ESTIVALES 2020

Après le confinement

LA CHASSE REPREND SES DROITS MAIS L’ANTICHASSE RETROUVE SES MAROTTES, ENCOURAGEE PAR 62 PARLEMENTAIRES ET … LA MINISTRE DE L’ECOLOGIE

 

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PENDANT QUE LE PRESIDENT NATIONAL DES CHASSEURS EST PLACE AVEC SA FAMILLE SOUS PROTECTION POLICIERE, 62 PARLEMENTAIRES S’ATTAQUENT AUX CHASSES TRADITIONNELLES ET « NOTRE » MINISTRE EN RAJOUTE !

. Il a bon dos, le chat, pour ceux qui veulent s’en prendre à la chasse et à ses représentants …

 

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.   Lorsqu’en Australie une étude scientifique vient confirmer la forte prédation des chats sur les oiseaux, ce constat faisant suite à une étude similaire réalisée en Grande-Bretagne qui estimait la prédation par les chats à plusieurs millions d’oiseaux par an, en France personne ne dit rien. Lorsque les ornithologues de la LPO s’appuient sur ces études pour demander aux pouvoirs publics la stérilisation obligatoire des chats divagants, en France les « amis des animaux » trouvent ça très bien au point de relayer la demande auprès des municipalités. Une campagne sur les réseaux sociaux est orchestrée par eux, pétitions à l’appui …

Mais que Willy Schraen, le président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC), dise exactement la même chose, le voilà alors submergé par un torrent d’insultes, débilités, propos haineux qui se déversent sur les réseaux sociaux. L’hystérisation collective gagne les pétitionnaires.

En soulignant que la gestion des chats errants dans la nature n’est pas de la responsabilité particulière des chasseurs mais de tous ceux qui ont en charge le maintien de la biodiversité, Willy Schraen n’a jamais dit qu’il fallait tuer les chats mais simplement capturer ceux qui errent en pleine nature, loin des habitations, pour les confier à la SPA en vue de stérilisation.  

Mais n’y a-t-il pas pire sourd que celui qui ne veut rien entendre ? …

 

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MENACES DE MORT 

 

Pour le remercier de prendre la défense des rouges-gorges, mésanges, musaraignes, écureuils, lézards et autres petites proies habituelles des chats errants, le président de la FNC – mais aussi les membres de sa famille ! – ont reçu « des centaines de menaces de mort » suffisamment prises au sérieux pour qu’ils soient placés « sous protection policière » :

Parfaitement déplorable.

Les vrais écologistes, les vrais naturalistes, les vrais ornithologues, les vrais amis des animaux auraient beaucoup gagné, pensons-nous, à se démarquer publiquement, comme l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche le fait, de cette stupide campagne de dénigrement aussi injuste que discriminatoire dont les chats ne sont évidemment que les prétextes et les chasseurs, à travers leur plus éminent représentant odieusement pris pour cible, les victimes.  

 

PAS UN MOT DE LA MINISTRE POURTANT CENSEE REPRESENTER ET DEFENDRE LES CHASSEURS ! 

 

Voilà que nous sommes à nouveau plongés dans un contexte de grandes tensions s’exerçant contre la chasse mais tout se passe désormais dans un cadre national et mondial beaucoup plus large. Cela va des modes véganes (dont certaines sont respectables) aux ultra-antispécistes militants qui veulent imposer aux autres l’idée d’un animal égal de l’Homme en passant par toutes les facettes des délires animalistes. Le dernier en date est rapporté par le site d’Orange : « Des militantes seins nus dénoncent à Paris le « calvaire » des … vaches laitières ». Slogan : « Lait = cruauté ». Moralité de l’histoire : une poitrine peut-elle durablement tenir lieu de cerveau ? Or, dans ce contexte où tout semble permis, que dit la ministre de la chasse quand le président national des chasseurs se trouve menacé de mort par des centaines de personnes ? …

 

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Rien. Elle ne dit rien. Elisabeth Borne se tait. Honteusement. « Qui ne dit mot consent » ?  On n’ose tout de même pas imaginer qu’un ministre de la République puisse, même intellectuellement, se ranger dans le camp de l’ignoble, cautionner de son autorité et de son silence des méthodes radicalement abjectes, même par penchant idéologique antichasse prononcé, par démagogie politique « moderniste ». Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire quand on est une ministre encartée LREM, est-ce aider le président de la République ?

Toujours est-il que Willy Schraen n’a que modérément apprécié la méthode. Au point d’écrire ce qu’il en pense à la ministre en question. Il lui demande de le recevoir sans tarder … Pour une franche explication :

« Des centaines de menaces de mort parfaitement identifiées et transmises à la justice me valent encore aujourd’hui d’être sous protection policière. Durant cette période, j’ai reçu de nombreux soutiens mais pas un message, pas un appel et encore moins une condamnation publique de votre part ».

 

 . Au nom de la « modernité », des politiciens hors-sols enhardis par une ministre de l’Ecologie « qui n’aime pas les chasseurs », réclament la fin des « chasses traditionnelles » et l’interdiction de réguler les blaireaux. En pleine crise, il ne manquait plus que ça au tableau !

 

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.   A peine sorti du confinement mais évidemment pas de la Crise, le monde politique de l’après Covid ressemble déjà furieusement au monde politique d’avant. Autant que le nouveau monde promis ressemblait déjà pas mal, avant la Crise, à l’ancien tant décrié ? Sous la pression de minorités activistes opposées à la chasse et d’ailleurs opposées à tout, revoilà en effet les vieux réflexes politiciens démagos de l’antichasse politique qui avance masquée, drapée de « modernité » !

 

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Ainsi, 62 députés et sénateurs sortent du bois pour réclamer à cors et à cris la fin de nos « chasses traditionnelles ». Fin « progressive » … Tu parles ! Traduisez : « Fin définitive prochaine ». Pour faire bonne mesure, les 62 s’emploient à obtenir dès cette saison de la ministre de l’Ecologie, Elisabeth Borne, l’interdiction de réguler les blaireaux qui serait immanquablement suivie de l’interdiction de réguler les renards : façon habile de priver les chasseurs d’un petit gibier alors voué à une disparition certaine et par ce moyen sournois de se débarrasser de ces chasseurs là sans avoir à payer le prix politique de leur fermer la chasse. Parmi les 62, des Verts bien sûrs, quelques élus de gauche, de droite et d’on ne sait où mais aussi et avant tout des macronistes (légitimistes ou dissidents mais provisoirement réconciliés contre la chasse). Tout ce beau monde, généralement des beaux quartiers, est emmené par Loïc Dombreval (LREM), le président du groupe d’études sur la condition animale à l’Assemblée Nationale, fer de lance de l’antichasse parlementaire.

 

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Les pratiques cynégétiques actuelles appelées « chasses traditionnelles » que les 62 condamnent également à une disparition certaine sont pourtant très sélectives, rigoureusement encadrées et absolument insignifiantes en impact sur la biodiversité par le nombre infime d’oiseaux choisis et prélevés. Alors, où est vraiment leur problème ? Ces pratiques ancestrales, qui ne concernent d’ailleurs plus qu’un petit nombre de chasseurs souvent âgés (tenderie aux grives ou prélèvement à la glu, filets des palombières, etc.) sont jugées par eux « archaïques ». Dans leur bouche, « tradition » a toujours été un gros-mot. A « l’archaïsme » cynégétique, ces 62 parlementaires hors-sols qui n’ont jamais mis les pieds dans une palombière, ni suivi dans la rosée du matin un tendeur de grives, veulent substituer une chasse « modernisée », c’est-à-dire bientôt interdite. On se croirait revenu à la grande époque de l’Escrinet. 

 

Les montagnards ont leurs marmottes, les écolos des villes ont leurs marottes !

 

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Paraître « moderne » aux yeux de leurs électeurs, voilà l’obsession de ceux qui jettent dans les poubelles de l’histoire des pans entiers de notre culture dont la chasse, qu’ils l’ignorent ou font semblant, fait partie : le nouveau monde ayant fait table rase du passé contre le vieux monde qui résiste ; des mondialistes sachants, confinés permanents des métropoles polluées contre des chasseurs ignorants, rendus arriérés par l’air pur des campagnes ; des citadins modernes contre des ruraux archaïques ; Jupitériens romains contre « Gaulois réfractaires ». N’en jetez plus, on a compris.

 

Alors que dans notre pays des gens meurent encore chaque jour du covid-19 et qu’un violent choc économique et social s’annonce, des parlementaires se demandent en France quelle sera la meilleure façon … d’attraper une brochette de grives et surtout d’emmerder quelques chasseurs !

 

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Quelle serait donc la motivation profonde de ces élus de la République qui les pousserait, selon eux, à alerter la nation ? Être en phase, répondent-ils, avec « les enjeux actuels ». Vous avez bien lu ! Les bras nous en tombent. Nous, on croyait naïvement qu’avec une pandémie faisant en France 30 000 morts, un effondrement économique et social sans précédent désormais en marche, « les enjeux actuels » pour les élus de la nation étaient de mobiliser toute leur leur énergie pour éviter aux Français de trop souffrir trop longtemps et surtout pour que pareille catastrophe ne se reproduise pas à la prochaine épidémie. Eh bien non ! Pour ces distingués parlementaires, « les enjeux actuels » consistent à lancer un grand bla-bla national sur la question prodigieusement vitale pour les 67 millions de personnes vivant en France :

« Dans une centaine de communes, faut-il continuer ou non d’attraper quelques dizaines de grives par an avec de la glu ? » …  

La République française en marche vers le monde nouveau réinventé ? ! …

 

. Au niveau régional, selon nos informations, à l’exception notable de Madame Alice Thourot, Député (LREM) de la Drôme en recherche désespérée de voix écolo-bobos après son échec au premier tour des municipales à Montélimar, aucun Député, aucun Sénateur, ni de la Drôme, ni de l’Ardèche n’a voulu prendre le risque de se fourvoyer en s’engageant dans ce douteux combat d’écolos-bobos-parisiens et assimilés. 

C’est tout à l’honneur de nos élus.

 

 

Le jeu trouble de Madame Borne

LA MINISTRE DE L’ECOLOGIE N’EST-ELLE JAMAIS SORTIE DE SON BUREAU ?  

 

« Quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limites », disait le Président Pompidou.

 

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Un ministre de la République ne devrait pas dire ça. 

 

A écouter le cri d’alarme et du cœur d’Elisabeth Borne, on s’interroge. Qui est donc ce pauvre M. Rigaux, témoin malheureux et direct d’une « démocratie » qui vacille ? S’agit-il d’un paisible promeneur pris en tenaille entre mortiers d’émeutiers manifestants et grenades de désencerclement de CRS un jour ordinaire de manif dans Paris ? Non. Peut-être alors cet habitant rentrant chez lui le soir, sidéré, choqué de se retrouver soudain au milieu de 200 furieux armés jusqu’aux dents, voiture folle en vol plané, parades de guerre entre Tchétchènes et Maghrébins, non pas au Liban ou en Syrie mais à Dijon, ville de province française ? Non plus ! Sans-doute alors et c’est bien le plus probable un proche de la famille de Willy Schraen depuis que le président national des chasseurs et sa famille sont placés « sous protection policière » pour avoir reçu « des centaines de menaces de mort » ? Dans ce cas, il est bien naturel, n’est-ce pas, que la ministre en charge de la chasse et des chasseurs témoigne aussitôt son soutien au président de la FNC, à ses proches et fasse part publiquement de son indignation face à « ces pratiques intolérables ». Eh bien, les amis, vous n’y êtes pas du tout.

M. Rigaux, militant antichasse notoire est l’auteur de « Pas de fusils dans la nature ! ». Or, c’est à lui et à lui seul que la ministre de la chasse Elisabeth Borne réserve sa compassion et lui dédie ses lamentations. Mais pas un mot jusque-là au président national des chasseurs pourtant menacé de mort !  Quand on est ministre et qu’on se montre d’ordinaire aussi avare de commentaires, aussi pudique en compassion, rompre avec son habitude pour en appeler publiquement – à ce moment précis – à « la démocratie », pour dénoncer sur les réseaux sociaux un « acte d’intimidation et de violence absolument inacceptable », pour s’appesantir sur « des pratiques intolérables » ne peut logiquement s’appuyer que sur la réalité d’un crime abominable, d’un évènement inouï dont l’infortuné M. Rigaux aurait été la malencontreuse victime collatérale.

Eh bien, vous n’y êtes toujours pas. Aux dernières nouvelles, M. Rigaux va bien et nous en sommes heureux pour lui. Alors ? Alors, ce monsieur aurait trouvé un renard mort sur sa voiture. Il dit lui-même ne pas savoir qui l’a mis mais suggère quand même que « les chasseurs » … Et ? … Et rien de plus.  Ah ! Ces histoires de renard, quelles proportions insoupçonnées peuvent-elles prendre parfois, vous n’avez pas idée. Bon ! Accordons à ce monsieur qu’il dit vrai et qu’il ait pu être logiquement contrarié par le procédé. Supposons-même, car rien ne le prouve et personne ne le dit, qu’un chasseur en soit à l’origine. A l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, nous n’avons jamais eu recours, ni encouragé ce genre de pratiques contre nos adversaires même à une époque lointaine où certains d’entre-eux n’avaient pas les mêmes scrupules. Aux agissements de l’ombre, nous préférerons toujours face à nos
adversaires la confrontation des idées, arguments contre arguments exposés au grand jour.

Qu’un antichasse fasse monter la pression, surtout si on lui en fourni le prétexte, au moment précis où la chasse est à nouveau attaquée de toute part et devient la cible de 62 parlementaires, pas de quoi s’émouvoir, il est dans son rôle. En répondant aux 62 élus antichasse, nous sommes dans le nôtre. C’est une explication normale entre grandes personnes. Mais que la ministre de l’Ecologie saute grossièrement sur l’occasion pour en appeler aussi risiblement à « la démocratie » menacée, dénoncer aussi théâtralement un « acte d’intimidation et de violence absolument inacceptable », s’appesantir aussi grotesquement, la larme à l’œil, sur « des pratiques intolérables » rappelle caricaturalement à tous l’insincérité politique flagrante de cet ancien monde dont un jeune président de la République prétendait débarrasser les Français.

Il faut vraiment que Madame Borne n’ouvre jamais un journal, ne regarde jamais la TV, ne soit jamais sortie de son bureau, n’ait jamais quitté sa voiture de fonction avec chauffeur pour se promener dans la rue, sinon elle saurait comme tout le monde que des antispécistes et des animalistes, pas tous heureusement, pratiquent l’intimidation et l’action violente contre les chasseurs. La Fédération des chasseurs de l’Ardèche privée de siège social en sait quelque chose tout comme les jeunes veneurs envoyés à l’hôpital. Confinée permanente dans son bureau parisien, Madame Borne ne peut pas savoir que si « la démocratie » est aujourd’hui effectivement en grande souffrance, que si tous les jours et toutes les nuits, dans toutes les régions de France sans exception, des « actes d’intimidation et de violence absolument inacceptables » sont effectivement commis, les chasseurs n’y sont évidemment pour rien.

Laisser supposer si peu que ce soit le contraire en choisissant ces mots-là à ce moment-là, lorsqu’on est en charge de la chasse dans le gouvernement, en s’adressant ostensiblement au représentant des opposants à la chasse indisposé par un renard « et en même temps » en opposant un silence méprisant au représentant des chasseurs victime d’une campagne nationale d’intimidation a toutes les apparences d’un jeu trouble que nous condamnons.

 
Parce qu’un ministre de la République ne devrait pas dire ça.

Mais si Madame Borne a une autre version des choses, qu’elle nous l’envoie, nous la publierons.

Le Président de la FNC, Willy Schraen, lui, s’est dit « très choqué » et on le serait à moins, que, emboîtant le pas aux 62 parlementaires « modernistes », la ministre de l’Ecologie, Elisabeth Borne, en rajoute une couche, donnant la désagréable impression de vouloir « mettre de l’huile sur le feu » entre chasseurs et opposants à la chasse. Il vient vertement de rappeler à la dame Borne que si c’est son droit de « ne pas aimer la chasse et encore moins les chasseurs », en tant que membre du gouvernement c’est aussi son devoir de ne pas oublier qu’elle est le ministre de tutelle « de la chasse » :

« Votre mission n’est pas de mettre de l’huile sur le feu, en essayant de monter les gens les uns contre les autres, mais au contraire de trouver des solutions pour mettre un terme à la violence gratuite que subissent aujourd’hui les ruraux et leurs familles. Votre devoir est de veiller à ce que nous puissions tous vivre les uns à côté des autres avec nos différences et nos passions. Notre activité est légale, comme notre droit de pouvoir la pratiquer en toute liberté ».

 

. Aujourd’hui, nous souhaitons “bonne chance” à Barbara Pompili. Mais la nouvelle ministre de l’Ecologie ne devra faire avec les chasseurs ni les mêmes oublis, ni les mêmes erreurs que Mme Borne. EELV, LREM, la tutelle de Ségolène Royal “ministre de la grive communale”, c’était hier, passons. Aujourd’hui, Mme Pompili devient ministre à part entière. Qu’elle soit digne du titre et de la fonction ! La “ministre de la chasse” ne peut pas être ministre contre la chasse. S’il s’agit de sauver la planète, nous l’aiderons. S’il s’agit d’entraver la chasse qui est un droit, une liberté, un loisir, nous combattrons Mme Pompili avec les armes de la démocratie : bulletins, revues, pétitions, sites internet, réseaux sociaux, manifestations et … bulletins de vote.  

 

 

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<Extraits>

 « (…) Outre la possibilité d’instituer l’obligation de remise des armes, le préfet pourrait interdire tout transport d’armes au regard des circonstances. « (…) Un plan de prévention des risques, par le biais d’une réquisition des armes est prévu dans la constitution. Cette démarche s’impose aujourd’hui.

« (…) Vu le caractère irascible et imprévisible du chasseur, son impunité outrancière, sa dangerosité (400 morts en 30 ans), son agressivité envers les promeneurs, les militants écologistes. Agressions physiques et verbales, intimidation par des tirs etc., vu le nombre d’animaux de compagnie, surtout les chats, considérés comme membre de la famille par beaucoup de personnes, victimes de tirs d’arbalète ou de fusil de chasse, voire des pièges à mâchoires
 
« (…) Attendez-vous que les gens se fassent justice eux-mêmes ? Qu’ils répondent aux armes par les armes ?
 
« (…) Refondons les armes »

Elle n’est pas chouette, cette fable de « fondus » servie au président de la République ? Les deux « kalachs » à la colombe qui illustrent le titre de la pétition ? Prenez-les toutes, Monsieur le Président, en plus on vous les donne ! Vous allez, c’est sûr, nous faire de la peine parce que nous, à la chasse, c’est tous les jours que nous nous servons de nos kalachnikovs pour tirer l’alouette.

 

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« Interdisez », « réquisitionnez » et « fondez » aussi, si vous voulez, nos colts 45 pour la grive, nos P 38 pour la palombe, nos pistolets-mitrailleurs Scorpio pour le faisan, sans oublier bien sûr nos lance-roquettes antichar M 72 Law pour le chevreuil, soit autant de catégories d’armes de guerre, kalachnikovs comprises (et non d’armes de chasse, mesdames et messieurs les pétitionnaires distraits) que l’on trouve, hélas, réellement, de plus en plus souvent en France. Mais habituellement, pareil arsenal ne se cache (ou s’exhibe !) que dans les sous-sols des villes et banlieues, rarement dans les jardins de nos villages ; douaniers, policiers et gendarmes les trouvent plutôt dans les mains expertes en trafics, braquages et crimes en tous genres que dans les armoires fortes obligatoires du paisible chasseur français.

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

PRINTANIERES 2020

TERRITOIRES :
« LE COMBAT DE VOTRE GENERATION »

 

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COVID – 19
Lettre aux adhérents

 

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39e assemblée générale annuelle réussie

POSITIONNEE SUR LA DEFENSE DES TERRITOIRES, L’INTER CHASSE DRÔME-ARDECHE ATTEND DU GOUVERNEMENT QU’IL INSCRIVE SUR LA LISTE DES ESPECES A GESTION ADAPTATIVE LE PIGEON RAMIER ET LA GRIVE. L’INTER COMPTE SUR LE  SOUTIEN DES FEDERATIONS

 

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. Entouré des jeunes dirigeants de l’Inter Chasse 26-07 pour animer lui-même la table ronde sur les territoires chassables, le président Pialet avait demandé à deux d’entre-eux (le vice-président chargé des relations avec les fédérations et les ACCA et le secrétaire interdépartemental) de coprésider l’assemblée générale annuelle avec lui.

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Sur 23 membres élus que compte le Conseil Interdépartemental Drôme-Ardèche, 8 sont des jeunes.

Les jeunes constituent presque la moitié du Bureau Interdépartemental (5 sur 11) :

. Le vice-président chargé des relations avec les ACCA, AICA, FDC, Sébastien Riou
. Le vice-président chargé du site internet, Anthony Cuoq
. Le vice-président chargé du mode de chasse grand gibier, Mickaël Félix
. Le vice-président chargé des relations avec les jeunes chasseurs, Clément Lamarie
. Le secrétaire interdépartemental, Alain Pialet

« Ma génération aura mené la bataille des dates. Pour le pigeon, la grive, le gibier d’eau, nous avons tenu 25 ans face à nos adversaires : 25 ans de gagnés pour des milliers de chasseurs qui ont pu continuer à pratiquer leur loisir, leur passion en préservant ce que j’appelle « la part du rêve ». La prochaine bataille sera la vôtre, celle de votre génération : la bataille des territoires. Elle vient de commencer. Ça va faire mal, très, très mal. Ce que vous les jeunes chasseurs ne ferez pas pour vous, personne ne le fera à votre place ».

Tout au long de son intervention, Christian Pialet s’adresse aux jeunes. Il s’appuie sur l’expérience « des quatre décennies de l’Interdépartementale » pour leur délivrer un double message : lucidité, espoir.

 


 Lucidité

 

« Vous devez être lucides sur ce qu’il vous attend. A la création de l’Inter, la France comptait 45 départements à ACCA, 29 aujourd’hui. En 2020, les deux tiers des 35 000 communes françaises n’ont pas ou plus d’ACCA. Que signifie « ACCA » ? Pour moi, cela veut dire : chasse populaire accessible à tous. Que veut dire « ACCA sans territoire » ? Rien ! L’an dernier, le chasseur d’ACCA a perdu la possibilité ancestrale de chasser sans surcoût sur les territoires des communes limitrophes à son département.

 

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« Avant deux ans, le tiers du territoire national sera protégé », promet le président de la République. A Chamonix, Emmanuel Macron annonce que « 250 000 hectares de forêt supplémentaires vont s’ajouter aux zones boisées déjà protégées ». Son gouvernement prévoit de réformer l’Office National des Forêts « par ordonnances » (!) dans le but de privatiser la gestion des forêts publiques. Le démantèlement de l’ONF, déjà amorcé, va aboutir à l’explosion du prix des lots de chasse. ACCA mais aussi petites chasses privées vont être éliminées au profit exclusif des grands domaines qui ont déjà fait savoir à l’Etat qu’ils étaient prêts à sortir les millions  d’euros attendus par Bercy (NDLR – le ministère de l’Economie et des Finances). Privatisation « en marche » des territoires chassables d’un côté, terrains soustraits à la chasse par multiplication des « réserves de vie sauvage » de l’autre, voilà, jeunes gens, ce qu’il vous attend ! »

 

 Espoir

 

« A l’Inter, en 40 ans, nous en avons rencontré des difficultés, des déceptions, parfois des échecs mais moi je n’ai jamais perdu l’espoir. Là où il y a une volonté, croyez-moi, il y a toujours un chemin. Et nous avons souvent gagné quand tout le monde nous donnait perdants. Quelques exemples parmi d’autres illustrant ces 4 décennies que les plus jeunes n’ont pas connues :

. « Mon initiative la plus culottée »

« Quand ça bloque en bas, que faire ? … Passez par le haut ! 1981 : l’administration préfectorale fait interdire par notre ministre de tutelle la chasse à la hutte avec appelants sur la totalité des départements 26 – 07. Je cherche des soutiens de poids. Nous avons le choix : Giscard d’Estaing, Chirac ou Mitterrand. Lequel ? Je choisis les trois ! Personne n’y croit. J’y vais quand même. Je reviens avec … les trois soutiens. Et même trois plus un puisque le président Pouget débarque à Beauchastel. Le ministre annule les interdictions »  

. « Mon initiative la plus risquée »

« Comment mettre d’accord tout le monde quand vous avez dans la partie 110 structures différentes ? … Prenez le temps d’étudier le dossier, d’écouter les gens puis proposez des solutions simples, concrètes que l’on peut immédiatement appliquer ! 1985 : attaquée par les anti-chasse, la chasse au pigeon ramier de mars sur les cols ardéchois bat déjà de l’aile. Elle ne peut être sauvée que dans le cadre d’un consensus qu’il faut trouver. Avec la confiance du président FDC, je contacte les représentants de chaque structure concernée : 169 ACCA possédant une ligne de tir dont 103 présidents qui répondront à ma proposition mais aussi 3 chasses privées, l’ONCFS, la préfecture, l’Interdépartementale et bien-sûr la Fédération. Au total, 110 structures me donnent leur accord pour que nous recherchions ensemble des solutions. M’appuyant sur les résultats d’une enquête que j’ai lancée, les solutions que je préconise en clôture de cette vaste concertation sont acceptées par … les 110 structures. La chasse traditionnelle au pigeon ramier sur les cols ardéchois pourra continuer encore quelque temps – hélas trop bref – sur l’ensemble des cols ardéchois dans le cadre légal qui vient d’être redéfini et validé par le préfet »

. « Mon entretien le plus instructif avec un préfet »

Quand les réponses ne viennent pas, que faire ? … Allez les chercher ! 7 février 2014 : à la sortie d’un tête-à-tête mémorable de 75 minutes entièrement consacré au sanglier, comment interpréter la « crainte » ouvertement formulée devant moi par le représentant de l’Etat à propos de la maladie de l’œdème qui vient de contaminer mystérieusement la bête noire chez nous ? « Cette maladie nouvelle du sanglier, je crains, M. le Président, qu’elle s’installe durablement ». La crainte sera vérifiée.

. « Mon entretien le plus rapide avec un ministre »

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. « Mon dossier le plus long »

« Quand ça bloque en bas, que faire ? … Le dossier fait 45 Km de long, soit la distance par le Rhône de La Roche de Glun à Baix. Un projet de création de réserve « nationale et même européenne » englobant les deux rives du fleuve signifie, s’il aboutit, la fin programmée de la chasse sur le Rhône en Drôme-Ardèche et de part et d’autre du lit du fleuve jusqu’à 30 m des bords. Clairement, l’interdiction de chasser concernera non seulement le tir du canard sur la nappe d’eau mais aussi sur terre et en l’air, donc tous les modes de chasse pratiqués en plaine : faisan, perdrix, caille, lièvre, lapin, grive, pigeon, etc. Je sais que la mobilisation locale ne suffira pas. Je monte à Paris défendre le dossier … Retrait du projet. Quand ça bloque en bas … »

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 DPF : ACCA prioritaires. L’arrêté du ministre de l’Ecologie satisfait tous les chasseurs

 

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« Sans adjudication préalable aux ACCA » (Article 14 – Arrêté ministériel du 13 mars 2019)  

Le renouvellement des baux du DPF (Domaine Public Fluvial) donne satisfaction aux chasseurs d’ACCA. Portée par l’ANCGE avec le soutien de la FNC, acceptée par la ministre de l’Ecologie, la mesure entrée en vigueur le 1er juillet 2019 s’appliquera dans nos départements et ailleurs jusqu’au 30 juin 2028.

Une fois encore (la dernière ?), l’Etat n’aura pas cédé à certaines demandes pressantes d’envoyer les ACCA à l’abattoir, c’est-à-dire à la confrontation financière avec des associations anti-chasse subventionnées, bien que le Cahier des charges du DPF offre cette possibilité de faire passer tout le monde par la case « adjudications publiques » dans le cadre d’« enchères verbales » ou de « soumissions cachetées ».

 

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Le jour où les adjudications publiques se feront au mieux-offrant sans clause d’attribution prioritaire aux ACCA, c’en sera finit de la chasse sur les bords du Rhône et affluents :  

Finie la chasse au gibier d’eau pour les derniers pratiquants mais surtout finie pour tous les autres la chasse au petit gibier de plaine, sédentaire ou migrateur, sans parler de la régulation du renard, du chevreuil et … du sanglier !

 

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. Ces défenseurs de la chasse dont nous venons d’apprendre la disparition

 

 

 

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. Giovanni Bana  

Décédé à Milan d’une pneumonie, le président des chasses traditionnelles européennes avait dirigé la FACE et la Fédération nationale des chasseurs italiens. Avocat mondialement connu, il a donné beaucoup de son temps pour la défense bénévole de la chasse.

. Raymond Marie

 

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L’ANCGE en deuil, Raymond Marie nous a quittés.

Secrétaire Général de 2008 à 2010, puis Administrateur Général de l’ANCGE depuis 2010, Raymond Marie était en fonction jusqu’à ces derniers jours. Il était l’un des rares de l’équipe dirigeante à avoir travaillé avec quatre présidents : Raymond Pouget, Philippe Bettig, Bernard Buisine et l’actuel président, Didier Vergy. Toujours impeccablement mis, son sourire était accompagné avec élégance de son éternel nœud papillon. L’équipe dirigeante de l’ANCGE a rendu hommage à son Administrateur Général et bien plus encore à l’ami Raymond : « Homme libre, toujours tu chériras la mer. Que l’amitié nous réunisse bien au-delà des flots, dans le souvenir reconnaissant de notre association qui te doit tant »

. Henri Rouveyrol

Il a été le président de la fédération départementale des chasseurs de l’Ardèche de 1995 à 1997

. Gilbert Arsac

Le président de l’ACCA de Saint-Germain fut l’un des fondateurs de l’ACSA (Association des Chasseurs de Sangliers de l’Ardèche

 

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Photomontage Inter/CP/CC BY-SC-ND

L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2020 (2)

QUEL AVENIR POUR LES TERRITOIRES CHASSABLES DE NOS ACCA DE PLUS EN PLUS MENACES ? LES CHASSEURS DOIVENT-ILS CONTINUER A PAYER SEULS LES DEGÂTS LA OU ILS NE CHASSENT PAS ? ON EN PARLE ENSEMBLE LE 28 FEVRIER A BEAUCHASTEL

 

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Drômardèche, Aspas : le préfet sans filtre 

 
Hugues Moutouh, préfet de la Drôme, dit ce qu’il pense, au risque de cliver, comme lorsqu’il défend l’idée que la Drôme et l’Ardèche « gagneraient à se rapprocher » et « dans dix ou vingt ans », pourquoi pas, fusionner. Les réactions, plutôt vives surtout côté Ardèche voient dans l’idée une utopie. Pourtant, les chasseurs ne contrediront pas le représentant de l’Etat lorsqu’il rappelle que « depuis longtemps déjà, des associations sont drômardéchoises ». C’est en effet l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche qui a ouvert la voie à l’interdépartementalité « drômardéchoise » sans jamais nier, ni renier bien au contraire les spécificités propres à chacun des deux départements et à leurs habitants.

Selon nos informations que le Dauphiné-Libéré n’a pas semblé avoir, l’Inter Chasse 26-07 fut la toute première entité « drômardèche » a obtenir une existence légale et juridique que son président-fondateur, Christian Pialet, Ardéchois pourtant lui-même profondément attaché à l’identité de son territoire natal, osa imaginer et concrétiser le premier, dès 1981, puis réussir à inscrire dans la longue durée, l’association et son président-fondateur étant toujours là en 2020.

Autre exemple de franc-parler du préfet sans filtre, l’acquisition par l’Aspas de 500 hectares de terrain dans le Vercors pour y créer une « réserve de vie sauvage » à interdictions multiples, notamment celle d’y chasser. Selon le préfet, si l’on avait vraiment voulu faire œuvre utile pour préserver la biodiversité, il y aurait eu mieux à faire et ailleurs que provoquer inutilement les chasseurs, eux-mêmes acteurs reconnus de la biodiversité :

« A l’Aspas, dit le préfet, ces gens-là sont dans une logique d’affrontement pur et simple. Ils sont dans l’écologie en tant qu’idéologie. Pour eux, la main de l’homme est forcément malveillante. Ils se trompent de cible ».  
 
C’est dit.

 

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28 FEVRIER 2020, A BEAUCHASTEL, L’INTER CHASSE DRÔME-ARDECHE INVITE LES CHASSEURS A SE SAISIR DE LA QUESTION DES TERRITOIRES : « AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD »

 

. Les opposants à la chasse seraient-ils déjà en train de gagner la bataille des territoires ? …

 

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. Les ACCA et les fédérations de chasse doivent-elles continuer à payer seules les dégâts de sangliers sur les territoires où la chasse est interdite ? …

 

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. L’OFB, QU’EST-CE QUE C’EST ?

 

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L’Office français de la biodiversité (OFB) est né le 1er janvier 2020 de la fusion de l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Pierre Dubreuil en est le Directeur général. Ce nouvel établissement public dispose de 2 800 agents (dont entre 15 et 25 « Inspecteurs de l’environnement » par département).

L’OFB est doté d’un budget annuel de 433 millions d’euros. Réforme de la chasse, agences de l’eau, parcs nationaux, nouvelle gestion des personnels administratifs et techniques sont au cœur de cette réorganisation voulue par le gouvernement.

Sous influence militante, l’OFB ne risque-t-il pas de devenir le bras armé d’une écologie punitive volontiers anti chasse ? Certains le craignent. Pierre Dubreuil s’en défend :

 

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« Les chasseurs sont des acteurs à part entière de la biodiversité, souvent les meilleurs connaisseurs de la nature dans bien des endroits ». 

 

On s’en souviendra …

 

. Espèce en voie de disparition : IL FAUT SAUVER LE CHASSEUR D’ACCA ! 

Plus que 34 chasseurs par ACCA ! C’est la moyenne nationale actuelle. Plus que 29 départements – dont l’Ardèche et la Drôme – qui sont encore à ACCA obligatoires pour la totalité de leurs communes ! Dans 41 autres départements, les ACCA peuvent toujours exister dans certaines communes mais plus dans d’autres. Moins d’un chasseur français sur quatre est aujourd’hui encore adhérent d’une ACCA ! Dans les deux tiers des 35 000 communes de France, il n’y a pas (ou plus) une seule ACCA ! Eparpillés à travers 70 départements, ce ne sont plus que 350 000 chasseurs (sur un million) qui sont répartis dans les 10 000 ACCA qui nous restent (10 100 pour être précis).  

. La loi N°64-696 du 10 juillet 1964 (loi Verdeille) a créé les ACCA (Associations Communales de Chasse Agréées) et les AICA (Associations Intercommunales de Chasse Agréées) pour que l’argent-roi ne soit pas l’infranchissable barrière interdisant au plus grand nombre le plaisir de chasser. Allons-nous laisser disparaître nos territoires d’ACCA ? …

 

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Et que restera-t-il demain aux chasseurs lorsque nos territoires d’ACCA auront disparu ? La réponse est une évidence : il restera les chasses privées pour ceux qui en auront les moyens. Et la chasse populaire n’existera plus. Ne pas s’impliquer aujourd’hui dans la défense de la chasse populaire menacée interdira de se lamenter demain. Après la bataille des dates finalement perdue par les chasseurs, nos adversaires veulent notre prochaine défaite … et la préparent. Celle-là pourrait bien nous être fatale : la perte de nos territoires chassables. Défaite que l’on peut encore éviter … A condition de le vouloir … Vraiment ! Et de montrer que nous le voulons.

 

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« Prennent acte que le changement de présidence et de méthode intervenu à la tête de la fédération ardéchoise de l’assureur a pour conséquence de rompre le lien avec les ACCA qui adhérent à l’Interdépartementale car si elles sont chez nous, c’est d’abord pour que soit défendue et soutenue la petite chasse populaire et par-delà l’ensemble des acteurs associatifs bénévoles du monde rural dont nous faisons partie en Drôme-Ardèche depuis bientôt 40 ans.

« Au nom des valeurs qui ont toujours été les nôtres :  

« Nous regrettons que 12 ans de partenariat gagnant-gagnant entre l’Inter Chasse 2607 et Groupama, 12 ans de relations confiantes, respectueuses et bienveillantes à l’égard de nos adhérents, 12 ans de choix effectués jusque-là par Groupama dans la clarté et la transparence, 12 ans d’un témoignage constant de valeurs partagées sous les présidences précédentes de la fédération ardéchoise de Groupama aient été balayés en une posture rigide étonnante jugée méprisante par nos chasseurs : refus incompréhensible d’un dialogue véritable, d’un minimum de concertation avant décision, d’une explication loyale des choix, de clarté dans les arbitrages effectués ; dédain ressenti par les chasseurs qui nous font confiance et que nous représentons.  

« Vis-à-vis de « Groupama, plus là pour moi ! » :

 « Les présidents, les administrateurs bénévoles, les sociétaires membres de nos ACCA adhérentes, sauront en tirer les conséquences à titre associatif, individuel et familial : comme nous le faisons nous-mêmes aujourd’hui »  

 

. Les participants à l’assemblée générale auront à valider le choix de résilier l’assurance Groupama de l’Inter

 

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La lettre recommandée avec accusé de réception est prête, signée par la trésorière au nom du conseil interdépartemental ayant voté unanimement en ce sens le 31 janvier 2020. Il ne manque plus que la date qui sera vraissemblablement celle du 28 février, l’assemblée générale devant valider, sauf surprise, le choix unanime du conseil de résilier à échéance l’assurance de l’Inter jusque-là toujours prise chez Groupama.

 . « Nous quittons aujourd’hui Groupama à qui nos familles ont fait confiance pendant 57 ans ». Le témoignage choc de plusieurs dirigeants …

 

La réponse négative de l’Interdépartementale à l’offre de partenariat formulée le 25 octobre 2019 par la fédération ardéchoise de Groupama, « nous l’assumons au nom des valeurs que nous portons et des adhérents de nos ACCA que nous représentons », indique le conseil interdépartemental.  

Ni les demandes d’explication de l’Interdépartementale jugées légitimes mais restées sans réponse, ni les remous internes provoqués, semble-t-il, dans plusieurs agences, ni même les remontées du dossier jusqu’au président régional, au directeur général, au président national du groupe n’ont eu raison d’une « volonté manifeste de snober la chasse populaire des ACCA et leur composante, le bénévolat associatif rural ».

A l’évidence, certaines « dames cerises » n’ont pas une sympathie débordante pour les 12 partenariats annuels signés avec l’Inter Chasse Drôme-Ardèche par les différents présidents des fédérations départementales de Groupama, partenariats exemplaires, gagnant-gagnant mais qui auront pris fin, d’abord en Drôme puis en Ardèche sous … les deux présidences féminines qu’ont connu ces fédérations.

 

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Tirant logiquement les conséquences de la situation en les transposant au plan personnel et familial et pour l’un d’entre eux au niveau de son ACCA, plusieurs responsables de l’Inter et pas des moindres, clients de longue date chez Groupama, ont annoncé leur départ : le premier à lancer l’idée d’un départ groupé qui serait porté dans le détail à la connaissance des ACCA adhérentes aura été le vice-président en charge du grand gibier, Mickaël Félix, de St Julien le Roux. Egalement président de l’ACCA de Vernoux, il ne cache pas son amertume. M. Félix souligne que sa famille était depuis toujours à Groupama. Il change aujourd’hui d’assureur. Il va écrire à Montpellier (Siège social de Groupama Méditerranée – NDLR) pour « leur dire comment les choses se sont passées » et ce qu’il en pense.  

Le secrétaire interdépartemental Alain Pialet, habitant Loriol, lui emboîte le pas. Ses grands-parents, ses parents, lui-même ont toujours été clients fidèles de Groupama depuis les origines (Assurances Mutuelles Agricoles en 1963 qui deviennent Groupama et sa filiale Samda en 1986 – NDLR). Groupama, fini : plus là pour lui.  

Même positionnement annoncé par le président de l’ACCA de Boffres, Sébastien Riou. Le vice-président chargé des relations avec les fédérations, les AICA, les ACCA se sépare de Groupama. Sa famille était chez l’assureur depuis le début, il y a … 57 ans !

Président de l’ACCA de Monestier, membre du conseil interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche, Jean Fanget, d’Annonay, explique que dans son ACCA, ses amis et lui envisageaient de « changer d’assureur pour … rejoindre Groupama ». Après les informations qu’il a transmises à ses collègues chasseurs, il n’en est « évidemment plus question ». Dans d’autres ACCA, on commence à en parler aussi.

 

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La position du président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche était attendue. Avec son épouse Marie-Agnès, Christian Pialet a toujours été assuré chez Groupama. Signataire de tous les partenariats de l’Inter avec Groupama, il s’en va à son tour, non sans rendre un hommage appuyé à plusieurs représentants des fédérations Groupama Drôme et Ardèche : « Ceux, dit-il, qui ont longtemps partagé nos valeurs de solidarité rurale entre chasseurs et agriculteurs, de loyauté et d’estime réciproque entre partenaires de longue date, de convivialité dans le bénévolat associatif et qui, pour ces raisons, méritaient notre confiance ».  

Ces personnalités diverses issues du monde agricole et viticole, Christian Pialet dit les avoir côtoyées « avec grand plaisir » durant 12 années. Il cite volontiers « le président drômois Marc Loriol ou les présidents ardéchois Amaury Cornut-Chauvinc, Jean-Pierre Constant ». Il en conclue : « Pendant longtemps, Groupama pouvait s’appuyer dans les campagnes sur des responsables élus de qualité, compétents, à l’écoute, de bonne foi, préférant la franchise du dialogue direct aux décisions arbitraires prises pour plaire aux uns et non assumées devant les autres. Ces représentants de Groupama se sont toujours montrés très respectueux de nos adhérents les présidents d’ACCA membres associés de l’Inter et de leurs sociétaires, bienveillants à l’égard de la petite chasse populaire de nos villages comme de ceux qui la défendent avec constance et dévouement depuis bientôt 40 ans, créant ainsi du lien social en milieu rural en siégeant bénévolement au sein du conseil interdépartemental de la Chasse DrômeArdèche ».  

Destinataires en copie du courrier que la présidente de Groupama fédération Ardèche a reçu et auquel elle n’a jamais répondu, des présidents d’ACCA adhérentes de l’Inter dans les deux départements, des membres de leur conseil d’administration, des sociétaires de ces ACCA appellent l’Inter pour dire qu’ils sont « déçus », « en colère », « écœurés » par le « parti pris » dont ils se sentent l’objet et qu’ils ne comprennent « absolument pas ». A échéance, ils ne renouvelleront pas chez Groupama leurs contrats d’assurances habitation, chasse, etc. D’autres nous disent que, sans attendre, ils vont demander en agence pour leur assurance voitures (ou l’ont déjà fait) le relevé d’information auquel ils ont droit légalement, faisant ainsi jouer la concurrence.

 

 . La commune de Beauchastel a renouvelé son partenariat avec l’Inter en 2019

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Voilà 39 ans que l’Inter Chasse Drôme-Ardèche a choisi la mairie de Beauchastel comme siège social, la commune ardéchoise étant idéalement située d’un point de vue géographique par sa position centrale quasi parfaite reliant Nord et Sud, Est et Ouest des deux départements. Le rayonnement de l’association à travers des manifestations médiatisées telles que les Printemps du Rhône, le Rhodanien, les assemblées générales, son site internet s’approchant des 1 500 000 visiteurs ont contribué à faire connaitre ce « village de caractère » bien au-delà de la famille DrômeArdèche des chasseurs déjà forte par elle-même de quelques 27 000 membres.

Aussi, c’est tout naturellement que le maire Alain Valla et ses équipes municipales successives ont souhaité apporter leur concours à l’Inter Chasse 26-07, d’autant plus que son président-fondateur est un enfant du village. Alors que ce partenariat a été reconduit une nouvelle fois en 2019 et au moment même où les élus en place s’apprêtent à céder la place en mars prochain à une nouvelle équipe municipale, l’Interdépartementale tient à remercier la commune de Beauchastel et sa municipalité pour les relations de confiance et d’estime réciproques qui ont pu être tissées au fil du temps. 

 

 . Le cri d’alarme du conseil inter de la Chasse Drôme-Ardèche : 

 
« Que restera-t-il demain aux chasseurs lorsque nos territoires d’ACCA auront disparu ? Il restera les chasses privées pour ceux qui en auront les moyens !

« Après la bataille perdue des dates, nos adversaires veulent notre prochaine défaite. Celle-là pourrait nous être fatale : la perte de nos territoires chassables …

 

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… « Défaite que l’on pourrait encore éviter si
« … Si toi, l’Ami Chasseur, tu le veux … Vraiment ! Alors ? … »

 

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. « Ils » agissent. « Ils » mobilisent. Et surtout, « Ils » mentent. Un seul but : faire interdire la chasse !

 

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Affiche AG 2020 Le lien

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2020

L’EXTREME MOTIVATION D’UNE MINORITE QUI NE VEUT PLUS ENTENDRE PARLER DE CHASSE CONTRASTE AVEC UNE FORME D’APATHIE GENERALE DE LA GRANDE MASSE DES CHASSEURS. INQUIETANT.

 

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Chasseurs, vos territoires vous filent sous le nez et vous les regardez partir en restant les bras croisés !

 

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.   Et si finalement « ils » gagnaient la partie contre la chasse sans que les chasseurs n’aient joué le match ? KO par simple forfait. Victoire sur tapis vert … L’apathie de la masse des chasseurs qui, en grande majorité, ne font plus grandchose ou ne font rien pour défendre la chasse contre l’extrême détermination d’une petite minorité qui ne veut plus entendre parler de chasse … Ce n’est pas complétement farfelu d’imaginer qu’au bout d’une génération ou deux – peut-être avant – ce soit à la fin la petite minorité très motivée qui gagne.  

 La bataille des territoires va être décisive. Les opposants à la chasse l’ont bien compris mais pas (tous) les chasseurs

 

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En quatre décennies, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche aura mené – avec d’autres – la grande bataille des dates. La chasse aux oiseaux migrateurs ayant pour caractéristique de pouvoir chasser le gibier quand il passe, les opposants comme M. Bougrain-Dubourg ou Mme Voynet en ont fait le combat prioritaire de leur génération. En 35 ans, « ils » sont arrivés à leur fin. En une génération, le chasseur français a vu la chasse au canard, à la grive, au pigeon se réduire considérablement en passant du 14 juillet – 31 mars au 21 août – 31 janvier. Plus que des jours, des semaines, des mois de chasse en moins, ce que les chasseurs ont d’abord perdu, c’est ce qui faisait le meilleur moment de leur chasse (« la part du rêve ») puisque, selon l’interprétation très restrictive par les tribunaux des termes de la loi française et européenne, la chasse s’arrête quand la migration commence. Autrement dit, le chasseur de migrateur a le droit de chasser à condition que le gibier migrateur ne soit plus là ou pas encore là. Dans la pratique, les prélèvements autorisés sur les anatidés, turdidés, colombidés – quand la chasse n’est pas fermée, quand il ne gèle pas trop fort ni trop longtemps, quand l’espèce n’est pas soumise à quota ou moratoire – se font à la marge, de façon occasionnelle et toujours à minima. En 35 ans, « ils » y sont donc arrivés. 35 ans, à l’échelle de l’espèce humaine, c’est court, très court. Et s’il n’y avait pas eu ici et là une résistance organisée par des associations de terrain rassemblant les chasseurs les plus motivés pour défendre la chasse (ANCGE au niveau national, CDCAR et Inter Chasse Drôme-Ardèche au niveau régional, fédérations de chasseurs au niveau départemental jusqu’à ce que cela leur soit interdit par Dominique Voynet), en 10 ans c’était plié.

 

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« Les chasseurs sont devenus spectateurs. Nos détracteurs peuvent se réjouir »

Aujourd’hui, le contexte a complètement changé. Parce que les opposants à la chasse ont gagné la bataille des dates, ils se jettent avec gourmandise dans la bataille des territoires. Celle-là sera décisive, les opposants à la chasse l’ont bien compris. Mais pas tous les chasseurs, loin s’en faut ! Partout le constat est le même : c’est l’apathie générale, l’endormissement collectif. Chacun râle dans son coin mais ça s’arrête là.  Willy Schraen, le président national des fédérations, pourtant très combatif, constate l’assoupissement du monde de la chasse et le déplore. Des quatre coins de France, nous parviennent les mêmes échos plutôt désabusés de responsables peu, mal ou pas soutenus, à peine encouragés, souvent critiqués. « Les chasseurs sont devenus spectateurs, nos détracteurs peuvent se réjouir de la situation ! » nous écrit Gilles Péré de Saintes (Charente-Maritime), homme de terrain s’il en est, un passionné de l’ANCGE, responsable des observations mensuelles de la migration pour la revue nationale des chasseurs de gibier d’eau La Sauvagine. Ce manque d’implication partout constaté de la masse des chasseurs qui ne défendent plus, autrement qu’en discussions souvent stériles, leur loisir préféré pourrait bien jouer à tous un très vilain tour … Et peut être plus vite qu’on ne le pense. « Spectateurs » … d’un naufrage collectif annoncé ?
Car, à la différence des dates qui n’ont jamais concerné avec le gibier migrateur qu’une minorité de chasseurs certes passionnés mais aujourd’hui bien peu nombreux et vieillissants, la bataille des territoires va progressivement impacter tous les chasseurs – absolument tous ! -, dans toutes les régions, tous les départements, toutes les communes à commencer par les chasseurs de grand gibier, sanglier en tête.  

Et ça va faire mal. Très, très mal.

 

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Chasse et Territoires

Un groupe Chasse et Territoires existe à l’Assemblée Nationale. Qui le sait ? Particulièrement discret sinon muet sur ces questions, il regroupe pourtant 118 députés de sensibilités politiques différentes. Problème : les députés LREM y sont nombreux et pas forcément bienveillants à l’égard des chasseurs. Comme, par exemple, Mme Barbara Pompili, transfuge des Verts. C’est elle qui a fait repousser par ses collègues députés de La République en Marche une proposition de loi sénatoriale créant un délit d’entrave à la chasse sanctionnable par de lourdes amendes et éventuellement de la prison. Que penser également de la présence dans ce groupe Chasse et Territoires de l’Assemblée Nationale de Mme Laurence Vanceunebrock-Mialon ? Le député LREM se sert d’un accident de chasse mortel, toujours consternant, comme prétexte à dénigrer une activité de loisir rigoureusement encadrée par la loi, choisie en France par près d’un million de personnes mais qui ne lui plait pas. En tant qu’élue de la nation, ne devraitelle pas mettre au moins la même ardeur à plaider la cause d’autres victimes qui n’ont rien à voir avec la chasse mais qui, celles-là, se comptent au total par milliers : les victimes du terrorisme islamiste, d’homicides volontaires, d’accidents de la route, du manque dramatique de moyens dans les hôpitaux publics et les EHPAD, d’accidents de loisirs en montagne et en mer, etc. ?  

Face au manque de combativité des chasseurs qui encourage en fait le silence calculé des députés de la majorité, les opposants à la chasse se sentent pousser des ailes parce que complètement requinqués qu’ils sont par l’amollissement de leurs adversaires. Pendant que des ACCA économisent glorieusement les 35 ou 40 € de cotisation annuelle que leur Bureau ne votera pas pour défendre la chasse, « Ils » sont désormais capables de réunir en une année à peine plusieurs millions d’euros (cotisations, financement participatif, dons de fondations, subventions, etc.), leur permettant d’acheter des forêts entières, des massifs montagneux dans leur totalité : déjà 100 hectares par-ci, 500 hectares par-là, 1000 ou 2000 bientôt. Les acheter pour les soustraire à la chasse ! En quelques années, « Ils » ont déjà réussi à transformer des terrains de chasse en réserves contre la chasse, à l’instar des « réserves de vie sauvage » que des associations comme l’ASPAS (qui a pratiquement le même âge que l’Inter Chasse Drôme-Ardèche), Forêt vivante ou d’autres encore sont en train d’implanter dans la Drôme, en Haute-Savoie et ailleurs.

En lançant la bataille des territoires, les écologistes anti-chasse voient grand et loin. A chaque nouvelle prise, leur jubilation est partout la même :  

« C’est toujours ça que les chasseurs n’auront pas ou … n’auront plus ! ».

 

 

Avant 2 ans, le tiers du territoire national sera « protégé », promet M. Macron

 

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La société change. « Ils » ont le vent porteur. Si les chasseurs ont été les premiers à créer des réserves de faune sauvage, la multiplication actuelle des retraits de terrain est d’une tout autre nature lorsque des néo-ruraux utilisent à fond la règlementation des 150 m (ils commencent d’ailleurs à revendiquer … 200 m), le droit d’opposition territoriale, le droit d’opposition de conscience, l’arrêt du conseil d’Etat permettant le regroupement de plusieurs petits propriétaires pour atteindre la superficie minimale donnant droit de retrait, etc. « Ils » ont même pu prendre pour encouragement fort le récent objectif annoncé par le président de la République, Emmanuel Macron :

 

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« Avant 2022 », objectif du Président de la République
Inter/Capture/Site FNC/Image d’archives 2017

« Avant 2022, nous devons porter de 20 à 30 % du territoire national les espaces protégés ».  

 Le tacle qui fait mal

2022, ce n’est pas dans 35 ans mais dans 2. On ne saurait reprocher aux néo-rurauxécolos, aux puristes de la biodiversité, ni d’avoir flairé le bon coup à jouer contre la chasse, ni la motivation profonde qui les anime à défendre une cause à laquelle ils croient. Que les chasseurs mille fois plus nombreux qu’eux voient des territoires entiers de chasse leur filer sous le nez tandis qu’ils les regardent partir en restant les bras croisés est une autre histoire. C’est notre histoire, à nous chasseurs ! Se faire tacler par l’adversaire qui marque des buts, gagne des matchs et progresse au classement n’est jamais agréable. Alors ! Arrêtons les lamentations, agissons.  

 Qui veut encore défendre les ACCA ?  

La loi N°64-696 du 10 juillet 1964 a créé les AICA (Associations Intercommunales de Chasse Agréées) et les ACCA (Associations Communales de Chasse Agréées). Depuis et pendant longtemps, les ACCA étaient la garantie législative absolue que le petit chasseur à faible pouvoir d’achat trouverait toujours près de chez lui un territoire de chasse accueillant et en superficie suffisante. Ce n’est plus tout à fait le cas. Si en droit c’est toujours la règle, dans la réalité les territoires d’ACCA diminuent d’année en année, en nombre et en espaces chassables. Sans parler des déboisements gloutons ! Aux retraits de terrains pour cause lucrative (le sanglier qui fait grimper les prix de la broussaille) ou idéologique (la mode qui est aux droits de l’animal), s’ajoutent les orientations voulues par un pouvoir politique sous haute influence financière qui n’a pas de ce fait une sympathie immense pour les adeptes de la petite chasse populaire. Dernier exemple en date : pour obliger les chasseurs de condition modeste à payer plus cher leur permis (la fameuse validation nationale à 200 €), le gouvernement et sa majorité ont supprimé le droit de chasser dans les communes limitrophes des départements voisins que permettait jusque-là une simple validation départementale moins coûteuse.

 

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. Dans nos ACCA, une question se pose donc : que restera-t-il aux chasseurs dans quelques années lorsque nos territoires d’ACCA auront disparu sous la pression conjuguée de l’argent-roi et des anti-chasse ? La réponse est simple : il restera les chasses privées. Ce qui veut dire, que la chasse populaire aura disparu. Ne pas vouloir se donner aujourd’hui les moyens d’organiser notre défense – au minimum en soutenant les quelques-uns qui se battent encore – interdira de se lamenter les lendemains de défaites cuisantes. Défaites que nos adversaires nous préparent et nous annoncent mais défaites que l’on peut encore éviter …  

… Si on le veut vraiment. Mais le veut-on encore ?! …

 

 

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.   Conseil Inter du 29 novembre : le choix du renouvellement des sponsors

 

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. Le Conseil Interdépartemental du 29 novembre a fait une large place aux choix du renouvellement des partenariats en cours. Cette question avait déjà fait l’objet d’une première approche le 25 octobre.

 

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Les relations durables et très positives avec Compagnie Nationale du Rhône, Direction Territoriale Rhône-Isère se déroulent dans un climat de confiance, d’écoute et de respect mutuel. La sécurité hydraulique des usagers des bords du Rhône et de l’Isère, les priorités environnementales en lien avec le patrimoine faunistique et floristique rhodanien sont les deux axes majeurs de l’action d’Interdépartementale Chasse DrômeArdèche dans son partenariat avec CNR.

Un partenariat en tout point satisfaisant reconduit en 2019.

 

 

 

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Douze ans de partenariat gagnant-gagnant …

… entre l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, Groupama fédération Drôme (sous la présidence de M. Marc Loriol) et Groupama fédération Ardèche (sous la présidence de MM. Amaury Cornut-Chauvinc, puis Jean-Pierre Constant) ont été rendus possibles par des relations respectueuses et bienveillantes à l’égard de nos adhérents, par l’affirmation constante de valeurs partagées. Le changement de présidence et de méthode intervenus depuis deux ans à la tête de la fédération ardéchoise de l’assureur nécessite, selon l’avis exprimé par l’ensemble des membres du Conseil Interdépartemental, « des éclaircissements à l’attention des chasseurs de nos ACCA adhérentes quant aux valeurs aujourd’hui portées par Groupama en direction de la chasse populaire et plus largement des acteurs associatifs bénévoles du monde rural ».

C’est la raison pour laquelle le Conseil Interdépartemental après discussions, tour de table et vote à l’unanimité a décidé de demander des « explications précises » et des « gestes concrets » à la présidente de la fédération départementale des Caisses locales de l’Ardèche de Groupama avant que l’Inter Chasse Drôme-Ardèche ne se prononce définitivement sur un éventuel dépôt de dossier de renouvellement de partenariat pour 2020, demande qui lui a été faite le 25 octobre dernier par la fédération ardéchoise de Groupama.

 

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. « Ils » agissent. « Ils » mobilisent. Et surtout, « Ils » mentent. Un seul but : faire interdire la chasse !

 

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Photomontage Inter/Bing/Pixbay/Azazelok/CC BY-SA-NC

 

L’INTERDEPARTEMENTALE

PRINTANIERES 2019 (2)

CHASSE DRÔME – ARDECHE : LE CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL ( 26 RESPONSABLES DONT 11 NOUVEAUX) A ELU LE BUREAU (5 ARDECHOIS, 6 DRÔMOIS)

 

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FAKE NEWS

 

En français, « une information mensongère ou délibérément biaisée », la « fake news », sert à « semer le trouble pour défavoriser une institution, une organisation », par exemple une association. Cette pratique ancienne de la rumeur propagée pour nuire est amplifiée à notre époque par les réseaux sociaux. L’Inter Chasse Drôme-Ardèche n’y a pas échappé. Il y a eu la rumeur « l’Interdépartementale, c’est fini » … En réalité, une nouvelle trésorière ainsi qu’une nouvelle équipe dirigeante de 26 membres. Il y a eu la rumeur « leur partenaire principal les a lâchés » … En réalité, la poursuite d’un partenariat officiel à montant identique renouvelé pour trois ans après arbitrage de la PDG du groupe sponsor. Il y a eu la rumeur « leur président va démissionner pour raison de santé » … En réalité, l’empêchement de tenir une conférence de presse après une intervention chirurgicale. Il y a eu la rumeur « leur vice-président sera pris à parti au congrès fédéral » … En réalité, un vice-président nommément cité, remercié es-qualités, invité comme les autres personnalités à rester déjeuner.

 

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LE CRI D’ALARME DE LA FEDERATION DES CHASSEURS DE L’ARDECHE :
« LA CHASSE POPULAIRE EST SACRIFIEE ! »

➢ Le président Jacques Aurange lance un appel à
« préserver les ACCA »

 

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Aubenas, 27 avril 2019 : L’AG annuelle des chasseurs ardéchois engage le combat pour la défense des ACCA
Photo Inter/FDC 07

 

.   Dans son discours aux chasseurs ardéchois, leur président Jacques Aurange ne pouvait être plus clair. Pour satisfaire des intérêts économiques et financiers qu’il n’a pas hésité à nommer, en particulier le lobby forestier, « la chasse populaire des ACCA a été sacrifiée ».  

S’adressant aux élus présents (président du département, parlementaires, conseillers régionaux et départementaux, maires), le président de la FDC 07 les implore d’intervenir pour aider les chasseurs à « préserver les ACCA » aujourd’hui menacées.
« Un absent à la présence remarquée »  

« Un absent à la présence remarquée », la formule est d’un élu parlant de Christian Pialet. Empêché pour raison familiale, le beauchastellois s’était fait représenter.
 
Jacques Aurange a d’abord excusé le président de l’Inter en ouverture de l’assemblée générale des chasseurs ardéchois. Il a ensuite accueilli son représentant, Sébastien Riou, qu’il a remercié au titre de « vice-président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche chargé des relations avec les ACCA, AICA, FDC ». Enfin, il n’est pas passé inaperçu que ce soit le président fédéral en personne qui lise le message de Christian Pialet adressé aux chasseurs ardéchois :  
 
Un message d’union et d’avenir auquel le président de la fédération fera directement écho dans son intervention.

 

 

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C’est le vice-président de l’Inter, Sébastien Riou, qui représentait Christian Pialet
Photo Inter/Image d’archives/JMS/FDC 07

.   En présence de son homologue drômois venu en voisin invité, le président de la fédération a tenu à retransmettre lui-même aux chasseurs le message d’unité du président de l’Inter Chasse 26-07 :

- « J’envoie à tous nos amis chasseurs ardéchois le message de l’unité retrouvée, renforcée, résolument porteuse d’avenir. Chacune à leur place mais ensemble, l’Interdépartementale, notre fédération, nos ACCA œuvrent concrètement chaque jour à la défense de la chasse. Malgré les difficultés, je crois que la chasse ardéchoise peut avoir encore un bel avenir aussi longtemps que le sens de l’intérêt général sera la priorité partagée de ses différents responsables »  

Un message d’union reçu cinq sur cinq par l’assemblée fédérale statutaire 2019.

 « Faire le jeu des anti-chasses »  

Oh ! Il y eu bien dans la salle quatre ou cinq sourires narquois et chuchotements. Impossible de savoir si cela concernait le président de l’Inter ou visait la présence du président de la FDC 26. Peu importe, l’important, c’est que personne, parmi les 700 personnes présentes à Aubenas, n’ait jugé utile de se lever pour venir contester au micro l’union complètement retrouvée depuis décembre 2017.

Au contraire, plusieurs délégués et pas des moindres se disaient ravis à la sortie que la vision d’avenir portée par l’Inter Chasse Drôme-Ardèche relègue « plusieurs années en arrière » les désaccords passés connus de tous. Avant de partir se restaurer, un petit groupe de représentants d’ACCA ne se cachait pas pour donner raison à Christian Pialet et Jacques Aurange qui, « en hommes, ont su se parler, puis prendre leurs responsabilités », qui ont « ravalé leur amour-propre » en acceptant de « tourner la page des divergences qui ne s’oublient pas mais qu’il est bon de dépasser », qui ont « réussi à convaincre leurs troupes » que « la division des chasseurs », face aux « énormes difficultés » du moment, serait « juste suicidaire pour la chasse ». Un président d’ACCA, chasseur de sanglier :

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Il est clair que les chasseurs nostalgiques des bisbilles passées, amateurs de polémiques à l’ancienne, jusqu’auboutistes dans l’action, excessifs (pour le dire gentiment !) dans leurs prises de paroles publiques devant des élus et un représentant du préfet sont devenus ultra minoritaires dans cette fédération. Ils n’ont ni le soutien de la Fédération, ni le soutien des ACCA. Et pas davantage celui de l’Interdépartementale.

S’impose donc aujourd’hui l’évidence : quand on connait les problèmes gravissimes du sanglier auxquels sont confrontés nos fédérations, la situation de plus en plus préoccupante de nos ACCA devenues très minoritaires en France et de plus en plus fragilisées, l’union dans nos départements n’est pas une option, c’est l’impérieuse nécessité qui s’impose à tous les chasseurs …

… A commencer par leurs représentants élus, fédéraux ou associatifs, qui se doivent de donner l’exemple. C’est ce que le congrès fédéral 2019 vient de démontrer avec éclat.

 

« Rassemblés » derrière leur fédération, « unis » comme jamais, les chasseurs ardéchois sont prêts pour les « combats » à venir, prêts pour la « reconquête », déterminés à « préserver leurs ACCA »

 

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« Rassemblés », « unis », « combats », « reconquête », « préserver les ACCA ». Ces paroles mobilisatrices, consensuelles, le patron des chasseurs ardéchois les a prononcées avec force. Elles tracent pour tous la ligne à suivre en 2019-2020.  

Fidèle depuis bientôt 40 ans à son « combat déterminé en faveur de la chasse populaire, celle des ACCA », l’Inter Chasse Drôme-Ardèche « se félicite de l’orientation prise à Aubenas ce 27 avril 2019 ».  

Le président de l’ACCA de Boffres qui y représentait officiellement l’Inter se réjouit du « rapprochement réussi Interdépartementale-Fédération » : une avancée décisive, obtenue par étapes, à laquelle certains n’ont d’abord pas cru mais que tout le monde peut vérifier aujourd’hui et qui bénéficiera maintenant à tous les chasseurs. Sébastien Riou dit apprécier « l’accueil reçu », l’appel « à la mobilisation et à l’union » lancé par Jacques Aurange et bien sûr la priorité donnée par la fédération au « combat » en faveur de « la chasse populaire » pour la sauvegarde « des ACCA » ; sans oublier, insiste-t-il, « la qualité des rapports techniques présentés », séquence fédérale que Sébastien Riou dit avoir « particulièrement aimée ».

 

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AVEC LE SOUTIEN DE LA FEDERATION NATIONALE DES CHASSEURS (FNC), L’ANCGE SE PREPARE AU RENOUVELLEMENT DES BAUX DU DPF

 

 

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Le 30 juin 2019 va avoir lieu le renouvellement des baux du DPF (Domaine Public Fluvial), l’ANCGE s’y prépare

Par arrêté du 13 mars 2019, la durée des baux du DPF est portée à 9 ans au lieu de 6, couvrant ainsi la période « du 1er juillet 2019 au 30 juin 2028 ». Depuis 1951, l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau) est représentée en Drôme-Ardèche, son premier délégué officiel ayant été Pierre Pialet, le père du président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, le grand-père du Secrétaire Interdépartemental, Alain Pialet. Aujourd’hui, l’ANCGE a pour représentants Philippe Platet (Baix) côté Ardèche, Noël Chautard (Livron) côté Drôme, les deux délégués départementaux faisant partie de l’équipe dirigeante de l’Inter.

Depuis le 13 mars, l’ANCGE peut se féliciter d’avoir obtenu satisfaction sur la durée des baux de la part du ministère de l’Ecologie. Il est vrai que pendant deux ans et demi, l’équipe nationale du président Didier Vergy, en particulier la commission nationale du DPF présidée par le Dr Jean-Michel François, n’a pas ménagé ses efforts pour préparer ce dossier. Autre motif de satisfaction : la voix des ACCA, portée à Paris avec force et détermination par l’Ardéchois Christian Pialet, a été cette fois encore entendue. Le nouveau Cahier des charges du DPF stipule en effet (Article 14) que les amodiations se font prioritairement « sans adjudications préalables aux ACCA ».

 

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Les associations communales de chasse agréées de la Vallée du Rhône et de la Vallée de l’Isère peuvent donc dire « Merci, l’ANCGE ! ». Car les ACCA échappent ainsi une nouvelle fois (la dernière ?) aux enchères verbales et aux soumissions cachetées prévues dans l’arrêté, dispositions réglementaires qui leur auraient été fatales. Ce n’est un secret pour personne qu’aucune ACCA ardéchoise ou drômoise n’aurait été en capacité financière, surtout en ce moment, de se mesurer à une association comme l’ASPAS. S’appuyant sur une expérience de plus de soixante ans, utilisant ses compétences, son savoir-faire et ses réseaux, l’ANCGE a su éviter aux ACCA un écueil qui leur aurait été fatal. Le soutien précieux apporté à l’ANCGE tout au long des négociations avec l’Etat par la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs), son président Willy Schraen, a été très apprécié de l’ensemble des chasseurs de gibier d’eau de France :  

Quand les dirigeants de la chasse acceptent de dépasser leurs différences pour jouer la carte de la complémentarité, ce sont les chasseurs qui gagnent !  

 

PPA : ENFIN, UNE BONNE NOUVELLE !

 

 

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C’est officiel, la Peste Porcine Africaine a disparu de la République Tchèque.

Sévissant sur un territoire très limité affectant par conséquent un tout petit nombre de sangliers, l’épidémie de PPA a pu être enrayée par l’éradication quasi-totale de la population de suidés qui se trouvait à l’intérieur d’un périmètre à haut risque.

Voilà un résultat qui redonne espoir à nos voisins belges et … Aux chasseurs français.

 

 

 

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EXTRÊME-VEGANISME 

PREMIERES CONDAMNATIONS A DE LA PRISON FERME

 

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Trois femmes, un homme, jusque-là inconnus des services de police. Ils ont entre 23 et 39 ans. Au nom d’un véganisme radical, ces extrémistes de la cause animale ont harcelé une quinzaine de commerçants, bouchers, restaurateurs en vandalisant leur vitrine, parfois à plusieurs reprises. Le tribunal correctionnel de Lille a condamné deux des militants antispécistes à dix et six mois de prison ferme. Les deux autres s’en tirent avec six mois de sursis.

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE