HIVERNALES 2016

« LE PARADOXE DU CHASSEUR »

 

Changement de ton.

« En 2016, les chasseurs maltraités pourraient bien cesser d’être gentils avec ceux qui les maltraitent et passer à l’action. Notre assemblée générale en décidera le 26 février ».

C’est par ces mots que Christian Pialet a résumé l’orientation des débats et décisions du conseil interdépartemental du 15 janvier.

Ce changement de ton ouvre la porte à des « actions » qui auraient déjà été listées par les dirigeants de la chasse Drôme-Ardèche mais devraient rester « secrètes » jusqu’au 26 février.

La 35ième assemblée générale de l’inter chasse 26-07 « à laquelle tous les chasseurs voulant s’informer et se mobiliser en vue d’actions à venir sont d’ores et déjà invités » pourrait déboucher, si les adhérents le décident, sur un « changement de stratégie ». Nous n’en savons pas plus mais le président Pialet insiste beaucoup sur un point : « Si nos ACCA adhérentes ne sont pas présentes en nombre suffisant le 26 février à Beauchastel, nous ne pourrons rien décider du tout ».

2016 qui commence, c’est l’occasion d’innover.

C’est ce que nous tentons sur le site dès aujourd’hui, vous allez sûrement vous en rendre compte, nous qui constituons la petite équipe bénévole (trois personnes) responsable de la communication en ligne de la chasse Drôme-Ardèche. A travers ces quelques nouveautés, nous espérons que vous apprécierez le fond et la forme.

Bonne année, bonne santé, bonne lecture.

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Le petit observateur drômardéchois

 

DIESEL LE CHIEN VA ÊTRE DECORE

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Photo Inter retouchée/Capture d’écran/BFMTV

Diesel, le chien mort pour que vivent les hommes, va être décoré.

L’histoire de cette chienne du Raid, un berger malinois qui avait été abattu par les terroristes islamistes lors de l’assaut de Saint-Denis, avait provoqué, chacun s’en souvient, une intense émotion dans le monde entier à travers les réseaux sociaux.

Diesel sera bientôt décorée à titre posthume … par les Anglais. La chienne recevra la médaille Dickin, la plus haute distinction récompensant les animaux, a annoncé l’association britannique DPSA qui la décerne.

« La médaille Dickin du DPSA reconnaît l’accomplissement remarquable du sens du devoir sur le théâtre des conflits. Diesel est un récipiendaire particulièrement méritant », a indiqué Jan McLoughlin, directeur de l’association.

Créée en 1943, la médaille Dickin a été remise à des pigeons voyageurs ayant transporté des messages derrière les lignes ennemies lors de la deuxième guerre mondiale ou encore à des chiens de l’armée qui ont détecté des explosifs cachés par les talibans en Afghanistan.

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. UNE SURPRISE, UN BEAU GESTE ET QUATRE BENEFICIAIRES DONT L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE

 

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En présence du Maire, Alain Valla, la remise des chèques par Janine Burine aux 4 associations : Ligue contre le cancer (Ardèche), Maison Marguerite, ACCA Beauchastel, Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche
Photo Inter/JMS

Quelques jours avant son décès le mois dernier, le Vice-Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Michel Burine, avait tenu à rendre officielle la dissolution de la Pétanque de l’Eyrieux qu’il présidait. Il a préparé cette ultime étape avec Janine, en accord avec son Conseil d’Administration.

Au bout de 35 ans, la dernière page se tourne aujourd’hui pour cette association beauchastelloise connue. A la Pétanque de l’Eyrieux, la convivialité entre amis se mêlait toujours au plaisir du jeu. Les interclubs très courus dont les réputés « Lundi de Pâques », le concours de pétanque en doublettes des « Printemps du Rhône » et jusqu’à l’an passé toutes les éditions du « Rhôdanien » de l’Interdépartementale organisées en partenariat avec la Pétanque de l’Eyrieux : autant de moments forts qui ont marqué pendant 35 ans la vie de l’association de pétanque.

La gestion rigoureuse de l’association avait permis l’achat de matériel au service des joueurs. Elle se solde aujourd’hui positivement par un beau geste généreux et solidaire. Une surprise ! 4 chèques d’un montant de 775 € chacun, signés de la main de Michel Burine sur son lit d’hôpital, viennent d’être remis par la Vice-Présidente de la Pétanque de l’Eyrieux, Janine Burine, lors d’une petite cérémonie en présence du maire de Beauchastel, Alain Valla, aux représentants présents des 4 associations désignées comme bénéficiaires :

Ligue contre le cancer (Ardèche), Maison Marguerite, ACCA Beauchastel, Interdépartementale chasse Drôme-Ardèche.

Ainsi ont été respectées les dernières décisions associatives voulues et prises par Michel Burine.

 

. LA CHASSE FAIT SON ENTREE A LA REGION

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Photo Inter/Capture d’écran/France 3 Rhône-Alpes

Et si les choses commençaient enfin à bouger vraiment pour les chasseurs ?

Certes, une hirondelle ne fait pas le printemps, surtout au cours d’un hiver qui a pris du retard mais quand même … Voici au moins une promesse de campagne qui n’aura pas été oubliée. Et voilà un homme politique qui commence son mandat en assumant ses choix sans complexe. C’est préférable à ceux qui perdent subitement la mémoire dès l’élection passée et font alors le contraire de ce qu’ils avaient dit qu’ils feraient. C’est plutôt nouveau et assez encourageant. Espérons, pour nous chasseurs, que cela va durer. Prudence quand même ! Des reniements, des trahisons, des abandons, nous en avons connu de toutes les couleurs à l’Interdépartementale, de la part des politiques, depuis 35 ans.

Dès l’élection de sa liste proclamée, avant même que Laurent Wauquiez ne soit installé par le vote des Conseillers Régionaux à la présidence de l’exécutif de notre nouvelle région, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche prenait contact avec le Président de Rhône-Alpes-Auvergne et lui adressait pour information l’analyse publiée sur notre site, analyse depuis très commentée :

« Y a-t-il eu un vote « chasseurs » en Rhône-Alpes-Auvergne ? »

Sans trop y croire, reconnaissons-le, nous espérions quand même un premier geste significatif en direction de ces 136 000 citoyens-chasseurs-électeurs de Rhône-Alpes-Auvergne trop longtemps oubliés sinon délibérément ignorés. La réponse a été immédiate :

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Photo Inter/Alain Pialet

– Philippe Meunier (LR/Rhône) est nommé par Laurent Wauquiez Vice-Président en charge de la chasse (et de la pêche) en plus de la sécurité et des partenariats internationaux.

Pour la première fois, la chasse est officiellement représentée en Rhône-Alpes au niveau de l’exécutif régional. Dans le prolongement des mots d’une campagne électorale, c’est un premier acte. Nous le saluons. D’autres devront suivre évidemment. Nous serons vigilants. Parce que les chasseurs nous le demandent. Parce que nous sommes là pour ça.

 

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- Par ailleurs, c’est Eric Fournier (UDI/Haute-Savoie) qui sera en charge de l’environnement, du développement durable, de l’énergie, des parcs naturels régionaux.

C’est donc lui, en matière de subventions environnementales, qui aura la mission de mettre en cohérence les engagements pris, le choix souverain des électeurs et les décisions à venir. Sur ce plan-là aussi, nous serons vigilants. Parce que l’équité doit redevenir la règle.

 

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Photo Inter/Alain Pialet

- Fidèle à ses objectifs et ses valeurs

– informer les chasseurs et les défendre, promouvoir une image positive de la chasse, revendiquer l’équité pour tous les chasseurs et la justice dans les décisions prises – l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a déjà pris contact avec les deux Vice-Présidents de la nouvelle région. Il a été décidé de les tenir régulièrement informés des dossiers chasse dont nous avons la compétence et sur lesquels nous sommes engagés.

– Fidèle à ses engagements

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche agira en lien avec les fédérations, en prenant appui sur ses adhérents, nos 200 ACCA (Associations Communales de Chasse Agréées) que nous représentons et qui nous font confiance, socle légitime de notre action.

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Le 7 décembre dernier, Michel Burine nous quittait. En ce début 2016, Michel reste pourtant tellement présent dans l’équipe de l’Interdépartementale ! Comme je l’ai souligné en présence de Janine à l’ouverture de notre Conseil Interdépartemental du 15 janvier 2016 – le premier sans Michel -, pour nous ses amis il fera toujours vraiment partie de l’équipe car ce que Michel aurait dit, ce qu’il aurait fait, même s’il n’est plus là pour le dire, pour le faire, continue à inspirer notre action collective et nous donne « l’envie d’avoir envie ». Notre beau travail d’équipe se poursuit.

D’un Michel à l’autre … Le « Gendarme de St Tropez » a tiré sa révérence dans un dernier fou-rire. Le rire et le talent. Quand Michel Galabru jouait du Pagnol, il ne jouait pas, il était. De tout son rire, de tout son accent, de toute sa truculence, de tout son talent, vrai acteur, il était vraiment le boulanger.

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Photo Inter/Site internet Inter Chasse Drôme-Ardèche/Adrien Vermare

Pagnol, c’était lui aussi l’accent chantant du midi aux senteurs ensoleillées de thym et de lavande ; Marcel Pagnol, c’est l’auteur inoubliable de la chasse au perdreau sauvage, la perdrix rouge, ces fameuses « bartavelles » qu’enfant il découvrit vraiment lors de l’émerveillement juvénile d’une mémorable partie de chasse « à la gloire de (son) père » :

« Alors mon coeur sauta dans ma poitrine : des bartavelles ! Des perdrix royales ! ».

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… Le Midi, la Méditerranée si chers à Galabru et Pagnol.

Qui n’a jamais fredonné, sifflé ou entendu au moins une fois dans sa vie cette belle chanson populaire de Michel Delpech : « Le chasseur » ?

« Il était cinq heures du matin, on avançait dans les marais couverts de brume. J’avais mon fusil dans les mains … ».

« Un vol de perdreaux, par-dessus les champs, montait dans les nuages, la forêt chantait, le soleil brillait au bout des marécages ».

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A gauche, Moka. Au centre et à droite, Nala
Photos Inter/Alain Pialet

Comme pour tout vrai chasseur digne de ce nom (ne confondons pas chasseurs et « viandards » !), Michel Delpech n’élude pas le paradoxe du chasseur :

« Avec mon fusil dans les mains, au fond de moi je me sentais un peu coupable. Alors, je suis parti tout seul, j’ai emmené mon épagneul en promenade ».

Non ! Le plaisir de chasser ne se résume pas à la caricature que l’on en fait. Ce qu’un « antichasse » peut difficilement comprendre, c’est que le chasseur, le vrai chasseur qui n’a rien vu ou rien tiré ou rien tué, rentre pourtant à la maison généralement satisfait d’avoir accompli sa partie de chasse. Cela va plus loin. Lequel d’entre nous, vrai chasseur, n’a pas choisi, sans doute plusieurs fois, de laisser partir le gibier qu’il visait, d’écourter exprès, un jour de gros passage, une partie de chasse à la grive ou à l’alouette, d’avoir dans la lunette de sa carabine le sanglier ou le chevreuil et finalement de ne pas presser la détente, de contempler une pose de canards à la hutte sans se presser pour tirer au risque (et alors ?) qu’ils s’en aillent, d’être entouré de lapins de garenne au coucher du soleil et se contenter de les regarder ? …

Cela, et c’est heureux, la plupart des chasseurs le comprennent; peu le disent, beaucoup le font.

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Photo Inter/Site internet Inter Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

L’auteur de ces lignes pourrait citer des dizaines d’exemples vrais du même genre qui lui ont été rapportés, de la Drôme, de l’Ardèche et d’ailleurs.

Il a lui-même vraiment fait le choix, entre autres, de laisser partir, sans tirer, la première bécasse de sa vie, pourtant levée trois fois, d’abord deux dans des conditions difficiles pour un non spécialiste, ensuite pour finir, parfaitement bloquée à deux mètres du chasseur par sa petite chienne épagneul (c’était aussi ta première bécasse, pardon Nala, toi dont les parents sont des bécassiers confirmés !), bécasse à l’envol droit, haut, à découvert, ce qui est plutôt rare pour l’oiseau mythique si difficile à trouver, à approcher, à tirer. La prochaine fois, si prochaine fois il y a, promis Nala, je tirerai la mordorée … En essayant de ne pas la rater mais ça, avec moi, tu sais que ce n’est jamais gagné d’avance !

Avoir laissé filer exprès la première bécasse que je pouvais vraiment tirer (ces magnifiques oiseaux partent souvent à travers branches, trop bas, à hauteur d’homme et sont alors intirables pour des raisons de sécurité), a valu au père de deux garçons chasseurs quelques gentilles moqueries en famille … Pourtant, j’ai fait ce choix sans hésiter sur le moment, sans le moindre regret après. Le choix de ne pas tirer parce que je l’ai décidé, je l’assume vraiment en toute sérénité. Comme j’assume vraiment en toute sérénité le plaisir de chasser. Comprenne qui pourra ; Comprenne qui voudra.

C’est ce que j’appelle : le paradoxe du chasseur ».

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Le chasseur ardéchois, premier artiste reconnu de l’humanité :

AUJOURD’HUI, LA REVUE DU PRESTIGIEUX SAINT- HUBERT CLUB DE FRANCE S’ASSOCIE A L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE POUR L’EVOQUER

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L’Ardèche comme on l’aime est de nouveau à l’honneur dans la presse cynégétique nationale. Ainsi que l’avait déjà fait la revue nationale Grand Gibier, c’est au tour d’un autre magazine cynégétique, le Saint-Hubert, de se rapprocher aujourd’hui de l’Interdépartementale à l’occasion de la parution de son premier numéro 2016. Le Saint-Hubert fait découvrir à ses lecteurs le chasseur ardéchois, premier artiste reconnu de l’humanité. L’espace de restitution, appelé la Caverne du Pont d’Arc a utilisé les technologies les plus innovantes. Depuis son ouverture au public, la réplique parfaite de la Grotte Chauvet voit passer des centaines de milliers de visiteurs venus du monde entier : Ardèche de la modernité qui plonge ses racines jusqu’au coeur de la préhistoire.

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Dans un article-dossier de 4 pages, agrémenté de belles photos, le Saint-Hubert N° 119 (janvier-février-mars 2016) fait découvrir à ses nombreux lecteurs en France et à travers le monde les merveilles de la Grotte Chauvet visibles dans la Caverne de restitution du Pont d’Arc.

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Après quatre questions posées à Jean Clottes, Conservateur général du patrimoine, expert en art rupestre auprès de l’Unesco, Président d’honneur de la Société préhistorique française, le Saint-Hubert s’est tourné vers le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Estimant qu’un Ardéchois, natif de l’Ardèche, chasseur lui-même, était le mieux placé pour faire découvrir aux lecteurs le génie du chasseur-artiste du Pont d’Arc, la Rédaction de la revue du prestigieux Saint-Hubert Club de France donne la parole à Christian Pialet dans un texte intitulé « L’oeil du chasseur », formule-titre à double sens.

Dès le 21 avril 2015, certains se le rappellent, c’est l’Interdépartementale qui avait établi la première auprès des médias nationaux et du grand public ce lien si direct, si essentiel entre le chasseur ardéchois et le premier geste de création artistique reconnu de l’humanité. Cf. sur ce site notre article en Dossiers/Nature :

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http://www.interchasse-dromeardeche.fr/grotte-chauvet-pont-darc-25-avril-2015-jour-de-gloire-du-chasseur-ardechois/

 

Carnet de deuil

  • Gérard Mallen est décédé

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Gérard Mallen (à droite, 3ième rang) parmi les personnalités présentes au Trentenaire de l’Interdépartementale
Photo Inter/JMS

Gérard Mallen qui fut longtemps Conseiller Régional, Conseiller Général et pendant 31 ans Maire de Saint-Péray est décédé. Officier de l’ordre national du Mérite, Chevalier des arts et lettres, Gérard Mallen avait accepté de faire partie des 50 personnalités ayant constitué le Comité d’Honneur du 30ième anniversaire de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Il y était au titre de Président pour l’Ardèche de l’ordre national du Mérite. Le 25 février 2011, il avait honoré de sa présence l’Assemblée Générale exceptionnelle du Trentenaire. Ce 23 janvier 2016, jour de ses obsèques en l’église de Saint-Péray, Gérard Mallen aurait eu 87 ans. L’Interdépartementale était représentée à la cérémonie par son Président.

 

ANCGE

UNE NOUVELLE DYNAMIQUE A FAIT PLACE AUX DIFFICULTES DES DERNIERES ANNEES

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Didier Vergy, le Président National de l’ANCGE et Christian Pialet
Photo Inter/ANCGE/Pierrick François

Le Conseil d’Administration de l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau) qui s’est tenu à Paris le 22 décembre 2015 a permis de vérifier que les difficultés de ces dernières années sont en train de faire place à une nouvelle dynamique.

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Lorsqu’il y avait encore de vrais hivers ! …
Photo Inter

Sous l’impulsion du Président Didier Vergy, l’équipe nationale de bénévoles qui l’entoure a remis l’ANCGE sur les rails. Signe qui ne trompe pas, à nouveau, les portes s’ouvrent : Assemblée Nationale, Sénat, ministères, ONCFS, FNC, etc. Les responsables de l’ANCGE sont maintenant mieux écoutés. Souhaitons qu’ils soient entendus.

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Observations de la migration en Drôme-Ardèche :

CHAQUE MOIS DANS LA SAUVAGINE, LA REVUE NATIONALE DES CHASSEURS DE GIBIER D’EAU

 

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Les lecteurs de La Sauvagine, mensuel national des chasseurs de gibier d’eau, ont remarqué depuis plusieurs mois que l’Interdépartementale communique maintenant, elle aussi, ses observations de la migration dans la page spéciale dirigée par Gilles Péré. L’avifaune migratrice qui emprunte le couloir Rhôdanien (2ième axe migratoire européen du Paléarctique occidental après l’Atlantique) est désormais scrutée dans ses mouvements, décade après décade.

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L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche apporte ainsi sa contribution aux observations nationales qui couvrent une bonne partie de la France. Elle le fait à partir d’un réseau de quatre observateurs expérimentés : Anthony Cuoq et Christian Pialet pour le fleuve Rhône, Gérard Avenas et Serge Roux pour l’affluent Isère.

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De gauche à droite, Serge Roux et Gérard Avenas sur l’Isère
Photo Inter

Pamela Anderson fait des vagues … LPO : « Ligue du Parfait Opportuniste » ? … Nature en cage, façon ASPAS … la FRAPNA contrainte de laisser la place aux chasseurs …

Les deux planètes … Tant qu’il y aura des grives … Sanglier-punition d’ACCA (Félines) : la presse nationale s’empare du dossier …

 

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Alerte à Malibu … et au Palais Bourbon !

Elle a bien choisi son moment, la députée écolo ! En pleine tempête sanitaire (élevages fermés, production interdite pour cause de grippe aviaire) qui déstabilise l’ensemble des producteurs de canards et d’oies du Sud-Ouest, c’est mettre un peu plus la tête sous l’eau à ceux qui se noient que de demander, dans ce contexte, l’interdiction du foie gras.

C’est pourtant ce qui est fait par une députée écologiste, Laurence Abeille, qui vient de déposer un projet de loi visant à interdire le gavage des oies ou des canards et par conséquent l’interdiction du foie gras.

Doutant peut-être de sa propre force de conviction, la députée a appelé en renfort l’actrice hollywoodienne Pamela Anderson. Celle-ci, armée de platitudes (nous parlons de son discours), a fait des vagues à l’Assemblée nationale, ce qui a valu à Madame Abeille ce commentaire sans miel et plutôt piquant de CPNT :

« Pas de doute, elle préfère les dindes gonflées au silicone aux bonnes oies gavées au maïs des Landes, du Périgord, de Vendée ou d’Alsace … ».

Et d’en retartiner une couche :

« Nous préférons le naturel, l’authenticité et le bon goût des savoir-faire du terroir au mauvais goût des écologistes pour le factice bourré de plastique (…) ».

Plutôt gonflé, l’humour de CPNT et même un peu gras … comme un certain foie.

 

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Photo Inter/Capture d’écran/France 2
09/11/2015

M. Bougrain-Dubourg qui vient de la TV s’y croit encore. Son carnet d’adresses médias-people lui permet de s’entourer de caméras aussi souvent qu’il le veut. Il peut ainsi sauter sur toutes les occasions, quitte, quand il n’y en a pas, à les fabriquer lui-même.

Il sait aussi sauter sur toutes les clôtures, s’invitant là où on ne l’attend pas, rarement là où on le désire. On garde en mémoire, par exemple, ce face à face télévisé entre le patron de la LPO et l’inconnu à la pelle filmé en slip dans son jardin : une image qui a fait le bonheur des internautes … et le tour de la planète.
Un gros coup du pub à la LPO, c’était bien le but, qui a pu, une fois de plus, se dire « agressée » en venant provoquer à domicile le soi-disant « braconnier » !

« Braconnier » ? Sauf, que l’homme en question (il y a peut-être eu erreur sur la personne ?) aurait été parfaitement en règle au regard de la législation sur la chasse en étant titulaire d’une licence attribuée par la préfecture. De plus, il était chez lui. En réalité, ce serait les envahisseurs qui auraient enfreint la loi en ayant fait irruption dans une propriété privée. Mais cela, on ne l’a appris que plus tard et ce n’est pas la LPO qui a rappelé la TV pour le dire.

C’est avec son même sens légendaire de l’opportunisme que « l’ami des oiseaux » vient de manifester à Lyon en faveur … du loup (drôle d’oiseau !) après s’être assuré qu’il pourrait y prendre la parole devant les caméras de télévision. Le loup ? Vous aussi, vous aviez cru que LPO voulait dire : « Ligue pour la Protection des Oiseaux » ? Perdu !

« Ligue du Parfait Opportuniste », serait sans doute plus approprié.

Car, à notre connaissance, le nouvel ami autodésigné des loups et ancien grand protecteur autoproclamé des oiseaux n’a jamais manifesté une seule fois, ni seulement protesté à voix basse contre l’ignoble gazage de 500 000 oies cendrées et canards siffleurs. Ce sont pourtant des oiseaux que l’on extermine massivement en toute légalité européenne. Et sauvages, par-dessus le marché.

Mais quand les chasseurs ne sont pas là, la cause animale, M. Bougrain-Dubourg s’en fout comme de sa première clôture.

 

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Les lecteurs du site ont pu suivre les multiples rebondissements de la crise interne qui secoue depuis des mois l’ASPAS (et ce n’est pas fini, vous pouvez nous croire). Son Vice-Président, Marc Giraud, est un homme intelligent. En bon tacticien, il a peut-être trouvé le moyen de relancer l’ASPAS en pleine tempête : tout simplement en parlant d’autre chose.

L’occasion, il vient de la créer lui-même par l’ouverture en fanfare de sa nouvelle réserve de « vie sauvage » avec participation très médiatisée du cinéaste Jacques Perrin, lequel fait de beaux films nature et aurait gagné à s’en tenir à ça par considération pour son public plus large, heureusement pour M. Perrin, que les adhérents de l’ASPAS.

La nouvelle réserve naturelle, propriété de l’ASPAS, se situe aux Deux lacs de Châteauneuf-du-Rhone : 60 hectares. La Drôme est particulièrement servie puisque la première réserve de l’ASPAS s’y trouve déjà depuis 2014 dans le massif du Grand Barry. D’autres réserves privées de ce type existent ailleurs : dans la Somme (1000 hectares), l’Isère (3000 hectares), etc. Au total, ce sont des milliers d’hectares de nature qui sont en train d’être mis sous cloche, vitrifiés.

Qu’est-ce qu’une « réserve de vie sauvage » ?

Un sanctuaire vert, la nature mise en cage :

– Chasse interdite
– Pêche interdite
– Cueillette interdite
– Exploitation forestière interdite
– Exploitation agricole interdite
– Elevage interdit
– Feux interdits
– Chiens non tenus en laisse interdits
– Voitures interdites
– Motos interdites
– Cyclomoteurs interdits
– Quads interdits
– Caravanes interdites
– Camping interdit

La nature, c’est bien, tout le monde en convient. Pour quelques-uns, la nature sans l’homme, ce serait encore mieux. En une formule, Marc Giraud a tout dit :

- « L’homme, c’est plutôt le problème que la solution ».

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Aux dernières nouvelles, l’interdiction de nourrir les trolls n’était pas (encore) mentionnée ! …

 

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A la FRAPNA, rien ne va plus.

Personne ne devrait se réjouir quand une association qui a inscrit son action dans la durée bat de l’aile car c’est du lien social qui s’effiloche, de la démocratie participative qui recule. Il y a des associations que nous combattons depuis toujours mais toujours loyalement, c’est-à-dire à visage découvert, en respectant les personnes même si le débat est parfois âpre parce que ce sont des bénévoles comme nous, en nous en tenant aux faits. Nous les combattons mais, sincèrement, nous ne souhaitons à aucune sa disparition car, pensons-nous, il faut de tout pour faire un monde et chacun y a sa place. Nos adversaires aussi. Eux autant que nous.

Simple constat : en Ardèche, aujourd’hui, la FRAPNA n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Avec des comptes dans le rouge depuis des mois, un déficit qui approcherait les 75 000 € pour l’exercice 2014 (nous ne connaissons pas encore celui de 2015), des recettes en baisse malgré le robinet toujours ouvert des subventions publiques grâce aux élus verts et associés (plus de la moitié des recettes de la FRAPNA), des pertes de marché dans les expertises éoliennes au profit d’experts indépendants qui ne sont pas juge et partie, des dommages et intérêts à verser, des dépenses qui continueraient d’augmenter, un solde négatif de trésorerie qui serait passé de – 9000 € en début d’exercice à – 35 000 € en fin d’exercice, un emprunt de 19 000 € qui aurait été contracté pour boucler les fins de mois et, pour clore un tableau déjà bien sombre, plusieurs salariés dévoués priés d’aller pointer à Pôle emploi, avec tout cela la délégation ardéchoise de la FRAPNA a connu meilleure forme.

Selon des sources internes crédibles, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature pourrait cumuler à ce jour, à travers ses différentes délégations départementales, un déficit compris entre 300 000 et 400 000 €.

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Ainsi donc, les millions d’euros versés pendant des années et des années au petit hérisson par les contribuables de Rhône-Alpes sur décision de l’ancienne majorité régionale PS-Europe Ecologie-Les Verts n’auront pas suffi à masquer une gestion défectueuse et des gaspillages évitables, ni à sauver la FRAPNA d’un naufrage financier annoncé. Et comme si ça ne suffisait pas, M. Wauquiez, le nouveau Président de région, aurait l’audace de vouloir tenir ses promesses. Cela veut dire que la corne d’abondance des subventions publiques de complaisance devrait fortement se tarir en 2016, ce qui ne manque pas d’affoler, on les comprend, les dirigeants actuels de la FRAPNA.

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Révélateur d’une association en perte de vitesse à peu près partout et aujourd’hui menacée de disparition, la FRAPNA vient de se voir retirer dans la Loire la gestion d’un espace naturel sensible de 40 hectares, la Gravière aux oiseaux, qu’elle gérait depuis plusieurs années. Elle en perd le contrôle au profit des chasseurs (et des pêcheurs).

L’affaire fait du bruit car elle crée un précédent.

Depuis 2008, la gestion du site (bords de Loire, étangs) faisait l’objet d’une délégation de service public confiée à la FRAPNA, puis d’une convention. En 2015, les élus, décideurs et payeurs de Roannais Agglomération ont décidé de ne pas reconduire la convention avec la FRAPNA pour la remplacer par un partenariat avec les fédérations de chasseurs et de pêcheurs de la Loire qui apportent sur le site leur expérience, leur savoir-faire, leurs connaissances de la faune, de la flore, des milieux naturels.

Ce désaveu s’explique par un choix délibéré de la part des élus :

Privilégier désormais l’écologie qui agit plutôt que l’écologie qui punit, en finir avec la vieille conception confiscatoire de la nature pour en faire bénéficier enfin, de façon plus ouverte, plus démocratique, tous les publics.

Dans la Loire, l’homme interdit de nature, c’est peut-être bientôt fini.

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Les chasseurs ne garderont pas un souvenir impérissable du passage de Nathalie Kosciusko-Morizet (LR), au ministère de l’écologie. NKM la bourgeoise maniérée et capricieuse n’a jamais considéré la chasse populaire comme un sujet digne d’intérêt. NKM la ministre des chasseurs n’a rien fait et a laissé faire les hauts-fonctionnaires de son administration. NKM la parisienne n’a jamais compris grand-chose à la France rurale. NKM l’énarque ne pouvait que décevoir le monde de la chasse. Elle l’a déçu. D’autres ont fait pire depuis.

Depuis l’histoire abracadabrantesque de la fermeture anticipée, sélective et surtout punitive de la chasse à la grive, scandaleusement imposée en France aux seuls chasseurs ardéchois et drômois ayant l’unique tort d’habiter hier dans le canton d’à côté, aujourd’hui dans la commune de la rue d’en face, chacun savait que la plupart des énarques en poste au ministère de l’écologie (Ségolène Royal en tête, pur produit de l’ENA jusqu’au bout des ongles, l’ENA où elle a rencontré le père de ses quatre enfants, François Hollande) habitent sur une autre planète que celle où vivent la très grande majorité des Français, c’est-à-dire les gens normaux.

Parlons donc un peu de certains de ces énarques parisiens, de ceux qui semblent avoir pour mission militante, idéologique et lucrative d’empoisonner le plus possible la vie des gens, ruraux en général, chasseurs de préférence. Leur vie ne sera jamais la nôtre et nous n’envions pas la leur. Car leur vie à eux est tout entière faite d’apparences, de « bling-bling », d’argent facile, de magouilles inavouables, de frénésie du pouvoir, de compromissions quotidiennes, de renoncements, de mensonges, parfois de trahisons … de mépris enfin, de ce mépris distillé à distance mais jamais en face, mépris de cette « France d’en haut » à l’égard des gens du peuple qu’ils traitent généralement de « populistes », croyant ainsi les insulter : hommage du vice à la vertu ?

Un fait d’actualité nous apporte un éclairage finalement assez convainquant de la façon dont fonctionne les cerveaux de la caste de l’autre planète. Peut-être avez-vous entendu parler des confidences faussement navrées de Madame Sall, cette énarque repentante (mais repentante seulement une fois prise la main dans le pot de confiture), énarque accro aux taxis qui se dit aujourd’hui victime et même « symbole » (à tant faire !) de « l’hostilité aux élites » ? Plainte touchante de la Jeanne d’Arc de l’élite nationale traînée sur le bûcher populiste, « symbole » larmoyant de la très brillante « France d’en haut » contre la très ingrate « France d’en bas » …

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La pauvre, en effet ! Patronne de l’Institut National de l’Audiovisuel et percevant donc un salaire de misère auquel s’ajoutaient la voiture de fonction avec chauffeur de l’administration publique et autres petites facilités que l’Etat sait offrir à ceux qui le représentent, Agnès Sall a fait payer par les contribuables ses frais personnels de taxi et même (pourquoi se gêner ?) ceux du fiston pour la somme modique de 40 000 euros. Des broutilles pour qui peut fréquenter les grands couturiers comme les grands de ce monde … Vive la crise !

Face au scandale révélé (un de plus mais pour le contribuable modeste ça commence à faire beaucoup), la caste au pouvoir serre les rangs, recroquevillée sur ses privilèges de fin de règne, arc-boutée plus que jamais aux délicieux abus du pouvoir dont les mesquineries pathologiques faites aux chasseurs de notre région depuis des années ne sont sans doute qu’un infime exemple parmi tant d’autres.

Ceux de l’autre monde ne souffrent de rien, ne se doutent de rien. Ils sont entre gens de bonne compagnie puisqu’entre gens de l’autre monde, donc parfaitement sourds à la souffrance, l’indignation, la colère, la révolte qui montent dans nos campagnes et dans nos villes, sourds aux résultats électoraux qui se suivent, se ressemblent mais qu’ils s’empressent d’oublier, emprisonnés dans leur bulle, loin de tous les « populismes », loin, très loin, surtout de la planète terre ; loin, très, très loin de la terre de nos campagnes de Drôme et d’Ardèche. Là où les gens normaux se lèvent tôt pour travailler dur. Là où leurs enfants attendent tôt le matin leur bus scolaire, pas le taxi offert par la République. Là où ceux qui sont chez eux, en Ardèche et en Drôme, pourraient se distraire au grand air comme avant s’ils sont chasseurs quand passent les pigeons ramiers en mars, quand passent en février les grives … Oui ! Ils pourraient s’il n’y avait pas à Paris des énarques obtus qui se font un devoir et un plaisir de les en empêcher.

Les grives ! Vous savez, ces oiseaux migrateurs que les scientifiques appellent « turdidés » mais que de brillants « experts », énarques sévissant au ministère de l’écologie, semblent avoir confondu dans leur précipitation à nous nuire avec … les canards que les scientifiques appellent « anatidés ». La farce ministérielle écologique étalée pleine page sur papier à en-tête de la République française, beau travail d’« experts ».

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Photo Inter retouchée/JMS

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Photo Inter/Capture d’écran/France 3 Rhône-Alpes

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« En ce qui concerne la fermeture cantonale des grives, malgré ma bonne volonté, je n’ai pas saisi les raisons de la discrimination qui s’applique en France aux seuls Ardéchois et Drômois », nous disait avec conviction mais non sans ironie Hervé Saulignac, le Président (PS) du Conseil Départemental de l’Ardèche, alors encore Vice-Président de la région Rhône-Alpes.

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Le Président Saulignac « n’a pas saisi ». Les chasseurs non plus ! Et encore, en étions-nous alors à ce moment-là « juste » à la fermeture « cantonale », pas encore « communale », des grives, cadeau « royal » généreusement offert aux chasseurs pour fêter Noël et, semble-t-il aussi, à Jean-Jack Queyranne qui n’en demandait pas tant.

En attendant l’inévitable grive « de quartier », puis, en toute logique gouvernementale, la prévisible grive « de rue », l’invention de la grive « communale » ne semble avoir d’autre ambition que le simple régal mesquin de quelques bureaucrates antichasse, antiruraux, antitout.

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Photo A. Bouissou/MEDDE

A un tel niveau actuel de blocage gouvernemental jamais vu parce que voulu, imposé, entretenu (le fait du prince … ou plutôt de la princesse !), pas besoin d’avoir fait l’ENA pour anticiper les conséquences prévisibles sur le terrain d’ici quelques jours s’il passe des grives :

Entre le 10 et le 20 février 2016, si les grives se trompent de chemin pour migrer (n’ayant pas fait l’ENA, elles auront peut-être quelques difficultés à trouver les limites de nos quelques 730 communes Drôme-Ardèche) ou encore, si des chasseurs de grives se trompent de commune pour les chasser (des distraits, il risque d’y en avoir partout tellement cette réglementation est compliquée), personne ne devra s’en étonner. D’ailleurs, se tromper, ça peut arriver à tout le monde, même aux énarques, n’est-ce pas ? Au ministère de l’écologie, il y a bien ceux qui prennent les grives pour des canards … Et « les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages » !

Que vaudrait d’ailleurs un étonnement ministériel de la part de celle qui n’aime pas les « 4×4 » de chasseurs et voudrait augmenter encore davantage la taxe du gazole quand les amis « écolo-zadistes » de Notre-Dame-des-Landes ont pu, eux, squatter illégalement pendant trois ans des terrains et des routes qui ne leur appartenaient pas, menacer et voler en toute impunité les habitants, tapisser de tags injurieux l’intérieur des habitations, déverser dans les champs et sur les routes, sans pour autant émouvoir la ministre de l’écologie, des monticules de déchets en tous genres qui n’avaient rien de recyclés ? Bravo l’écologie politique !

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Barbara Pompili
Photo Inter/Capture d’écran/LCP

« L’écologie politique est malade ». Ce sont les écologistes eux-mêmes qui le disent, comme Barbara Pompili, coprésidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale.

Les chasseurs de grives Drôme-Ardèche sont des citoyens respectueux de leurs compatriotes. Ils ne menacent personne, ne volent personne. Ils ne jettent pas leurs déchets dans la nature ni sur la voie publique. Ils ne brûlent pas les voitures. Quand ils portent des cagoules, c’est pour se protéger du froid. Ils revendiquent l’égalité, principe républicain. Ils refusent l’arbitraire et l’injustice. Ils n’acceptent plus, en 2016, d’être traités comme les parias de la République.

En 2016, confrontés à ce qu’un Président de la République, François Mitterrand, appela un jour, pour s’en démarquer avec vigueur, « la force injuste de la loi », les chasseurs maltraités pourraient cesser d’être gentils avec ceux qui les maltraitent.

Or, l’arrêté ministériel du 23 novembre 2015 instaure uniquement en Drôme-Ardèche et nulle part ailleurs dans les territoires ruraux de la République une fermeture « communale » (!) de la chasse aux turdidés en février 2016. Cet arrêté bafoue ouvertement le principe républicain d’égalité sans que certains responsables politiques, habituels donneurs de leçons, ne s’en émeuvent. L’arrêté ministériel de Madame Royal représente pour les citoyens-chasseurs Drôme-Ardèche « la force injuste de la loi » jadis dénoncée par un Président de la République socialiste. La provocation délibérée et permanente que subissent les chasseurs de nos départements rend donc l’épreuve de force inévitable si cette année passent les grives …

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Comme c’est encore pour une pincée de jours la période des voeux et qu’il est question d’un remaniement ministériel possible avant le 10 février (Ségolène Royal quittant alors, peut-être, le ministère de l’écologie), souhaitons-nous bonne chance, restons volontairement optimistes, même au-delà du raisonnable et tentons de faire partager cet optimisme à nos Préfets. Car, dans quelques jours, si les grives passent, ce sont eux qui auront à gérer une situation forcément tendue pouvant vite devenir compliquée sur le terrain si la raison et le bon sens ne se substituent pas, ici chez nous, aux lamentables provocations parisiennes subies par les chasseurs depuis trop longtemps ; d’autant plus, qu’avant les élections régionales et cela aucun chasseur ne l’a oublié, le patron PS du département de l’Ardèche nous annonçait une initiative susceptible de faire avancer les choses, initiative que nous avons publiquement soutenue … et dont nous attendons maintenant la réalisation rapide dans la perspective de résultats concrets.

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La balle est aujourd’hui dans le camp du Président Saulignac, des Parlementaires PS de l’Ardèche et de la Drôme, des Préfets de nos deux départements que le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche rencontrera éventuellement mais seulement si cela peut être réellement utile pour débloquer la situation, évidemment accompagné – sinon, il n’ira pas – des Présidents de fédérations et, ce serait bien qu’ils y soient aussi, du Président du Conseil Départemental de l’Ardèche et des Parlementaires qui nous soutiennent.

Février sera vite là. Les grives et les merles pour tous, aussi. Et s’il y a des grives dans les bois cette année à la faveur d’un coup de froid tardif, alors là ! … Chasser les turdidés jusqu’au 20 février dans la Drôme et l’Ardèche comme dans tous les cantons et toutes les communes des 15 autres départements concernés ?…

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Photo Inter/Site internet Inter Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

 

  • SANGLIER-PUNITION D’ACCA : EMBOITANT LE PAS A L’INTERDEPARTEMENTALE, LA PRESSE CYNEGETIQUE NATIONALE S’ALARME D’UNE SITUATION DEVENUE « UBUESQUE » EN ARDECHE

 

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Nos élus doivent en prendre conscience ! Désormais, pour faire parler de l’Ardèche aux quatre coins de France, il n’y aura pas que la Caverne du Pont d’Arc. Avec la grive et le sanglier, le traitement d’exception réservé à notre département en matière de chasse et par ricochet aux amis de la Drôme commence à faire jaser dans l’hexagone.

A la pitrerie sans fin de la grive cantonale-communale est venu s’ajouter « l’ubuesque » dossier du sanglier-punition d’ACCA. Pour les chasseurs punis de l’ACCA ardéchoise de Félines, la saison de chasse 2015-2016 n’aura, pour le moment, duré que quinze jours.

Déjà connue dans toute la France pour sa maladie extraordinaire du sanglier dont l’Etat ne nous a toujours pas dit par quel miracle elle a pu venir chez nous et rien que chez nous (les « experts » du ministère de l’écologie seraient-ils trop occupés avec la grive ?!), la chasse ardéchoise s’est donc enrichie d’un nouvel épisode, celui-là aussi sans équivalent nulle part ailleurs. La mesure autoritaire prise par le Préfet (à la demande du ministère de l’écologie ?) au sujet du sanglier d’ACCA commence à inquiéter tous ceux qui réalisent que le mauvais coup porté à 62 chasseurs pourrait bien frapper les prochaines saisons n’importe qui, n’importe où, n’importe comment, y compris à nouveau en Ardèche d’autant plus que la position de la fédération des chasseurs sur le projet d’arrêté avait été tenue pour quantité négligeable par les pouvoirs publics.

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Pour tous les chasseurs, voilà bien en ce début d’année 2016 « un inquiétant précédent » comme s’en alarme à juste titre la Revue Nationale de la Chasse. La RNC n’hésite pas à pointer du doigt « une situation ubuesque » en Ardèche ! …

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C’est une raison supplémentaire qui fait qu’en 2016 les chasseurs maltraités pourraient cesser d’être gentils avec ceux qui les maltraitent. Le 26 février à Beauchastel, ce sera aux ACCA de le dire, aux ACCA d’en décider en toute liberté.

Attention !

Tout ce grand bazar voulu et entretenu en haut lieu risque finalement de n’être bon pour personne. Ni pour les chasseurs qui en sont déjà les victimes, ni pour les élus ardéchois du PS qui, après avoir attendu en vain des réponses, sont maintenant en droit, sinon dans l’obligation, de demander des comptes au gouvernement, ni surtout pour l’image présente et à venir de notre département. Le risque de voir cette belle image abîmée existe. Il dépasse de loin le cadre de la chasse.

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Photo Patrick Aventurier

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Photo Inter/Capture d’écran/Site internet Département de l’Ardèche
- Hervé Saulignac, Président du Conseil Départemental de l’Ardèche
Au Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet,
le 25 novembre 2015 -

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Prochain article :

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Hivernales 2016 (2)

L’INTERDEPARTEMENTALE

BRÊVES ESTIVALES 2015 (3)

EN ATTENDANT L’OUVERTURE DE LA CHASSE, LE RHÔNE ETAIT EN FÊTE LE 15 AOÛT : CHASSEURS, PETANQUEURS, AMATEURS DE JET SKI ONT ANIME LA VALLEE ILLUMINEE D’UN FEU D’ARTIFICE

 

Vent de colère au pays du pigeon. Le chasseur, autant que la « bête noire » qu’il traque, a parfois le poil qui se hérisse, surtout si l’on vient chatouiller ses moustaches. Les promoteurs éoliens d’Aquitaine (seule région de France pour le moment encore sans parc éolien) ont pu s’en rendre compte. La table ronde qu’ils avaient organisée en Dordogne était un peu petite pour y loger le millier de chasseurs de palombes venus crier d’une même voix leur opposition catégorique à l’éolien industriel. Ces passionnés d’ « oiseau bleu » s’étaient déplacés comme un seul homme à l’appel du président de leur fédération. Comme quoi, les énergies vertes font parfois voir rouge.

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Le petit observateur drômardéchois

 

15 AOÛT, LE RHÔNE EN FÊTE POUR TOUS ! …

 

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Les Printemps du Rhône : une création de l’Inter Chasse 26-07
Photos d’archives Inter JMS/CR/AP/RP

  • Le Rhône, trait d’union. En initiant et organisant voici quelques années les Printemps du Rhône, manifestation populaire de l’avis général réussie, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche avait gagné son pari : réunir, trois années de suite, les acteurs et usagers du Rhône (CNR, association des riverains, fédération de pêche, chasseurs à l’arc ou à la hutte avec appelants, piégeurs agréés, promeneurs à pied ou en vélo, éducateurs et professeurs, artistes, etc.).

Le but ? Faire partager concrètement, par un public toujours plus nombreux, souvent très jeune et généralement émerveillé, cette idée simple mais forte que le Rhône, patrimoine naturel des habitants de la Vallée qui porte son nom, mérite d’être connu, entretenu, respecté, valorisé.

450 participants, 75 responsables et bénévoles engagés dans une démarche éco-citoyenne, plusieurs camions de détritus (!) ramassés le matin sur berges, 15 stands, une animation musicale avec orchestre en après-midi, etc. « Le Rhône, formidable trait d’union entre les Hommes des deux rives » comme ne manque jamais une occasion de le rappeler l’Ardéchois Christian Pialet, à l’origine de ces journées.

Cultivant l’interdépartementalité depuis ses origines, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a su bâtir un pont de plus entre Ardèche et Drôme : celui de la convivialité des personnes dans une découverte partagée du « fleuve roi », de ses riverains accueillants mais à fort caractère, de l’ancrage du fleuve dans la diversité de ses traditions, de son ouverture à une modernité acceptée du moment qu’elle n’est pas imposée.

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Les Printemps du Rhône : un évènement fédérateur et formateur autour du Rhône, de ses riverains, usagers, exploitants institutionnels, élus de la Vallée ; un évènement Nature convivial et pédagogique qui ne coûtait pas un centime d’euro à la collectivité !

Franchement, qui pouvait s’en plaindre ? … Et pourtant !

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Si les organisateurs des Printemps du Rhône ont malheureusement dû renoncer sous la contrainte pesante des textes et la menace bien réelle de sanctions financières et pénales pour cause de « bruit » et de « piétinement », (incidences d’une manifestation sur un site Natura 2000 en proximité immédiate d’une ZPS, circulaire du ministère de l’écologie du 15/04/2010), ils ont néanmoins tenu à préserver « à minima » le concours de pétanque Drôme-Ardèche qui était l’une des activités inscrites à l’édition 2010 (la dernière) du Printemps du Rhône.

Ainsi, depuis, en continuité et rappel des jolis Printemps du Rhône, c’est désormais chaque année que boulistes et spectateurs, chasseurs et non chasseurs se retrouvent à Beauchastel, toujours nombreux, dans une ambiance véritablement conviviale et un cadre approprié, celui du Rhôdanien.

S’y croisent au printemps ou au coeur de l’été, dans le meilleur esprit, joueurs locaux, amateurs de concours primés et titulaires de licence, touristes de passage et gens du village, footballeurs et rugbymen régionaux en mode décompression avant reprise d’un sport plus rugueux, responsables de chasse en attente d’ouverture et non chasseurs, jeunes et retraités …

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Photos Inter/JMS

Le 15 août 2015, avec des finalistes parisiens et drômois (dont un champion de France), 56 doublettes, soit 112 joueurs inscrits (malgré la concurrence directe d’un important concours à Chomérac et la fête nautique de La Voulte-sur-Rhône avec initiation au jet ski et démonstration d’un champion du monde de free ride), les scores souvent serrés entre joueurs amateurs et joueurs confirmés ont hissé cette 6ième édition du Rhôdanien au rang des concours régionaux qui comptent.

Monter encore en qualité le jeu pour la simple beauté du challenge tout en conservant à l’évènement son caractère amateur dans le meilleur sens du terme, offrir dotation conséquente et primes, boissons et restauration à tous les joueurs tout en réalisant un petit plus pour l’association (ce qui n’aura pas vraiment été le cas cette année, tant pis !), voilà un nouveau défi pour les hommes et les femmes de l’Interdépartementale.

  • Le Rhôdanien : une manifestation annuelle désormais bien ancrée dans notre région à partir de ce Village de caractère, Beauchastel, siège social de l’Inter Chasse 26-07.

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A 3 km de là seulement : La Voulte-sur-Rhône, mythique cité du rugby, ville des Cambérabéro. Bernard Brottes, le Maire (SE-DVD), a toujours soutenu les Printemps du Rhône lorsqu’il était encore Président du CDCAR (Collectif de Défense de la Chasse Ardéchoise) et Administrateur de la fédération des chasseurs de l’Ardèche, comme le faisait aussi son prédécesseur à la mairie, Marc Bolomey (PS) ou encore Alain Valla (PS), le Maire de Beauchastel, Bernard Berger (UMP-LR), le Maire de St Georges-les-Bains, etc. Rien d’étonnant donc à ce que le nouvel élu du chef-lieu-de-canton ait eu l’idée de cette première fête voultaine du Rhône organisée avec succès par sa municipalité, avec le soutien officiel du Conseiller Départemental, Christian Féroussier (Majorité Départementale).

Heureux hasard du calendrier, le Rhôdanien et la Fête du Rhône ont parfaitement coïncidé. A la satisfaction de tous.

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Réunis en même page du quotidien régional, les deux évènements festifs rhôdaniens du 15 août 2015 à La Voulte et Beauchastel

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Les Printemps du Rhône 2008, 2009, 2010
Rétrospective d’un succès populaire en milieu naturel :
Un évènement Nature initié et organisé par les chasseurs
Photos Inter/JMS/CR/AP/RP

 

LE SAVIEZ-VOUS ? DEPUIS 25 ANS, CHASSEURS ARDECHOIS ET DRÔMOIS BENEFICIENT DE L’OUVERTURE SPECIFIQUE DU GIBIER D’EAU EN AOÛT : GRÂCE A L’INTERDEPARTEMENTALE … QUI A EGALEMENT SAUVE LA CHASSE A LA HUTTE AVEC APPELANTS D’UNE DISPARITION CERTAINE

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

Naissance. Depuis le 21 août 2015, les chasseurs de gibier d’eau ardéchois et drômois ont à nouveau pris possession de leurs huttes de chasse sur les bords du Rhône et de l’Isère. Ils pratiquent cette chasse hyper spécialisée avec des appelants (canards vivants attachés, bagués et déclarés dans le cadre de la veille sanitaire contre la grippe aviaire) et des formes (imitations en plastique peint) qu’ils disposent savamment sur l’eau (chacun a ses trucs) à l’aide d’une barque. Ils chassent le migrateur (l’avifaune aquatique) lorsqu’il passe (les vols de sarcelles d’été offrent parfois à cette époque mais seulement à cette époque de belles sensations) d’où cette ouverture spécifique d’été qui intervient, allez savoir pourquoi, dès le 1er août sur le DPM (Domaine Public Maritime) mais trois semaines plus tard sur le DPF (Domaine Public Fluvial). Toujours est-il que le chasseur de canard est content de pouvoir y aller de temps en temps en été sans attendre l’ouverture générale de la mi-septembre car les migrateurs, eux, n’attentent pas. Ils passent.

Cette chance de pouvoir y être quand le gibier y est encore, les chasseurs de canards de nos départements ne l’ont pas toujours connue : cela fait 25 ans maintenant qu’ils en bénéficient. Ils le doivent, faut-il le rappeler, à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche.

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Ce 27 avril 1990, le Président de l’Interdépartementale a rendez-vous en début d’après-midi avec le Ministre de l’Ecologie, Brice Lalonde, le fondateur de Génération Ecologie. Mandaté par la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche dont il est Vice-Président, Christian Pialet (qui était encore Chargé de mission au Cabinet du Ministre de l’Environnement deux ans avant) est chargé de remettre au Ministre le dossier qu’il a préparé avec l’Interdépartementale et la fédération. Il s’agit de tenter de convaincre le Gouvernement de Michel Rocard d’ouvrir par anticipation la chasse au gibier d’eau en août dans l’Ardèche et la Drôme, ce qui se fait alors dans une trentaine de départements mais a toujours été refusé jusque-là chez nous aux fédérations.

Profitant du voyage ministériel printanier en Ardèche de Brice Lalonde, Christian Pialet ne veut pour rien au monde manquer ce rendez-vous de la dernière chance sauf que … A 10 h, un évènement encore plus important le retient impérativement à Valence : la naissance de son deuxième garçon.

Côté montre, ça s’annonce serré car le Ministre déjà arrivé a choisi de parcourir la montagne ardéchoise au pas de charge. Pour le rejoindre, la route tourne. Les aiguilles de la montre aussi ! Première mairie visitée : quand le porte-parole des chasseurs arrive, le Ministre est déjà reparti depuis longtemps. Deuxième point de rendez-vous, parti aussi ! Le Président de l’Inter arrive enfin à la troisième et dernière étape ministérielle où la réunion express est déjà bien entamée. Un Ministre, c’est toujours pressé. Il avait été prévu par le protocole d’accorder 10 minutes d’entretien au Président de l’Inter. Brice Lalonde lui donne la parole en fin de réunion tout en jetant un coup d’oeil impatient à sa montre : « M. Pialet, je suis désolé, j’ai déjà pris du retard, je dois rentrer à Paris. Vous avez 3 minutes pour me convaincre ! ».

  • Trois mois plus tard, Brice Lalonde est le premier Ministre de l’Ecologie à signer l’ouverture anticipée de la chasse au gibier d’eau dans l’Ardèche et la Drôme. Depuis 25 ans, cette mesure a toujours été reconduite.

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A l’origine, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche fut créée pour s’opposer aux mesures d’interdiction de la chasse au gibier d’eau à la hutte avec appelants. Le 19 mars 1981, les statuts de l’association étaient déposés. Visionnaires, les fondateurs englobaient déjà dans la même défense toutes les chasses aux migrateurs directement menacées (canards, pigeons, grives) : « Association interdépartementale pour la défense de la chasse au gibier d’eau et des autres chasses traditionnelles de gibiers de passage » (parution au Journal Officiel de la République Française en date du 28 mars 1981). Ce n’est qu’en 2004 qu’interviendra, par un vote unanime de l’Assemblée Générale, la réforme des statuts avec changement d’intitulé (Article 16), la nouvelle « Interdépartementale chasse Drôme-Ardèche » prenant désormais en compte la défense de tous les modes de chasse (Article 3).

« Taper haut et fort », telle aurait pu être la devise du Président-Fondateur de 30 ans, élu à l’unanimité à la tête de la nouvelle association pour croiser le fer avec les expérimentés antichasse de l’époque qui trouvaient déjà des relais complices au sein de l’administration d’Etat. Le 10 mai 1981, François Mitterrand est élu Président de la République. Le 10 septembre 1981, l’Elysée fait officiellement savoir à Christian Pialet que le dossier chasse Drôme-Ardèche est désormais suivi au plus haut niveau de l’Etat. Et il faudra bien ça, vous allez voir !

Alors que toutes les garanties ont été données à l’Interdépartementale (courriers du Directeur de la Protection de la Nature des 15 juillet et 13 octobre 1981) et que l’ouverture du gibier d’eau a pu encore se faire normalement cette année-là malgré les assauts répétés des antichasse, ces derniers, furieux de ne pas avoir réussi mais soutenus et relayés jusqu’à Paris par un de leur militant en poste dans une administration départementale sous tutelle du ministère, vont réussir en juillet-août 1982 ce tour de force :

A quelques semaines de l’ouverture de la chasse, ils obtiennent du Ministre de l’Environnement, Michel Crépeau (Parti Radical de Gauche), qu’il signe l’arrêté d’interdiction de la chasse à la hutte avec appelants en Drôme-Ardèche alors que le Ministre s’est engagé personnellement par écrit auprès de l’Interdépartementale à faire exactement … le contraire (courriers du Ministre des 18 mai et 22 juin 1982) !

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Reniant sa promesse, Michel Crépeau vient en fait de signer l’arrêt de mort de la chasse au gibier d’eau en Drôme-Ardèche. Les antichasse jubilent …

 

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Dès le 12 août, l’Interdépartementale alerte le Ministre sur les manoeuvres des antichasse au sein même de sa propre administration et sur l’incohérence de la position ministérielle qui en résulte. Le 9 septembre, Michel Crépeau semble enfin découvrir ce que son administration lui a caché. De là à faire marche arrière, c’est autre chose ! En effet, il ne reste plus que quelques jours à Christian Pialet, avant l’ouverture de la chasse, pour convaincre le Ministre de revenir sur sa décision, c’est-à-dire, le cas échéant, d’accepter de se déjuger publiquement en prenant un arrêté modificatif autorisant ce que l’arrêté précédent vient d’interdire. Autrement dit, aux yeux de tous, c’est quasiment :

Mission impossible !

Le Président de l’Interdépartementale ne renonce pourtant pas et s’en explique auprès de son équipe évidemment complètement découragée :

« Il y a 1 chance sur 100 pour que ça marche mais nous devons la tenter. Je suis en relation directe avec le Directeur de Cabinet du Ministre et son Conseiller Technique pour la chasse. Je pense que le Ministre s’est tout simplement fait piéger et que Michel Crépeau est un homme de bonne foi. J’ai la conviction qu’on a fait signer au Ministre à Paris un texte qu’il n’a pas lu et qu’on lui a forcé la main depuis Privas. J’en ai fait la démonstration à son Directeur de Cabinet. J’en envoie la preuve au Ministre. Si le dossier envoyé ne suffit pas, je monte à Paris rencontrer directement le Ministre ! Tenez-vous prêts à vous mobiliser et à mobiliser tous les amis chasseurs s’il le faut ».

Et l’improbable arriva : à une semaine de l’ouverture de la chasse, un nouvel arrêté ministériel était signé et envoyé par les préfectures pour affichage dans les mairies :

« La chasse au gibier d’eau est autorisée à la hutte avec appelants dans l’Ardèche et dans la Drôme ».

Christian Pialet aura ce commentaire : « Un Ministre qui accepte de se déjuger publiquement par seul respect de la parole donnée, c’est plutôt rare ! Je rends hommage à l’honnêteté exemplaire de Michel Crépeau ».

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Quelques escarmouches interviendront encore de la part d’antichasse battus sur leur propre terrain en 1981, battus en 1982 mais assez vigoureux pour tenter de saborder (« jamais deux sans trois ») l’ouverture 1983. Néanmoins, privés de leur principal soutien – le fonctionnaire ardéchois un peu trop zélé dans sa détestation militante des chasseurs recevra un blâme de son ministère -, ils seront lâchés en rase campagne par la nouvelle Ministre de l’Environnement, Huguette Bouchardeau, l’ancienne dirigeante du PSU (Parti Socialiste Unifié) qui donnera entièrement raison à … L’Interdépartementale Chasse Dôme-Ardèche (courrier du 2 août 1983).

Ces combats menés et gagnés par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche l’ont été avec le soutien indéfectible de l’ANCGE, l’Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau, toujours présente aux côtés de l’Interdépartementale depuis 35 ans et dont le Président Pialet est aussi l’Administrateur National Chargé des relations avec la CNR, la Compagnie Nationale du Rhône.

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Photo montage Inter/Archives/CP/ANCGE

  • Depuis, plus personne en Drôme-Ardèche ne se risquera à défier les chasseurs de gibier d’eau à la hutte. Ce ne sont pas leurs appelants qui s’en plaindront !

VOUS VOULEZ LES LOUPS ? EH BIEN ! PAYEZ DONC LEURS DEGÂTS … LES CHASSEURS LE FONT DEPUIS LONGTEMPS POUR LES SANGLIERS !

 

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Contributions équitables. Au moment où les contribuables retrouvent leur feuille d’impôts, voilà une question que personne, semble-t-il, n’a encore jamais osé poser à l’Etat : puisque les chasseurs doivent indemniser eux-mêmes 100 % des dégâts causés par le grand gibier, sangliers en particulier, pourquoi les amis des loups ne seraient-ils pas mis à contribution de la même façon ? Ce serait logique, juste et équitable, non ?

Qu’en pense le contribuable à qui l’Etat oublie de demander son avis sur la question, contribuable pourtant obligé de financer 100 % des dégâts occasionnés par des loups que personne ne voit jamais (et que beaucoup n’ont pas tellement envie de voir, d’ailleurs). Que personne ne voit jamais ? Sauf bien-sûr ces pauvres bergers, gardiens de brebis pourchassées et dépecées vivantes sans émouvoir les « amis des animaux » ! …

Voilà l’occasion pour Ségolène Royal, Ministre des grives cantonales, d’exercer enfin sa légendaire « bravitude » : des loups ou des brebis ? Des écolos ou des bergers ? Les voix d’Europe-Ecologie-Les-Verts (ou ce qu’il en reste) ou les euros des contribuables ? Parti-pris au service d’une minorité ou équité républicaine?

Le courage, en politique, Madame la Ministre, c’est d’abord de choisir.

 

12 SEPTEMBRE : LA GRIVE CANTONALE S’INVITE DEJA DANS LA CAMPAGNE REGIONALE DU PS

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

12 septembre. Ce jour-là, ce sera la veillée d’armes des chasseurs en attente du grand jour. La veille de l’ouverture générale de la chasse est toujours, pour un million de chasseurs français, un moment de forte intensité. Les chiens ont déjà tout compris depuis longtemps dès qu’ils ont vu ressortir fusils et habits de chasse. Ils sont impatients. Les chasseurs aussi. Les plus jeunes ne dormiront pas beaucoup cette nuit-là, les anciens se disent : « J’ai la chance de pouvoir repartir pour un tour ! ».

Repartir pour un tour (et même deux), c’est aussi le souhait, dans un tout autre registre, des candidats socialistes aux élections régionales. Le 12 septembre, ce sera leur veillée d’armes à eux avec le lancement officiel de la campagne électorale du PS en Ardèche. Ils n’oublieront pas ce jour-là, autour d’Hervé Saulignac, d’ajouter à la cuisine électorale ce qui pourrait bien devenir dans les prochains mois leur plat de résistance : la grive cantonale. Car, en cas de provocation maintenue par le ministère de la pensée verte, actuellement dirigé par une éminente représentante du Parti Socialiste, les chasseurs ne les oublieraient pas non plus les 6 et 13 décembre prochains.

Et des chasseurs en colère, ça pourrait à nouveau faire du bruit dans nos campagnes … Ainsi qu’un gros paquet de voix en moins pour certains en fin de campagne.

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« L’acharnement développé autour de la protection du loup fait partie du « programme » d’abolition de la chasse. Nos intégristes verts ont calculé que, quand il y aura suffisamment de loups en France, ceux-ci seront capables de maintenir les populations de grand gibiers, chevreuils, sangliers, cerfs, à des niveaux suffisamment faibles pour que leur chasse ne se justifie plus (…) »

- Jean-Pierre Janaud, Docteur en agro-écologie -

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Photos Inter/Site internet/Florian Lalièvre

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES ESTIVALES 2015 (1)

INFORMATIONS EXAGEREMMENT ALARMISTES OU RISQUES SERIEUX ?

 

UN PRESIDENT D’ACCA SALUE LA « BONNE NOUVELLE » POUR LES CHASSEURS

 

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Albert Zecchini, Vice-Président de l’Inter Chargé des ACCA et AICA
Photo Inter/JMS

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QUAND L’INTER CONTRIBUE AU RAYONNEMENT DU CHASSEUR ARDECHOIS ARTISTE …

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A son modeste niveau, notre équipe ne perd jamais une occasion d’apporter sa pierre à l’édifice toujours en construction du monde de la chasse, au respect de la nature, à la protection de l’environnement mais également à la préservation de tout ce qui fait la saveur de nos traditions, de nos territoires, d’un patrimoine que nos anciens nous ont légué et que nous avons le devoir de transmettre à nos enfants, à nos petits-enfants.

En étant les premiers à faire le lien direct entre le premier artiste reconnu de l’humanité (classement mondial de l’UNESCO) et le chasseur ardéchois, nous avons ouvert les portes de la curiosité et sans doute donné l’envie à d’autres de nous emboiter le pas … Un site national cynégétique (celui de l’ANCGE) a publié pendant une quinzaine de jours notre article du 21 avril 2015 (Cf. rubrique Nature).

C’est au tour de la revue trimestrielle Grand Gibier de nous avoir contactés après avoir lu notre article sur le site de l’Inter. Nous lui avons facilité les démarches, notamment pour se procurer les très belles photos de Patrick Aventurier. Celles-ci illustrent le dossier consacré à la grotte Chauvet et annoncé en Une de son numéro Eté 2015 par la revue Grand Gibier. Un autre magazine national s’apprêterait à faire bientôt de même …

 

AVEC (ENCORE) PLUS D’UN MILLION DE PRATIQUANTS, LA CHASSE GENERE AUJOURD’HUI EN FRANCE PRES DE QUATRE MILLIARDS D’EUROS ET PLUS DE VINGT CINQ MILLE EMPLOIS

 

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  • La FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) annonce que la première tranche de résultats globaux sur l’impact économique, social et environnemental de la filière chasse en France vient d’être arrêtée.

Cette étude, confiée au BIPE, entreprise agréée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, utilise une méthode d’évaluation internationalement référencée qui permet d’opérer des comparaisons sectorielles et géographiques.

Les résultats globaux prouvent que la chasse française joue un rôle majeur, en particulier pour l’équilibre et le développement de nos territoires ruraux.

Des références incontestables sont confirmées par cette étude :

. L’impact économique de la chasse française est de 3,6 milliards d’€ / an
. La chasse apporte à l’économie nationale (PIB) 2,1 milliards d’€ / an de valeur ajoutée
. La chasse crée ou maintient 25 800 emplois (ETP)
. La chasse française compte aujourd’hui plus de 1 100 000 pratiquants (3ième activité de loisir après le foot et la pêche à la ligne)
. Le bénévolat des chasseurs sur les territoires représente 78 millions d’heures offertes à la collectivité chaque année
. Le bénévolat éco-citoyen des chasseurs équivaut à 50 000 emplois (ETP)
. Chaque chasseur contribue directement à hauteur de 1 136 € / an à la richesse de notre pays
. Pour 70 chasseurs pratiquants, il existe un emploi

 

FLEUVE RHÔNE

DEUX PROJETS D’ENVERGURE DE CLASSEMENT EN SITES NATURA 2000 (Zones Spéciales de Conservation)

 

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Photo Inter/Alain Pialet

  • Nous informons nos lecteurs que deux projets d’arrêtés portant désignation de deux nouveaux sites Natura 2000 sur le Rhône sont en cours de préparation au MEDDE (Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie). Depuis le 3 juillet 2015, ces projets donnent lieu à consultations publiques. S’ils concernent essentiellement trois départements (les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse, le Gard), l’un des deux sites (Rhône aval) pourrait avoir néanmoins des incidences sur l’extrême sud du département de la Drôme.

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Rhône aval : l’objectif du présent arrêté

 

« Le présent arrêté a pour objectif de désigner la zone spéciale de conservation (ZSC) FR 9301590 « le Rhône aval » en droit national. Elle appartient à la zone biogéographique « méditerranéenne ».

« Ce site de 12579 hectares concerne 35 communes. Il comprend l’ensemble du fleuve du Grand Rhône dans sa partie aval, soit un linéaire d’environ 150 km de Donzère-Mondragon à la Méditerranée.

« Le Rhône constitue un des plus grand fleuves européens. Dans sa partie aval, il présente une grande richesse écologique, notamment plusieurs habitats naturels et espèces d’intérêt communautaire.

« Grâce à la préservation de certains secteurs, de larges portions du fleuve sont exploitées par des espèces remarquables, notamment par le Castor d’Europe et diverses espèces de poissons.

« L’axe fluvial assure un rôle majeur de corridor, notamment pour les poissons migrateurs (lamproies, aloses, anguilles).

« Les berges sont caractérisée par des ripisylves en bon état de conservation, et localement très matures (présence du tilleul).

« La flore est illustrée par la présence d’espèces tempérées en limite d’aire, d’espèces méditerranéennes et d’espèces naturalisées.

« A son extrémité sud, le site intègre l’esturaire du Grand Rhône et le They de  Roustan, zone singulière de mélange entre eaux douces et eaux salées présentant des habitats rares sur la façade méditerranéenne (lagunes côtières, steppes salées, fourrés halophiles) ainsi qu’une flore halophile adaptée aux fortes salinités ».

PÊCHEURS-CHASSEURS

MÊME COMBAT !

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Yves Butel est sans doute en train de devenir un grand Président de fédération de chasse. Avec des idées novatrices plein la tête. Et une volonté sans faille.

Dans le département de la Somme, le combat en faveur des chasseurs de gibier d’eau a toujours été d’une grande ténacité pour cet ancien Administrateur National de l’ANCGE.

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Persuadé que l’union fait la force, le Président des chasseurs a initié une coopération exemplaire avec son homologue de la pêche. Et ça marche !

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Depuis plusieurs années, fédé de chasse et fédé de pêche produisent ensemble la revue « Picardie Chasse et Pêche » tirée à 26 000 exemplaires.

Passant la vitesse supérieure, pêcheurs et chasseurs vont bientôt se retrouver dans le même siège social : un bâtiment neuf dont la fédé de chasse sera propriétaire, la fédé de pêche locataire.

Visionnaires et résolument optimistes, chasseurs et pêcheurs de la Somme sont désormais liés par convention pour un bail de … 60 ans.

Un partenariat exemplaire encore unique en France.

 

PAS-DE-CALAIS

SOUTENUS PAR LEUR FEDERATION, LES CHASSEURS DE PIGEONS ET DE GRIVES PASSENT A L’ACTION

 

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« Défendre et promouvoir la chasse aux pigeons et aux grives » :

Tel est le cri de ralliement des chasseurs de colombidés et de turdidés du Pas-de-Calais qui viennent de se constituer en association.

Willy Schraen, le dynamique et très combatif Président de la fédération du département a aussitôt apporté son soutien à l’association de défense.

Mieux ! Il en a accepté la présidence d’honneur.

 

LES CHASSEURS DE GRAND GIBIER FONT PEUR AU LOUP … ET A LA FNC

 

  • Eté chaud pour l’ANCGG (Association Nationale des Chasseurs de Grand Gibier).

Ses dirigeants n’ont toujours pas digéré que la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) ait boycotté leur congrès national. Aucun représentant de la FNC ne s’est risqué cette année à venir affronter une base que l’on dit très remontée. Le grand gibier (pris dans toute sa diversité) est pourtant le mode de chasse qui compte aujourd’hui le plus de pratiquants dans bien des départements. C’est notamment le cas en Drôme-Ardèche.

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Photo Inter/Alain Pialet

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Les chasseurs de grand gibier, déjà fortement mis à contribution par l’Etat pour réguler les populations de sanglier jugées trop importantes, sont désormais appelés à la rescousse par la Ministre de l’Ecologie pour intervenir contre le loup excédentaire. Un arrêté ministériel en fixe les modalités. Il s’agit du « tir de prélèvement renforcé » pouvant mobiliser les chasseurs, en battue, à l’approche ou à l’affût au grand gibier, sur une période pouvant s’étendre jusqu’à six mois. Une décision en réalité très symbolique dans sa portée réelle mais qui, sur le principe, devrait alimenter les conversations autant chez les chasseurs que chez les écolos.

SANGLIER … GIBIER D’EAU … CHIENS …

 

INFORMATIONS EXAGEREMENT ALARMISTES OU RISQUES A PRENDRE AU SERIEUX ?…

 

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CHASSE ET SECURITE

 

DES ACCIDENTS EN DIMINUTION CONSTANTE

 

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Le 23 juin 2015, s’est tenue au Ministère de l’Ecologie une importante réunion de la commission « Sécurité à la chasse ». Etaient présentes, les principales instances cynégétiques nationales : FNC, ONCFS, ANCGE, ANCGG …

Bernard Garnier, Secrétaire Général, représentait l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau).

Les statistiques des accidents de chasse pour la saison 2014-2015 y ont été dévoilées :

Pour la saison de chasse 2014-2015, 122 accidents de chasse ont été à déplorer dont 14 mortels. En comparaison, il y avait eu 114 accidents dont 16 mortels en 2013-2014 et 179 accidents dont 21 mortels en 2012-2013.

Les accidents mortels sont en baisse saison après saison.

Cela est dû à une meilleure formation des candidats au permis de chasser mais également à une prise de conscience de plus en plus marquée pour la sécurité de la part des responsables de chasse et des chasseurs eux-mêmes.

67 % des accidents de chasse arrivent le week-end, 63 % pendant la chasse au grand gibier. Pour les 5 dernières années, les armes à verrou représentent 7 % des accidents, les armes semi-automatiques 36 % et les armes basculantes 57 %.

Pour les accidents mortels en 2014-2015, 11 se sont produits lors de chasses au grand gibier, 3 lors de chasses au petit gibier.

Essayer de toujours faire mieux en matière de sécurité doit être une ardente obligation pour chaque responsable et chaque chasseur.

 

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384Travail d’équipe dans une ACCA dynamique
Photos Inter/Josette Rouveyrol/Dauphiné-Libéré

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Prochain article :
Brèves estivales (2)

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE CONTINUE !

BIENTÔT 200 ACCA MEMBRES ASSOCIES A L’INTERDEPARTEMENTALE DONT 40 NOUVELLES ADHESIONS 2015. L’OBJECTIF FIXE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE EST EN TRAIN D’ÊTRE ATTEINT, VOIRE DEPASSE

 

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DEJA 185 ACCA ADHERENTES AU 30 JUIN 2015, CERTAINEMENT 200 AU 31 DECEMBRE :

« AVEC VOUS ET POUR VOUS, POURSUIVONS L’AVENTURE ! »

 

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Nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse » :
Mission accomplie !
Photos Inter/JMS

  • Un super travail d’équipe

Albert, Michel, Jacky, Franck, Chantal, Guillaume, Sébastien, Joël, Olivier, Eric. A nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse », tous les chasseurs peuvent dire : MERCI !

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Jacky Féroussier, chasseur de sanglier, membre de Conseil d’Administration d’ACCA, membre du Conseil Interdépartemental : vous l’avez peut-être eu au téléphone ? …
Photo Inter/JMS

En multipliant les contacts avec les Présidents d’ACCA, ils ont sauvé la mise. Michel Burine, par exemple, a contacté une quarantaine de Présidents d’ACCA, Jacky Féroussier, presque deux douzaines, etc.

En engageant un dialogue direct avec une centaine de responsables d’ACCA, un lien plus étroit, plus solide s’est construit. Des malentendus ont été levés, des précisions utiles apportées. Des barrières, parfois anciennes, sont tombées.

Merci aussi à tous les autres : ceux qui nous ont aidé en parlant de notre action, de nos résultats, de la nécessité pour les chasseurs d’être mieux informés, mieux défendus, de l’objectif, difficile mais réaliste, de reconquérir ensemble, étape par étape, au moins une partie du terrain perdu et plus encore d’anticiper les mauvais coups à venir contre la chasse pour mieux contrer les manoeuvres, souvent habiles, de nos puissants adversaires …

Merci donc, aux autres membres du Conseil Interdépartemental, Présidents d’ACCA Membres Associés, membres de Bureaux d’ACCA, chasseurs individuels, amis non chasseurs …

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Michel Burine, Président d’ACCA, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé du Grand Gibier qui a contacté, avec de très bons résultats, 37 collègues Présidents d’ACCA
Photo Inter/JMS

  • Un enjeu annoncé, connu de tous

Chacun savait à quoi s’en tenir. Le mandat donné à l’équipe dirigeante par vote de l’Assemblée Générale du 27 février dernier, en conformité avec les statuts, était parfaitement clair : annoncer le 30 juin, sans nouvelle réunion, la dissolution de l’association ou au contraire la poursuite collective de l’action « en fonction du nombre d’adhésions d’ACCA reçues ».

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  • Le sursaut attendu des ACCA s’est enfin produit !

JUSQU’AU 30 JUIN DERNIER, LA QUESTION DE LA DISSOLUTION S’EST EFFECTIVEMENT POSEE …
ELLE NE SE POSE PLUS AUJOURD’HUI : 200 ACCA NOUS DISENT :

« ON CONTINUE AVEC VOUS ! »

L’objectif fixé par l’Assemblée Générale est atteint. Il sera probablement dépassé.

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Au final, chacun aura pris ses responsabilités : en toute liberté mais aussi en toute connaissance de cause, dans le respect de la démocratie associative.

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200 ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale sont en train d’envoyer un double message à tous les responsables de la chasse Drôme-Ardèche :

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SEULEMENT 2 % DES ACCA DRÔME – ARDECHE ONT VOTE CONTRE L’ADHESION 2015 A L’INTERDEPARTEMENTALE

 

  • Très peu d’opposition à l’Interdépartementale parmi les ACCA …

     

. « Face à nous, nous n’avons qu’une seule opposition : la passivité ».

C’est ce qu’affirmait Christian Pialet le 27 février 2015 aux participants à l’Assemblée Générale extraordinaire. Ils en ont aujourd’hui la preuve : il y a finalement très peu d’opposition déclarée à l’Interdépartementale parmi les ACCA.

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Des ACCA ayant débattu en Assemblée Générale sur l’opportunité d’adhérer ou non à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, seulement 16 ont voté contre l’adhésion à l’Interdépartementale. Pour deux départements qui totalisent 708 ACCA, c’est peu.

2. 25 % exactement.

Pourquoi ce refus exprimé par un peu plus de 2 % des ACCA ? « On ne voit pas pourquoi notre ACCA adhérerait à l’Interdépartementale, on ne voit pas à quoi ça sert … », nous ont répondu les représentants de cette petite minorité … Tout en reconnaissant toutefois ne pas faire l’effort d’assister à nos Assemblées Générales, ni d’aller s’informer sur notre site internet. Ceci explique cela.

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Dans ces conditions, nous on ne voit pas pourquoi leurs ACCA n’adhéreraient pas elles aussi à l’Interdépartementale. Mais nous respectons leurs choix et leurs votes. C’est la démocratie. Ceux qui ont dit non auront toujours le temps d’y réfléchir encore et, pourquoi pas s’ils changent d’avis, de nous envoyer eux aussi leur adhésion collective d’ici au 31 décembre 2015 : pour ne pas rester plus longtemps en marge de l’effort collectif, de la dynamique de défense de la chasse maintenant bien amorcée un peu partout.

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Pendant ces quatre mois de discussions intenses avec les ACCA, nous avons entendu beaucoup de remarques pertinentes qui nous font avancer. Soyez certains qu’elles vont nourrir notre réflexion collective dans les mois à venir, ce dont vous vous rendrez compte. Par exemple, savez-vous que les très petites ACCA (moins de 10 sociétaires) sont de plus en plus nombreuses ? Dès l’an prochain, un geste significatif sera fait pour elles par l’Interdépartementale.

 

  •  … Mais toujours une grosse majorité d’ « abstentionnistes »

Si pas moins de 200 ACCA auront bientôt répondu favorablement à notre appel, nous ne nous enflammons pas car près de 500 restent encore silencieuses. Pour une défense efficace de la chasse, c’est bien là le problème. Indifférence, individualisme, incompréhension, information insuffisante ? Sans-doute un peu de tout ça mais pas uniquement.

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A « l’abstention » majoritaire de 500 ACCA, il y a sans doute une autre explication. Celle-là concerne directement l’Inter. Quand l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été créée, ceux qui ont trente ans aujourd’hui n’étaient pas encore nés.

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Pour communiquer avec 708 ACCA, nous n’avons à notre disposition ni des dizaines de salariés, ni des centaines de milliers d’euros. Un peu d’indulgence donc quand nous ne faisons pas aussi bien que nous le voudrions ! Il est d’autant plus difficile de faire savoir ce que nous sommes réellement, ce que nous faisons vraiment, ce que nous réussissons de temps en temps que la caricature, la désinformation tirent parfois un portrait de l’Interdépartementale très éloigné de la réalité, dans le seul but de brouiller les pistes.

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Nous savons qu’il est difficile de bien faire et qu’il y a désormais une attente de plus en plus forte des ACCA vis-à-vis de nous. Cela nous crée des obligations nouvelles. Il nous faudra donc en tenir compte à l’avenir en étant encore plus inventifs pour mieux vous informer, mieux vous défendre.

 

LE LIEN REPREND AUJOURD’HUI SA PARUTION.

 

NOTRE PUBLICATION SERA DESORMAIS RESERVEE A NOS SEULES ACCA A JOUR DE COTISATION

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Il faut savoir que les frais de communication interne (Conseil Interdépartemental) et aux adhérents (ACCA membres Associés) se sont élevés à 6 179.11 € en 2013, à 3 508.33 € en 2014. Or, il s’agit pour l’essentiel des frais d’impression et de distribution de notre bulletin d’information Le lien. La diminution des dépenses de communication de 43 % s’explique par le nouveau contrat avec l’imprimeur, l’augmentation du nombre d’abonnés en ligne, la diminution du nombre d’ACCA cotisantes en 2014.

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NOTRE FEU D’ARTIFICE DU 14 JUILLET :

 

PLUS DE 100 000 VISITEURS SUR LE SITE INTERNET DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE !

 

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UNE EQUIPE DIRIGEANTE EN ODRE DE MARCHE QUI SE SENT MAINTENANT BEAUCOUP MIEUX SOUTENUE :

 

TOUS BENEVOLES, TOUS CONVAINCUS QUE LES CHASSEURS
MERITENT D’ÊTRE MIEUX INFORMES, MIEUX DEFENDUS

 

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL 2015 : 22 BENEVOLES OEUVRANT AU SEIN D’UNE EQUIPE DEVOUEE, DYNAMIQUE, COMPETENTE, SOLIDAIRE.

AU SEUL SERVICE DE LA CHASSE ET DES CHASSEURS !

 

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Le Conseil Interdépartemental 2015 :
Au service de la chasse et des chasseurs
Photo Inter/JMS

NATURA 2000, ÇA PEUT TOUT AUSSI BIEN FONCTIONNER …

OUI MAIS

 

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8 Juin. St Fortunat S/Eyrieux. Comité de pilotage site Natura 2000 B6 « Vallée de l’Eyrieux et affluents » et site Espace Naturel Sensible « Serres Boutiérots, Vallées de l’Orsane, de la Gluyère et de l’Auzène » animé par Guillaume Chevalier, Chargé de mission Natura 2000. Le site B6 concerne deux départements (07, 26), 33 communes, 20 173 hectares.

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Comme c’est souvent le cas en l’absence des fédérations, Christian Pialet et Michel Burine, invités au titre de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche; de l’ANCGE, de l’ACCA de Beauchastel, font entendre la voix des chasseurs. Ils participent ainsi utilement à un dialogue vigilant mais constructif “associant acteurs et usagers d’un territoire en vue de co-construire un programme d’actions partagé, réaliste, réalisable localement”.

Quand il s’agit de « maintenir en bon état ou de restaurer les milieux et zones humides, les habitats naturels », qui pourrait ne pas y souscrire ?

Quand le programme d’actions préconise la « création de garennes et de cultures faunistiques telles que les cultures à lièvres, perdrix, faisans », quel chasseur serait contre ?

Quand le Président du Comité de Pilotage du site, Claude Blanc, le Président du Syndicat Mixte Eyrieux Clair, Bernard Berger, le Chargé de Mission Natura 2000, Guillaume Chevalier, nous garantissent ensemble que “la démarche Natura 2000 et la politique ENS (Espaces Naturels Sensibles) ont pour vocation de travailler localement afin d’instaurer une dynamique et mettre en oeuvre des actions, sur la base du volontariat, avec les acteurs et les usagers d’un territoire en vue de préserver la biodiversité dans un bon état “, rien ni personne ne nous interdit d’y participer. Au contraire ! Nous y sommes, chaque fois que nous le pouvons, pour écouter, faire des propositions, nous opposer si nécessaire et veiller à ce que le “volontariat” reste la règle pour chaque projet à concrétiser:

Que tout soit discuté mais que rien ne soit imposé.

Tout autre contexte ! Celui de cette ACCA du nord Ardèche, mise en cause devant la justice … Conséquence d’une battue aux sangliers sur un site Natura 2000. Le procès, délocalisé en appel, vient d’être mis en délibéré. Le jugement définitif sera prononcé en septembre. Espérons pour les amis de l’ACCA que la justice saura se montrer clémente étant donné les éléments du dossier. Dans le cas contraire, tous ceux qui ont sincèrement oeuvré pour donner des garanties aux chasseurs évoluant sur les sites Natura 2000 se sentiraient plus ou moins désavoués.

http://vallee-eyrieux-et-affluents.n2000.fr/

 

REGION RHÔNE-ALPES

POUR FAIRE POUSSER LES PLANTES VERTES, MIEUX QUE LE « ROUNDUP » … LES SUBVENTIONS QUEYRANNE !

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2 575 107,00 € financés par les contribuables de Rhône-Alpes pour faire pousser une poignée d’associations écolos !

 

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Le Président Jean-Jack Queyranne, la Conseillère Régionale Marie-Christine Git

404 515.00 € pour la LPO, 1 024 692.00 € pour la FRAPNA, etc. En 2014, le distributeur automatique de subventions régionales vertes aura encore chauffé. Marie-Christine Git, Conseillère Régionale a fait les comptes … Et voté contre. Comme, grâce à elle, l’ensemble de son groupe (UDCA).

En difficulté avec les Verts de sa majorité, le PS Jean-Jack Queyranne compense par des subventions à tout-va aux associations écolos.

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Tous les prétextes sont bons. Ainsi, chaque délégation départementale de la FRAPNA des 8 départements Rhône-Alpins (sauf la Drôme), a-t-elle reçu, en plus des grosses subventions attribuées à la fédération régionale, entre 4 400.00 € et 4 725.00 € pour financer l’Université … du hérisson.

Dans les dépenses de la région Rhône-Alpes, si vous cherchez les subventions attribuées aux fédérations de chasseurs (associations agréées au titre de la protection de l’environnement), prenez la loupe ! Pourquoi toujours deux poids, deux mesures ?

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  • De la région, il en fut aussi question bien-sûr lors de l’Assemblée Générale de la Fédération Régionale des Chasseurs Rhône-Alpes qui vient de se tenir. La fusion des deux régions Rhône-Alpes et Auvergne devrait logiquement déboucher sur l’équivalent côté chasse.

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  • Lors de cette rencontre des Présidents FDC Rhône-Alpes, le dossier du pigeon ramier en Ardèche a été évoqué. Celui de la grive « cantonale » aussi, avec la ferme volonté fédérale d’en finir bientôt avec le ridicule qui, comme chacun le sait, ne tue pas … sauf la chasse ! Sur ces dossiers épineux comme un hérisson, les FDC savent qu’elles peuvent compter sur l’actif soutien de l’Interdépartementale.

 

ASPAS :

LE Dr ROGER MATHIEU ACCUSE MARC GIRAUD DE PRATIQUER EN INTERNE LA CHASSE AUX NUISIBLES ! …

 

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Le renard, animal emblématique de l’ASPAS, en est tout retourné.

 

Depuis plusieurs mois maintenant, l’ASPAS s’enfonce dans la crise.

  • Le 2 juin 2015, le Conseil d’Administration, piloté par le Vice-Président Marc Giraud, a officiellement confirmé à Roger Mathieu et à Françoise Savasta la révocation de leur poste d’Administrateur. La décision, prise par la même instance dès le 1er mars (par 5 voix contre 4) a été validée sans surprise par l’Assemblée Générale qui s’est finalement tenue par correspondance, comme annoncé, les votants de l’ASPAS se prononçant entre le 20 avril et le 20 mai.

Si le résultat ne prête pas à discussion (1484 voix pour la révocation, 80 voix contre, 356 abstentions), la procédure de vote fait l’objet d’un recours devant les tribunaux. Certes, le scrutin s’est déroulé sous contrôle d’Huissier de justice mais Roger Mathieu a prévenu :

« La légalité de cette AG par correspondance ainsi que la légalité de notre révocation ne sont aucunement démontrées, l’inverse non-plus. Des conseillers juridiques travaillent sur l’affaire et le juge aura à trancher et à dire la Loi ».

  • Spécialiste des contentieux à répétition contre la chasse, l’ASPAS est aujourd’hui emportée par son propre tourbillon judiciaire qui vire à la tornade verte. En effet, aucun des protagonistes n’est prêt à lâcher prise. Au contraire ! Ces dernières semaines, le ton est encore monté d’un cran.

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Le Vice-Président Giraud, chef des « légalistes », ayant pour lui une forte majorité d’adhérents (1484 voix), n’hésite plus à défier ouvertement les « dissidents » qui, à défaut d’être nombreux (80 voix) auront quand même réussi à semer le doute sur la pureté des intentions des actuels dirigeants (356 abstentions).

  • Sûr de sa force et de son bon droit, Marc Giraud pousse l’avantage vers l’humiliation. Par courrier recommandé avec accusé de réception, il fixe un ultimatum de 10 jours à son meilleur ennemi en le sommant de rendre « tous les biens de l’ASPAS en (sa) possession » … Invitation pressante à le faire « spontanément » (traduisez : sans le recours à la force contraignante de la justice) et « dans les délais » (l’ultimatum de 10 jours).

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Battus mais pas abattus, les « contestataires » du camp Athanaze-Savasta-Mathieu n’ont pas dit leur dernier mot. En attente d’une décision de justice qui pourra seule débloquer la situation, Roger Mathieu ne se prive pas maintenant de dire tout le mal qu’il pense d’une direction de l’ASPAS à laquelle il a pourtant longtemps participé lui-même. Les mots sont particulièrement durs, les accusations précises :

  • « Affaire pitoyable » selon l’ancien Administrateur et membre du Bureau de l’ASPAS qui reproche vertement au camp du Vice-Président d’avoir lancé contre les dissidents un bataillon d’huissiers et d’avocats, d’avoir mobilisé contre eux pendant deux mois les huit salariés de l’ASPAS et – accusation grave et précise – d’avoir utilisé contre l’ennemi de l’intérieur « des dizaines de milliers d’euros » provenant de « l’argent des adhérents et donateurs ». Autrement dit, d’après lui, tous ces généreux naïfs qui croyaient sauver la peau du renard en cotisant à l’ASPAS s’offrait en réalité sans le savoir la peau du Dr Mathieu, pourtant ardent défenseur du renard !

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Dans un feu d’artifice vengeur et ravageur, le Dr Mathieu reproche aux dirigeants de l’ASPAS d’avoir agi « sans la moindre éthique », d’accuser « sans preuve », d’user de « violence », d’avoir fait subir des « pressions » aux adhérents, d’avoir mobilisé contre les minoritaires « des moyens matériels et financiers colossaux ».

  • L’inusable et indésarçonnable Roger Mathieu, porte-parole du camp de l’ancien Président Pierre Athanaze, fait directement écho à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche (que le Dr Mathieu tient pour très bien informée de tout ce qu’il se passe à l’ASPAS). Notre association ayant en effet constaté que Roger Mathieu, dans cette affaire, s’était fait « piéger comme un vulgaire blaireau », celui-ci envoie, en guise de bouquet final :

« Marc Giraud, vice-président de l’ASPAS et son équipe ont géré nos divergences internes comme un vulgaire président d’ACCA gère la question des nuisibles … ».

 

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LES CHIOTS DU SYTRAD, LE LOUP DE DRÔME- ARDECHE, LE BOUQUETIN DE LA LPO, LE SANGLIER DE GUILHERAND-GRANGES ET …

 

LE SUJET DU BAC

 

« Respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral ? ».

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APRES LA CONTRIBUTION DE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE ENREGISTREE PAR BRUXELLES …

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  • Vous vous en souvenez peut-être (Cf. notre article du 5 juin 2015, rubrique Nature) :

Le 28 mai 2015, l’Union Européenne (UE) adresse à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche le récépissé d’enregistrement officiel de sa contribution au débat sur les directives «Oiseaux» et «Habitats». Pour la première fois, l’Interdépartementale est partie-prenante dans une consultation européenne. Pour la première fois aussi, les directives «Oiseaux» et «Habitats» font l’objet d’une évaluation conjointe à travers un rapport que la Commission de Bruxelles vient d’adopter. Ce document essentiel présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne».

 

Le communiqué de l’Union Européenne

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Le Président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker

  • Etat de conservation de la nature: l’évaluation la plus complète jamais réalisée dresse un tableau mitigé des habitats et espèces d’Europe

Bruxelles, 20 mai 2015

La Commission a adopté un nouveau rapport, qui présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne». Il y est conclu que la plupart des oiseaux sont hors de danger et qu’un certain nombre d’espèces et d’habitats se portent mieux. Des mesures ciblées de conservation ont porté leurs fruits, mais des efforts beaucoup plus importants s’imposent pour obtenir un réel changement.

Le commissaire chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, M. Karmenu Vella, a déclaré: «Ce rapport est crucial et arrive au bon moment. S’il brosse un tableau d’ensemble mitigé, il démontre clairement que les mesures visant à régénérer des écosystèmes fragiles peuvent donner d’excellents résultats. Il souligne aussi l’ampleur des défis à affronter, qu’il est essentiel que nous relevions car la santé de notre nature est liée à celle de nos citoyens, ainsi qu’à notre économie.»

Pour la première fois, les directives «Oiseaux» et «Habitats» amènent une évaluation conjointe. Ce rapport résulte de l’entreprise collaborative de collecte de données et d’évaluation de l’état de la nature la plus vaste jamais organisée dans les États membres entre 2007 et 2012.

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Pour les oiseaux, les auteurs du rapport concluent que plus de la moitié des espèces sauvages évaluées (soit 52 %) sont «hors de danger». Néanmoins, environ 17 % des espèces sont encore menacées tandis que 15 % sont «quasi menacées, en déclin ou décimées». On trouve parmi ces dernières des espèces des champs autrefois communes, comme l’alouette (Alauda arvensis) ou la barge à queue noire (Limosa limosa).

Quant aux autres espèces protégées au titre de la directive «Habitats», près d’un quart d’entre elles (soit 23 %) ont donné lieu à une évaluation positive. Toutefois, l’état de conservation de plus de la moitié (60 %) des espèces est encore jugé défavorable (soit «défavorable-insuffisant» pour 42 % des cas et «défavorable-médiocre» pour 18 % des cas). L’état de ces espèces dans les prairies, les zones humides et les dunes est particulièrement préoccupant.

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Dans l’ensemble, l’état de conservation des habitats est moins satisfaisant et évolue moins bien que celui des espèces, puisque l’évaluation est favorable pour 16 % seulement des habitats. L’état de conservation de l’immense majorité des habitats a été jugé défavorable, soit «défavorable-insuffisant» dans 47 % des cas et «défavorable-médiocre» dans 30 % des cas.
Les principales menaces recensées pour les habitats sont liées à certaines pratiques agricoles (dont la modification des pratiques culturales, le surpâturage, l’abandon des systèmes pastoraux, l’utilisation d’engrais et de pesticides) et aux «modifications des conditions naturelles» d’origine anthropique.

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Le rapport présente également des exemples de mesures ciblées de conservation réussies menées par l’Union européenne. Ainsi, le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) et l’érismature à tête blanche (Oxyura leucocephala) font tous deux l’objet de plans d’action de l’UE par espèce et ont bénéficié du programme européen LIFE, et leurs populations ont sensiblement augmenté. Le plus vaste réseau de zones protégées au monde, le réseau Natura 2000, qui couvre 18 % de la superficie terrestre de l’Union, a également eu d’importantes répercussions positives sur l’état de conservation des espèces et des types d’habitats.

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Pour de plus amples informations :

L’état de conservation de la nature dans l’Union européenne – rapport de la Commission :

http://ec.europa.eu/environment/nature/index_en.htm

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Didier Vergy, Président National de l’ANCGE avec
Jean-Noël Cardoux, Président du groupe Chasse au Sénat

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L’INTERDEPARTEMENTALE