BREVES ESTIVALES 2015 (1)

INFORMATIONS EXAGEREMMENT ALARMISTES OU RISQUES SERIEUX ?

 

UN PRESIDENT D’ACCA SALUE LA « BONNE NOUVELLE » POUR LES CHASSEURS

 

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Albert Zecchini, Vice-Président de l’Inter Chargé des ACCA et AICA
Photo Inter/JMS

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QUAND L’INTER CONTRIBUE AU RAYONNEMENT DU CHASSEUR ARDECHOIS ARTISTE …

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A son modeste niveau, notre équipe ne perd jamais une occasion d’apporter sa pierre à l’édifice toujours en construction du monde de la chasse, au respect de la nature, à la protection de l’environnement mais également à la préservation de tout ce qui fait la saveur de nos traditions, de nos territoires, d’un patrimoine que nos anciens nous ont légué et que nous avons le devoir de transmettre à nos enfants, à nos petits-enfants.

En étant les premiers à faire le lien direct entre le premier artiste reconnu de l’humanité (classement mondial de l’UNESCO) et le chasseur ardéchois, nous avons ouvert les portes de la curiosité et sans doute donné l’envie à d’autres de nous emboiter le pas … Un site national cynégétique (celui de l’ANCGE) a publié pendant une quinzaine de jours notre article du 21 avril 2015 (Cf. rubrique Nature).

C’est au tour de la revue trimestrielle Grand Gibier de nous avoir contactés après avoir lu notre article sur le site de l’Inter. Nous lui avons facilité les démarches, notamment pour se procurer les très belles photos de Patrick Aventurier. Celles-ci illustrent le dossier consacré à la grotte Chauvet et annoncé en Une de son numéro Eté 2015 par la revue Grand Gibier. Un autre magazine national s’apprêterait à faire bientôt de même …

 

AVEC (ENCORE) PLUS D’UN MILLION DE PRATIQUANTS, LA CHASSE GENERE AUJOURD’HUI EN FRANCE PRES DE QUATRE MILLIARDS D’EUROS ET PLUS DE VINGT CINQ MILLE EMPLOIS

 

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  • La FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) annonce que la première tranche de résultats globaux sur l’impact économique, social et environnemental de la filière chasse en France vient d’être arrêtée.

Cette étude, confiée au BIPE, entreprise agréée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, utilise une méthode d’évaluation internationalement référencée qui permet d’opérer des comparaisons sectorielles et géographiques.

Les résultats globaux prouvent que la chasse française joue un rôle majeur, en particulier pour l’équilibre et le développement de nos territoires ruraux.

Des références incontestables sont confirmées par cette étude :

. L’impact économique de la chasse française est de 3,6 milliards d’€ / an
. La chasse apporte à l’économie nationale (PIB) 2,1 milliards d’€ / an de valeur ajoutée
. La chasse crée ou maintient 25 800 emplois (ETP)
. La chasse française compte aujourd’hui plus de 1 100 000 pratiquants (3ième activité de loisir après le foot et la pêche à la ligne)
. Le bénévolat des chasseurs sur les territoires représente 78 millions d’heures offertes à la collectivité chaque année
. Le bénévolat éco-citoyen des chasseurs équivaut à 50 000 emplois (ETP)
. Chaque chasseur contribue directement à hauteur de 1 136 € / an à la richesse de notre pays
. Pour 70 chasseurs pratiquants, il existe un emploi

 

FLEUVE RHÔNE

DEUX PROJETS D’ENVERGURE DE CLASSEMENT EN SITES NATURA 2000 (Zones Spéciales de Conservation)

 

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Photo Inter/Alain Pialet

  • Nous informons nos lecteurs que deux projets d’arrêtés portant désignation de deux nouveaux sites Natura 2000 sur le Rhône sont en cours de préparation au MEDDE (Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie). Depuis le 3 juillet 2015, ces projets donnent lieu à consultations publiques. S’ils concernent essentiellement trois départements (les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse, le Gard), l’un des deux sites (Rhône aval) pourrait avoir néanmoins des incidences sur l’extrême sud du département de la Drôme.

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Rhône aval : l’objectif du présent arrêté

 

« Le présent arrêté a pour objectif de désigner la zone spéciale de conservation (ZSC) FR 9301590 « le Rhône aval » en droit national. Elle appartient à la zone biogéographique « méditerranéenne ».

« Ce site de 12579 hectares concerne 35 communes. Il comprend l’ensemble du fleuve du Grand Rhône dans sa partie aval, soit un linéaire d’environ 150 km de Donzère-Mondragon à la Méditerranée.

« Le Rhône constitue un des plus grand fleuves européens. Dans sa partie aval, il présente une grande richesse écologique, notamment plusieurs habitats naturels et espèces d’intérêt communautaire.

« Grâce à la préservation de certains secteurs, de larges portions du fleuve sont exploitées par des espèces remarquables, notamment par le Castor d’Europe et diverses espèces de poissons.

« L’axe fluvial assure un rôle majeur de corridor, notamment pour les poissons migrateurs (lamproies, aloses, anguilles).

« Les berges sont caractérisée par des ripisylves en bon état de conservation, et localement très matures (présence du tilleul).

« La flore est illustrée par la présence d’espèces tempérées en limite d’aire, d’espèces méditerranéennes et d’espèces naturalisées.

« A son extrémité sud, le site intègre l’esturaire du Grand Rhône et le They de  Roustan, zone singulière de mélange entre eaux douces et eaux salées présentant des habitats rares sur la façade méditerranéenne (lagunes côtières, steppes salées, fourrés halophiles) ainsi qu’une flore halophile adaptée aux fortes salinités ».

PÊCHEURS-CHASSEURS

MÊME COMBAT !

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Yves Butel est sans doute en train de devenir un grand Président de fédération de chasse. Avec des idées novatrices plein la tête. Et une volonté sans faille.

Dans le département de la Somme, le combat en faveur des chasseurs de gibier d’eau a toujours été d’une grande ténacité pour cet ancien Administrateur National de l’ANCGE.

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Persuadé que l’union fait la force, le Président des chasseurs a initié une coopération exemplaire avec son homologue de la pêche. Et ça marche !

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Depuis plusieurs années, fédé de chasse et fédé de pêche produisent ensemble la revue « Picardie Chasse et Pêche » tirée à 26 000 exemplaires.

Passant la vitesse supérieure, pêcheurs et chasseurs vont bientôt se retrouver dans le même siège social : un bâtiment neuf dont la fédé de chasse sera propriétaire, la fédé de pêche locataire.

Visionnaires et résolument optimistes, chasseurs et pêcheurs de la Somme sont désormais liés par convention pour un bail de … 60 ans.

Un partenariat exemplaire encore unique en France.

 

PAS-DE-CALAIS

SOUTENUS PAR LEUR FEDERATION, LES CHASSEURS DE PIGEONS ET DE GRIVES PASSENT A L’ACTION

 

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« Défendre et promouvoir la chasse aux pigeons et aux grives » :

Tel est le cri de ralliement des chasseurs de colombidés et de turdidés du Pas-de-Calais qui viennent de se constituer en association.

Willy Schraen, le dynamique et très combatif Président de la fédération du département a aussitôt apporté son soutien à l’association de défense.

Mieux ! Il en a accepté la présidence d’honneur.

 

LES CHASSEURS DE GRAND GIBIER FONT PEUR AU LOUP … ET A LA FNC

 

  • Eté chaud pour l’ANCGG (Association Nationale des Chasseurs de Grand Gibier).

Ses dirigeants n’ont toujours pas digéré que la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) ait boycotté leur congrès national. Aucun représentant de la FNC ne s’est risqué cette année à venir affronter une base que l’on dit très remontée. Le grand gibier (pris dans toute sa diversité) est pourtant le mode de chasse qui compte aujourd’hui le plus de pratiquants dans bien des départements. C’est notamment le cas en Drôme-Ardèche.

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Photo Inter/Alain Pialet

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Les chasseurs de grand gibier, déjà fortement mis à contribution par l’Etat pour réguler les populations de sanglier jugées trop importantes, sont désormais appelés à la rescousse par la Ministre de l’Ecologie pour intervenir contre le loup excédentaire. Un arrêté ministériel en fixe les modalités. Il s’agit du « tir de prélèvement renforcé » pouvant mobiliser les chasseurs, en battue, à l’approche ou à l’affût au grand gibier, sur une période pouvant s’étendre jusqu’à six mois. Une décision en réalité très symbolique dans sa portée réelle mais qui, sur le principe, devrait alimenter les conversations autant chez les chasseurs que chez les écolos.

SANGLIER … GIBIER D’EAU … CHIENS …

 

INFORMATIONS EXAGEREMENT ALARMISTES OU RISQUES A PRENDRE AU SERIEUX ?…

 

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CHASSE ET SECURITE

 

DES ACCIDENTS EN DIMINUTION CONSTANTE

 

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Le 23 juin 2015, s’est tenue au Ministère de l’Ecologie une importante réunion de la commission « Sécurité à la chasse ». Etaient présentes, les principales instances cynégétiques nationales : FNC, ONCFS, ANCGE, ANCGG …

Bernard Garnier, Secrétaire Général, représentait l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau).

Les statistiques des accidents de chasse pour la saison 2014-2015 y ont été dévoilées :

Pour la saison de chasse 2014-2015, 122 accidents de chasse ont été à déplorer dont 14 mortels. En comparaison, il y avait eu 114 accidents dont 16 mortels en 2013-2014 et 179 accidents dont 21 mortels en 2012-2013.

Les accidents mortels sont en baisse saison après saison.

Cela est dû à une meilleure formation des candidats au permis de chasser mais également à une prise de conscience de plus en plus marquée pour la sécurité de la part des responsables de chasse et des chasseurs eux-mêmes.

67 % des accidents de chasse arrivent le week-end, 63 % pendant la chasse au grand gibier. Pour les 5 dernières années, les armes à verrou représentent 7 % des accidents, les armes semi-automatiques 36 % et les armes basculantes 57 %.

Pour les accidents mortels en 2014-2015, 11 se sont produits lors de chasses au grand gibier, 3 lors de chasses au petit gibier.

Essayer de toujours faire mieux en matière de sécurité doit être une ardente obligation pour chaque responsable et chaque chasseur.

 

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384Travail d’équipe dans une ACCA dynamique
Photos Inter/Josette Rouveyrol/Dauphiné-Libéré

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Prochain article :
Brèves estivales (2)

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE CONTINUE !

BIENTÔT 200 ACCA MEMBRES ASSOCIES A L’INTERDEPARTEMENTALE DONT 40 NOUVELLES ADHESIONS 2015. L’OBJECTIF FIXE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE EST EN TRAIN D’ÊTRE ATTEINT, VOIRE DEPASSE

 

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DEJA 185 ACCA ADHERENTES AU 30 JUIN 2015, CERTAINEMENT 200 AU 31 DECEMBRE :

« AVEC VOUS ET POUR VOUS, POURSUIVONS L’AVENTURE ! »

 

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Nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse » :
Mission accomplie !
Photos Inter/JMS

  • Un super travail d’équipe

Albert, Michel, Jacky, Franck, Chantal, Guillaume, Sébastien, Joël, Olivier, Eric. A nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse », tous les chasseurs peuvent dire : MERCI !

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Jacky Féroussier, chasseur de sanglier, membre de Conseil d’Administration d’ACCA, membre du Conseil Interdépartemental : vous l’avez peut-être eu au téléphone ? …
Photo Inter/JMS

En multipliant les contacts avec les Présidents d’ACCA, ils ont sauvé la mise. Michel Burine, par exemple, a contacté une quarantaine de Présidents d’ACCA, Jacky Féroussier, presque deux douzaines, etc.

En engageant un dialogue direct avec une centaine de responsables d’ACCA, un lien plus étroit, plus solide s’est construit. Des malentendus ont été levés, des précisions utiles apportées. Des barrières, parfois anciennes, sont tombées.

Merci aussi à tous les autres : ceux qui nous ont aidé en parlant de notre action, de nos résultats, de la nécessité pour les chasseurs d’être mieux informés, mieux défendus, de l’objectif, difficile mais réaliste, de reconquérir ensemble, étape par étape, au moins une partie du terrain perdu et plus encore d’anticiper les mauvais coups à venir contre la chasse pour mieux contrer les manoeuvres, souvent habiles, de nos puissants adversaires …

Merci donc, aux autres membres du Conseil Interdépartemental, Présidents d’ACCA Membres Associés, membres de Bureaux d’ACCA, chasseurs individuels, amis non chasseurs …

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Michel Burine, Président d’ACCA, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé du Grand Gibier qui a contacté, avec de très bons résultats, 37 collègues Présidents d’ACCA
Photo Inter/JMS

  • Un enjeu annoncé, connu de tous

Chacun savait à quoi s’en tenir. Le mandat donné à l’équipe dirigeante par vote de l’Assemblée Générale du 27 février dernier, en conformité avec les statuts, était parfaitement clair : annoncer le 30 juin, sans nouvelle réunion, la dissolution de l’association ou au contraire la poursuite collective de l’action « en fonction du nombre d’adhésions d’ACCA reçues ».

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  • Le sursaut attendu des ACCA s’est enfin produit !

JUSQU’AU 30 JUIN DERNIER, LA QUESTION DE LA DISSOLUTION S’EST EFFECTIVEMENT POSEE …
ELLE NE SE POSE PLUS AUJOURD’HUI : 200 ACCA NOUS DISENT :

« ON CONTINUE AVEC VOUS ! »

L’objectif fixé par l’Assemblée Générale est atteint. Il sera probablement dépassé.

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Au final, chacun aura pris ses responsabilités : en toute liberté mais aussi en toute connaissance de cause, dans le respect de la démocratie associative.

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200 ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale sont en train d’envoyer un double message à tous les responsables de la chasse Drôme-Ardèche :

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SEULEMENT 2 % DES ACCA DRÔME – ARDECHE ONT VOTE CONTRE L’ADHESION 2015 A L’INTERDEPARTEMENTALE

 

  • Très peu d’opposition à l’Interdépartementale parmi les ACCA …

     

. « Face à nous, nous n’avons qu’une seule opposition : la passivité ».

C’est ce qu’affirmait Christian Pialet le 27 février 2015 aux participants à l’Assemblée Générale extraordinaire. Ils en ont aujourd’hui la preuve : il y a finalement très peu d’opposition déclarée à l’Interdépartementale parmi les ACCA.

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Des ACCA ayant débattu en Assemblée Générale sur l’opportunité d’adhérer ou non à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, seulement 16 ont voté contre l’adhésion à l’Interdépartementale. Pour deux départements qui totalisent 708 ACCA, c’est peu.

2. 25 % exactement.

Pourquoi ce refus exprimé par un peu plus de 2 % des ACCA ? « On ne voit pas pourquoi notre ACCA adhérerait à l’Interdépartementale, on ne voit pas à quoi ça sert … », nous ont répondu les représentants de cette petite minorité … Tout en reconnaissant toutefois ne pas faire l’effort d’assister à nos Assemblées Générales, ni d’aller s’informer sur notre site internet. Ceci explique cela.

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Dans ces conditions, nous on ne voit pas pourquoi leurs ACCA n’adhéreraient pas elles aussi à l’Interdépartementale. Mais nous respectons leurs choix et leurs votes. C’est la démocratie. Ceux qui ont dit non auront toujours le temps d’y réfléchir encore et, pourquoi pas s’ils changent d’avis, de nous envoyer eux aussi leur adhésion collective d’ici au 31 décembre 2015 : pour ne pas rester plus longtemps en marge de l’effort collectif, de la dynamique de défense de la chasse maintenant bien amorcée un peu partout.

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Pendant ces quatre mois de discussions intenses avec les ACCA, nous avons entendu beaucoup de remarques pertinentes qui nous font avancer. Soyez certains qu’elles vont nourrir notre réflexion collective dans les mois à venir, ce dont vous vous rendrez compte. Par exemple, savez-vous que les très petites ACCA (moins de 10 sociétaires) sont de plus en plus nombreuses ? Dès l’an prochain, un geste significatif sera fait pour elles par l’Interdépartementale.

 

  •  … Mais toujours une grosse majorité d’ « abstentionnistes »

Si pas moins de 200 ACCA auront bientôt répondu favorablement à notre appel, nous ne nous enflammons pas car près de 500 restent encore silencieuses. Pour une défense efficace de la chasse, c’est bien là le problème. Indifférence, individualisme, incompréhension, information insuffisante ? Sans-doute un peu de tout ça mais pas uniquement.

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A « l’abstention » majoritaire de 500 ACCA, il y a sans doute une autre explication. Celle-là concerne directement l’Inter. Quand l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été créée, ceux qui ont trente ans aujourd’hui n’étaient pas encore nés.

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Pour communiquer avec 708 ACCA, nous n’avons à notre disposition ni des dizaines de salariés, ni des centaines de milliers d’euros. Un peu d’indulgence donc quand nous ne faisons pas aussi bien que nous le voudrions ! Il est d’autant plus difficile de faire savoir ce que nous sommes réellement, ce que nous faisons vraiment, ce que nous réussissons de temps en temps que la caricature, la désinformation tirent parfois un portrait de l’Interdépartementale très éloigné de la réalité, dans le seul but de brouiller les pistes.

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Nous savons qu’il est difficile de bien faire et qu’il y a désormais une attente de plus en plus forte des ACCA vis-à-vis de nous. Cela nous crée des obligations nouvelles. Il nous faudra donc en tenir compte à l’avenir en étant encore plus inventifs pour mieux vous informer, mieux vous défendre.

 

LE LIEN REPREND AUJOURD’HUI SA PARUTION.

 

NOTRE PUBLICATION SERA DESORMAIS RESERVEE A NOS SEULES ACCA A JOUR DE COTISATION

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Il faut savoir que les frais de communication interne (Conseil Interdépartemental) et aux adhérents (ACCA membres Associés) se sont élevés à 6 179.11 € en 2013, à 3 508.33 € en 2014. Or, il s’agit pour l’essentiel des frais d’impression et de distribution de notre bulletin d’information Le lien. La diminution des dépenses de communication de 43 % s’explique par le nouveau contrat avec l’imprimeur, l’augmentation du nombre d’abonnés en ligne, la diminution du nombre d’ACCA cotisantes en 2014.

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NOTRE FEU D’ARTIFICE DU 14 JUILLET :

 

PLUS DE 100 000 VISITEURS SUR LE SITE INTERNET DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE !

 

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UNE EQUIPE DIRIGEANTE EN ODRE DE MARCHE QUI SE SENT MAINTENANT BEAUCOUP MIEUX SOUTENUE :

 

TOUS BENEVOLES, TOUS CONVAINCUS QUE LES CHASSEURS
MERITENT D’ÊTRE MIEUX INFORMES, MIEUX DEFENDUS

 

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL 2015 : 22 BENEVOLES OEUVRANT AU SEIN D’UNE EQUIPE DEVOUEE, DYNAMIQUE, COMPETENTE, SOLIDAIRE.

AU SEUL SERVICE DE LA CHASSE ET DES CHASSEURS !

 

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Le Conseil Interdépartemental 2015 :
Au service de la chasse et des chasseurs
Photo Inter/JMS

NATURA 2000, ÇA PEUT TOUT AUSSI BIEN FONCTIONNER …

OUI MAIS

 

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8 Juin. St Fortunat S/Eyrieux. Comité de pilotage site Natura 2000 B6 « Vallée de l’Eyrieux et affluents » et site Espace Naturel Sensible « Serres Boutiérots, Vallées de l’Orsane, de la Gluyère et de l’Auzène » animé par Guillaume Chevalier, Chargé de mission Natura 2000. Le site B6 concerne deux départements (07, 26), 33 communes, 20 173 hectares.

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Comme c’est souvent le cas en l’absence des fédérations, Christian Pialet et Michel Burine, invités au titre de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche; de l’ANCGE, de l’ACCA de Beauchastel, font entendre la voix des chasseurs. Ils participent ainsi utilement à un dialogue vigilant mais constructif “associant acteurs et usagers d’un territoire en vue de co-construire un programme d’actions partagé, réaliste, réalisable localement”.

Quand il s’agit de « maintenir en bon état ou de restaurer les milieux et zones humides, les habitats naturels », qui pourrait ne pas y souscrire ?

Quand le programme d’actions préconise la « création de garennes et de cultures faunistiques telles que les cultures à lièvres, perdrix, faisans », quel chasseur serait contre ?

Quand le Président du Comité de Pilotage du site, Claude Blanc, le Président du Syndicat Mixte Eyrieux Clair, Bernard Berger, le Chargé de Mission Natura 2000, Guillaume Chevalier, nous garantissent ensemble que “la démarche Natura 2000 et la politique ENS (Espaces Naturels Sensibles) ont pour vocation de travailler localement afin d’instaurer une dynamique et mettre en oeuvre des actions, sur la base du volontariat, avec les acteurs et les usagers d’un territoire en vue de préserver la biodiversité dans un bon état “, rien ni personne ne nous interdit d’y participer. Au contraire ! Nous y sommes, chaque fois que nous le pouvons, pour écouter, faire des propositions, nous opposer si nécessaire et veiller à ce que le “volontariat” reste la règle pour chaque projet à concrétiser:

Que tout soit discuté mais que rien ne soit imposé.

Tout autre contexte ! Celui de cette ACCA du nord Ardèche, mise en cause devant la justice … Conséquence d’une battue aux sangliers sur un site Natura 2000. Le procès, délocalisé en appel, vient d’être mis en délibéré. Le jugement définitif sera prononcé en septembre. Espérons pour les amis de l’ACCA que la justice saura se montrer clémente étant donné les éléments du dossier. Dans le cas contraire, tous ceux qui ont sincèrement oeuvré pour donner des garanties aux chasseurs évoluant sur les sites Natura 2000 se sentiraient plus ou moins désavoués.

http://vallee-eyrieux-et-affluents.n2000.fr/

 

REGION RHÔNE-ALPES

POUR FAIRE POUSSER LES PLANTES VERTES, MIEUX QUE LE « ROUNDUP » … LES SUBVENTIONS QUEYRANNE !

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2 575 107,00 € financés par les contribuables de Rhône-Alpes pour faire pousser une poignée d’associations écolos !

 

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Le Président Jean-Jack Queyranne, la Conseillère Régionale Marie-Christine Git

404 515.00 € pour la LPO, 1 024 692.00 € pour la FRAPNA, etc. En 2014, le distributeur automatique de subventions régionales vertes aura encore chauffé. Marie-Christine Git, Conseillère Régionale a fait les comptes … Et voté contre. Comme, grâce à elle, l’ensemble de son groupe (UDCA).

En difficulté avec les Verts de sa majorité, le PS Jean-Jack Queyranne compense par des subventions à tout-va aux associations écolos.

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Tous les prétextes sont bons. Ainsi, chaque délégation départementale de la FRAPNA des 8 départements Rhône-Alpins (sauf la Drôme), a-t-elle reçu, en plus des grosses subventions attribuées à la fédération régionale, entre 4 400.00 € et 4 725.00 € pour financer l’Université … du hérisson.

Dans les dépenses de la région Rhône-Alpes, si vous cherchez les subventions attribuées aux fédérations de chasseurs (associations agréées au titre de la protection de l’environnement), prenez la loupe ! Pourquoi toujours deux poids, deux mesures ?

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  • De la région, il en fut aussi question bien-sûr lors de l’Assemblée Générale de la Fédération Régionale des Chasseurs Rhône-Alpes qui vient de se tenir. La fusion des deux régions Rhône-Alpes et Auvergne devrait logiquement déboucher sur l’équivalent côté chasse.

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  • Lors de cette rencontre des Présidents FDC Rhône-Alpes, le dossier du pigeon ramier en Ardèche a été évoqué. Celui de la grive « cantonale » aussi, avec la ferme volonté fédérale d’en finir bientôt avec le ridicule qui, comme chacun le sait, ne tue pas … sauf la chasse ! Sur ces dossiers épineux comme un hérisson, les FDC savent qu’elles peuvent compter sur l’actif soutien de l’Interdépartementale.

 

ASPAS :

LE Dr ROGER MATHIEU ACCUSE MARC GIRAUD DE PRATIQUER EN INTERNE LA CHASSE AUX NUISIBLES ! …

 

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Le renard, animal emblématique de l’ASPAS, en est tout retourné.

 

Depuis plusieurs mois maintenant, l’ASPAS s’enfonce dans la crise.

  • Le 2 juin 2015, le Conseil d’Administration, piloté par le Vice-Président Marc Giraud, a officiellement confirmé à Roger Mathieu et à Françoise Savasta la révocation de leur poste d’Administrateur. La décision, prise par la même instance dès le 1er mars (par 5 voix contre 4) a été validée sans surprise par l’Assemblée Générale qui s’est finalement tenue par correspondance, comme annoncé, les votants de l’ASPAS se prononçant entre le 20 avril et le 20 mai.

Si le résultat ne prête pas à discussion (1484 voix pour la révocation, 80 voix contre, 356 abstentions), la procédure de vote fait l’objet d’un recours devant les tribunaux. Certes, le scrutin s’est déroulé sous contrôle d’Huissier de justice mais Roger Mathieu a prévenu :

« La légalité de cette AG par correspondance ainsi que la légalité de notre révocation ne sont aucunement démontrées, l’inverse non-plus. Des conseillers juridiques travaillent sur l’affaire et le juge aura à trancher et à dire la Loi ».

  • Spécialiste des contentieux à répétition contre la chasse, l’ASPAS est aujourd’hui emportée par son propre tourbillon judiciaire qui vire à la tornade verte. En effet, aucun des protagonistes n’est prêt à lâcher prise. Au contraire ! Ces dernières semaines, le ton est encore monté d’un cran.

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Le Vice-Président Giraud, chef des « légalistes », ayant pour lui une forte majorité d’adhérents (1484 voix), n’hésite plus à défier ouvertement les « dissidents » qui, à défaut d’être nombreux (80 voix) auront quand même réussi à semer le doute sur la pureté des intentions des actuels dirigeants (356 abstentions).

  • Sûr de sa force et de son bon droit, Marc Giraud pousse l’avantage vers l’humiliation. Par courrier recommandé avec accusé de réception, il fixe un ultimatum de 10 jours à son meilleur ennemi en le sommant de rendre « tous les biens de l’ASPAS en (sa) possession » … Invitation pressante à le faire « spontanément » (traduisez : sans le recours à la force contraignante de la justice) et « dans les délais » (l’ultimatum de 10 jours).

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Battus mais pas abattus, les « contestataires » du camp Athanaze-Savasta-Mathieu n’ont pas dit leur dernier mot. En attente d’une décision de justice qui pourra seule débloquer la situation, Roger Mathieu ne se prive pas maintenant de dire tout le mal qu’il pense d’une direction de l’ASPAS à laquelle il a pourtant longtemps participé lui-même. Les mots sont particulièrement durs, les accusations précises :

  • « Affaire pitoyable » selon l’ancien Administrateur et membre du Bureau de l’ASPAS qui reproche vertement au camp du Vice-Président d’avoir lancé contre les dissidents un bataillon d’huissiers et d’avocats, d’avoir mobilisé contre eux pendant deux mois les huit salariés de l’ASPAS et – accusation grave et précise – d’avoir utilisé contre l’ennemi de l’intérieur « des dizaines de milliers d’euros » provenant de « l’argent des adhérents et donateurs ». Autrement dit, d’après lui, tous ces généreux naïfs qui croyaient sauver la peau du renard en cotisant à l’ASPAS s’offrait en réalité sans le savoir la peau du Dr Mathieu, pourtant ardent défenseur du renard !

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Dans un feu d’artifice vengeur et ravageur, le Dr Mathieu reproche aux dirigeants de l’ASPAS d’avoir agi « sans la moindre éthique », d’accuser « sans preuve », d’user de « violence », d’avoir fait subir des « pressions » aux adhérents, d’avoir mobilisé contre les minoritaires « des moyens matériels et financiers colossaux ».

  • L’inusable et indésarçonnable Roger Mathieu, porte-parole du camp de l’ancien Président Pierre Athanaze, fait directement écho à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche (que le Dr Mathieu tient pour très bien informée de tout ce qu’il se passe à l’ASPAS). Notre association ayant en effet constaté que Roger Mathieu, dans cette affaire, s’était fait « piéger comme un vulgaire blaireau », celui-ci envoie, en guise de bouquet final :

« Marc Giraud, vice-président de l’ASPAS et son équipe ont géré nos divergences internes comme un vulgaire président d’ACCA gère la question des nuisibles … ».

 

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LES CHIOTS DU SYTRAD, LE LOUP DE DRÔME- ARDECHE, LE BOUQUETIN DE LA LPO, LE SANGLIER DE GUILHERAND-GRANGES ET …

 

LE SUJET DU BAC

 

« Respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral ? ».

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APRES LA CONTRIBUTION DE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE ENREGISTREE PAR BRUXELLES …

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  • Vous vous en souvenez peut-être (Cf. notre article du 5 juin 2015, rubrique Nature) :

Le 28 mai 2015, l’Union Européenne (UE) adresse à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche le récépissé d’enregistrement officiel de sa contribution au débat sur les directives «Oiseaux» et «Habitats». Pour la première fois, l’Interdépartementale est partie-prenante dans une consultation européenne. Pour la première fois aussi, les directives «Oiseaux» et «Habitats» font l’objet d’une évaluation conjointe à travers un rapport que la Commission de Bruxelles vient d’adopter. Ce document essentiel présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne».

 

Le communiqué de l’Union Européenne

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Le Président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker

  • Etat de conservation de la nature: l’évaluation la plus complète jamais réalisée dresse un tableau mitigé des habitats et espèces d’Europe

Bruxelles, 20 mai 2015

La Commission a adopté un nouveau rapport, qui présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne». Il y est conclu que la plupart des oiseaux sont hors de danger et qu’un certain nombre d’espèces et d’habitats se portent mieux. Des mesures ciblées de conservation ont porté leurs fruits, mais des efforts beaucoup plus importants s’imposent pour obtenir un réel changement.

Le commissaire chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, M. Karmenu Vella, a déclaré: «Ce rapport est crucial et arrive au bon moment. S’il brosse un tableau d’ensemble mitigé, il démontre clairement que les mesures visant à régénérer des écosystèmes fragiles peuvent donner d’excellents résultats. Il souligne aussi l’ampleur des défis à affronter, qu’il est essentiel que nous relevions car la santé de notre nature est liée à celle de nos citoyens, ainsi qu’à notre économie.»

Pour la première fois, les directives «Oiseaux» et «Habitats» amènent une évaluation conjointe. Ce rapport résulte de l’entreprise collaborative de collecte de données et d’évaluation de l’état de la nature la plus vaste jamais organisée dans les États membres entre 2007 et 2012.

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Pour les oiseaux, les auteurs du rapport concluent que plus de la moitié des espèces sauvages évaluées (soit 52 %) sont «hors de danger». Néanmoins, environ 17 % des espèces sont encore menacées tandis que 15 % sont «quasi menacées, en déclin ou décimées». On trouve parmi ces dernières des espèces des champs autrefois communes, comme l’alouette (Alauda arvensis) ou la barge à queue noire (Limosa limosa).

Quant aux autres espèces protégées au titre de la directive «Habitats», près d’un quart d’entre elles (soit 23 %) ont donné lieu à une évaluation positive. Toutefois, l’état de conservation de plus de la moitié (60 %) des espèces est encore jugé défavorable (soit «défavorable-insuffisant» pour 42 % des cas et «défavorable-médiocre» pour 18 % des cas). L’état de ces espèces dans les prairies, les zones humides et les dunes est particulièrement préoccupant.

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Dans l’ensemble, l’état de conservation des habitats est moins satisfaisant et évolue moins bien que celui des espèces, puisque l’évaluation est favorable pour 16 % seulement des habitats. L’état de conservation de l’immense majorité des habitats a été jugé défavorable, soit «défavorable-insuffisant» dans 47 % des cas et «défavorable-médiocre» dans 30 % des cas.
Les principales menaces recensées pour les habitats sont liées à certaines pratiques agricoles (dont la modification des pratiques culturales, le surpâturage, l’abandon des systèmes pastoraux, l’utilisation d’engrais et de pesticides) et aux «modifications des conditions naturelles» d’origine anthropique.

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Le rapport présente également des exemples de mesures ciblées de conservation réussies menées par l’Union européenne. Ainsi, le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) et l’érismature à tête blanche (Oxyura leucocephala) font tous deux l’objet de plans d’action de l’UE par espèce et ont bénéficié du programme européen LIFE, et leurs populations ont sensiblement augmenté. Le plus vaste réseau de zones protégées au monde, le réseau Natura 2000, qui couvre 18 % de la superficie terrestre de l’Union, a également eu d’importantes répercussions positives sur l’état de conservation des espèces et des types d’habitats.

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Pour de plus amples informations :

L’état de conservation de la nature dans l’Union européenne – rapport de la Commission :

http://ec.europa.eu/environment/nature/index_en.htm

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Didier Vergy, Président National de l’ANCGE avec
Jean-Noël Cardoux, Président du groupe Chasse au Sénat

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L’INTERDEPARTEMENTALE

C’EST UNE PREMIERE ! L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE VIENT DE S’ADRESSER A L’UNION EUROPEENNE. LE DOCUMENT TRANSMIS A BRUXELLES EST UN BILAN DETAILLE ET CRITIQUE DES TROP FAMEUSES DIRECTIVES « OISEAUX » ET « HABITATS »

L’ASSOCIATION DE CHASSE DRÔME-ARDECHE DONT LA CONTRIBUTION VIENT D’ÊTRE OFFICIELLEMENT ENREGISTREE PAR LA COMMISSION EUROPEENNE DEMANDE QUE LA PRISE EN COMPTE DES CHASSEURS, PÊCHEURS, AGRICULTEURS SOIT RENFORCEE DANS LES INSTANCES EUROPEENNES DE CONCERTATION ET DE DECISION

 

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Faire bouger les lignes

  • Entre l’Europe et les chasseurs, il y a toujours eu comme un malaise. Depuis 1979 (Directive « Oiseaux » 79-409), Paris et Bruxelles se renvoient la balle (et les plombs) sur la question des dates de chasse (gibier d’eau et migrateurs terrestres). Pour la première fois enfin, l’Union Européenne a décidé d’ouvrir une vaste consultation sur les Directives « Oiseaux » et « Habitats ». Y répondre peut aider à faire bouger les lignes. Nous avons trop souvent décrié ces Directives pour ne pas nous sentir concernés aujourd’hui par leur possible modification.

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La contribution de l’Interdépartementale officiellement enregistrée par Bruxelles

  • 28 mai 2015, 17 h 24 : l’Union Européenne (UE) nous fait parvenir le récépissé d’enregistrement officiel de notre contribution. Pour la première fois partie-prenante dans une consultation à l’échelle européenne, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’est efforcée de répondre le plus objectivement possible aux 31 questions de la Commission de Bruxelles. Si la préservation raisonnée de la faune sauvage et de ses habitats a toujours été au coeur de notre projet et de notre action, avec quelques solides références, nous partageons le ressenti de la majorité des chasseurs de gibier d’eau et autres migrateurs : manque évident de clarté dans les Directives européennes avec, notamment, des problèmes d’interprétation juridique et de transposition en droit national laissant trop de place à l’arbitraire et à l’injustice, financements publics coûteux pour la collectivité mais utilisés sans véritable transparence, surdité de l’UE aux doléances et aux arguments des chasseurs. Cela, nous l’avons toujours dit. Désormais, nous l’avons transmis à la Commission Européenne, de façon détaillée et explicite. Ceux qui passent leur temps à nous critiquer, ici et là, qu’ont-ils fait de leur côté ?

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Valence, 22 mai 2006 - Par décret du Président de la République, Christian Pialet vient d’être élevé au grade de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite au titre du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, distinction remise par l’ancien Ministre et ancien Commissaire Européen, Michel Barnier, Conseiller Spécial du Président de la Commission Européenne
Photo Inter/Jean-François Gabéran

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En finir avec l’incohérence

  • Dans l’UE, où est la cohérence en matière de chasse ? Quand un tout petit pays de l’Union Européenne (Malte) se débrouille pour continuer à chasser le migrateur jusqu’au 30 avril, comment se fait-il qu’un Etat membre fondateur (France) se laisse imposer l’interdiction de chasser le migrateur en février et mars ? L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche demande à la Commission de Bruxelles de rétablir en France la chasse d’hiver quand d’autres dans l’UE chassent jusqu’au printemps : gibier d’eau et grive jusqu’au 28 février, pigeon ramier jusqu’au 20 mars. Chasser en février et mars en France, c’est possible : parce que d’autres le font, parce que la nature le permet.

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  • « L’application des directives, notamment en ce qui concerne les périodes de chasse pour les espèces d’oiseaux en bon état de conservation est à revoir, en particulier grives (fermeture préconisée : 28 février), pigeons ramiers (fermeture préconisée : 20 mars), canards, oies (fermeture préconisée : 28 février, par décades selon les espèces).

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  • « Les espèces en bon état de conservation devraient pouvoir être chassées dans des périodes plus étendues selon la volonté des Etats, dans le cadre de plans de gestion. Les financements Natura 2000 devraient être affectés majoritairement à la gestion des territoires.

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  • « La limitation des espèces invasives doit être facilitée et devenir une priorité. La prise en compte de l’impact environnemental des projets industriels ayant des incidences sur les espèces aux abords des sites Natura 2000 doit être renforcée, notamment dans les couloirs migratoires.

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  • « La prise en compte des utilisateurs de la nature à l’expérience de terrain la plus ancienne (chasseurs, pêcheurs, agriculteurs) doit être renforcée dans les instances de concertation et de décision car ce sont les acteurs principaux de la gestion des espèces de la faune sauvage et des habitats naturels »


ASSOCIATION DES JEUNES CHASSEURS ARDECHOIS : C’EST PARTI !

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. Partager, découvrir. Une quinzaine de jeunes chasseurs, dynamiques et motivés, viennent de constituer l’Association des Jeunes Chasseurs de l’Ardèche. Son Président est Alexandre Merle. « Convivialité, partage, découverte » sont les valeurs affichées par la nouvelle association (Tel 06 61 19 25 50 ou e-mail : adjc07@hotmail.fr). En présence du Président de la fédération, Jacques Aurange, Alexandre Merle a donné lecture à l’assemblée constituante du courrier adressé par le Président de l’Interdépartementale, lui aussi invité :

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LES RENCONTRES REGIONALES DE LA CNR : EN PRESENCE D’ELISABETH AYRAULT ET D’ERIK ORSENNA, SUR FOND DE DEPART DE PASCAL ALBAGNAC, DIRECTEUR REGIONAL DE VALENCE UNANIMEMENT APPRECIE

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Elisabeth Ayrault, Présidente-Directrice Générale de la CNR

VIP. Pour ses dernières Rencontres Régionales organisées le 1er juin, juste avant son départ de la Direction de Valence pour Avignon, Pascal Albagnac, Directeur Régional de la CNR (Compagnie Nationale du Rhône), avait bien fait les choses en s’entourant d’une belle assemblée de « VIP ». En tête des nombreuses personnalités invitées, Elisabeth Ayrault, Présidente-Directrice Générale de la CNR qui apportait par sa présence et ses propos un signe fort de l’estime générale portée au Directeur Régional.

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Pour l’Académicien Erik Orsenna, « … le fleuve, d’abord, c’est la vie (…) Le fleuve, enfin, est un miroir. Non seulement il reflète le ciel mais aussi les populations qu’il traverse … »

Les Rencontres Régionales de la CNR étaient également rehaussées par la venue au Centre culturel d’Etoile S/Rhône d’Erik Orsenna, de l’Académie Française, par ailleurs Président de l’Observatoire des initiatives pour l’avenir des grands fleuves du monde.

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Edition 2010 des Printemps du Rhône de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche :
Sur le stand de la CNR à Beauchastel, le Directeur Régional, Pascal Albagnac (à droite)
Photo Inter/JMS

A ces Rencontres Régionales 2015 brillant d’un éclat particulier, le Président de l’Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau (ANCGE), Didier Vergy, était officiellement représenté par l’Administrateur National Chargé des relations avec la CNR, Christian Pialet. Coïncidence heureuse : l’ANCGE, qui fête cette année ses 80 ans, a pratiquement autant d’années d’expérience dans son domaine que la CNR dans le sien.

Au nom de l’ANCGE et de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet a exprimé à Pascal Albagnac les remerciements des chasseurs ardéchois et drômois qui ont apprécié « sa disponibilité, sa connaissance des dossiers, sa volonté de toujours aider à trouver, dans la sérénité, les bonnes solutions au bon moment ».

Les relations entre la CNR et les chasseurs ne sont pas forcément un long fleuve tranquille mais le dialogue permanent, confiant et constructif, a toujours permis, jusqu’à présent, de surmonter les obstacles, comme s’en réjouit l’Administrateur de l’ANCGE :

« Si, en raison de la lourdeur et de l’empilement des textes législatifs et réglementaires que vous subissez tout autant que nous, les choix, les priorités et les exigences de la CNR, tout particulièrement en matière de sécurité, rendent parfois plus compliquée qu’auparavant la pratique ancestrale de certains modes de chasse solidement ancrés dans le patrimoine rhodanien (chasse du gibier d’eau à la hutte avec appelants, notamment), le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche peut se féliciter d’avoir toujours eu pour interlocuteurs à la CNR des Directeurs Régionaux de grande qualité technique et humaine, accessibles, proches des territoires, c’est à dire à l’écoute des hommes qui font les territoires.

Pour l’avenir, Christian Pialet se veut résolument optimiste :

« L’excellence des relations de partenariat qui lient depuis plus de 30 ans maintenant les chasseurs de la Vallée du Rhône à la Compagnie Nationale du Rhône est une composante reconnue, je crois pouvoir le dire, de l’histoire patrimoniale de notre fleuve roi et de l’avenir de celui-ci » …

Une excellence que le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a tenu à souligner en s’entretenant le 1er juin 2015 avec Elisabeth Ayrault, la Présidente-Directrice Générale de la Compagnie Nationale du Rhône ainsi qu’avec le futur Directeur Régional de Valence, Philippe Armand.

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OUI, NOS ACCA ONT DES IDEES !

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NON, ÇA N’ARRIVE PAS QU’AUX AUTRES …

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Et revoilà Natura 2000 ! C’est une drôle d’histoire qui vient d’arriver à une ACCA de l’extrême nord de l’Ardèche mais qui pourrait bien arriver aussi à d’autres. Une ACCA se retrouve aujourd’hui seule face à la justice alors que sociétaires et dirigeants ont le sentiment d’avoir toujours eu un comportement exemplaire, respectueux de la loi. Oui mais ! Le territoire de l’ACCA se trouve sur un espace naturel sensible classé « Natura 2000 » avec une partie chassable et une autre qui ne l’est pas. Selon le récit qui nous en a été fait, lors d’une battue aux sangliers, les chiens de l’équipe ACCA pénètrent dans la zone non chassable, ce qu’ils ne font habituellement pas. Pour les récupérer au plus vite, le traqueur ne les perd pas de vue et les suit, arme déchargée sur l’épaule. Aucun coup de fusil ou de carabine ne sera tiré. Les responsables de l’ACCA sont formels : pour eux, l’action de chasse à ce moment-là était bel et bien terminée. Est-il vrai, comme cela nous a été expliqué, que les personnes de l’ACCA mises en cause ne le seront bizarrement que plus de deux mois après la battue, alors qu’un
témoignage à charge – celui d’une personne se prévalant de ses fonctions en relation directe avec Natura 2000 – pourrait avoir joué un rôle essentiel dans le déclenchement de la procédure judiciaire?

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Aujourd’hui, un Président d’ACCA qui ne comprend pas ce qui lui arrive, un chef de battue abattu, un traqueur traqué doivent s’expliquer devant la justice. Amendes, retraits de permis, réputation sont en jeu. Après une première condamnation déjà prononcée, le jugement est en appel. Cette petite ACCA de 18 sociétaires doit payer elle-même un avocat pour se défendre … Et bien-entendu, se débrouiller seule. A part ça, tout va bien, comme le susurrent en permanence ceux qui vous disent que c’est l’Interdépartementale qui exagère.

Il ne nous appartient pas de commenter une décision de justice. Notre devoir est par contre d’alerter chacun sur les risques car prendre la foudre, ça n’arrive pas qu’aux autres :

Voilà un Président d’ACCA dévoué, de bonne foi, un bénévole de la chasse aujourd’hui désemparé – et on le comprend ! – que nous aurions peut-être pu aider un peu en l’informant à temps sur les risques encourus par les chasseurs de son ACCA confrontés comme tant d’autres aux subtilités juridiques de « Natura 2000 ». Dommage que cette ACCA ne se soit pas faite connaître avant de l’Interdépartementale et qu’elle n’ait donc pas été destinataire des mises en garde et informations précises que nous avons diffusées plusieurs fois à nos adhérents !

Nous ne saurions trop recommander aux amis chasseurs de cette ACCA de se mettre en rapport, si ce n’est déjà fait, avec l’avocat des fédérations. Celui-ci ne refuserait peut-être pas de conseiller et d’aider une ACCA en difficulté si c’est la fédération qui le lui demande. Surtout que ce juriste serait déjà opérationnel en Ardèche, d’après nos sources, en intervenant dans un dossier qui oppose depuis longtemps une ACCA de la moyenne Vallée du Rhône à deux personnes revendiquant des cartes de propriétaires. La fédération de l’Ardèche ayant directement contribué, par l’intervention d’un de ses éminents représentants, à la création de la réserve naturelle classée « Natura 2000 », zone sensible sur laquelle se trouve précisément cette ACCA aujourd’hui en difficulté, l’instance officielle représentative des chasseurs dans le département ne peut pas convenablement se désintéresser de l’affaire ; et cela d’autant moins que le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique serait, d’après nos informations, un élément déterminant mis en avant par l’accusation contre le Président de l’ACCA lui-même.

Sur le fond, il est à craindre que les problèmes d’interprétation juridique de textes de plus en plus complexes et de plus en plus restrictifs pour la pratique de la chasse (Directives européennes « Oiseaux » et « Habitats », Natura 2000, Trame Verte et Bleue, SCAP, etc.) n’exposent à des retombées judiciaires un nombre de plus en plus important de chasseurs dont les ACCA sont situées dans les périmètres sensibles ou à proximité d’espaces naturels protégés, territoires encadrés et surveillés par des personnes rémunérées dont la bienveillance à l’égard des chasseurs reste à démontrer. Mais de cela, braves gens, qui vous en a parlé ? …

A l’Interdépartementale, nous avons toujours dit et écrit, sans être évidemment entendus de ces ACCA qui veulent continuer à nous ignorer, que « Natura 2000 » serait un jour utilisé par nos adversaires comme un véritable piège contre les chasseurs …

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Eh bien ! Nous y sommes. Une jurisprudence des territoires naturels sensibles se met progressivement en place (le plus souvent dans le dos de chasseurs mal informés des risques qu’ils prennent ou pas informés du tout), sans faire de bruit ni de vagues mais en commençant à frapper ici et là quelques malheureux qui se croyaient jusque-là en règle, bien à l’abri dans leur ACCA, bien informés, bien défendus et alors tout surpris lorsqu’ils découvrent – trop tard et à leurs dépens ! – que ça n’arrive pas qu’aux autres.

Qu’en pensent donc aujourd’hui ces Présidents d’ACCA qui, relayant à la demande la petite musique officielle, viennent d’expliquer à leurs chasseurs, avant leur Assemblée Générale, que « l’Interdépartementale ce n’est même pas la peine d’en parler » car « l’Interdépartementale, ça ne sert à rien », que leur ACCA n’a « pas besoin de l’Inter pour se défendre », que les chasseurs sont « suffisamment bien informés sans l’Inter » ? Oh ! Ce qu’ils en pensent, après tout, peu importe ! Car chacun sait dans nos campagnes qu’on ne fera pas boire un âne qui n’a pas soif.

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Mais qui pourra ignorer désormais que, dans l’état actuel de la réglementation et de l’interprétation toujours possible des textes, tout Président d’ACCA, tout responsable de battue risque de se trouver confronté demain à une expérience similaire à celles des amis chasseurs du nord Ardèche et tout ausi lourde de conséquences ?

Contactée par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche le 3 juin 2015 pour donner sa position, la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche nous a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas réagir sur ce dossier, « la fédération n’intervenant pas dans les questions internes aux ACCA ».

 

 

SALON CHASSE ET PÊCHE DE LA DRÔME : UNE PREMIERE REUSSIE

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Chasse-Pêche. Bonne idée qu’ont eue ensemble les fédérations de pêche et de chasse drômoises d’associer ces deux loisirs nature phare – comme nous l’avions fait nous-mêmes dans le cadre de nos Printemps du Rhône – pour donner naissance au premier salon à Châteauneuf S/Isère les 29, 30, 31 mai derniers. Pour une première, se fut une encourageante réussite. Parmi les centaines de visiteurs, nous avons remarqué de nombreux Présidents et chasseurs de nos ACCA Membres Associés qui nous ont dit dans l’ensemble avoir apprécié ce salon. L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche était représentée par son Vice-Président Chargé de l’animation, Franck Chalas, son Vice-Président Chargé du site internet, Anthony Cuoq, son Vice-Président Chargé du petit gibier, Denis Péatier ainsi que Chantal Jonac et Serge Roux, membres du Conseil Interdépartemental.

ASPAS : TANDIS QUE LA POLEMIQUE CONTINUE, LES TROIS ANCIENS DIRIGEANTS EXCLUS ESTIMENT ENSEMBLE, DANS UNE DECLARATION, QUE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE EST BIEN INFORMEE

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Inconséquence. « Inconséquence », c’est le terme employé par les trois anciens dirigeants exclus de l’ASPAS pour qualifier l’équipe actuellement en place du Vice-Président Marc Giraud, preuve que la polémique ne s’éteint pas. L’article de l’Interdépartementale est même mis en avant pour accabler les « inconséquents ». Dans une déclaration commune du 19 mai 2015, l’ancien Président de l’ASPAS, Pierre Athanaze, Roger Mathieu, Françoise Savasta, anciens Administrateurs, soulignent qu’avec les informations publiées sur notre site internet le 18 mai la crise interne de l’ASPAS a pris une tout autre dimension :

« Toute l’inconséquence de l’équipe dirigée aujourd’hui par le Vice-Président Marc Giraud apparaît au grand jour : la presse cynégétique s’empare du conflit qui déchire notre association … »

Publiée sur le site de Roger Mathieu « Agir pour l’ASPAS »,

http://agirpourlaspas.jimdo.com/3-tous-les-documents-à-télécharger/

site spécialement dédié au conflit en cours, la déclaration des exclus met en évidence que l’Interdépartementale est bien informée :

« Ce qui devait arriver arriva. Le 8 mai, un journaliste de Crest (26) rédigeait un article sur le sujet, repris instantanément par la presse électronique cynégétique locale (Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche) qui est parfaitement tenue informée par des chasseurs, adhérents discrets de l’ASPAS, lecteurs assidus du Goupil et « indétectables ». Voir l’article sur :

http://www.interchasse-dromeardeche.fr/salve-de-reproches-tiree-par-le-camp-de-lancien-president-de-laspas-lactuelle-equipe-dirigeante-prise-pour-cible-dans-un-feu-nourri-de-critiques/ »

Et d’ajouter : « Aucun conflit interne concernant une association de l’envergure de l’ASPAS ne peut rester « confidentiel » (…) ». Plutôt bien vu.

Et encore, ce que la « troïka » dissidente ne savait pas en évoquant « la presse électronique cynégétique locale », c’est que l’article de l’Inter allait sortir à son tour du champ local et régional pour être intégralement repris et publié sur un site national, celui de l’ANCGE ! C’est sur le site de l’Inter mais désormais, c’est aux quatre coins de France que tout le monde en parle :

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http://www.ancge.fr/page/74544

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L’INTERDEPARTEMENTALE

GROTTE CHAUVET-PONT D’ARC : 25 AVRIL 2015, JOUR DE GLOIRE DU CHASSEUR ARDECHOIS !


GRÂCE A LUI, LE MONDE ENTIER EST INVITE CHEZ NOUS

 

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Photo Patrick Aventurier

  • Le chasseur ardéchois, premier artiste de l’Humanité ?

Sans égale nulle part ailleurs, la plus ancienne caverne ornée du monde vient d’entrer au patrimoine mondial de l’UNESCO. Après l’inauguration officielle par le Président de la République, la réplique de la Grotte du Pont d’Arc, dite Grotte Chauvet, s’ouvre au public le 25 avril 2015. Autant dire quelle s’ouvre au monde tant il est vrai qu’en terre d’Ardèche, désormais reconnue berceau artistique de l’Humanité, le monde entier est convié. 25 avril : date historique pour trésor préhistorique. 25 avril : clin d’œil involontaire mais bienvenu de la fédération des chasseurs puisque ce même jour se tient le congrès des … chasseurs ardéchois (et simultanément celui des chasseurs drômois).

 

L’AURIGNACIEN ET GENIAL ARTISTE DU PONT D’ARC, AUJOURD’HUI ADMIRE PAR LE MONDE ENTIER, ETAIT BIEN UN CHASSEUR ARDECHOIS

 

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Photo Patrick Aventurier

Depuis 36 000 ans, sur la paroi de la caverne ardéchoise, ce sont plus de 1000 figurations de l’art pariétal, l’art des origines, gravées au silex, dessinées au charbon de bois, tracées au doigt, peintes à l’ocre rouge avec la paume de la main, qui représentent sublimement 425 animaux de 14 espèces différentes : un bestiaire exceptionnel qui donne l’illusion de la vie et du mouvement, une œuvre unique, celle des premiers artistes de l’histoire de l’Humanité. Rien de tout cela n’aurait été sans une prodigieuse faculté d’observation ! Non pas l’imagination débridée du poète mais l’observation méticuleuse de la réalité par celui qui fut notre ancêtre, l’Homo Sapiens, lui qui côtoyait en terre d’Ardèche tous ces animaux, les voyait évoluer en permanence dans son environnement, les admirait et s’en approchait, les redoutait et les fuyait, les défiait et les affrontait.

 

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Photo Patrick Aventurier

Chevaux, lions, mammouths, ours des cavernes (très présents, partout), ours bruns (beaucoup plus rares), rhinocéros laineux, bisons des steppes occupaient l’espace naturel du Pont d’Arc et ses environs à l’époque de l’Aurignacien. Le loup, le renard roux, le chevreuil, le bouquetin s’y rencontraient quelquefois. De même que la panthère ou le chat sauvage. La martre et la fouine étaient déjà là, l’aigle royal et la grive, aussi. Ces animaux dont la présence est attestée par le travail des paléontologues et autres scientifiques ne figurent pas forcément tous sur les parois de la caverne ornée du Pont d’Arc mais ils étaient au cœur de la vie (et de la survie) de l’homme du Pont d’Arc.

 

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Photo Patrick Aventurier

Qui est cet artiste, le premier de tous les temps en l’état actuel de la connaissance, qui est-il (ou qui sont-ils car ils ont été très probablement plusieurs à orner différentes parties de la cavité), cet artiste génial dont l’œuvre inouïe vient d’être consacrée par l’UNESCO dans son caractère universel de patrimoine de l’Humanité ?

L’artiste de la Grotte Chauvet (ou les artistes, peu importe après tout) est un Aurignacien, c’est-à-dire un chasseur (qui chasse beaucoup) et un cueilleur (qui cueille assez peu). L’artiste ne doit pas faire oublier le chasseur car, c’est un fait établi, toute la vie humaine, au Paléolithique, s’organise autour de la chasse.

« Chasseur de toujours, celui qui ne fait qu’un avec son gibier, tel le chasseur de l’Aurignacien »

Christian Lippinois – La Piste – 2003

 

« L’ŒIL DU CHASSEUR »

 

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Photo Patrick Aventurier

L’observation très affûtée – « l’œil du chasseur » ! – était justement le préalable à la naissance de cette œuvre créatrice et fondatrice. Le geste esthétique, le génie artistique de ce chasseur ont fait le reste. « L’homme moderne » (expression habituelle des préhistoriens, paléontologues et anthropologues pour désigner notre ancêtre Cro-Magnon) n’a jamais si bien mérité son nom. Eblouissante, son observation du détail et du mouvement est tellement précise, tellement ciselée, que l’on s’attend à tout moment à entendre hennir les chevaux ou rugir les lions …

 

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Photo Patrick Aventurier

Dessinée d’une même main (ici, la signature unique est une quasi-certitude pour les spécialistes), la grande fresque des lions (12 m de long sur 3,5 m de haut) est un prodigieux chef d’œuvre, le premier de l’Humanité à mettre en scène des dizaines et des dizaines d’animaux en mouvement. Les techniques de l’estompe et de la perspective sont maîtrisées. 92 animaux s’animent fabuleusement devant nos yeux. L’observation du chasseur, la maîtrise de l’artiste font naître l’émotion du visiteur 360 siècles plus tard.

« Une grande maîtrise et une grande connaissance du milieu naturel rendent ces hommes bien proches de nous »

Pierre-Yves Demars - L’occupation de l’Europe par les chasseurs du Paléolithique : une question de climat - 2006

 

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Photo Patrick Aventurier

Des profondeurs de la caverne ornée monte aujourd’hui encore, pour qui sait écouter, le grognement de l’ours.

Considéré à juste titre comme la « première création artistique de l’Homme », le « plus ancien geste esthétique » connu, le fulgurant éclair du génie humain qui jaillit du fond d’une grotte voici 36 000 ans fut bel et bien celui d’un chasseur ardéchois.

 

L’INTERDEPARTEMENTALE

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BRÊVES AUTOMNALES (3)

ICI ET LA …

 

LA LPO DE BOUGRAIN-DUBOURG ACCUSEE PAR LES ECOLOGISTES DU CONSEIL MONDIAL POUR LA NATURE D’AIDER A UNE « TRISTE BESOGNE » CONTRE LES OISEAUX !…

 

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C’est l’histoire de l’arroseur arrosé. Et là, il prend une sacrée douche,  M. Bougrain-Dubourg, car c’est de lui dont il s’agit.

Voilà notre chevalier blanc de l’ornithologie médiatique, grand protecteur autoproclamé des oiseaux, adversaire public N°1 des chasseurs, sommé par le Conseil mondial pour la nature (WCFN) de sortir d’un silence qui deviendrait vite « coupable » s’il se prolongeait face à « l’extinction en France d’oiseaux protégés », extinction devant laquelle la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) fermerait plus ou moins les yeux … «des ornithologues » ayant pu agir par « conflits d’intérêt » !   

Jamais accusation aussi grave n’avait encore été portée contre l’une des principales associations militantes de la mouvance anti-chasse française.

Qu’elle le soit au niveau mondial par des écologistes reconnus, fortement engagés dans la protection des oiseaux (l’association Save The Eagles International est cosignataire de la lettre ouverte adressée à la LPO par le WCFN), est un sacré pavé dans la mare du vert gourou français !

 

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Le Président du Conseil mondial pour la nature, Mark Duchamp en personne, n’apprécie pas, c’est le moins qu’on puisse dire, que notre donneur de leçons national, d’ordinaire si prompt  à monter au créneau pour défendre les gentils oiseaux tués par de vilains chasseurs, reste étonnamment silencieux face aux « millions d’oiseaux et chauves-souris » s’échouant chaque année au pied des éoliennes.  

On pourrait ajouter : tout aussi silencieux qu’il l’est et tout aussi étonnamment face aux 500 000 spécimens de la faune sauvage européenne (oies et canards) ignoblement gazés aux Pays-Bas dans l’indifférence générale de nos écologistes bien-pensants.

En cause ? L’étonnante passivité de la LPO sur la question des dégâts occasionnés aux oiseaux par les éoliennes. Le réquisitoire du WCFN contre la LPO est des plus cinglants :

 

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Premier point : pour obtenir les autorisations d’implantation des lucratives éoliennes, les promoteurs doivent convaincre élus et Préfets. Ils mettent en avant que les oiseaux classés espèces « protégées » ou « en danger d’extinction » ne risquent pas grand-chose. En cela, « ils sont aidés dans leur triste besogne, ne craint pas d’affirmer le Conseil mondial pour la nature, par une faible opposition de la part de la LPO ».

 

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Deuxième point : selon le WCFN, la protection offerte par les études d’impact, obligatoires en cas d’implantation d’éoliennes, serait « nulle ». Or, on sait que ces études ont été réalisées – de façon très lucrative, elles aussi – par certaines associations de protection de la nature, très actives dans la région Rhône-Alpes.

Troisième point : la Société Espagnole d’Ornithologie (SEO) qui dénonce un « carnage » (« de 6 à 18 millions d’oiseaux et chauve-souris tués par les éoliennes chaque année en Espagne ») est affiliée à Birdlife International … Comme la LPO. D’où cette constatation qui vaut suspicion : « Le carnage révélé par la SEO est bizarrement passé sous silence par votre ONG (organisation non gouvernementale) qui, pourtant, fait partie de Birdlife International ».

Quatrième point : le soupçon de complaisance à l’égard du lobby éolien, sous-jacent dans la démonstration du Conseil mondial pour la nature, est le coup de massue final.

Si la LPO (mais aussi, d’après le WCFN, « d’autres organisations analogues » agissent ainsi, c’est parce que «des ornithologues» seraient « aveuglés par des conflits d’intérêt ».

« Conflits d’intérêt » ! La formule est juridiquement lourde. On imagine pourtant mal le Conseil mondial pour la nature prendre le risque de l’utiliser sans avoir en réserve de sérieux arguments à faire valoir pour le cas où …

 

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Nos impayables (si l’on peut dire !) protecteurs d’oiseaux étaient déjà connus pour être de redoutables chasseurs de primes dans la course folle aux subventions d’Etat et autres subventions de collectivités locales. Voilà maintenant que le Président du WCFN suggère fortement que de drôles d’oiseaux seraient prêts en France à beaucoup plus pour satisfaire leur légendaire goinfrerie associative !

 

LES GRANDS VOLS BLEUS D’OCTOBRE FIDELES AU RENDEZ-VOUS

 

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D’abord quelques oiseaux isolés les premiers jours, puis des petits vols d’une dizaine. Et soudain, le grand déferlement !

« Il y en avait tant qu’on ne voyait plus le ciel ! ».

Ce témoignage est celui d’observateurs privilégiés, chasseurs ou non, en poste sur les cols du Pays Basque lors du weekend des 25 et 26 octobre dernier.

Selon La Gazette Officielle de la Chasse et de la Nature, « paloumayres », ornithologues, bergers, promeneurs, s’en sont mis plein les yeux :

« On a revu, en un peu plus d’une semaine des spectacles similaires à ceux d’il y a 30 ou 40 ans ».

Bon an, mal an, les grands vols d’oiseaux bleus sont toujours au rendez-vous; la « fièvre bleue », aussi : palombes des Pyrénées pour hivernage en Espagne et au Portugal, que l’on observe également en France à la descente d’automne comme à la repasse d’avant printemps; « palombes » devenues « pigeons ramiers » en bifurquant du Sud-Ouest au Sud-Est; magie des grands vols bleus lorsque les ramiers déboulent chez nous par milliers en février-mars, occupant alors un immense espace s’étendant du couloir rhôdanien à l’Escrinet et autres cols emblématiques; oiseaux magiques qui peuplent les rêves et l’imaginaire de ceux que nourrissent une culture ancestrale enracinée dans les traditions régionales; une culture qui rime avec nature. Celle-là en vaut bien d’autres.

Deux millions d’oiseaux ou plus migrent ainsi chaque année en quelques jours. Pour seulement quelques milliers prélevés par les chasseurs.

 

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Ce sont ces mêmes pigeons ramiers dont on nous dit en Ardèche qu’il faudra désormais que le grand-père explique à son petit-fils que les plaisirs de cette chasse ne seront jamais pour lui …

Ce sont ces mêmes palombes que l’on pourrait bientôt ne plus pouvoir chasser en France, de l’ouverture à la fermeture, qu’avec de l’acier qui blesse pourtant beaucoup plus les oiseaux que le plomb : « Avant 3 ans », nous disent certains experts internationaux.

Experts en démolition de la chasse.

 

REGULATION DU LOUP PAR LES CHASSEURS : L’ASPAS S’EN ETRANGLE

 

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«  Boucherie », « sinistre tableau de chasse » : un loup égorgeant des brebis sous les yeux de leur berger ? Vous n’y êtes pas du tout ! Le loup, oui … mais en tant que victime :

Le gentil petit loup victime du grand méchant chasseur !

 

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On se croirait presque dans le conte de Perrault, Le Petit Chaperon Rouge, mais en version revisitée et inversée par l’ASPAS …

L’ASPAS, qui n’a pas de mots assez durs pour dénoncer l’abattage administratif, jugé par elle « hors la loi », bien qu’effectué dans le cadre règlementaire d’un arrêté préfectoral et d’une autorisation ministérielle, de 4 loups … 4 sur les quelques 400 qui peuplent aujourd’hui les campagnes, déciment les troupeaux, désespèrent bergers et éleveurs, alourdissent les impôts des contribuables.

 

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« Totalement irresponsable », s’écrie l’ASPAS ! En réalité, si l’ASPAS s’étrangle, c’est surtout de ne pas supporter que la régulation du loup surdensitaire soit maintenant, comme cette association le souligne, « confiée à des chasseurs ».

 

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Ce serait tellement mieux, n’est-ce pas, si un Gouvernement sans argent devait payer, en plus de lourdes indemnisations, des chasseurs de loups venus exprès du grand nord canadien comme l’avait réclamé un Préfet dans un de ces moments d’égarement dont nos énarques ont parfois le secret ?

 

Le lien REPREND BIENTÔT SA PARUTION

 

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Bonne nouvelle pour nos fidèles lecteurs du lien, le bulletin d’information des membres du Conseil Interdépartemental et des Présidents d’ACCA Membres Associés !

La parution du lien avait dûe être interrompue en effet pendant deux mois.

C’est un Numéro Spécial 8 pages – avec un entretien exclusif qui va faire du bruit – que vont recevoir dès le mois prochain nos ACCA adhérentes à jour de cotisation 2014 (pour les retardataires, il est encore temps de se mettre à jour).

 

HISTOIRE VACHE

 

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Où le bien-être animal ne va-t-il donc pas se nicher ! Voilà maintenant que la cloche des vaches (ou autres ruminants) est suspectée de nuire à leur santé.

C’est un intellectuel suisse qui l’affirme (pour trouver ça, il fallait forcément être intellectuel !) :

Il a calculé que le bruit et le poids d’une cloche pendue à un cou bovin que l’on croyait pourtant costaud serait une entrave insupportable à la santé de « l’être sensible ». 

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Et si la maladie de la vache folle, c’était les cloches ?! …

Prochain article :

BRÊVES AUTOMNALES (4)


L’INTERDEPARTEMENTALE