de plus en plus élevé d’adhérents invités à se déplacer mais systématiquement absents, chaque type de structure cynégétique secoue la boîte à
idées. Combien d’ACCA n’atteignent plus depuis longtemps le quorum légal qui permet de tenir une AG statutaire ? Qu’importe ! Ces ACCA mentionnent astucieusement sur la convocation deux AG successives pour la même soirée à un quart d’heure d’intervalle (l’AG ordinaire avec quorum, l’extraordinaire sans), ce qui évite de pénaliser les chasseurs qui ont fait l’effort d’y être, lesquels, sinon devraient se déplacer deux fois dont une pour rien.

De même, si les fédérations départementales de chasseurs peuvent se prévaloir d’être pratiquement les seules à tenir une AG de 700, 800 ou 900 personnes, nul n’ignore que l’adhésion de l’ACCA à la fédération est obligatoire de par la loi (idem pour la chasse privée) et que la participation de l’ACCA (ou de la chasse privée) à l’AG fédérale est la condition obligée pour qui veut continuer à percevoir les subventions fédérales. Reste à inventer – mais peut-être est-ce déjà trop tard ? – de nouvelles formes de discussion, de participation et, pourquoi pas, de décision qui pourraient redonner du sens et du souffle à ces assemblées en berne d’adhérents où bientôt seuls les dirigeants (et encore, pas tous !) se retrouveront pour une soirée statutaire annuelle momifiée.

 

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Imaginées en 2017, les Tables Rondes de la Chasse vont dans cette direction. Les TRC ont surpris. Elles sont appréciées. Ce n’est sans doute pas suffisant.

 

. DES ELEVAGES DE GIBIER DE LA DRÔME DANS LE VISEUR DE L’ASPAS

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Photo Inter/CC BY-NC-ND

.   S’appuyant sur une vidéo, l’ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages) s’en prend avec vigueur aux éleveurs de petit gibier, dénonçant le « manque de bien-être » d’animaux captifs et même « des actes cruels » envers ces oiseaux. L’ASPAS a filmé en caméra cachée des faisans et des perdrix destinés à être lâchés dans la nature pour être chassés. 9 élevages de gibier sont dans le viseur de l’ASPAS « dont 3 basés dans la Drôme », tient à préciser l’association.  

La FDC 26 répond :  

« (…) Il faut arrêter les conneries » (sic). « Si des élevages ne sont pas dans les clous, il faut faire intervenir les services vétérinaires pour les fermer ».  

L’ASPAS promet :

« On n’a pas fini de sévir ! »

C’est la chasse au petit gibier qui est aujourd’hui visée

 

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Photo Inter/CC BY-SA-NC

Cette offensive contre les éleveurs de gibiers vise évidemment la chasse elle-même. Elle s’inscrit dans l’air du temps (« droits de l’animal », « véganisme », « antispécisme », etc.). Ainsi, un procès est-il en cours aujourd’hui entre des propriétaires d’élevages spécialisés à l’export dans le faisan et la perdrix et une compagnie maritime, P & O Ferries, qui refuse désormais de transporter jusqu’en Grande Bretagne les oiseaux « destinés à la chasse ».  

Les éleveurs concernés ont porté plainte pour « discrimination ».

 

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. BIENTÔT DES CHATS HERBIVORES ?

 

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Photo Inter/CC BY-NC-ND

Même les grands de ce monde (où ceux qui se croient tels) peuvent avoir la lâcheté de céder aux caprices des modes et du snobisme en s’abritant derrière les caprices du cœur.  

Alors qu’il y avait toujours participé de bon cœur, le prince Harry a boycotté pour la première fois de sa vie la british tradition de la chasse royale de Noël. Pourquoi diable ?! « Par respect pour ma femme », se défend-il maladroitement. Traduisez : parce que Madame Markle, qui refuse à l’écran comme à la ville de porter cuir et fourrure, ce qui est son droit, déteste par-dessus tout la chasse et l’interdit donc à son prince de mari. Les lords du royaume verront dans l’affront fait par Meghan l’influence grandissante au Royaume-Uni d’un féminisme revanchard et vachard, d’un antispécisme envahissant et, pourquoi le nier, d’une forme d’intolérance qui ne dit pas son nom. Dans ce beau pays qui renie ses traditions et quitte l’Europe, voilà maintenant que certains sujets de sa Gracieuse Majesté veulent à tout prix avoir le chat qui leur ressemble ; quitte à mépriser jusqu’à l’absurde les impératifs biologiques de leur animal familier :

Des végans anglais (mais la mode arrive aujourd’hui chez nous aussi) obligent leur chat à se nourrir exclusivement de végétal. Au point qu’un véritable marché de « l’herbe à chat » commence à prospérer.

 

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Photo Inter/CP

En agissant ainsi, ces humains maltraitent l’animal domestique qu’ils prétendent choyer. Le chat est un félin. Or, tous les félins sont carnivores. Ils ont obligatoirement besoin de protéines animales pour vivre. En France, au sens légal (et pénal), il s’agit donc bel et bien de maltraitance animale : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce » (Article L-214-1 du Code Rural).

Vouloir à tout prix mettre sur un plan d’égalité l’animal et l’homme, cela conduit les antispécistes à voir dans chaque différence reconnue entre l’animal et l’homme une forme de « discrimination ». Particulièrement engagé en faveur de l’amélioration de la condition animale, le philosophe Alain Finkielkraut n’en trouve pas moins le phénomène « très inquiétant » car, observe-t-il, « cette idéologie complètement ridicule est en train de confisquer la cause animale ».

Dans le « Courrier des lecteurs » du Dauphiné, Jean Nicolas, membre du Conseil Interdépartemental de la chasse Drôme-Ardèche va encore plus loin. A titre personnel, l’Ardéchois signe un billet sous le titre « Génération démagogie » :

« (…) Depuis l’apparition de la vie sur notre planète, son évolution a conduit un mammifère, l’homo sapiens, au sommet de la pyramide du vivant (…). Après avoir domestiqué le feu, aujourd’hui il maîtrise l’atome et commence à explorer son système solaire (…). Les végans poussent le cynisme à nous expliquer qu’il ne faut pas manger du miel, des œufs, boire du lait parce qu’ils sont d’origine animale, oubliant ces millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde (…) On a même vu sur les réseaux sociaux certains végans se réjouir de la mort du boucher lors de l’attentat islamiste de Trèbes (…) ». Cet ancien met en garde les plus jeunes : « Sur fond de sensiblerie où semblent pointer des relents d’eugénisme », écrit-il, « la banalisation de cette idéologie, si nous n’y prenons garde, peut nous conduire à revivre les heures sombres de notre histoire pas si lointaine ».

 

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Photo Inter/RP

A défaut de connaitre la loi et l’Histoire, chacun peut au minimum essayer de comprendre son chat. Simplement en le regardant vivre. Entre salades ou carottes et oiseaux ou souris, Gentil Minet choisit. Si vous le martyrisez en l’affamant au point de l’obliger à manger des graines pour oiseaux plutôt que de la pâtée ou des croquettes de viande ou de poisson, il n’aura pas le choix. Pour survivre – mais pas longtemps – la faim le poussera à avaler ce que la biologie lui interdit. Il en mourra parce que Gentil Minet n’est pas votre construction. Gentil Minet n’est ni oiseau, ni homme, c’est un chat …

Chassez le naturel, il revient toujours … En miaulant.

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2018 (3)

LE GRAND RENDEZ-VOUS : « LES TABLES RONDES DE LA  CHASSE 2018 ». AMI CHASSEUR ARDECHOIS OU DRÔMOIS, APRES LE SUCCES DE LA 1ère EDITION, TON ACCA (ADHERENTE OU NON A  L’INTER) EST INVITEE. BIENVENUE A TOI, VENDREDI 6 AVRIL, A PARTIR DE 18 H 30, A BEAUCHASTEL, SIEGE SOCIAL DE L’INTER CHASSE 26 – 07

 

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OIES GAZEES TOUTE L’ANNEE PLUTÔT QUE CHASSEES EN FEVRIER

2000 CHASSEURS DE GIBIER D’EAU DE CHARENTE-MARITIME CRIENT A NICOLAS HULOT ET A LA LPO LEUR INCOMPRÉHENSION ET LEUR COLÈRE

 

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« Gaze pas les oies, on les chasse en février ! »
Photo Inter/Capture/ANCGE/Xavier Léoti

« L’histoire cynégétique retiendra que, pour la première fois, nous ne chasserons pas les oies en février » constate l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau). Celle-ci apportait son soutien à la manifestation du 31 janvier organisée par des chasseurs de gibier d’eau de Charente-Maritime à Rochefort-sur-Mer. L’ANCGE y était représentée par son Secrétaire Général, Bernard Garnier.  

Contre l’interdiction de chasser de Nicolas Hulot

Malgré une pluie battante, ils étaient dans la rue plus de 2000 chasseurs d’oie et de canard (1100 selon la préfecture) pour protester contre la décision de Nicolas Hulot d’interdire la chasse à l’oie au-delà du 31 janvier afin de « ne pas mettre en colère » ses « copains » de la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux présidée par Alain Bougrain-Dubourg).

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Pour les chasseurs, gazer les oies sauvages est une hérésie écologique
Photo Inter/Capture/ANCGE/Xavier Léoti

Constat amer d’un manifestant : « 8 jours de chasse en février, ce n’était déjà pas beaucoup mais c’était toujours mieux que rien. Avec Hulot, ce n’est carrément rien. Pour les sectaires de l’antichasse, il est préférable de gazer en Hollande des dizaines de milliers d’oies toute l’année plutôt que d’en prélever quelques centaines par la chasse en France au mois de février ».

 

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Le gazage des oies ne passe pas chez les chasseurs
Photo Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Capture/ANCGE/Xavier Léoti

 

Des chasseurs ont tenté de rejoindre le siège de la LPO. 500 CRS et policiers étaient mobilisés pour les en empêcher

 

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A deux pas du siège national de la LPO de M. Bougrain-Dubourg, ça chauffe !
Photo Inter/Capture/ANCGE/Xavier Léoti

Pacifique au départ selon les consignes données, la manifest ation s’est durcie.  

Des chasseurs ont ainsi défié les 500 CRS et policiers mobilisés en tentant d’arriver jusqu’au siège national de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) association militante domiciliée à Rochefort.

Grâce au sérieux des organisateurs, au sang-froid d’un service d’ordre interne impeccable, la manifestation s’est terminée sans incident grave qui aurait gâché la belle démonstration de force.

LA LPO SALUE DANS CETTE INTERDICTION DE CHASSER « UNE DECISION PLEINE DE BON SENS »

 

De son côté, la LPO s’est réjouie – à distance – de l’interdiction de chasser prise par le ministre d’Etat-et-de-mes-copains Nicolas Hulot, saluant « une décision pleine de bon sens ». « Le mois de février marque le début de la période de reproduction des oies cendrées », explique Alain Bougrain-Dubourg, le Président de la LPO. « On ne tire pas sur des oiseaux quand ils se reproduisent. C’est le bon comportement à adopter quand on prétend être bon gestionnaire de la nature ».

 

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« Le bon comportement à adopter » ?
Photo Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Film/Jos De Putter/ Ganzen ruimen Voor de grote vakantie doe je zo/de Correspondent

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Sans commentaire !
Photo Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Film/Jos De Putter/ Ganzen ruimen Voor de grote vakantie doe je zo/de Correspondent

 

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LE PATRON DES CHASSEURS A RENCONTRE LA PRESIDENTE DE LA FNSEA … Compliqué !

 

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Photo Inter/Capture/France 3

Le 30 janvier 2018, Willy Schraen, Président de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) s’est entretenu pendant deux heures avec Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles). Objet de la réunion : ouvrir les dossiers chauds, source de tensions assez vives entre le monde agricole et les chasseurs.  

Il y en a trois sur lesquels nous avons pu recueillir quelques informations à la meilleure source :

 

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Photos Inter/SR

1°). La FNC ne veut plus que les FDC soient contraintes d’indemniser les dégâts (sanglier pour l’essentiel) là où les chasseurs sont interdits de chasse : 50 millions € par an pris dans la poche des chasseurs, « c’est beaucoup trop. Ce n’est plus supportable », martèle Willy Schraen. « De plus en plus de dégâts aux cultures, des récoltes perdues plusieurs fois de suite, c’est épuisant » lui répondent les exploitants agricoles. On sait où peut conduire l’impasse des dégâts sanglier si elle dure : l’Etat finira par imposer ses « solutions ». La stérilisation des laies en pleine nature aurait passé avec succès le cap expérimental … pas uniquement en Espagne.

 

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Photo Inter/Bing/JLPC/Wikimédia Commons

2°). La FNC « déplore la suppression des haies vives ». Leur disparition a entrainé la quasi disparition du petit gibier de plaine. « C’est un désastre écologique ». Les agriculteurs sont conscients qu’il faut revenir à des méthodes de production « plus naturelles ». Ils seraient prêts à « aller plus loin que le reboisement expérimental actuel » mais quand on est « endetté jusqu’au cou », que le revenu mensuel de l’exploitant n’est plus que de quelques centaines d’euros pour vivre, « les paysans peuvent-ils y arriver seuls » ?

 

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Photos Inter/Bing/Capture BFMTV

 
3°). Le monde agricole a « très mal pris » l’appui officiel médiatisé apporté à Nicolas Hulot par la FNC en faveur d’une interdiction rapide du glyphosate. Christiane Lambert ne s’est pas privée de le dire vertement à Willy Schraen. Pour les agriculteurs, dans le contexte si difficile qui est le leur, « faire ce cadeau à Hulot », c’était donner le bâton pour mieux se faire battre : « un manque de solidarité entre ruraux » face au ministre pro-loup et antichasse des écolos-bobos. Supprimer le pesticide si décrié (qui a valu à un représentant agricole, en plein Salon de l’Agriculture, de se faire « engueuler » par un Président de la République perdant son calme olympien) ? « Oui mais » répond la FNSEA, à condition de trouver autre chose, de bénéficier de mesures d’accompagnement, de prendre le temps de la transition. « A défaut de solutions de remplacement pouvant être immédiatement mises en œuvre » et « à défaut de soutien du représentant des chasseurs », les paysans français « auraient préféré que la FNC se taise ».

Bref ! entre le chasseur et l’agriculteur (les deux étant parfois une même personne) c’est devenu compliqué. Et quand c’est compliqué, ça coince. Toutefois, le dialogue n’est pas rompu. Parce qu’il ne peut pas l’être. A l’évidence, les deux parties sont condamnées à s’entendre.

Le loup (ou son cousin hybride) coûte 29 millions € par an au contribuable français. Pour M. Hulot, ce n’est pas assez. Afin de « ne pas mettre (ses) copains en colère », Hulot-l’écolo en veut pour plus de 40 millions € !

 

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Photos Inter/Capture BFMTV/Bing

 Selon les chiffres officiels, le loup (ou hybride assimilé) a coûté au contribuable la bagatelle de 29 000 000, 00 € en 2017. D’après le ministre de l’Ecologie en personne, il n’y aurait en France « que » 360 loups. Faites vos comptes. Ça porte le loup ou assimilé à … 80 555, 00 € la bête.  A croire que pour le plat du jour régulièrement offert au canidé sur fonds publics, le gigot d’agneau saignant est maintenant farci aux truffes.

 Mais pour Nicolas Hulot, ce n’est encore pas assez.  

Hulot-l’écolo ministre d’Etat-« et de mes copains » en veut vraiment pour son argent … ou plutôt le nôtre ! En fixant l’objectif démentiel (un tant soit peu provocateur) de « 500 loups », Hulot-l’économe va donc faire dépenser prochainement à l’Etat plus de 40 millions € uniquement pour protéger sa bestiole terreur des bergers, éleveurs, brebis, chamois, chevreuils.  

40 millions € pour nourrir des loups hybrides ! Voici donc (re)venu le temps de l’écologie-caviar. Goinfrée comme toujours d’argent public. La France, après tout, n’a « que » 2 200 milliards de dette publique à rembourser. Le cadeau pour les générations futures ?

 40 millions € pour nourrir le loup !

 

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Photos Inter/Capture BFMTV/Bing

Ebloui par les ors et dorures des salons de la République, Nicolas Hulot au patrimoine déclaré dépassant 7 millions € n’a pas l’air de bien mesurer l’indécence de pareille exigence en comparaison de l’indignation qu’elle suscite dans notre région parmi les gens qui se lèvent tôt pour travailler et les retraités qui voient leur pension diminuer. Se croyant béni des dieux puisque intronisé par « Jupiter », Hulot le néo-aristo semble se moquer comme de sa première chemise verte qu’au même moment, dans le même gouvernement, sa collègue ministre de la justice puisse se lamenter que des actions judiciaires soient interrompues faute d’un budget suffisant pour les photocopies tandis que sa collègue ministre de la santé puisse pleurer sur le sort de ces personnes âgées laissées sans soin dans les EHPAD par manque d’argent pour embaucher le personnel nécessaire.

Ainsi va la joyeuse France de la Transition écologique.

 


 LE PRESIDENT NATIONAL DES  CHASSEURS REÇU A L’ELYSEE

 

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Photos Inter/Bing/FNC

Le 15 février 2018, soit quinze jours après la manifestation des chasseurs de gibier d’eau de Rochefort, le Président de la République, Emmanuel Macron, a reçu à l’Elysée Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs. Celui-ci est sorti de l’entretien visiblement satisfait.

 

OIES CHASSEES PLUTÔT QUE GAZEES : ENGAGEMENT PRESIDENTIEL POUR FEVRIER … 2019

 

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Photo Inter/Capture/ANCGE/Xavier Léoti

 

 Surprise, surprise !  

 

 Le Chef de l’Etat l’a coché sur son agenda. Il vient de prendre l’engagement que l’oie cendrée serait chassée en France du 1er au 28 février 2019 dans le cadre d’une dérogation de régulation telle que proposée depuis plusieurs années par la FNC, mesure pourtant sèchement rejetée par Nicolas Hulot voici quelques semaines (« même pas la peine d’en discuter ! ») … Si l’on en croit l’agenda présidentiel et la promesse républicaine faite aux chasseurs de gibier d’eau, voilà un ministre d’Etat qui aura donc quitté le gouvernement avant un an pour retourner auprès de « (ses) copains ». Ce départ anticipé de M. Hulot, hautement prévisible, ne semble pas chagriner outre mesure M. Macron. Pas excessivement non plus, les 1 000 000 chasseurs français.

« MODERNISER LA CHASSE FRANÇAISE » …

Dans un dialogue jugé « extrêmement cordial et constructif » par la FNC, le Président de la République a donné son plein accord à Willy Schraen pour lancer avec lui les grandes réformes « de modernisation de la chasse française » :  

- Permis de chasser
- ONCFS
- Police de la nature
- Gestion adaptative des espèces
- Biodiversité et ruralité
- Etc.

 … « ET EN MÊME TEMPS, RESPECTER LES TRADITIONS »

 

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Photo Inter/Bing/Flickr/Céline Aussourd

. D’autre part, alors qu’une proposition de loi visant à « interdire la chasse à courre » a été déposée fin janvier à l’Assemblée Nationale et co-signée par de nombreux députés dont plusieurs de la majorité présidentielle, le Chef de l’Etat a tenu à réaffirmer son « soutien à tous les modes de chasse actuellement pratiqués en France », y compris « les chasses traditionnelles comme la vénerie » dont les pratiquants font depuis des mois l’objet d’une campagne de dénigrement violente, aussi haineuse que mensongère.   

 

A Beauchastel, le Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme et le Président de l’Inter Chasse 26-07 donnent ensemble le coup d’envoi de la traditionnelle battue interdépartementale de régulation du renard

 

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Rémi Gandy aux côtés de Christian Pialet : départ de la battue interdépartementale
Photos Inter/ACCA Beauchastel/Bing/Facebook

C’est une tradition. Depuis longtemps, les ACCA d’Etoile S/Rhône (26) et Beauchastel (07) clôturent la saison de chasse en février par une battue au renard commune aux Drômois et Ardéchois suivie d’un casse-croûte partagé dans la convivialité. Voici un bel exemple concret d’interdépartementalité perpétué par les Présidents d’ACCA actuels marchant sur les traces de leurs prédécesseurs : Eric Marsanon, le drômois, Franck Chalas, l’Ardéchois, ce dernier étant par ailleurs l’un des Vice-Présidents de l’Interdépartementale, association qui se félicite évidemment de ce genre d’initiatives pour les avoir initiées ou encouragées depuis 1981 : « Le Rhône n’est pas une barrière mais un lien entre les hommes ».
 
L’interdépartementalité appliquée à la vie interne des ACCA a d’ailleurs reçu cette année un écho particulier.  

En effet, le Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme, Rémi Gandy, était à Beauchastel en compagnie du Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet pour donner ensemble le coup d’envoi de cette énième battue interdépartementale d’ACCA.

 

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Le footballeur drômois Florent Laville (à droite) était lui aussi de la partie
Photo Inter/Archives/FL/OL

La bonne humeur matinale, au parfum de café chaud partagé entre ardéchois et drômois, a accompagné les chasseurs tout au long de la journée, une délicieuse paella leur étant servie à la mi-journée chez l’ami Stéphane Pépin. Autour des quatre Présidents, on remarquait aussi la présence d’autres personnalités, notamment le sportif (et chasseur drômois), Florent Laville, ancien capitaine de l’Olympique Lyonnais, double champion de France de foot Ligue 1.  

Destinée à faire un prélèvement sélectif de régulation sur une espèce très prolifique, la battue au renard du matin a permis trois tirs grâce au travail de chiens de métier parfaitement dressés, les tirs étant concluants. Dans un secteur où dix autres renards avaient déjà été prélevés par la chasse en cours de saison, cela aura ainsi sauvé la vie à des dizaines de lapins, perdrix, faisans. A ceux qui en douteraient, il suffit d’observer la dentition si particulière de Maître Goupil pour se convaincre que l’animal n’est pas vraiment programmé pour manger de l’herbe ou des petites fleurs. Quant aux propriétaires de poulaillers, clapiers, élevages de pigeons ou canards, ils savent pourquoi il se trouve plus de faisans dans les terriers à renard en fin de saison de chasse que dans les congélateurs des chasseurs.

 

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Photo Inter/Bing/Créative Commons/NuitFrance/Romain Sordello

Si le magnifique pelage (sauf en cas de gale !) du gentil Rox ami de Rouky lui donne par la magie de Disney cet air si attendrissant de peluche, la réalité oblige à se méfier comme de la peste de ce porteur d’échinococcose alvéolaire, redoutable maladie qui se transmet à l’homme et s’apparente à un cancer du foie. La même réalité oblige, dans le cadre d’une bonne gestion cynégétique, à contenir l’expansion de Fantastic Mr. Fox, qui, se promenant dans la nature sans permis de chasse avec nombre de ses congénères, braconne sans vergogne nuit et jour, 365 jours par an.      

LE SILURE BIENTÔT CLASSE « NUISIBLE » ?

Le poisson-chat géant qui pullule est peut-être en train de faire disparaitre le canard colvert du Rhône

 

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Le canard colvert en voie de disparition sur le Rhône ?
Photomontage Inter/Bing/Wikimédia Commons/Flickr/John Morris/Facebook/Sébastien Delabre

 

Le canard colvert, sédentaire ou migrateur, était de loin le gibier d’eau N°1 des chasseurs du Rhône pratiquant à la passée ou à la hutte, loin devant sarcelle d’hiver, chipeau, siffleur, milouin, morillon, souchet, sarcelle d’été, pilet, oie cendrée ou autres anatidés … « Etait ».

 

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Photo Inter/Bing/Pixabay

Depuis quelques années en effet, fini le plaisir des yeux de ces ouvertures générales de la chasse en septembre où des centaines de colverts s’envolaient de toute part jusqu’à encombrer le ciel de leurs vols caractéristiques ; finie l’émotion de ces poses hivernales aux appelants de 10, 15, 30 colverts ensemble, parfois plus ; finie l’observation de cette nidification dans le couvert de la roselière où chaque couple reproducteur perpétuait le cycle de la vie avec la tranquille assurance de donner naissance à une douzaine de jaunes et rayés canetons, lesquels arrivaient en quelques semaines au stade de « hallebrand » (jeune canard sauvage ne volant pas encore) grâce à l’expérience protectrice de la mère et la vigilance du père puis découvraient enfin l’autonomie de l’oiseau adulte, synonyme de liberté.  

Le coupable porte un nom : « silurus glanis », le silure glane

 

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Des monstres de 100 Kg, ce n’est plus l’exception pour les pêcheurs du Rhône
Photo Inter/Bing/Futurism

Depuis qu’un laboratoire valentinois a révélé que le contenu stomacal d’un silure d’une quarantaine de kilos seulement (certains font le triple) était composé des restes de quatre ou cinq canards adultes, le doute n’est plus permis. Les observations de terrain, les témoignages de chasseurs, pêcheurs, promeneurs vont dans le même sens. Le silure mange à peu près tout ce qu’il trouve : poissons adultes de n’importe quelle espèce, rats, ragondins, jeunes castors, petits chiens (?), charognes aperçues au fil de l’eau.  

Quand l’occasion se présente, il mange du canard, caneton ou adulte.

 

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Photo Inter/Bing/Wikimédia Commons

Le silure chasse en meute. En hiver, il a été observé dans les profondeurs des fleuves et lacs colonisés de gigantesques pelotes formées de plusieurs dizaines de silures agglomérés. Le silure glane fréquente souvent les mêmes places. Il y reviendra tant qu’il y aura encore quelque chose à attraper, à manger ; par exemple, la couvée complète de canetons y passera en quelques jours … sans que le vorace ne rechigne à gober aussi d’une simple aspiration maman cane qui les surveillait. L’appétit du glane est proportionnel à sa taille.

 

LE PLUS GROS SILURE DU MONDE NAGE ACTUELLEMENT DANS LES EAUX DU RHÔNE

 

Originaire d’Europe Orientale (Bassin du Danube), le silure Glane se retrouve assez tôt dans le Bassin du Rhin. Son expansion aujourd’hui illimitée en Europe résulte d’introductions délibérées dans des lacs, rivières et fleuves dont il était absent. Vers 1860, il est introduit volontairement dans le bassin du Doubs, cent ans plus tard dans un affluent de la Seine. Dans la deuxième moitié du 20ième siècle, il arrive dans la Saône et le Rhône. En moins de quatre décennies, le silure a colonisé tous les bassins fluviaux. Selon une enquête du Chasseur Français (février 2018), « sa population a littéralement explosé dans les bassins de la Saône et du Rhône depuis la fin des années 1970. Le silure s’adapte d’une manière exceptionnelle à tous les milieux aquatiques ».

 

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L’estomac lesté de plusieurs canards adultes : un laboratoire d’analyses l’atteste 
Photo Inter/Bing/Wikimédia Commons

Face à un développement exponentiel du poisson géant que plus personne ne contrôle, les préfets sont saisis dans de nombreux départements de demandes, parfois véhémentes, de classement du silure en espèce « nuisible » avec interdiction absolue de remettre à l’eau « l’horrible glane » lorsqu’il a été pêché.  

Paradoxalement, cette demande provient le plus souvent des pêcheurs euxmêmes, catastrophés de ne plus attraper ni truites, ni sandres, ni brochets, ni carpes là où le silure s’est installé pour faire le vide. La question du statut du silure, espèce invasive et nuisible en fait mais pas en droit, se pose désormais pour l’Ardèche et la Drôme comme pour les autres départements rhodaniens. Elle se pose surtout au niveau national et européen.  

En attendant, le silure prospère, grossit et se multiplie partout.

 

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Sébastien Delabre et sa prise record : 130 Kg !
Photo Inter/Facebook/Sébastien Delabre

 
Le 22 octobre 2015, Sébastien Delabre pêche un silure de 2,73 mètres pour 130 kilos : record mondial homologué par huissier. C’est en France que cela se produit, dans le Gard, à Vauvert … dans les eaux du Rhône (au PetitRhône précisément, l’un des deux bras du delta du Rhône en limite Ouest de la Camargue).

 

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Le champion du monde le relâche, espérant « faire le bonheur d’un autre pêcheur »
Photo Inter/Facebook/Sébastien Delabre

Le classement national et européen du silure comme espèce nuisible n’est pas pour demain. La pêche sportive « au gros » sur les fleuves comme le Rhône se développe. Se pratiquant jour et nuit, elle séduit de plus en plus de jeunes qui ont la culture du « No-Kill » (attraper le poisson, ne pas le tuer, le relâcher). Une capture-challenge du « monstre » fait rêver. La question fait débat jusqu’au parlement entre les pour et les contre. Une pétition nationale des « pro glane » contre le classement nuisible du monstre d’eau douce a convaincu en France le gouvernement qu’il était urgent d’attendre.

 

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Photo Inter/Bing/Flickr/Antoine Skipper

Pourtant, il faudra bien se poser un jour la question – à moins qu’il ne soit déjà trop tard – d’une espèce en expansion totalement incontrôlée (une femelle silure peut vivre 50 ans et elle dépose 30 000 œufs par kilo de poids) aux conséquences désastreuses pour la biodiversité. Il faudra bien par conséquent que les fédérations de pêche, de chasse, de protection de la nature se rencontrent pour en parler, que la recherche du point d’équilibre se poursuive entre pêcheurs « pro-glane » et « anti-glane » pour qu’élus et pouvoirs publics prennent alors leurs responsabilités.

 

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Pas de régulateur naturel. Seul l’homme pourrait (peut-être ?) freiner son expansion
Photo Inter/Facebook/Sébastien Delabre

Si chacun regarde légitimement (et forcément subjectivement) le silure sous l’angle de son propre rapport personnel à la nature, il n’en reste pas moins que du point de vue strictement écologique, toute espèce animale carnassière, opportuniste, invasive, sans prédateur donc sans régulateur naturel, ne peut objectivement se développer qu’au détriment d’autres espèces.  

Ce qui, dans la durée, peut aller jusqu’à la complète disparition de ces espèces. 

 

Une chasse plus silencieuse ou beaucoup de bruit pour rien ?

 

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Etrangement signé par un Nicolas Hulot habituellement peu enclin à faire des cadeaux aux chasseurs, voilà un arrêté ministériel (pris le 2 janvier 2018, paru au Journal Officiel le 23) qui étonne, détonne, fait beaucoup de bruit. Il s’agit pourtant, en principe, de rendre plus … silencieuse la chasse en autorisant les réducteurs de son sur les carabines.  

Que penser de cette mesure ? Les arguments opposés ne manquent pas, tant chez les antichasse que chez les chasseurs eux-mêmes.

 

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Les adversaires de la chasse ont beau jeu de mettre en avant que le gibier sera plus vulnérable puisque moins effrayé. Il leur sera également facile de persuader certains promeneurs que les chasseurs de grand gibier étant moins facilement repérables ils deviennent ainsi plus dangereux.   

Si les « réducteurs de son » ou « modérateurs de son » qu’on appelait avant « silencieux » sont déjà très utilisés en Europe (Espagne, Scandinavie, Allemagne, Ecosse, etc.), leur possibilité d’utilisation peut séduire en France des chasseurs par le confort auditif apporté au tireur mais aussi avec le but de rendre la chasse moins agressivement sonore dans la nature, ce qui pourrait la faire mieux accepter. Cela se défend aussi.

D’autres chasseurs au contraire, à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche comme ailleurs, se disent mal à l’aise par rapport à cette nouvelle mesure. Ils estiment qu’il ne faut pas aller trop loin dans la sophistication du matériel, toute avancée technologique diminuant de fait les chances du gibier.  

Par exemple, si les appelants sont heureusement autorisés pour chasser le canard ou l’oie (procédé naturel), les chants d’oiseaux enregistrés puis diffusés (procédé technique) restent interdits à la demande des chasseurs concernés. Pour eux, c’est d’abord une question d’éthique de la chasse. Parce qu’avant tout, la chasse doit rester une pratique naturelle, raisonnée, modérée, car la qualité et l’intérêt de l’acte cynégétique dépendent plus du sentiment de liberté qu’éprouve le chasseur immergé dans la nature que de la quantité de gibier prélevé. Or, cette liberté ne va pas sans la responsabilité qui consiste à privilégier dans tous les cas la sécurité et laisser la part d’incertitude à ses prélèvements en donnant une vraie chance à l’animal chassé. Sur ce dernier point, le débat est ouvert de la même façon chez nos amis pêcheurs.

 

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Beaucoup de chasseurs que nous avons rencontrés ne se sentent finalement pas concernés par l’autorisation des modérateurs de son, en tous cas pas pour le moment : d’abord, les réducteurs de son ne seraient pas compatibles avec les fusils. Ensuite, pour réduire de 30 % les décibels des carabines, l’équipement monté entrainera un surcoût de plusieurs centaines d’euros, « pas loin de 1000 € pour certains modèles » disent les armuriers. Enfin, l’arme ainsi équipée pèsera plus lourd (de 300 à 450 gr en plus) et sera donc un peu moins maniable.
Pour se faire une idée plus précise, il faudra sans doute attendre un peu pour voir comment cela se passe réellement sur le terrain.

 

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Photo Inter/Bing/CC0 Creative Commons/Pixabay

 

 

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Photo Inter/Bing/CC0 Creative Commons/Pixabay

 

 

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Photo Inter/Bing/Flickr/John Talbot

 

L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2018 (2)

DEGÂTS DU GIBIER : EN FRANCE, LE PRESIDENT NATIONAL DES CHASSEURS HAUSSE LE TON POUR LE SANGLIER. AUX PAYS-BAS, LE GAZAGE DES OIES CONTINUE.

 

001 002

L’impact environnemental à venir, notamment ornithologique serait immense. C’est à juste titre qu’il est dénoncé. La LPO monte au créneau. Elle a raison de le faire. Pour les oiseaux migrateurs, pour les espèces protégées l’enjeu est de taille.

160 espèces d’oiseaux dont 98 nicheuses, 14 inscrites en annexe 1 de la Directive Oiseaux de l’UE sont présentes sur le site. Chaque année, plus de 200 000 oiseaux migrateurs de 86 espèces franchissent le Col de la Bataille (sources : LPO).

 

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Demain, le Col de la Bataille ?
Photo Inter/Bing/CC

Un non-sens écologique absolu

 

Construire un méga parc éolien industriel de 6 à 10 éoliennes dans le Parc Naturel Régional du Vercors, troubler la quiétude de ce haut-lieu sanctuarisé chargé d’Histoire en prenant le risque de semer la discorde parmi ses habitants, énaturer par le béton et l’acier un paysage grandiose et immuable au  patrimoine naturel remarquable jusqu’à présent préservé, dénaturer le Col de la Bataille en le coiffant de gigantesques mâts de 150 mètres de haut, y  déployer une herse monumentale et monstrueuse de pâles broyeuses et aspirantes qui piégeront immanquablement une partie des oiseaux sédentaires, des chauves-souris (selon la LPO, une seule éolienne en tue 79 par an), des oiseaux de passage lors de leur migration, 90 % étant des espèces protégées au  niveau européen et national, tel que l’aigle royal, serait un non-sens écologique absolu.

 

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Un non-sens écologique absolu
Photo Inter/Bing/CC0/Pixnio

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’y opposera

 

Nous avons été la première association de dimension régionale à nous positionner sans ambiguïté contre des projets éoliens industriels présentant une menace grave pour l’avifaune migratrice (*).

Nous ne sommes pas contre l’éolien par principe. Nous agissons au cas par cas quand l’essentiel est en jeu. Parce que tout est question d’équilibre. Avec le projet drômois éolien RES, l’équilibre est manifestement rompu.

En la matière, l’expertise de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche est reconnue. Nos dossiers ont toujours été étudiés, nos arguments pris en compte par les pouvoirs publics, les élus, EDF, CNR. Plusieurs fois, nous avons eu gain de cause sur le terrain en obtenant l’abandon d’un projet ou la modification significative d’un autre (*).

Contrairement à d’autres, nous l’avons toujours fait bénévolement, ce qui est notre force. Nous l’avons fait par conviction, par fidélité à des valeurs  auxquelles nous croyons. Nous le faisons encore aujourd’hui pour témoigner concrètement en direction des jeunes et des générations futures que tout n’est pas à vendre, que tout ne s’achète pas.

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(*). http://www.interchasse-dromeardeche.fr/estivales-2017-2/
« Oiseaux, éoliennes, bilan ». Article du 17 juillet 2017

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Adrien Vermare

Dans la nature, à chaque espèce ses maladies. C’est l’idée répandue. Ce serait plutôt rassurant … mais c’est en partie inexact. Mauvaise surprise ! Des chercheurs viennent de découvrir que la maladie hémorragique virale du lapin (VHD), responsable localement d’hécatombes parfois plus meurtrières que la « myxo », tue également le lièvre.

Un variant du virus initial (RHDV) en est la cause : le RHDV2.

Nouveau virus

Le lapin avait ses maladies spécifiques, le lièvre les siennes. Voilà désormais qu’un nouveau virus capable de contaminer les deux espèces s’installe. Selon les scientifiques de l’ANSES, de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse, de SAGIR (ONCFS), comme pour le lapin de garenne, le RHDV2 est maintenant présent chez le lièvre « vraisemblablement dans l’ensemble des départements ».

Pas rassurant du tout.

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. On connait la chanson officielle mise en musique par le ministère de l’Ecologie : les loups dans la nature qui déciment les troupeaux, désespèrent bergers et éleveurs, font craindre aux familles de montagnards pour leurs enfants un vrai drame hélas de plus en plus prévisible, coûtent des millions € aux  contribuables, sèment la pagaille dans notre région, ces loups sont des animaux protégés parce que … ce sont des loups.

Pas de chance pour M. Hulot ! Les « loups » présents dans les Alpes, les Vosges, le Jura, les Pyrénées, le Massif central et dans une quarantaine de départements ne sont pas des loups.

Ce sont des animaux hybrides. C’est le laboratoire allemand Forgen, de renommée mondiale, connu pour sa rigueur scientifique, qui en apporte la preuve :

« Les analyses génétiques démontrent avec certitude l’existence réelle d’individus hybrides (croisements de chiens et loups) dans 100 % des cas étudiés, soit 20 hybrides identifiés sur 20 analyses complètes effectuées ».

Avec le travail de ce laboratoire indépendant, la thèse du « retour naturel en France du loup d’origine italienne » en prend un coup quand Forgen extrait dans chacune des vingt analyses des gènes de loups … russes, estoniens, baltes !

L’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements ?

 

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Photo Inter/Bing/Tanja Askani

Lors de son arrivée dans le Mercantour voici une trentaine d’années, le loup a été tapageusement vendu à l’opinion publique par des associations militantes et quelques exaltés des villes comme étant le retour « naturel » d’un animal « génétiquement pur », au comportement « sauvage » et « craignant l’homme ».

Il pourrait s’avérer qu’il s’agit en réalité de l’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements chiens-loups, ce qui expliquerait dans la nature le comportement aberrant d’animaux qui approchent l’homme en plein jour à proximité des maisons, entrent dans les enclos et bergeries, attaquent sans aucune crainte tout ce qui passe à portée de crocs.

En plus de l’existence démontrée d’hybrides, on apprend avec intérêt que là où le nombre de loups est officiellement de « 3 » (selon l’ONCFS, établissement public sous tutelle du ministère de l’Ecologie), les analyses scientifiques indépendantes apportent la preuve d’une présence de … 10 loups « au minimum » (Cf. Etude des loups en Aveyron par le laboratoire Forgen). Pourquoi continuer de mentir si Forgen a raison ?

Petit vent de panique à la direction communication de l’ONCFS

Après avoir nié le fait (Cf. l’article d’Estelle Zanardi dans Le Dauphiné Libéré du 27/11/2017), l’organisme gouvernemental a admis ensuite sous la pression médiatique qu’il y a bien des loups hybrides dans la nature. Mais pas 100 %, juste « 7,5% ».

La décision appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot

Sur quels éléments scientifiques probants s’appuie la communication de l’Office pour contester aussi radicalement les résultats de Forgen ? Selon quel protocole, quelle méthodologie et surtout avec quelles garanties d’indépendance pour les chercheurs et les communicants ? Il serait utile de l’expliquer.

. Voilà en effet des chercheurs agréés, des scientifiques réputés (ceux de Forgen) qui publient immédiatement, en toute transparence et indépendance, sans se contredire, l’ensemble des informations demandées qu’ils détiennent. Or, il s’agit d’informations capitales qui contredisent radicalement le discours officiel tenu depuis trente ans.

Si l’on veut vraiment connaître la vérité, il existe un moyen.

 

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Photo Inter/Bing/Dessin Vanessa Lewis

La décision à prendre n’appartient à aucun des salariés de l’ONCFS, quels que soient le mérite, la conscience professionnelle, les compétences et la place de chacun dans la hiérarchie car ce sont tous des agents de l’Etat. La décision n’appartient qu’à une seule personne en France :

Elle appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot.

Réunir un comité d’experts indépendants pour faire la clarté

Ce que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche demande en conséquence au ministre d’Etat chargé de la Transition écologique, c’est d’en finir avec la confusion. Comment ? En permettant à tous, éleveurs, bergers, chasseurs, habitants, élus, journalistes, contribuables de pouvoir comparer en toute clarté et connaissance de cause d’une part la méthode de l’Etat qui mène des enquêtes en France depuis trente ans sur le loup, d’autre part, les informations inédites et essentielles que constitue la publication récente des résultats de travaux scientifiques d’un laboratoire indépendant étranger connu pour son sérieux.

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. Ce que pense de cette affaire de loup le Président des fédérations de chasseurs (FNC) :

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin

Oreilles de sanglier prélevées, analyses de sang et de poils, tests génétiques comparatifs, recherche universitaire, etc. Concrètement, ça donne quoi ?

 

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Photo Inter/Bing

Toutes les données scientifiques collectées depuis maintenant cinq ans sur l’origine toujours « inconnue » de la « maladie » du sanglier ardéchois et du sanglier pyrénéen sont centralisées par SAGIR (organisme d’Etat sous tutelle du ministère de l’Ecologie). Sur ce dossier toujours sensible, SAGIR communique au compte-gouttes, parfois de façon erronée (nous en avons fait la démonstration sans être démenti).

Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux

Alors, SAGIR ! … S’agirait maintenant de dire aux chasseurs (et au nouveau préfet de l’Ardèche) où en est la recherche. Comme disait le général de Gaulle, « Des chercheurs qui cherchent, c’est bien. Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux ».

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Willy Schraen, Président de la FNC
Photo Inter/Capture/Facebook/WS

S A N G L I E R

LE PRESIDENT NATIONAL DES FEDERATIONS DIT STOP ! WILLY SCHRAEN EN A ASSEZ QUE LES CHASSEURS PAIENT LES DEGÂTS DU GIBIER LA OU ON LEUR INTERDIT DE CHASSER : « CE N’EST PLUS SUPPORTABLE ! ».

 

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Photo montage Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/SR

« Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire »

Willy Schraen avait prévenu : il dit ce qu’il pense, il fait ce qu’il dit.

En direction des agriculteurs, le patron des fédérations de chasseurs fait retomber la pression :

« Ce n’est pas parce qu’une minorité agit mal, du côté des chasseurs comme des agriculteurs, qu’il faut donner l’impression que tout le monde se déteste ». Choisir la revue La France agricole pour le dire n’est pas anodin.

 

LE DISCOURS DE LA FNC A CHANGE, LE TON AUSSI

 

En direction de l’Etat, le ton est différent. Le discours de la FNC a changé :

« Ce qui n’est plus supportable, c’est que nous payons 100 % des dégâts alors que (…) 10 ou 20 % d’une commune sont soustraits à la chasse et qu’on ne peut plus rien maîtriser. Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire. Celui qui paye commande ! ».

Willy Schraen vient en fait d’ouvrir le colossal chantier de la réforme des dégâts que la FNC entend négocier avec l’Etat. Il y a urgence : les fédés doivent trouver 50 millions € pour régler la facture des dégâts. Selon la revue Nos Chasses, une vingtaine d’entre elles seraient carrément « au bord de la faillite ».

Il se dit qu’Emmanuel Macron en personne aurait le dossier sur son bureau.

 

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L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE REMPLIT LES SALLES

 

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Exception faite d’un trio féministe dénigrant le film dans un supplément féminin diffusé chaque semaine dans notre région, la critique a été unanime pour  saluer un beau film (« sans-doute le plus réussi de Nicolas Vanier ») :

« L’école buissonnière ».

Le public ne s’y est pas trompé

2 millions de spectateurs, souvent venus en famille, devraient assurer l’entrée de ce film au Top 10 du cinéma français pour 2017.

 

Oies gazées ou oies chassées ? Le choix d’un ministre d’Etat d’abord soucieux de plaire à « (ses) copains »

 

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Photo Inter/Bing/Michael Maggs/Wikimédia Commons

Nicolas Hulot est un ministre d’Etat heureux

Il peut l’être. En mettant dans la balance de l’aéroport de Notre-Dame-des Landes le poids de sa démission, Hulot-L’écolo a parfaitement réussi son coup :

Obtenir de l’Etat garant de l’ordre public qu’il cède à 200 « zadistes » hors la loi squattant des terres qui ne leur appartiennent pas, entravant la circulation, menaçant de recourir à la violence contre les forces de l’ordre, les journalistes, les gens du voisinage ; obtenir de l’Etat centralisateur qu’il ignore jusqu’au mépris les arguments des élus de terrain ; obtenir de l’Etat donneur de leçons qu’il ignore arbitrairement 179 décisions de justice ; obtenir de l’Etat républicain qu’il ignore si peu démocratiquement les résultats des consultations électorales ; obtenir du Chef de l’Etat qu’il ignore, jusqu’à la trahison des entrepreneurs et citoyens du Grand Ouest qui lui ont fait confiance, sa promesse électorale par deux fois répétée.

On pouvait être pour ou contre l’aéroport ; on peut être pour ou contre l’utopie autogestionnaire-agro-libertaire, la question n’est pas là. Constatons simplement que l’heureux ministre d’Etat n’a pas eu à assumer devant l’opinion publique la moindre parcelle de responsabilité dans un choix gouvernemental où M. Hulot aura pourtant été constamment en position de force.

 

Car Nicolas Hulot ministre déteste choisir …

 

Parce que choisir, en politique, c’est souvent déplaire aux uns pour faire plaisir aux autres même si M. Macron pensait avoir pu démontrer le contraire -  jusqu’à la décision de Notre-Dame-des-Landes – grâce à son fameux faire-plaisir-à-toutle-monde … « en même temps ».

M. Hulot vient de passer sans transition des vols d’avions aux vols d’oies. Crash ministériel à l’arrivée ?

Recevant le Président de la FNC, Willy Schraen, Nicolas Hulot « a quitté sa fonction de ministre d’Etat pour redevenir le militant écologiste » lorsqu’a été abordé le dossier de la chasse de l’oie en février.

 

« Sidérant »

 

Selon la FNC, « le ministre a totalement fermé la porte à toute discussion, avec, pour argument sidérant, « que (ses) copains seraient en colère s’il devait trouver un accord sur les oies » (…) »

Sidérant, en effet. Gazer les oies, cela ne semble pas mettre le moins du monde le ministre « en colère », ni ses « copains ». Nous, si.

 

Les vans de la mort

 

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L’oie sauvage (cendrée, rieuse, bernache, etc.) est aux Pays-Bas (Etat membre fondateur de l’Union Européenne) ce que le sanglier est en France : devenue très abondante, l’oie est localement surdensitaire. Elle occasionne alors des dégâts aux cultures qu’il faut indemniser. Là s’arrête la comparaison car en France ce sont les chasseurs qui paient 100 % des dégâts du gibier. Pour faire face aux dégâts des oies (entre 10 et 20 millions € par an), les Pays-Bas qui n’auront bientôt plus de chasseurs (0,1% de la population) s’en remettent aux impôts prélevés par l’Etat. S’ajoutent à l’argent public national les subventions européennes (les contribuables étant alors ceux des 28 Etats-membres actuels de l’UE), subventions qui servent directement ou indirectement aux opérations d’éradication des oies.

 

Pleurer sur le gavage des oies domestiques mais se taire sur le gazage des oies sauvages ?

 

Si le bons sens était encore d’actualité, il serait logique de chasser davantage l’oie en Europe là où elle naît et là où elle migre. Mais ce serait trop simple ! Les Pays-Bas, en pointe dans l’écolo-manie, ont fait disparaitre, pour des raisons philosophiques, idéologiques … et lucratives, la chasse au gibier d’eau traditionnelle et populaire. Pour chasser le canard et l’oie, il ne reste pratiquement plus en Hollande que des chasses privées tournant à 95 % avec des chasseurs étrangers ayant les moyens de se les offrir : préfiguration de ce qui attend les chasseurs français, les mêmes causes produisant les mêmes effets ?
Forts de leur brillant exemple, les Pays-Bas ont convaincu la Commission Européenne de rayer partout du calendrier trois mois de chasse aux anatidés  (juillet-févriermars), d’où l’expansion inévitable et incontrôlée des oies sauvages. Ceux qui pleurent sur le gavage des oies domestiques se taisent sur le gazage des oies sauvages. Car, pour les écolos-maniaques, mieux vaut gazer les oies que les laisser chasser.

Le résultat est là : depuis plus de dix ans dans l’Union Européenne (UE), des centaines de milliers d’oies sauvages juvéniles ou en mue, à peine ou pas volantes, génétiquement programmées pour la liberté et la migration, sont capturées dans la nature en étant rabattues (sur terre à coups de bâtons, sur l’eau par des bateaux à moteur) vers un chenal étroit, un long fossé ou un petit canal, puis encerclées à l’aide de filets, poussées vers des enclos démontables, entassées et piétinées vivantes dans de grandes remorques spécialement aménagées telles que les vans servant au transport de chevaux (c’est plus pratique parce que plusieurs hommes peuvent s’y tenir debout, plusieurs bouteilles de gaz de 100 Kg aussi). Dans les vans de la mort, ces magnifiques oiseaux  sauvages sont alors gazés en nombre sans avoir eu la moindre chance d’y échapper.

Entre laisser chasser proprement ou laisser gazer les oies de façon répugnante, Nicolas Hulot ministre semble avoir choisi

La pratique répugnante du gazage des oies sauvages (alors que les différente espèces sont toutes classées par l’UE soit « chassables », soit « protégées » ) n’aurait jamais dû avoir lieu et n’aurait jamais pu avoir lieu sans un cadre légal, des dérogations, des tolérances, des facilités, des lâchetés, des mensonges procédant d’un choix assumé de gouvernants et d’élus ayant pu s’appuyer pendant des années sur le silence complice des consciences sélectives en matière de protection des oiseaux et de bien-être animal, qu’elles soient médiatiques, associatives ou individuelles.

Ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains

Face à l’indignation générale suscitée en Europe par quelques vidéos courageusement tournées et mises en ligne, relayées massivement par les chasseurs sous les sarcasmes de l’écologie bien-pensante, cette pratique odieuse a certes reculé mais elle existe encore tout en se faisant évidemment beaucoup plus discrète. Le gazage des oies et leur incinération reste une pratique dégradante qui fait de l’animal sauvage une chose, un encombrant dont il faut se débarrasser au moindre coût. Pour tous ceux qui aiment la nature, chasseurs ou non, c’est à vomir.

Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de tutelle de la Chasse utilisera-t-il enfin auprès de Bruxelles les arguments connus qui rendraient possible de chasser légalement l’oie en France quelques jours en février ? Ou Nicolas Hulot, ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains confortera-t-il jusqu’à l’extrême une situation aberrante et scandaleuse ? Celle qui permet depuis plus de dix ans de gazer des centaines de milliers d’oies sauvages en Europe mais interdit toujours aux chasseurs français d’en prélever proprement en février une petite quantité ?

A propos, qu’en pense-t-on à Matignon et à l’Elysée ? …

 

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Gazer les oies sauvages plutôt que les chasser ?
Photos Inter/Film/Jos De Putter/
Ganzen ruimen Voor de grote vakantie doe je zo/de Correspondent
https://decorrespondent.nl/2813/mini-docu-ganzen-ruimen-voor-de-grote-vakantie-doe-je-zo/158613818-a31d118f

 

 

LES PRESIDENTS DE FEDERATIONS DE LA DRÔME ET DE L’ARDECHE COMMUNIQUENT ENSEMBLE SUR LA BECASSE

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Photo Inter/Capture d’écran/France 5

D’après BFMTV, les commentaires acides de l’ancienne ministre de la grive communale Drôme-Ardèche, Ségolène Royal, « hérissent les membres de l’exécutif, à commencer par le principal visé, Nicolas Hulot »

Hulot ? « Il en a marre ! ». « Royal exaspère »

« Il en a marre ! », confie un membre du gouvernement à propos des commentaires désobligeants de « l’Ambassadrice des Pôles » tenus à l’encontre de son successeur au ministère de l’Ecologie.

Selon L’Obs, c’est confirmé : « Ségolène Royal agace tout le monde au gouvernement ». « Elle exaspère ».

Même écho du côté du Parisien :

« Il suffit de prononcer le nom de Ségolène Royal devant un membre du gouvernement pour que s’ouvre la boîte à baffes ». « Elle est épouvantable », estime un ministre.

Selon « Le Parisien », ses rapports avec Nicolas Hulot sont devenus « glaciaux ».

 

« Pas d’embrouilles »

 

Pour le moment, si la ministre du pigeon ramier ardéchois de mars semble épargner le chef de l’État, c’est pour mieux s’en servir comme bouclier contre les membres du gouvernement qui lui sont hostiles et lui barrent donc la porte à un retour aux affaires :

« J’ai un point commun avec Macron, dit-elle au Parisien, celui des gens qui bossent, qui maîtrisent leurs sujets et ne font pas d’embrouilles ».

 

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Photomontage Inter/Capture/Bing/CC

« Bosser » ?

Comme … se prélasser dans les hôtels quatre étoiles en faisant le tour du monde en avion aux frais des contribuables ? Ce genre de boulot, ce n’est quand même pas l’usine, ni la mine, ni le bagne, si ?

 

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Maîtriser son sujet » ?

Comme … confondre chasse aux migrateurs terrestres, les turdidés (grives et merles) et chasse au gibier d’eau, les anatidés (canards et oies) quand on est ministre de l’Ecologie et ministre de la Chasse (« Réponse de Madame le Ministre de l’Ecologie Ségolène Royal à Madame le Député de l’Ardèche Sabine Buis le 7 juillet 2015 ») ?

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … imposer capricieusement à deux départements – l’Ardèche et la Drôme – une fermeture de la chasse aux migrateurs (grives et merles), différente de dix jours selon la commune, cas unique en France et en Europe ?

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … interdire depuis Paris aux Ardéchois de chasser le pigeon ramier quand le préfet de l’Ardèche vient de l’autoriser après accord négocié entre élus ardéchois de tous bords, fédération des chasseurs de l’Ardèche, représentants agricoles ardéchois ?

 

Alors, « Ambassadrice des Pôles » ou … « Ambassadrice des Embrouilles ?

 

LE RONFLANT BILAN CARBONE DE MONSIEUR HULOT

 

034Photomontage Inter/Capture/Bing

Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Cela deviendrait-il le fil conducteur de la nouvelle politique qui, par certains aspects, ressemble beaucoup à l’ancienne ?

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Premier Ministre : imposer uniformément 80 Km/h aux ruraux en mettant en avant la sécurité routière, ce qui se discute non sur le principe mais sur le moyen, ça ne coûte rien ni en temps ni en argent quand on peut soi-même utiliser un avion de luxe privé pour gagner deux heures en rentrant à Paris (350 000 € payés par l’Etat, c’est-à-dire le contribuable) et quand on a soi-même été verbalisé pour excès de vitesse en voiture (150 Km/h, octobre 2015).

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Ministre d’Etat chargé de la Transition écologique : donner avec un incontestable talent doublé d’une authentique conviction des leçons de verte vertu à la Terre entière, vouloir imposer aux ruraux la fin du diesel, du 4×4 et des vieilles voitures au motif de réduction planétaire du CO2, c’est moins convainquant quand on découvre chez la 2ième fortune du gouvernement (7 300 000 €) un bilan carbone des plus « ronflants » : 9 véhicules à moteur dont 4 ayant plus de 20 ans, un 4×4 pourtant si décrié chez les ruraux par les « boboécolos » des villes, un bateau à moteur réputé plutôt vorace en CO2, etc.). Ajoutés aux nombreux camions, avions, hydravions et hélicoptères utilisés pendant des années par M. Hulot dans le cadre d’une émission TV réussie qui a beaucoup contribué à sa notoriété comme à son enrichissement personnel, ça fait quand même un peu beaucoup, non ?

 

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. Juillet-Août-Septembre 2017 : 150 000 nouveaux visiteurs

. Octobre-Novembre-Décembre : 250 000 supplémentaires

. Les 6 derniers mois 2017 : 400 000 visiteurs, soit autant qu’au cours des 3 ans et ½ (42 mois) qui ont précédé !

 

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Paul Bocuse trouvait sur les bords de son étang le ressourcement nécessaire à la création

 

042Photomontage Inter/Bing

« Monsieur Paul » aimait la vie. Il aimait la nature, les traditions, les plaisirs de la table évidemment, la convivialité.

Le cuisinier le plus célèbre du monde restait un homme simple. Passionné de pêche et de chasse, le « cuisinier du siècle » trouvait au bord de son étang de la Dombes la quiétude et le ressourcement nécessaire à la création.

« Toute ma vie j’ai chassé, c’est une grande partie de ma vie », aimait rappeler le célèbre Chef lyonnais.

 

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Histoire vraie en cinq tableaux

 

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Photos Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin/SR

1. Ici et là, nous on arrive
2. Ici, on fait des dégâts
3. Là, on fait aussi des dégâts
4. On n’a pas peur puisqu’ici et là la chasse est interdite

 

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Photo Inter/Bing

5. Ici et là, nous on se marre en pensant aux chasseurs qui payent nos dégâts sans avoir le droit de nous chasser

 

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Photo Inter/Bing/CC/Christophe Eyquem

 

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Photo Inter/Bing/CC

 

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Photo Inter/Bing/CC/Petr Kratochvil

L’INTERDEPARTEMENTALE

RETOUR SUR LA 33ième ASSEMBLEE GENERALE DE L’INTERDEPARTEMENTALE

76 % D’ACCA ADHERENTES EN PLUS ET FEMINISATION

DU CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL …

 

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Photos Inter/JMS

… DANS LEQUEL LES NON CHASSEURS SONT REPRESENTES

 

L’hommage de l’Interdépartementale à la mémoire de son ancien Trésorier

 

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Photo Inter

L’ouverture de la 33ième Assemblée Générale de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été marquée par un moment de recueillement à la mémoire de Pierre Pialet, l’un des fondateurs de l’association en 1981, ancien membre du Conseil Interdépartemental et du Bureau Interdépartemental où il a longtemps exercé la responsabilité de Trésorier. Pierre Pialet nous a quitté le 3 Septembre 2013. Ont été associés dans  le souvenir les amis chasseurs décédés et les mamans récemment disparues de nos Vice-Présidents Michel Burine et Noël Chautard.

Zoom sur la 33ième Assemblée Générale 2014

 

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Photo Inter/JMS

Le rapport financier préparé par le Trésorier Alain Pialet a été lu par le Trésorier-Adjoint Rémi Pialet. Le solde de trésorerie, bien qu’en baisse, reste positif. Les frais de communication interne et aux adhérents (en particulier Le lien) sont en forte progression : + 88 %. Heureusement, une excellente surprise : les recettes 2013 provenant des adhésions ACCA sont elles aussi en hausse : + 76 % (par rapport à 2012 qui était déjà la meilleure année) ! Rapport adopté à l’unanimité après quitus du Vérificateur aux comptes, Sébastien Jaillet.

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Photos Inter/JMS

Par manque de disponibilité, Sébastien Jaillet et Rémi Pialet quittent le Conseil Interdépartemental après plusieurs années de bénévolat apprécié. « La porte du Conseil leur sera toujours ouverte. Ils reviendront quand ils le pourront et quand ils le voudront » indique le Président.

Le Diplôme d’Honneur du bénévolat au service de la chasse est attribué en 2014 à :

-      Christian Courbis, titulaire du permis de chasser depuis 37 ans, membre de Bureau d’ACCA depuis 30 ans, Président de l’ACCA de Colombier le Jeune (Membre Associé de l’Interdépartementale) depuis 20 ans

-      Rémi Pialet, titulaire du permis de chasser, un jeune qui s’est investi pendant plusieurs années dans le travail d’équipe du Conseil Interdépartemental, en particulier dans les Printemps du Rhône et l’Assemblée Générale du Trentenaire

Le rapport d’activités est présenté depuis la salle par le Président Christian Pialet avec, à ses côtés, le Vice-Président Chargé de l’Animation, Franck Chalas et en interactivité avec les autres Vice-Présidents lui répondant depuis la tribune :

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Photo Inter/JMS

  • Notre Bulletin d’information, Le lien, envoyé à tous nos Présidents d’ACCA Membres Associés, permet de ne pas détailler en Assemblée Générale tout le travail bénévole effectué (réunions, entretiens, déplacements, courriers, dossiers, évènements, etc.).

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  •   «  Pourquoi s’occuper aussi de la chasse au sanglier ? … »

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Photos Inter/Gérard Romain

… « Parce que nous défendons tous les modes de chasse » (Article 3 des statuts votés en Assemblée Générale), rappelle le Président. Ceux qui vous disent encore que « L’Inter, c’est pour le gibier d’eau » n’ont que … 30 ans de retard ! ». Pour preuve, la tombola gratuite des ACCA Membres Associés dont le tirage au sort désignera … La Champ-Raphaël. Même à vol d’oiseau, « La Champ », ça fait loin des bords du Rhône.

  •   Nos réussites de l’année 2013 :

.   Le Jeu-Concours primé et gratuit Chasse et Développement Durable, doté, grâce à nos généreux sponsors de 245,00 €, prix remis aux 5 lauréats, au cours d’une belle réception, par le Président de l’Académie du Mérite et Dévouement Français, Jean-Paul de Bernis, en présence de 7 Partenaires Officiels et d’élus régionaux, départementaux et communaux.

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.   Le Rhôdanien, en partenariat avec Groupama et La Pétanque de l’Eyrieux, journée conviviale partagée entre chasseurs et non chasseurs. Beau succès avec 144 inscrits et environ 200 personnes présentes (joueurs, spectateurs, organisateurs). Une façon ludique de soutenir votre association.

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.   Le Club Partenaires Officiels 2013 : 59 membres actifs que nous remercions pour leur partenariat, leur solidarité avec le monde associatif, leurs encouragements à faire vivre en milieu rural l’intercommunalité et l’interdépartementalité de part et d’autre des berges du Rhône, jusqu’aux Cévennes et au Vercors.

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.   Le site internet de l’Interdépartementale : il connaît depuis son lancement un succès que personne n’imaginait. 1000 visiteurs le premier mois, 3000 visiteurs supplémentaires le deuxième, avec, pour les 5 dernières semaines, 500 visiteurs hebdomadaires !

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Photo Inter/JMS

Cette réussite, l’Interdépartementale la doit largement au Vice-Président en charge du site, Anthony Cuoq dont Christian Pialet salue chez ce bénévole « le professionnalisme et la disponibilité au service du travail d’équipe ».                                                           

  • Le Vice-Président Franck Chalas lance un appel pressant à venir renforcer l’équipe : plus l’association progresse, « plus elle a besoin, pour bien fonctionner, de se trouver de nouveaux bénévoles ». Alors, si vous pensez que ce que nous faisons est utile et doit continuer, « manifestez-vous ! »

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Photos Inter/JMS

  • Autre appel à l’engagement pour la reconquête : celui lancé depuis la tribune par Albert Zecchini. Pour le Vice-Président Chargé des relations avec les ACCA et les AICA, la forte progression des adhésions ACCA « ne doit pas masquer la réalité » : 150 ACCA Membres Associés sur 730 ACCA Drôme-Ardèche, c’est souvent encore « insuffisant » pour faire pencher la balance en notre faveur dans les décisions qui nous concernent.

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Photos Inter/JMS – Inter

Lui qui est Président d’ACCA et d’AICA « ne comprend pas » qu’une majorité d’ACCA puisse encore rester en marge d’une grande action collective de « défense de la chasse populaire ». Quand ces ACCA se réveilleront, il sera peut-être trop tard ! 2014, année décisive pour les chasseurs 26-07 : que chaque ACCA prenne donc maintenant ses responsabilités … « En rejoignant sans hésiter l’Interdépartementale ! »

  • Chargé du Gibier d’Eau, le Vice-Président Noël Chautard, par ailleurs Délégué Départemental ANCGE Drôme – avec à ses côtés à la tribune Serge ROUX, membre du Conseil Interdépartemental et Délégué Départemental Adjoint ANCGE Drôme – annonce que « tout propriétaire de hutte de chasse devra désormais signer une demande individuelle d’autorisation d’occupation du DPF auprès de la CNR ». S’il ne le faisait pas, l’homologation de la hutte serait retirée et l’utilisation privative du DPF (Domaine Public Fluvial) sans autorisation deviendrait illégale. Le contrevenant s’exposerait alors à procès-verbal,  sa responsabilité civile serait engagée et son installation de chasse disparaitrait sans aucun recours possible.

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Photos Inter/JMS – Inter/CP

Au niveau national, à chaque renouvellement des baux du DPF, c’est l’ANCGE, soutenue par la FNC, qui a négocié avec le Ministère de l’Ecologie les conditions d’adjudication et la rédaction du Cahier des Charges. Ces négociations abouties se sont déroulées dans de bonnes conditions pour les chasseurs de gibier d’eau, l’ANCGE obtenant notamment du Ministre les adjudications prioritaires aux ACCA.

Sur le plan régional, c’est l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche qui a été choisie comme référent par la Compagnie Nationale du Rhône.

La mission de l’Interdépartementale est de répertorier chaque propriétaire de hutte de chasse, regrouper de façon cohérente et efficace l’ensemble des demandes d’homologations de huttes de chasse Drôme et Ardèche (DPF Rhône et Isère, domaine concédé CNR), responsabiliser les propriétaires et autres utilisateurs de huttes, les sensibiliser aux questions de sécurité.  Avec un seul objectif : conclure dans les meilleures conditions pour les chasseurs de gibier d’eau le renouvellement d’occupation du Domaine Public Fluvial concédé pour une durée de 6 ans(2013-2019),

Comme par le passé, l’ANCGE et la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche sont partie prenante dans la concertation en cours.

En tant que représentants départementaux de l’ANCGE, Noël Chautard et Serge Roux sont chargés par l’Interdépartementale de contacter tous les propriétaires et autres utilisateurs de huttes du DPF. Une réunion d’information, avec signature par chaque propriétaire de sa demande individuelle d’homologation, aura lieu avec la CNR avant l’ouverture de la chasse.

Au préalable, les chasseurs concernés doivent retourner impérativement à l’Interdépartementale le formulaire d’identification des propriétaires de huttes (distribué le 28 Février à Beauchastel et toujours disponible) avant le 15 Avril 2014.

Enfin, Noël Chautard a annoncé que La Sauvagine, revue nationale des chasseurs de gibier d’eau publiée par l’ANCGE, aurait désormais son correspondant régional Drôme-Ardèche Fleuve Rhône pour la rubrique Observations – Migrations en la personne de Christophe Breda (St Lager Bressac).

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  • Chargé du Petit Gibier, le Vice-Président Denis Péatier informe l’Assemblée que le Ministre a finalement renoncé à suivre la demande pressante de certains anti-chasse qui voulaient absolument que la vénerie sous terre soit interdite en zones Natura 2000, ce qui aurait été catastrophique pour le petit gibier déjà fortement victime de la prédation du renard. Selon l’arrêté qui vient d’être publié, seule une espèce « animale » protégée, présente « dans le terrier », entrainera l’interdiction du déterrage.

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Photo Inter/JMS

 Voila un exemple récent qui démontre que la mobilisation intelligente des chasseurs peut être payante.

  • Le Vice-Président Chargé du Grand Gibier, Michel Burine, rappelle que le sanglier est devenu « le dossier N° 1 de l’Interdépartementale » depuis l’apparition de « l’étrange maladie » et que le Conseil Interdépartemental consacre « beaucoup de temps et d’énergie » à cette question.

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Photo Inter/JMS

En conclusion du rapport d’activités voté à l’unanimité, Christian Pialet remercie se amis pour « le beau travail d’une équipe 100 % bénévole » sans cacher, toutefois, sa préoccupation pour l’avenir. Le niveau que nous avons maintenant atteint, dit-il, « nous oblige » à renforcer le Conseil Interdépartemental « pour pouvoir continuer au-delà de 2014 » :

« Il nous manque encore dans l’équipe dirigeante quelques Présidents d’ACCA et deux ou trois personnes motivées supplémentaires.

« N’attendez pas toujours que ce soit l’autre qui vienne bosser à votre place !

« Je ne voudrais pas qu’après le succès d’aujourd’hui et uniquement faute de volontaires prêts à s’investir, la prochaine Assemblée Générale soit celle de la dissolution ».

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A considérer partout, en France, les difficultés des associations spécialisées à défendre la chasse et le peu de moyens qu’elles ont pour le faire, l’avertissement est à prendre au sérieux.

 

5 surprises : 4 femmes et 1 non chasseur élus au Conseil Interdépartemental 2014

 

La chasse au féminin ! Dans la salle, elles étaient une quinzaine sur plus de 200 personnes. Au Conseil Interdépartemental, elles seront désormais 4 sur 18 :

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Photo Inter/JMS

 -      Janine Burine (Beauchastel), ne chasse pas mais évolue depuis toujours et avec plaisir dans le milieu « grand gibier ». Accommoder un pot au feu ou préparer le couscous pour deux douzaines de chasseurs affamés rentrant de battue ne lui fait pas peur.

-      Chantal Jonac (St Michel de Chabrillanoux), titulaire du permis de chasser. Spécialiste du sanglier, elle ne manque pratiquement jamais une battue et ne se laisse pas intimider par les hommes quand elle a décidé de faire le pied.

-      Yolaine Létrange (Châteauneuf S/Isère), titulaire du permis de chasser. Spécialiste du gibier d’eau, elle a longtemps chassé le canard à la hutte avec appelants.

-      Marie-Agnès Pialet (Beauchastel), ne chasse pas mais évolue dans un milieu familial « très chasse ». Scientifique de formation et de profession, elle apporte à l’équipe ses compétences sur des questions pointues telles que la migration des grives ou la génétique des sangliers.

-      Joël Mounier (Beauchastel), ne chasse pas et n’a aucun lien familial avec les chasseurs. Cette culture « non chasse » qui est la sienne ne signifie pas pour lui « anti-chasse », ce qui est d’ailleurs le cas (les sondages l’indiquent) d’une majorité de Français. Intéressé par les problématiques de la chasse et de la nature, partisan d’une écologie qui agit (il a participé lui-même très activement aux Printemps du Rhône), toujours à l’aise dans les rencontres conviviales, cet ancien joueur de rugby a accepté, également par amitié, la proposition du Président Pialet qui voit là pour les chasseurs une chance à saisir … La chance de pouvoir nous remettre en cause dans notre façon de penser et de communiquer : pour mieux comprendre dès aujourd’hui comment ceux qui ne chassent pas nous perçoivent. Et peut-être pouvoir être mieux compris demain par ceux qui ne chassent pas eux-mêmes.

-      Les 18 membres élus du Conseil Interdépartemental 2014 :

AVENAS Gérard (St Paul les Romans), BURINE Jeanine (Beauchastel), BURINE Michel (Beauchastel, Président ACCA), CHALAS Franck (St Michel de Chabrillanoux), CHAUTARD Noël, (Livron, Conseil d’Administration ACCA), CUOQ Anthony (Bourg les Valence), FEROUSSIER Jacky (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), HERITIER Michel (Châteauneuf S/Isère), JONAC Chantal (St Michel de Chabrillanoux), LETRANGE Yolaine (Châteauneuf S/Isère), MOUNIER Joël (Beauchastel), PEATIER Denis (Pont d’Isère), PIALET Alain (Beauchastel), PIALET Christian (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), PIALET Marie-Agnès (Beauchastel), RIOU Sébastien (Boffres, Président ACCA), ROUX Serge (Chabeuil), ZECCHINI Albert (Valence, Président AICA, Président ACCA)

Le Conseil Interdépartemental 2014, élu par l’Assemblée Générale annuelle, élira à son tour le Bureau Interdépartemental dans les prochaines semaines. Nous vous tiendrons informés …

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Photo Inter/Alain PIALET

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Photo Inter/SR

Comme annoncé, nous allons publier l’intégralité des réponses de l’Etat aux questions des chasseurs sur la maladie du sanglier.

 

En exclusivité,

Vous pourrez trouver ce document sur :

www.interchasse-dromeardeche.fr

<Dossier : Sanglier>

Tout le monde en parle et c’est sur le site de l’Inter !