ESTIVALES 2018 (2)

LE 9 SEPTEMBRE, OUVERTURE GENERALE DE LA CHASSE EN DRÔME-ARDECHE

 

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Photo Inter/CC BY-SA

C’est (re)parti !

 

.  Dimanche matin 9 septembre, quel que soit leur âge, leur mode de chasse, ils y seront tous.

Les chasseurs de sanglier sont déjà sur le terrain depuis plusieurs semaines. A la  demande de l’autorité préfectorale et de leur fédération, ils ont organisé des battues là où la bête noire commençait à faire des dégâts aux cultures.

Quelques chasseurs de gibier d’eau ont aussi posé deux ou trois fois leurs appelants dans l’espoir de voir un vol de sarcelles d’été à défaut de colverts dont les nichées sont devenues le casse-croûte préféré des silures du Rhône. De moins en moins nombreux, ces chasseurs spécialisés perpétuent la tradition. L’ouverture spécifique gibier d’eau fin août bénéficie aux Drômois et aux Ardéchois depuis bientôt trente ans. On se souvient – peut-être – que le dossier avait été plaidé avec succès directement auprès du ministre de l’Ecologie, Brice Lalonde, par le président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche qui l’avait rencontré spécialement pour cela en étant mandaté par la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, l’ANCGE, l’Interdépartementale.

 

Le message de l’Inter aux amis chasseurs :

 

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Photo Inter/FNC

Soyez prudents !

 

Votre sécurité comme celle des autres ont mille fois plus d’importance qu’un gibier manqué ou pas tiré. Revenir bredouille d’une partie de chasse n’a jamais empêché de dormir que les « viandards ». Le chasseur d’aujourd’hui, le vrai chasseur, apprécie avant tout sa liberté dans la nature. Une liberté qui rime avec responsabilité.

Si vous chassez, si vous accompagnez, à chacune et chacun,
Bonne saison de chasse 2018-2019 !

 

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Photo Inter/CC BY-SA

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE A ETE REÇUE PAR LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS DE LA DRÔME

 

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FDC 26 – Crest. De gauche à droite : Denis Péatier (Pont de l’Isère), Noël Chautard (Livron), Serge Roux (Chabeuil), Claude Talon (La Motte Chalencon), Serge Girard (Crest),  Marie-Agnès Pialet (Conseillère scientifique) Photo Inter/CP

Crest – 29 juin 2018. Comme annoncée, la rencontre entre les deux structures cynégétiques a bien eu lieu. 

.   Le Conseil d’Administration de la FDC 26, présidé par Rémy Gandy, a reçu, en présence du directeur de la fédération, une délégation du Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche. Cinq responsables drômois dont trois vice-présidents entouraient le président Pialet. Celui-ci était également accompagné du président de l’ACCA de Beauchastel co-organisateur de la battue aux renards du 3 février et de la conseillère scientifique, membre du bureau interdépartemental, qui s’est chargée pour l’Inter de la prise de notes. Les modalités de la rencontre avaient été définies au préalable d’un commun accord entre le président fédéral et le directeur de la FDC 26 d’une part, le président de l’Inter Chasse 26-07 d’autre part. La réunion s’est déroulée comme prévu, sans chaleur excessive entre les représentants des deux structures cynégétiques mais dans un climat d’écoute toujours respectueux.

Après la présentation individuelle des participants et les mots de bienvenue du président fédéral, la parole est donnée au président de l’Inter Chasse 26-07. Celui-ci remercie le président Gandy et son Conseil d’Administration de l’avoir invité et de recevoir l’Interdépartementale pour la première fois « dans ce haut lieu de la chasse drômoise ». Son intervention est articulée en deux points : 1. A l’Interdépartementale, ce que nous sommes aujourd’hui. 2. A l’Interdépartementale, ce que nous vous proposons pour demain.

 

. « A l’Inter, ce que nous sommes aujourd’hui »

 

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Noël Chautard et Denis Péatier, Vice-Présidents, membres du Bureau Interdépartemental
Photos Inter/JMS/CP

. « Association déclarée loi 1901- Statuts publiés au Journal Officiel de la République (1981), modifiés en 2004

. « D’association spécialisée (gibier d’eau, grive, pigeon ramier), l’Inter Chasse 26-07 est devenue généraliste, le sanglier aujourd’hui sujet N°1

. « Objectifs : participer à la défense de la chasse, à l’information des chasseurs

. « Adhérents : les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA). Si l’adhésion à une FDC est obligatoire, l’adhésion collective d’une ACCA à l’Inter se fait sur la base du volontariat, d’un libre choix d’où le nombre forcément limité d’ACCA adhérentes (entre 150 et 200 selon l’année)

. « Dirigeants (tous bénévoles) : Conseil Interdépartemental de 24 membres élus en assemblée générale (11 Drômois, 13 Ardéchois, 3 femmes, 7 jeunes, 17 communes représentées, 8 pour l’Ardèche, 9 pour la Drôme), Bureau Interdépartemental de 12 membres (dont 1 femme, 5 jeunes)

Pour résumer 37 années d’actions collectives réussies en faveur de la chasse, un flyer est distribué aux élus fédéraux. En complément, autorisation est demandée au président fédéral de pouvoir faire parvenir en interne par mail à chaque administrateur de la FDC 26 l’article du JDC (Journal du Chasseur N° 183) qui présente de façon assez complète l’Interdépartementale. Accord de principe est donné à la délégation par le président fédéral pour que son directeur donne suite

. Conclusion :

 . « A l’Interdépartementale, nous sommes collectivement fiers de ce que nous avons accompli en 37 ans en faveur des chasseurs. Nous est-il arrivé de nous tromper ? M’estil arrivé de me tromper ? Certainement ! Que ceux qui ont 37 ans de bénévolat associatif derrière eux me disent qu’ils n’ont jamais commis d’erreur : je serai heureux d’en parler avec eux parce que j’apprendrai alors beaucoup.  Merci – je le dis de façon amusée mais sincère -, merci à ceux qui aident en permanence le président de l’Interdépartementale à s’améliorer, à se corriger. Il y en a dans mon équipe autour de moi mais il m’arrive parfois aussi d’en trouver dans les fédérations ! ». 

 

. « A l’Inter, ce que nous vous proposons pour demain »

 

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Serge Roux, Vice-Président, membre du Bureau Interdépartemental,  Claude Talon, Serge Girard, membres du Conseil Interdépartemental
Photos Inter/JMS/CP

. « Tourner la page du passé pour préparer l’avenir avec les jeunes, ensemble mais chacun à sa place, chacun en son espace. Ni rivalité, ni concurrence mais complémentarité. Vous avez des missions de service public, nous avons la liberté d’expression et d’action. Vous gérez la chasse, nous contribuons à la défendre

. « Vous tenez à votre indépendance de décision, nous aussi. Vous attendez que nous nous inscrivions clairement dans un rapport hiérarchique. Nous le faisons aujourd’hui : nous sommes aux côtés des ACCA, derrière nos fédérations … Derrière.

. « Oui, le sanglier a complètement changé la donne. Pour la première fois depuis que les fédérations existent, les chasseurs de Drôme-Ardèche doivent maintenant sortir de leurs poches plus d’un million d’euros par an pour indemniser les dégâts. Ne pas en tenir compte serait irresponsable. Arrêtons à l’avenir de nous disperser en querelles subalternes. Quand la maison brûle, on ne demande pas aux pompiers qui arrivent pour qui ils votent ou s’ils préfèrent le foot ou le rugby !

« Nous proposons à nos fédérations des relations d’avenir constructives, positives, apaisées. Cela passera par un dialogue normalisé, permanent, banalisé, confiant

« Parlons-nous comme nous le faisons en ce moment. Dites-nous exactement ce que vous, fédération, attendez de nous, ce qui vous convient, ce qui ne vous convient pas 

« Arrêtons d’écrire ! Disons-nous les choses directement. En face. Parlons-nous

. Conclusion :

« Qu’attendons-nous pour l’avenir de nos fédérations, nous, les bénévoles de l’Interdépartementale qui défendons la chasse avec persévérance et conviction ? De la confiance, de la bienveillance … De la bienveillance ».

 

. « Avec mon ACCA, je viens de rejoindre l’Inter Chasse 26-07 »

 

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Claude Talon, Président d’ACCA de La Motte Chalencon, membre du Conseil Interdépartemental
Photos Inter/JMS/CP

Le président de la FDC 26, Rémi Gandy, demande à Claude Talon d’expliquer pourquoi avec les chasseurs de son ACCA il soutient l’Inter Chasse 26-07

Réponse du président de La Motte Chalencon :

« Avec mon ACCA, je suis adhérent à l’Interdépartementale depuis peu. Nous faisons le constat qu’aujourd’hui, dans la Drôme, il y a désormais autant de chasses privées que d’ACCA et que les ACCA ont bien besoin d’être défendues »

Celui qui a une longue expérience des ACCA drômoises mais qui est, en effet, depuis pas très longtemps membre du Conseil Interdépartemental, donnera sans doute à réfléchir à ses collègues drômois présidents d’ACCA lorsqu’il ajoute :

« Si j’ai adhéré à l’Interdépartementale, c’est avant tout pour défendre la chasse populaire, la chasse des ACCA »

 

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Les représentants drômois des chasseurs de gibier d’eau reçus par leur fédération : la revue nationale La Sauvagine s’en fait l’écho

 

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LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE EN PHASE AVEC LE PRESIDENT DE LA FEDERATION NATIONALE DES CHASSEURS

Nicolas Hulot claque la porte !

 

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Photos Inter/BFM TV 2017/FNC 2018

 

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Photo Inter/France Inter 28 août 2018

Entretien réussi, départ raté  

 

Nous avions écrit ici (à propos des oies de février) que lors de la saison de chasse 2018-2019 (qui débute officiellement ce 9 septembre), Nicolas Hulot ne serait plus ministre. Et nous avions dit qu’Hulot le militant choisirait, pour soigner son image, de « tomber » sur le dossier chasse.

Le 27 août 2018, à quelques jours de l’ouverture générale de la chasse, Willy Schraen, Président de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) a été reçu par Emmanuel Macron. Le Président de la République lui a redit toute l’importance qu’il accorde au monde de la chasse. Une chasse raisonnable, encadrée que le Chef de l’Etat souhaite lui-même « contribuer à développer ». Sans se faire prier, M. Macron a réaffirmé son soutien enthousiaste aux initiatives des chasseurs en faveur de l’environnement et de la biodiversité. Tous les dossiers d’actualité ont été abordés, des engagements ont été pris ou réaffirmés. Le Président de la FNC pouvait ressortir de l’entretien le sourire aux lèvres. Les deux hommes s’étaient déjà rencontrés à plusieurs reprises. Ce n’est un secret pour personne que le locataire de l’Elysée, qui ne chasse pas lui-même, est séduit par ce loisir, qu’il est en phase avec le patron des chasseurs français … D’autant plus peut-être que « le Président des riches », « le Président des villes » a politiquement grand besoin de trouver quelques soutiens de poids dans les territoires de la ruralité.

Juste après l’entretien, le ministre d’Etat Chargé de la Transition écologique et solidaire prenait la décision de démissionner, puis l’annonçait à la radio le lendemain matin sans avoir prévenu personne. Au risque pour Nicolas Hulot qui voulait être le grand ministre des grandes causes de sortir par la petite porte lors d’un grand départ porteur d’un gros
dépit. Avalant depuis plus d’un an beaucoup de couleuvres, le ministre Hulot savait qu’il partirait bientôt. Tomber au champ d’honneur de l’antichasse militante était, a-t-il pensé, le meilleur signal à envoyer à ses « copains », histoire de se faire pardonner tout le reste face à un si maigre bilan. Pourtant, partir avec éclat – à condition d’avoir des arguments convaincants que l’on défend, « lobby » en face ou pas – sur un dossier majeur tel que le nucléaire, le glyphosate ou mieux encore, le réchauffement de la planète aurait eu du panache. Tirer sa révérence par une moue d’enfant gâté et déçu parce qu’à l’Elysée on parle aussi avec les chasseurs n’est pas vraiment à la hauteur : sortie ratée d’un ministre qui reconnait lui-même avoir échoué.

 

Après la rencontre de Crest, la fdc 26 relance (encore) la polémique qu’elle a elle-même ouverte. Les dirigeants fédéraux drômois insistent pour rendre publics de nouveaux courriers visant l’Inter Chasse Drôme-Ardèche … Qui ne les commentera pas, voici pourquoi :

 

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Photo Inter/CC BY-SA

Est-ce une conséquence de la montée en température de la canicule estivale ? Toujours est-il que, côté drômois, les esprits se sont à nouveau échauffés. Après avoir reçu, certes sans chaleur excessive mais plutôt courtoisement une délégation officielle de l’Interdépartementale à Crest le 29 juin, écouté attentivement sans l’interrompre l’intervention structurée et argumentée de son président, posé à celui-ci quelques questions auxquelles il a répondu avec précision, interrogé autant qu’ils l’ont voulu les autres membres de la délégation, les représentants de la fdc 26 ont jugé utile d’adresser ensuite aux responsables cynégétiques qu’ils venaient de recevoir trois (!) nouveaux courriers, ce qui porte le total fédéral expédié à Beauchastel depuis le 4 avril 2018 à … onze pages.
 
Lorsque le président des chasseurs drômois écrit au vice-président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche, Sébastien Riou, que « la brièveté n’est en rien contradictoire avec la vérité », l’ironie pourrait être facile … Mais à l’Interdépartementale, nous préférons nous en tenir à la précision des faits plutôt qu’à l’approximation des commentaires. Dans le respect de la ligne de conduite choisie à l’unanimité le 13 octobre 2017 par les 24 dirigeants élus de l’Inter Chasse 26-07, personne à l’Interdépartementale n’alimentera une polémique que beaucoup de chasseurs jugent artificielle et qu’ils ont de plus en plus de mal à comprendre venant d’une instance officielle dont les statuts lui font obligation de « fédérer » ; une polémique à sens unique qui s’est enclenchée toute seule au printemps puis emballée toute seule au cœur de l’été.

 

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Photo Inter/CC BY-NC-SA

Comme la plupart de nos ACCA adhérentes drômoises, nous estimons depuis le début que cette polémique, tant par ses motifs que par sa durée, est « inutile et malvenue pour la chasse », surtout dans un contexte « sanglier » tendu que nul n’ignore et qui devrait inciter davantage les chasseurs à se serrer les coudes, à commencer par leurs différents responsables qui doivent donner l’exemple.

 

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Photo Inter/CC BY-SA

Même si les critiques adressées à l’Interdépartementale sont parfois très injustes, sinon incompréhensibles, nous ne répondrons pas. Nous préférons rester dans l’esprit ouvert, conciliant et constructif qui a conduit notre Conseil Interdépartemental à se rendre à l’invitation fédérale de Crest le 29 juin pour y faire « en toute sérénité et clarté » des « propositions d’avenir » à la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme : des propositions en tous points identiques à celles que nous avons faites à la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche qui les a accueillies positivement et nous le témoigne à l’occasion depuis. En résumé, la position de l’Interdépartementale est d’une clarté limpide : être derrière nos fédérations, aux côtés de nos ACCA pour défendre et promouvoir la chasse, chacun à sa place, chacun en son espace mais tous ensemble plutôt que séparément.

 

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« NOUS SOMMES HEUREUX DE POUVOIR METTRE NOTRE EXPERIENCE AU SERVICE DE TOUS »

 

La publication du Rapport annuel CNR est toujours en soi un évènement. Il est lu par les principaux décideurs de la nation : représentants de l’Etat, élus représentant les collectivités locales et territoriales, entreprises, etc.  

. « Vous avez accepté d’apporter votre vision sur ce monde en mouvement »,

 

Écrit Elisabeth Ayrault, PDG de CNR à Christian Pialet, Président d’Inter Chasse Drôme-Ardèche, à l’occasion de la publication du Rapport d’activité annuel 2017 de la Compagnie Nationale du Rhône.

Pour élaborer son document de référence, CNR a choisi cette fois de donner la parole aux chasseurs. S’appuyant sur l’expertise reconnue au niveau national et régional d’un responsable cynégétique, la Compagnie a sollicité pour une interview exclusive celui qui se définit avant tout comme « un enfant du Rhône » :

 

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Et maintenant, les cigales !

 

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Photo Inter/CC BY-NC-ND

Parmi la petite cohorte des citadins-grincheux-pleurnichards-en-vacances-à-la campagne, il y avait déjà dans les alpages les farouches opposants aux tintements des cloches de vaches, dans les Dombes les anti-coassements des grenouilles des mares et étangs et ailleurs les insomniaques ennemis déclarés du chant du coq !

La ligue des EPA (Emmerdeurs Publics Agréés) recrute large. En Provence, ils viennent de demander au maire d’un village de répandre des pesticides sur les arbres pour ne plus être dérangés par … le chant des cigales.

La solution immédiate aux problèmes de ces zigotos est pourtant à portée de leur intelligence : quand on est si mal chez les autres, on arrête d’emmerder le monde et on retourne chez soi.

 

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Elisabeth Ayrault à Beauchastel pour les 50 ans de la centrale hydroélectrique
Photo Inter/JMS

 

 

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Photo Inter/CC BY-SA

L’INTERDEPARTEMENTALE

ESTIVALES 2018

L’INTER CHASSE 26-07 SE REND A L’INVITATION DE LA FDC 26 « POUR PARLER ENSEMBLE DE L’AVENIR DE LA CHASSE »

 

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. Le 25 mai, c’est à un Conseil Interdépartemental d’une grande intensité qu’ont assisté deux observateurs invités dans une salle des fêtes de Beauchastel promise à rénovation.

Les délibérations ont été longues, animées. L’unanimité à 24 n’était pas gagnée d’avance. Elle s’est finalement faite sans grande difficulté face aux enjeux essentiels pour la chasse, dans le respect des points de vue différents exprimés avec conviction, sérénité, liberté.
Presque tous les membres du Conseil Interdépartemental présents ont tenu à prendre la parole. Les absents représentés par procurations ont pu livrer leur message par personnes interposées. Si les présidents d’ACCA de l’équipe ont naturellement donné un éclairage apprécié aux débats, les jeunes en responsabilités au sein du Bureau Interdépartemental, l’instance principale de décision, ont longuement pris la parole, s’affirmant sans complexe comme des responsables à part entière (3 drômois, deux Ardéchois) avec lesquels il va falloir compter. Les deux interventions féminines, très argumentées, assez inattendues et particulièrement écoutées, ont marqué les esprits. Leurs arguments ont orienté le ton de la réponse du collectif en direction de la fédération drômoise.  
Volontairement extérieur depuis le début à une polémique qui l’a placé malgré lui au centre des discussions, le président est sorti de son silence. Incisif, déterminé, n’éludant aucune question, jugé d’une « redoutable précision » dans chacune de ses réponses aux critiques injustes qu’il a subies, il a manifestement convaincu.
➢ Alors qu’il n’a pas voulu faire acte de candidature, sa 36ième réélection à la présidence, par approbation unanime des 23 autres membres du Conseil, est probablement la meilleure réponse à « certains » qui croyaient pouvoir facilement diviser et affaiblir une équipe de bénévoles qui défendent la chasse en opposant artificiellement « la personne » de leur président à « l’association » qu’il préside.  

 

BÊTE NOIRE … DANS LE ROUGE

 

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« Sanglier : Tous les feux sont au rouge ! »

C’est par un titre sans ambiguïté que Jean-François Guerbert signe l’éditorial de Plaisirs de la Chasse dans son numéro de Juin-Juillet 2018.

« Ce fut, lors des assemblées générales, « le » sujet commun à quasiment toutes les FDC », écrit-il.

« Pic du montant des dégâts », « exaspération du monde agricole », « fuite en avant » : son constat rejoint en tous points le nôtre. Sa conclusion aussi :
« Après les doses considérables de stérilisants distribués aux USA et les expérimentations en cours en Espagne, une autre catastrophe nous menace. La peste porcine (…) ».

➢ En 2018, l’union des chasseurs n’est pas un luxe. C’est une nécessité. Il semblerait que tout le monde l’ait enfin compris.

Par courrier de son président, Rémi Gandy, en date du 30 mai 2018, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme invite l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche à rencontrer son Conseil d’Administration le 29 juin prochain

 

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. Fait rarissime : en deux numéros mensuels successifs (mai 2018, juin 2018), la revue cynégétique nationale Nos Chasses (NC) consacre deux « éditos » à un même sujet traité en double signature, excusez du peu, par le directeur de la publication en personne, Charles-Henri Bachelier et son rédacteur en chef, Benjamin Basset.

Véganisme et antispécisme sont des théories philosophiques nées en Angleterre et aux Etats-Unis au milieu du siècle dernier.

En France, le nombre d’adeptes progresse comme dans d’autres pays européens et occidentaux, trouvant dans les médias des relais complaisants.  

Véganisme et antispécisme (sujet au cœur d’une de nos Tables Rondes de la Chasse 2018) sont aujourd’hui dénoncés par Nos Chasses comme étant « une nouvelle idéologie totalitaire », un « fascisme vert ».

Le directeur de publication de NC s’alarme de la montée en puissance d’un « totalitarisme » de la cause animale qui, « en voulant faire de l’animal l’égal de l’homme », en reconnaissant à l’animal « des droits » mais pas « des devoirs », nous mènerait tout droit vers une inquiétante société où « seul l’homme aura des devoirs et beaucoup moins de droits ».

Charles-Henri Bachelier s’indigne que des animalistes aient pu se réjouir, de façon « ignoble » souligne-t-il, de l’assassinat de Christian Medves par un terroriste islamiste, le responsable du rayon boucherie au Super U de Trèbes n’étant pour certains végans des réseaux sociaux qu’« un assassin tué par un terroriste ».

Le rédacteur en Chef de NC revient quant à lui sur un fait divers récent : « la boucherie lilloise vandalisée en mai dernier par un groupe de militants végans » qui ont cru bon de signer leur forfait en taguant sur la devanture de l’établissement : « Stop au spécisme ! ». Un méfait de plus parmi d’autres du même genre car une poissonnerie a suivi ; en mai 2015, c’est la FDC de l’Oise qui avait subi l’attaque en règle des furieux de la cause animale (tags injurieux, portes forcées, matériel de travail vandalisé, gaz ouvert dans l’espoir démentiel de provoquer l’explosion du bâtiment à l’arrivée du personnel). « D’antispéciste à meurtrier, je pense sincèrement qu’il n’y a plus qu’un pas et que certains sont conditionnés pour le franchir », n’hésite-il pas à écrire. Et Benjamin Basset d’en conclure avec pessimisme :

« Vouloir imposer une philosophie de vie et prêcher le principe d’une pensée unique en traumatisant les hommes qui y résistent n’est pas sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire contemporaine ».

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2018 (2)

DEGÂTS DU GIBIER : EN FRANCE, LE PRESIDENT NATIONAL DES CHASSEURS HAUSSE LE TON POUR LE SANGLIER. AUX PAYS-BAS, LE GAZAGE DES OIES CONTINUE.

 

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L’impact environnemental à venir, notamment ornithologique serait immense. C’est à juste titre qu’il est dénoncé. La LPO monte au créneau. Elle a raison de le faire. Pour les oiseaux migrateurs, pour les espèces protégées l’enjeu est de taille.

160 espèces d’oiseaux dont 98 nicheuses, 14 inscrites en annexe 1 de la Directive Oiseaux de l’UE sont présentes sur le site. Chaque année, plus de 200 000 oiseaux migrateurs de 86 espèces franchissent le Col de la Bataille (sources : LPO).

 

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Demain, le Col de la Bataille ?
Photo Inter/Bing/CC

Un non-sens écologique absolu

 

Construire un méga parc éolien industriel de 6 à 10 éoliennes dans le Parc Naturel Régional du Vercors, troubler la quiétude de ce haut-lieu sanctuarisé chargé d’Histoire en prenant le risque de semer la discorde parmi ses habitants, énaturer par le béton et l’acier un paysage grandiose et immuable au  patrimoine naturel remarquable jusqu’à présent préservé, dénaturer le Col de la Bataille en le coiffant de gigantesques mâts de 150 mètres de haut, y  déployer une herse monumentale et monstrueuse de pâles broyeuses et aspirantes qui piégeront immanquablement une partie des oiseaux sédentaires, des chauves-souris (selon la LPO, une seule éolienne en tue 79 par an), des oiseaux de passage lors de leur migration, 90 % étant des espèces protégées au  niveau européen et national, tel que l’aigle royal, serait un non-sens écologique absolu.

 

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Un non-sens écologique absolu
Photo Inter/Bing/CC0/Pixnio

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’y opposera

 

Nous avons été la première association de dimension régionale à nous positionner sans ambiguïté contre des projets éoliens industriels présentant une menace grave pour l’avifaune migratrice (*).

Nous ne sommes pas contre l’éolien par principe. Nous agissons au cas par cas quand l’essentiel est en jeu. Parce que tout est question d’équilibre. Avec le projet drômois éolien RES, l’équilibre est manifestement rompu.

En la matière, l’expertise de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche est reconnue. Nos dossiers ont toujours été étudiés, nos arguments pris en compte par les pouvoirs publics, les élus, EDF, CNR. Plusieurs fois, nous avons eu gain de cause sur le terrain en obtenant l’abandon d’un projet ou la modification significative d’un autre (*).

Contrairement à d’autres, nous l’avons toujours fait bénévolement, ce qui est notre force. Nous l’avons fait par conviction, par fidélité à des valeurs  auxquelles nous croyons. Nous le faisons encore aujourd’hui pour témoigner concrètement en direction des jeunes et des générations futures que tout n’est pas à vendre, que tout ne s’achète pas.

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(*). http://www.interchasse-dromeardeche.fr/estivales-2017-2/
« Oiseaux, éoliennes, bilan ». Article du 17 juillet 2017

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Adrien Vermare

Dans la nature, à chaque espèce ses maladies. C’est l’idée répandue. Ce serait plutôt rassurant … mais c’est en partie inexact. Mauvaise surprise ! Des chercheurs viennent de découvrir que la maladie hémorragique virale du lapin (VHD), responsable localement d’hécatombes parfois plus meurtrières que la « myxo », tue également le lièvre.

Un variant du virus initial (RHDV) en est la cause : le RHDV2.

Nouveau virus

Le lapin avait ses maladies spécifiques, le lièvre les siennes. Voilà désormais qu’un nouveau virus capable de contaminer les deux espèces s’installe. Selon les scientifiques de l’ANSES, de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse, de SAGIR (ONCFS), comme pour le lapin de garenne, le RHDV2 est maintenant présent chez le lièvre « vraisemblablement dans l’ensemble des départements ».

Pas rassurant du tout.

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. On connait la chanson officielle mise en musique par le ministère de l’Ecologie : les loups dans la nature qui déciment les troupeaux, désespèrent bergers et éleveurs, font craindre aux familles de montagnards pour leurs enfants un vrai drame hélas de plus en plus prévisible, coûtent des millions € aux  contribuables, sèment la pagaille dans notre région, ces loups sont des animaux protégés parce que … ce sont des loups.

Pas de chance pour M. Hulot ! Les « loups » présents dans les Alpes, les Vosges, le Jura, les Pyrénées, le Massif central et dans une quarantaine de départements ne sont pas des loups.

Ce sont des animaux hybrides. C’est le laboratoire allemand Forgen, de renommée mondiale, connu pour sa rigueur scientifique, qui en apporte la preuve :

« Les analyses génétiques démontrent avec certitude l’existence réelle d’individus hybrides (croisements de chiens et loups) dans 100 % des cas étudiés, soit 20 hybrides identifiés sur 20 analyses complètes effectuées ».

Avec le travail de ce laboratoire indépendant, la thèse du « retour naturel en France du loup d’origine italienne » en prend un coup quand Forgen extrait dans chacune des vingt analyses des gènes de loups … russes, estoniens, baltes !

L’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements ?

 

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Photo Inter/Bing/Tanja Askani

Lors de son arrivée dans le Mercantour voici une trentaine d’années, le loup a été tapageusement vendu à l’opinion publique par des associations militantes et quelques exaltés des villes comme étant le retour « naturel » d’un animal « génétiquement pur », au comportement « sauvage » et « craignant l’homme ».

Il pourrait s’avérer qu’il s’agit en réalité de l’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements chiens-loups, ce qui expliquerait dans la nature le comportement aberrant d’animaux qui approchent l’homme en plein jour à proximité des maisons, entrent dans les enclos et bergeries, attaquent sans aucune crainte tout ce qui passe à portée de crocs.

En plus de l’existence démontrée d’hybrides, on apprend avec intérêt que là où le nombre de loups est officiellement de « 3 » (selon l’ONCFS, établissement public sous tutelle du ministère de l’Ecologie), les analyses scientifiques indépendantes apportent la preuve d’une présence de … 10 loups « au minimum » (Cf. Etude des loups en Aveyron par le laboratoire Forgen). Pourquoi continuer de mentir si Forgen a raison ?

Petit vent de panique à la direction communication de l’ONCFS

Après avoir nié le fait (Cf. l’article d’Estelle Zanardi dans Le Dauphiné Libéré du 27/11/2017), l’organisme gouvernemental a admis ensuite sous la pression médiatique qu’il y a bien des loups hybrides dans la nature. Mais pas 100 %, juste « 7,5% ».

La décision appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot

Sur quels éléments scientifiques probants s’appuie la communication de l’Office pour contester aussi radicalement les résultats de Forgen ? Selon quel protocole, quelle méthodologie et surtout avec quelles garanties d’indépendance pour les chercheurs et les communicants ? Il serait utile de l’expliquer.

. Voilà en effet des chercheurs agréés, des scientifiques réputés (ceux de Forgen) qui publient immédiatement, en toute transparence et indépendance, sans se contredire, l’ensemble des informations demandées qu’ils détiennent. Or, il s’agit d’informations capitales qui contredisent radicalement le discours officiel tenu depuis trente ans.

Si l’on veut vraiment connaître la vérité, il existe un moyen.

 

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Photo Inter/Bing/Dessin Vanessa Lewis

La décision à prendre n’appartient à aucun des salariés de l’ONCFS, quels que soient le mérite, la conscience professionnelle, les compétences et la place de chacun dans la hiérarchie car ce sont tous des agents de l’Etat. La décision n’appartient qu’à une seule personne en France :

Elle appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot.

Réunir un comité d’experts indépendants pour faire la clarté

Ce que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche demande en conséquence au ministre d’Etat chargé de la Transition écologique, c’est d’en finir avec la confusion. Comment ? En permettant à tous, éleveurs, bergers, chasseurs, habitants, élus, journalistes, contribuables de pouvoir comparer en toute clarté et connaissance de cause d’une part la méthode de l’Etat qui mène des enquêtes en France depuis trente ans sur le loup, d’autre part, les informations inédites et essentielles que constitue la publication récente des résultats de travaux scientifiques d’un laboratoire indépendant étranger connu pour son sérieux.

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. Ce que pense de cette affaire de loup le Président des fédérations de chasseurs (FNC) :

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin

Oreilles de sanglier prélevées, analyses de sang et de poils, tests génétiques comparatifs, recherche universitaire, etc. Concrètement, ça donne quoi ?

 

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Photo Inter/Bing

Toutes les données scientifiques collectées depuis maintenant cinq ans sur l’origine toujours « inconnue » de la « maladie » du sanglier ardéchois et du sanglier pyrénéen sont centralisées par SAGIR (organisme d’Etat sous tutelle du ministère de l’Ecologie). Sur ce dossier toujours sensible, SAGIR communique au compte-gouttes, parfois de façon erronée (nous en avons fait la démonstration sans être démenti).

Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux

Alors, SAGIR ! … S’agirait maintenant de dire aux chasseurs (et au nouveau préfet de l’Ardèche) où en est la recherche. Comme disait le général de Gaulle, « Des chercheurs qui cherchent, c’est bien. Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux ».

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Willy Schraen, Président de la FNC
Photo Inter/Capture/Facebook/WS

S A N G L I E R

LE PRESIDENT NATIONAL DES FEDERATIONS DIT STOP ! WILLY SCHRAEN EN A ASSEZ QUE LES CHASSEURS PAIENT LES DEGÂTS DU GIBIER LA OU ON LEUR INTERDIT DE CHASSER : « CE N’EST PLUS SUPPORTABLE ! ».

 

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Photo montage Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/SR

« Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire »

Willy Schraen avait prévenu : il dit ce qu’il pense, il fait ce qu’il dit.

En direction des agriculteurs, le patron des fédérations de chasseurs fait retomber la pression :

« Ce n’est pas parce qu’une minorité agit mal, du côté des chasseurs comme des agriculteurs, qu’il faut donner l’impression que tout le monde se déteste ». Choisir la revue La France agricole pour le dire n’est pas anodin.

 

LE DISCOURS DE LA FNC A CHANGE, LE TON AUSSI

 

En direction de l’Etat, le ton est différent. Le discours de la FNC a changé :

« Ce qui n’est plus supportable, c’est que nous payons 100 % des dégâts alors que (…) 10 ou 20 % d’une commune sont soustraits à la chasse et qu’on ne peut plus rien maîtriser. Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire. Celui qui paye commande ! ».

Willy Schraen vient en fait d’ouvrir le colossal chantier de la réforme des dégâts que la FNC entend négocier avec l’Etat. Il y a urgence : les fédés doivent trouver 50 millions € pour régler la facture des dégâts. Selon la revue Nos Chasses, une vingtaine d’entre elles seraient carrément « au bord de la faillite ».

Il se dit qu’Emmanuel Macron en personne aurait le dossier sur son bureau.

 

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L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE REMPLIT LES SALLES

 

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Exception faite d’un trio féministe dénigrant le film dans un supplément féminin diffusé chaque semaine dans notre région, la critique a été unanime pour  saluer un beau film (« sans-doute le plus réussi de Nicolas Vanier ») :

« L’école buissonnière ».

Le public ne s’y est pas trompé

2 millions de spectateurs, souvent venus en famille, devraient assurer l’entrée de ce film au Top 10 du cinéma français pour 2017.

 

Oies gazées ou oies chassées ? Le choix d’un ministre d’Etat d’abord soucieux de plaire à « (ses) copains »

 

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Photo Inter/Bing/Michael Maggs/Wikimédia Commons

Nicolas Hulot est un ministre d’Etat heureux

Il peut l’être. En mettant dans la balance de l’aéroport de Notre-Dame-des Landes le poids de sa démission, Hulot-L’écolo a parfaitement réussi son coup :

Obtenir de l’Etat garant de l’ordre public qu’il cède à 200 « zadistes » hors la loi squattant des terres qui ne leur appartiennent pas, entravant la circulation, menaçant de recourir à la violence contre les forces de l’ordre, les journalistes, les gens du voisinage ; obtenir de l’Etat centralisateur qu’il ignore jusqu’au mépris les arguments des élus de terrain ; obtenir de l’Etat donneur de leçons qu’il ignore arbitrairement 179 décisions de justice ; obtenir de l’Etat républicain qu’il ignore si peu démocratiquement les résultats des consultations électorales ; obtenir du Chef de l’Etat qu’il ignore, jusqu’à la trahison des entrepreneurs et citoyens du Grand Ouest qui lui ont fait confiance, sa promesse électorale par deux fois répétée.

On pouvait être pour ou contre l’aéroport ; on peut être pour ou contre l’utopie autogestionnaire-agro-libertaire, la question n’est pas là. Constatons simplement que l’heureux ministre d’Etat n’a pas eu à assumer devant l’opinion publique la moindre parcelle de responsabilité dans un choix gouvernemental où M. Hulot aura pourtant été constamment en position de force.

 

Car Nicolas Hulot ministre déteste choisir …

 

Parce que choisir, en politique, c’est souvent déplaire aux uns pour faire plaisir aux autres même si M. Macron pensait avoir pu démontrer le contraire -  jusqu’à la décision de Notre-Dame-des-Landes – grâce à son fameux faire-plaisir-à-toutle-monde … « en même temps ».

M. Hulot vient de passer sans transition des vols d’avions aux vols d’oies. Crash ministériel à l’arrivée ?

Recevant le Président de la FNC, Willy Schraen, Nicolas Hulot « a quitté sa fonction de ministre d’Etat pour redevenir le militant écologiste » lorsqu’a été abordé le dossier de la chasse de l’oie en février.

 

« Sidérant »

 

Selon la FNC, « le ministre a totalement fermé la porte à toute discussion, avec, pour argument sidérant, « que (ses) copains seraient en colère s’il devait trouver un accord sur les oies » (…) »

Sidérant, en effet. Gazer les oies, cela ne semble pas mettre le moins du monde le ministre « en colère », ni ses « copains ». Nous, si.

 

Les vans de la mort

 

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L’oie sauvage (cendrée, rieuse, bernache, etc.) est aux Pays-Bas (Etat membre fondateur de l’Union Européenne) ce que le sanglier est en France : devenue très abondante, l’oie est localement surdensitaire. Elle occasionne alors des dégâts aux cultures qu’il faut indemniser. Là s’arrête la comparaison car en France ce sont les chasseurs qui paient 100 % des dégâts du gibier. Pour faire face aux dégâts des oies (entre 10 et 20 millions € par an), les Pays-Bas qui n’auront bientôt plus de chasseurs (0,1% de la population) s’en remettent aux impôts prélevés par l’Etat. S’ajoutent à l’argent public national les subventions européennes (les contribuables étant alors ceux des 28 Etats-membres actuels de l’UE), subventions qui servent directement ou indirectement aux opérations d’éradication des oies.

 

Pleurer sur le gavage des oies domestiques mais se taire sur le gazage des oies sauvages ?

 

Si le bons sens était encore d’actualité, il serait logique de chasser davantage l’oie en Europe là où elle naît et là où elle migre. Mais ce serait trop simple ! Les Pays-Bas, en pointe dans l’écolo-manie, ont fait disparaitre, pour des raisons philosophiques, idéologiques … et lucratives, la chasse au gibier d’eau traditionnelle et populaire. Pour chasser le canard et l’oie, il ne reste pratiquement plus en Hollande que des chasses privées tournant à 95 % avec des chasseurs étrangers ayant les moyens de se les offrir : préfiguration de ce qui attend les chasseurs français, les mêmes causes produisant les mêmes effets ?
Forts de leur brillant exemple, les Pays-Bas ont convaincu la Commission Européenne de rayer partout du calendrier trois mois de chasse aux anatidés  (juillet-févriermars), d’où l’expansion inévitable et incontrôlée des oies sauvages. Ceux qui pleurent sur le gavage des oies domestiques se taisent sur le gazage des oies sauvages. Car, pour les écolos-maniaques, mieux vaut gazer les oies que les laisser chasser.

Le résultat est là : depuis plus de dix ans dans l’Union Européenne (UE), des centaines de milliers d’oies sauvages juvéniles ou en mue, à peine ou pas volantes, génétiquement programmées pour la liberté et la migration, sont capturées dans la nature en étant rabattues (sur terre à coups de bâtons, sur l’eau par des bateaux à moteur) vers un chenal étroit, un long fossé ou un petit canal, puis encerclées à l’aide de filets, poussées vers des enclos démontables, entassées et piétinées vivantes dans de grandes remorques spécialement aménagées telles que les vans servant au transport de chevaux (c’est plus pratique parce que plusieurs hommes peuvent s’y tenir debout, plusieurs bouteilles de gaz de 100 Kg aussi). Dans les vans de la mort, ces magnifiques oiseaux  sauvages sont alors gazés en nombre sans avoir eu la moindre chance d’y échapper.

Entre laisser chasser proprement ou laisser gazer les oies de façon répugnante, Nicolas Hulot ministre semble avoir choisi

La pratique répugnante du gazage des oies sauvages (alors que les différente espèces sont toutes classées par l’UE soit « chassables », soit « protégées » ) n’aurait jamais dû avoir lieu et n’aurait jamais pu avoir lieu sans un cadre légal, des dérogations, des tolérances, des facilités, des lâchetés, des mensonges procédant d’un choix assumé de gouvernants et d’élus ayant pu s’appuyer pendant des années sur le silence complice des consciences sélectives en matière de protection des oiseaux et de bien-être animal, qu’elles soient médiatiques, associatives ou individuelles.

Ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains

Face à l’indignation générale suscitée en Europe par quelques vidéos courageusement tournées et mises en ligne, relayées massivement par les chasseurs sous les sarcasmes de l’écologie bien-pensante, cette pratique odieuse a certes reculé mais elle existe encore tout en se faisant évidemment beaucoup plus discrète. Le gazage des oies et leur incinération reste une pratique dégradante qui fait de l’animal sauvage une chose, un encombrant dont il faut se débarrasser au moindre coût. Pour tous ceux qui aiment la nature, chasseurs ou non, c’est à vomir.

Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de tutelle de la Chasse utilisera-t-il enfin auprès de Bruxelles les arguments connus qui rendraient possible de chasser légalement l’oie en France quelques jours en février ? Ou Nicolas Hulot, ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains confortera-t-il jusqu’à l’extrême une situation aberrante et scandaleuse ? Celle qui permet depuis plus de dix ans de gazer des centaines de milliers d’oies sauvages en Europe mais interdit toujours aux chasseurs français d’en prélever proprement en février une petite quantité ?

A propos, qu’en pense-t-on à Matignon et à l’Elysée ? …

 

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Gazer les oies sauvages plutôt que les chasser ?
Photos Inter/Film/Jos De Putter/
Ganzen ruimen Voor de grote vakantie doe je zo/de Correspondent
https://decorrespondent.nl/2813/mini-docu-ganzen-ruimen-voor-de-grote-vakantie-doe-je-zo/158613818-a31d118f

 

 

LES PRESIDENTS DE FEDERATIONS DE LA DRÔME ET DE L’ARDECHE COMMUNIQUENT ENSEMBLE SUR LA BECASSE

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Photo Inter/Capture d’écran/France 5

D’après BFMTV, les commentaires acides de l’ancienne ministre de la grive communale Drôme-Ardèche, Ségolène Royal, « hérissent les membres de l’exécutif, à commencer par le principal visé, Nicolas Hulot »

Hulot ? « Il en a marre ! ». « Royal exaspère »

« Il en a marre ! », confie un membre du gouvernement à propos des commentaires désobligeants de « l’Ambassadrice des Pôles » tenus à l’encontre de son successeur au ministère de l’Ecologie.

Selon L’Obs, c’est confirmé : « Ségolène Royal agace tout le monde au gouvernement ». « Elle exaspère ».

Même écho du côté du Parisien :

« Il suffit de prononcer le nom de Ségolène Royal devant un membre du gouvernement pour que s’ouvre la boîte à baffes ». « Elle est épouvantable », estime un ministre.

Selon « Le Parisien », ses rapports avec Nicolas Hulot sont devenus « glaciaux ».

 

« Pas d’embrouilles »

 

Pour le moment, si la ministre du pigeon ramier ardéchois de mars semble épargner le chef de l’État, c’est pour mieux s’en servir comme bouclier contre les membres du gouvernement qui lui sont hostiles et lui barrent donc la porte à un retour aux affaires :

« J’ai un point commun avec Macron, dit-elle au Parisien, celui des gens qui bossent, qui maîtrisent leurs sujets et ne font pas d’embrouilles ».

 

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Photomontage Inter/Capture/Bing/CC

« Bosser » ?

Comme … se prélasser dans les hôtels quatre étoiles en faisant le tour du monde en avion aux frais des contribuables ? Ce genre de boulot, ce n’est quand même pas l’usine, ni la mine, ni le bagne, si ?

 

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Maîtriser son sujet » ?

Comme … confondre chasse aux migrateurs terrestres, les turdidés (grives et merles) et chasse au gibier d’eau, les anatidés (canards et oies) quand on est ministre de l’Ecologie et ministre de la Chasse (« Réponse de Madame le Ministre de l’Ecologie Ségolène Royal à Madame le Député de l’Ardèche Sabine Buis le 7 juillet 2015 ») ?

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … imposer capricieusement à deux départements – l’Ardèche et la Drôme – une fermeture de la chasse aux migrateurs (grives et merles), différente de dix jours selon la commune, cas unique en France et en Europe ?

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … interdire depuis Paris aux Ardéchois de chasser le pigeon ramier quand le préfet de l’Ardèche vient de l’autoriser après accord négocié entre élus ardéchois de tous bords, fédération des chasseurs de l’Ardèche, représentants agricoles ardéchois ?

 

Alors, « Ambassadrice des Pôles » ou … « Ambassadrice des Embrouilles ?

 

LE RONFLANT BILAN CARBONE DE MONSIEUR HULOT

 

034Photomontage Inter/Capture/Bing

Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Cela deviendrait-il le fil conducteur de la nouvelle politique qui, par certains aspects, ressemble beaucoup à l’ancienne ?

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Premier Ministre : imposer uniformément 80 Km/h aux ruraux en mettant en avant la sécurité routière, ce qui se discute non sur le principe mais sur le moyen, ça ne coûte rien ni en temps ni en argent quand on peut soi-même utiliser un avion de luxe privé pour gagner deux heures en rentrant à Paris (350 000 € payés par l’Etat, c’est-à-dire le contribuable) et quand on a soi-même été verbalisé pour excès de vitesse en voiture (150 Km/h, octobre 2015).

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Ministre d’Etat chargé de la Transition écologique : donner avec un incontestable talent doublé d’une authentique conviction des leçons de verte vertu à la Terre entière, vouloir imposer aux ruraux la fin du diesel, du 4×4 et des vieilles voitures au motif de réduction planétaire du CO2, c’est moins convainquant quand on découvre chez la 2ième fortune du gouvernement (7 300 000 €) un bilan carbone des plus « ronflants » : 9 véhicules à moteur dont 4 ayant plus de 20 ans, un 4×4 pourtant si décrié chez les ruraux par les « boboécolos » des villes, un bateau à moteur réputé plutôt vorace en CO2, etc.). Ajoutés aux nombreux camions, avions, hydravions et hélicoptères utilisés pendant des années par M. Hulot dans le cadre d’une émission TV réussie qui a beaucoup contribué à sa notoriété comme à son enrichissement personnel, ça fait quand même un peu beaucoup, non ?

 

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. Juillet-Août-Septembre 2017 : 150 000 nouveaux visiteurs

. Octobre-Novembre-Décembre : 250 000 supplémentaires

. Les 6 derniers mois 2017 : 400 000 visiteurs, soit autant qu’au cours des 3 ans et ½ (42 mois) qui ont précédé !

 

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Paul Bocuse trouvait sur les bords de son étang le ressourcement nécessaire à la création

 

042Photomontage Inter/Bing

« Monsieur Paul » aimait la vie. Il aimait la nature, les traditions, les plaisirs de la table évidemment, la convivialité.

Le cuisinier le plus célèbre du monde restait un homme simple. Passionné de pêche et de chasse, le « cuisinier du siècle » trouvait au bord de son étang de la Dombes la quiétude et le ressourcement nécessaire à la création.

« Toute ma vie j’ai chassé, c’est une grande partie de ma vie », aimait rappeler le célèbre Chef lyonnais.

 

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Histoire vraie en cinq tableaux

 

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Photos Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin/SR

1. Ici et là, nous on arrive
2. Ici, on fait des dégâts
3. Là, on fait aussi des dégâts
4. On n’a pas peur puisqu’ici et là la chasse est interdite

 

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Photo Inter/Bing

5. Ici et là, nous on se marre en pensant aux chasseurs qui payent nos dégâts sans avoir le droit de nous chasser

 

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Photo Inter/Bing/CC/Christophe Eyquem

 

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Photo Inter/Bing/CC

 

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Photo Inter/Bing/CC/Petr Kratochvil

L’INTERDEPARTEMENTALE

AUTOMNALES 2017 (2)

JEUNES CHASSEURS VISIBLES SUR FACEBOOK, PRES DE 2000 VISITEURS CHAQUE JOUR SUR LE SITE INTERNET : L’INTER CHASSE FAIT LE BUZZ !

 

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La chasse est « une imposture », « un anachronisme », « une nuisance », « un fléau », « un danger pour tous », « un lobby meurtrier », etc., etc. Lors de la « manifestation Drôme-Ardèche contre la chasse » organisée à Aubenas le 21 Octobre 2017, les qualificatifs étaient plus nombreux que les manifestants : « une vingtaine de personnes » selon le journal, 16 en étant précis d’après une photo illustrant le « rassemblement » tenu à l’appel d’ADDA (Ardèche-Drôme Défense Animale) …16 manifestants en comptant la gardoise venue en renfort d’Alès.

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Le petit observateur drômardéchois

 

 

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CONSEIL DE LA CHASSE DRÔMEARDECHE

Le souhait partagé par toute l’équipe dirigeante d’un rapprochement durable avec les fédérations

LES JEUNES SUR FACEBOOK

 

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Jeunes Chasseurs 26-07 : les responsabilités ne leur font pas peur
Photos Inter/Alain Pialet/MAP/JMS

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Jordan Laude, animateur du réseau Facebook des Jeunes Chasseurs 26-07
Photo Inter/Alain Pialet

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Le Conseil Interdépartemental du 13 Octobre 2017 en bref

 

. Une minute de silence est observée à la mémoire de M. Alain Hurtevent, membre du Bureau de la Fédération Nationale des Chasseurs, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme, récemment décédé

. EN 2018,

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L’INTER VA ORGANISER LES 2ièmes TABLES RONDES DE LA CHASSE QUI SERONT « OUVERTES A TOUTES LES ACCA ARDECHOISES ET DRÔMOISES, ADHERENTES OU NON A L’INTERDEPARTEMENTALE »  

 
. Le Conseil Interdépartemental est informé de la décision du président de l’ACCA d’Antraigues (07) : Fabien Saussac quitte la présidence de son ACCA « pour raisons personnelles » ainsi que toute responsabilité cynégétique ; « des raisons que je comprends et que je respecte », indique Christian Pialet. Dans la foulée, les deux autres membres du Conseil Interdépartemental originaires d’Antraigues reprennent le flambeau de l’ACCA dans des conditions difficiles. Vincent Lebelleguic et Cyril Mazade se consacreront exclusivement à leur nouvelle tâche pour l’année à venir. Chacun des trois partants du Sud Ardèche a tenu à appeler le président Pialet pour lui faire part de sa décision. Chacun lui a renouvelé son « entière confiance » et assuré l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche de son « fidèle soutien ».  

. DES RELATIONS « APAISEES »,

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UN « RAPPROCHEMENT » SOUHAITE « SOLIDE ET DURABLE » AVEC LES FEDERATIONS : « OBJECTIF PRINCIPAL DU 1er TRIMESTRE 2018 ». EN CONSEQUENCE DE QUOI, L’AG ANNUELLE DE L’INTER EST  EXCEPTIONNELLEMENT REPORTEE A AVRIL : « SIX MOIS POUR LAISSER LE TEMPS AUX FEDERATIONS DE SE PARLER, DE NOUS PARLER, DE VOIR SI L’ON PEUT AVANCER ENSEMBLE PLUS LOIN »

 

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Mickaël Félix, Président de l’ACCA de Vernoux
Photo Inter/JMS

. Le président de l’ACCA de Vernoux (07) : « Moi, j’ai bien aimé l’AG fédérale d’Aubenas. Ça été un moment fort pour nous : avec une délégation de 30 représentants d’ACCA à la tribune, nous avons pu nous faire entendre de la  fédération en obtenant que le débat avec les ACCA ait lieu dans de meilleures conditions que les années précédentes »

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Sébastien Riou, Président de l’ACCA de Boffres
Photo Inter/Alain Pialet

. Le président de l’ACCA de Boffres (07) : « Quand votre ACCA est prise pour cible comme la mienne, que certains se servent des dégâts de sanglier comme prétexte pour monter la tête aux uns et aux autres en espérant faire déraper les choses, ce qui malheureusement finit par arriver, quand vous faites le maximum pour régler les problèmes, que vous le faites à longueur d’année, bénévolement, tout en ayant une activité professionnelle, c’est vraiment pénible. Le soutien que j’ai reçu dans mon ACCA de 9 chasseurs sur 10 n’est pas de trop »  

. Le président de l’Inter (26-07) : « J’entends ce qui se dit. Le moment est venu de travailler sereinement à l’avenir de la chasse. Avec nos deux centaines d’ACCA adhérentes volontaires, notre dizaine de jeunes aux responsabilités, notre petite centaine de Partenaires Officiels, l’Interdépartementale doit à l’avenir se rapprocher durablement des deux fédérations si les deux fédérations en sont d’accord. Pour aider à construire avec elles quelque chose de solide qui puisse continuer le jour où je n’exercerai plus de fonctions, je suis prêt à m’assoir autour d’une table n’importe quand, n’importe où pour parler de l’avenir de la chasse. Parce que seul l’avenir m’importe, pas pour moi mais pour mes enfants et petitsenfants. Je n’ai rien à demander, encore moins à exiger, juste à proposer. Je prends simplement en compte ce qui se passe aujourd’hui : le 1er décembre à Aubenas, chacun va comprendre pourquoi la crise de gestion du sanglier est profonde au point de menacer à l’avenir jusqu’à l’existence de notre mode de chasse N°1. Les dégâts de sanglier accentués par la sécheresse expliquent – mais en partie seulement – les difficultés grandissantes que rencontrent sur le terrain de plus en plus de présidents d’ACCA qui m’avouent être sous pression permanente. Dans ce contexte nouveau, je dis aux uns et aux autres, Ardéchois comme Drômois : à l’avenir, nous n’aurons plus ni le temps, ni le droit de nous disperser, encore moins de nous diviser. Face aux turbulences qu’on nous annonce pour le sanglier et que je crois réelles, si dans un proche avenir nous ne faisons pas bloc autour de nos fédérations, c’est le pouvoir politique qui imposera aux chasseurs de sanglier les « solutions » de l’Administration. Et pour tout le monde, ce sera la catastrophe ! Elle sera d’abord d’ampleur au moins égale à ce que nous avons connu jadis avec la triste fin de la chasse populaire du lapin de garenne ; sauf qu’aujourd’hui il ne reste plus qu’un million de chasseurs en France et que, sans le sanglier, il n’y aura plus ni chasse populaire, ni ACCA, ni fédérations, ni Interdépartementale. Seulement de belles chasses privées mais accessibles à qui ? L’union des chasseurs autour de leurs fédérations et dans leurs ACCA n’est même plus à discuter, c’est une évidence tant le contexte actuel devient de plus en plus tendu, en limite de rupture. Dans un avenir proche, l’union – qui n’interdit nullement la complémentarité dans la diversité – doit devenir la priorité de tous. Pour ma part, j’y suis prêt. Ceux qui s’y opposeraient par réflexe passéiste, par absence de vision d’avenir ou par indifférence à l’intérêt général porteraient une responsabilité particulière. Je propose donc au Conseil Interdépartemental que l’union soit la priorité de l’Interdépartementale d’ici notre prochaine assemblée générale qui sera appelée à valider cette orientation. D’ici avril, nos deux fédérations peuvent nous y aider. Comment ? D’abord, en fédérant toutes les énergies, toutes les compétences. Ensuite, en faisant en sorte à l’avenir que les responsables élus des deux fédérations (pas seulement le personnel technique ou administratif) se concertent davantage, se rencontrent plus souvent : le Rhône est un lien, un trait d’union, pas une barrière infranchissable entre deux départements, je crois en avoir fait la démonstration. Enfin, je suis favorable à ce que nos fédérations continuent à mettre en œuvre dans leurs départements respectifs des projets communs qui associent l’ensemble des associations spécialisées telles que, par exemple, l’ANCGE pour le gibier d’eau. Si tout cela peut se concrétiser dans un avenir qui peut être proche, nos fédérations auront alors réussi en DrômeArdèche l’union véritable de toutes les composantes de la chasse, une union qui a existé pendant longtemps lorsque les chasseurs étaient forts et combatifs, écoutés et respectés, je peux en témoigner. L’union peut redevenir une force si tout le monde s’y met. Elle sera solide et durable parce que réalisée sans préjugé, ni exclusive. L’union enclanchera une dynamique positive pour l’avenir de la chasse, ce qui aidera nos fédérations à surmonter les difficultés actuelles et surtout à venir. C’est cela que les chasseurs attendent dans nos ACCA. Ma proposition ne pourra toutefois se réaliser que si nos fédérations en sont d’accord. Car ce sont les Fédérations Départementales des Chasseurs – et elles
seules – qui ont le pouvoir hiérarchique et institutionnel d’en décider tout autant que la légitimité pour le faire ».

 

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Franck Chalas, Président de l’ACCA de Beauchastel
Photo Inter/JMS

. Le président de l’ACCA de Beauchastel (07), chasseur de sanglier, se retrouve « complètement » dans cette analyse. Il soutien « sans réserve » la position défendue par le président de l’Inter.  

. Ce sera finalement, après discussion, l’avis partagé par tous ceux qui se sont exprimés lors du Conseil Interdépartemental du 13 octobre : un Conseil Interdépartemental qui – peut-être ? – fera date.

 

 

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Jean Nicolas (ACCA de Satillieu) a détaillé les « incidents graves » qui ont empêché des chasseurs de son secteur de faire l’ouverture, déplorant « le peu d’empressement de l’Etat » quand ce sont des chasseurs qui sont victimes d’agissements déplorables
Photo Inter/Alain Pialet

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VOTRE SITE : 650 000 ENTREES AU COMPTEUR, 200 000 NOUVEAUX VISITEURS EN 4 MOIS !

 

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55 268 visiteurs en 1 mois, 13 817 par semaine, 1 973 par jour

« Inouï, c’est inouï ! ».  

Voilà le mot utilisé et répété par le directeur d’un groupe d’édition de revues nationales cynégétiques et hippiques pour qualifier la progression du site de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, lequel ajoute :

« Il ne doit pas y avoir d’équivalent en France parmi les sites spécialisés concernant la chasse que je connais et je crois les connaître à peu près tous ».

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C’est Christian Pialet qui a rapporté ces propos à ses amis du Conseil Interdépartemental. Pour beaucoup d’observateurs, l’information des chasseurs apparait comme la réussite la plus visible de l’Inter Chasse 26-07 ces dernières années.   

 

 88 Partenaires Officiels … moins 1

 

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L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche comptait à ce jour, on le sait, 88 Partenaires Officiels. Si CNR Direction Territoriale Rhône-Isère et GROUPAMA Fédération Ardèche peuvent être considérés comme étant de longue date les deux Partenaires majeurs de l’Inter, le soutien de tous, grands ou petits, a son importance.

C’est pourquoi, l’Interdépartementale regrette d’avoir dû interrompre son partenariat avec DECATHLON Valence.

 

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Photos Inter/JC

De nouvelles exigences ont été formulées par l’enseigne, ce qui est évidemment son droit mais quelques jours seulement avant la Journée Chasse annuelle que Décathlon Valence organisait en s’appuyant sur une animation visuelle et sonore (reconstitution d’une marre de hutte avec appelants vivants), création de l’équipe drômoise « Gibier d’Eau » de l’Interdépartementale.  

L’interférence avérée entre le président d’une ACCA drômoise ayant quitté l’Interdépartementale et l’une des collaboratrices de DECATHLON Valence, sociétaire de cette même ACCA, n’aura pas aidé. Alors que la responsable du rayon Chasse venait de nous solliciter sans formuler de condition particulière pour participer comme les années précédentes à l’édition 2017 de la Journée Chasse, de nouvelles exigences nous ont été communiquées au dernier moment par l’autre personne. Si les nouvelles conditions pouvaient à la rigueur être comprises dans le cadre d’une politique commerciale agressive, elles posaient à l’Interdépartementale un problème incontournable de confidentialité et d’éthique dont le Conseil Interdépartemental a eu l’entière connaissance.

« Nous avons fait un choix motivé à ce sujet voici plusieurs années en Conseil Interdépartemental. Ce choix nous a été dicté par l’expérience acquise à nos dépens et nous sert depuis de jurisprudence. En raison de l’urgence à donner une réponse, j’ai pris seul la décision, ce que j’assume complètement : par respect pour nos ACCA adhérentes, pour la parole qui leur est donnée de ne jamais divulguer nos fichiers, j’ai pris la décision de suspendre sans délai le partenariat en cours » a indiqué Christian Pialet.

Le président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a précisé qu’il en avait aussitôt informé le Directeur de DECATHLON Valence en lui expliquant sans détour la position de l’association.

Le Conseil Interdépartemental du 13 octobre n’a émis aucune objection. A l’unanimité, il valide a posteriori la décision prise par son président.

 

« Un dimanche à la chasse dans la Drôme », 4ème édition
La FDC 26 et 16 ACCA drômoises y ont participé

 

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Inter/Capture/Site officiel FNC

« Chasser les idées reçues », c’est possible en permettant à des non chasseurs de découvrir par eux-mêmes, loin de tout préjugé, ce qu’est réellement l’acte de chasse. Offrir à des non chasseurs la possibilité de participer gratuitement à une journée de chasse : c’est à l’initiative de la FNC que cette opération se déroule chaque année en France un weekend d’octobre avec toujours davantage de succès.

Le 15 octobre, la FDC 26 organisait sa 4ème édition. « Un dimanche à la chasse dans la Drôme » aura permis à 200 non chasseurs de se faire une idée. 16 ACCA (dont plusieurs de l’Interdépartementale) avait fait l’effort d’organiser cet accueil. Sur les quelques 350 que compte le département, certains trouveront que c’est peu. Mais les responsables bénévoles d’ACCA sont tellement accaparés (et pas toujours suffisamment aidés quand ils cherchent des volontaires) qu’il faut aussi les comprendre.

 

LOUP … (encore)
L’humour involontaire de Christophe Castaner

 

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Clôturant le 33ème congrès des élus de montagne remontés comme jamais contre le loup, le porte-parole du gouvernement mis en difficulté pour défendre l’indéfendable a cherché l’issue de secours, préconisant sans grande imagination « le dialogue ». 

Humour – sans doute involontaire – de Christophe Castaner :

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« J’invite tout le monde à se remettre autour de la table ».  
 

Le loup, premier servi ?

 

Reconversion-glaciation
Du Pôle Nord au Pôle Sud, un nouveau « terrain de jeu » pour l’ancienne ministre de la grive communale DrômeArdèche

 

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Recyclage Photo retouchée Inter/Capture

Personne n’en voulait :  

Ni les électeurs, ni le gouvernement, ni les responsables du parti dominant de la majorité présidentielle, ni l’ONU, ni les chefs d’entreprise qu’elle avait sollicités pour tenter de les enrôler dans son comité d’experts … qui n’a jamais vu le jour. Il fallait pourtant bien lui trouver quelque chose qui l’occupe assez pour ne pas l’avoir toujours dans les pattes mais en même temps le plus loin possible pour ne plus entendre parler d’elle.

Emmanuel Macron a sans doute été bien inspiré en expédiant la désormaisinutile-mais-se-croyant-indispensable-Ségolène Royal aux deux extrémités de la Terre : Pôle Nord, Pôle Sud par intermittence. L’Arctique et l’Antarctique, ça reste toujours moins fréquenté que les Champs Elysées jupitériens. Ségolène Royal s’y trouvant désormais en hibernation, c’est moins encombrant pour l’hôte de l’Elysée et son gouvernement.

Le titre ronflant d’« Ambassadrice des Pôles » flatte l’égo royalement démesuré de l’ancienne ministre de la grive communale Drôme-Ardèche et du pigeon ramier ardéchois de mars préfectoralement autorisé mais ministériellement interdit. C’est son « nouveau terrain de jeu », remarque finement Georges Bourquard dans son Billet du Dauphiné Libéré. La promesse de voyages gratuits aux frais des contribuables, toujours somptueux pour elle à défaut d’être efficaces pour la planète, n’est certainement pas pour déplaire à l’abonnée permanente des hôtels quatre étoiles. Aux dernières nouvelles, pas plus tôt le Groenland étaitil annoncé programmé par son service de presse, que son avion se posait déjà en Norvège.

 

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Des avions, la « madone de Poitou-Charentes » a déjà dû en prendre au moins autant que de vestes électorales ou de refus catégoriques qui lui ont été opposés à tous les postes par elle convoités ! Commentaire un peu vachard (non n’en n’avons pas le monopole) de Georges Bourquard :

 

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« Un simple coup d’œil à son propre bilan carbone aurait permis à Ségolène Royal de comprendre pourquoi la banquise fond comme neige au soleil ».   

 

 

LOUP … (toujours)

 

Le « coup de gueule » de Claude Talon à propos du sanglier lors du dernier Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche n’est pas passé inaperçu.

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Claude Talon, Président de l’ACCA de La Motte Chalencon Photo Inter/JMS

Le dynamique et influent président d’ACCA de La Motte Chalencon (26) en a « plus qu’assez » qu’on montre systématiquement du doigt les chasseurs à propos du sanglier. Il le dit haut et fort : « Les chasseurs font ce qu’ils peuvent et ils en font déjà beaucoup ». Au lieu de nous remercier de prélever 40 ou 50 000 sangliers par an dans les deux départements tout en sortant de nos poches pas loin d’un million € pour payer les dégâts aux cultures, le président d’ACCA drômois constate et déplore : « On nous accuse en permanence de ne pas en faire assez ».  

Claude Talon rappelle cette évidence :

« Le sanglier est un animal sauvage. Des sangliers dans la nature, il y en a toujours eu, on a l’air de l’oublier ! Des agriculteurs, aussi. Seulement, pendant des siècles, personne n’a jamais indemnisé les dégâts ». Des propos qui reçoivent au passage l’approbation de la Conseillère scientifique de l’association, Marie-Agnès Pialet.

 

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Marie-Agnès Pialet, Conseillère scientifique de l’Interdépartementale Photo Inter/Alain Pialet

Voilà un autre constat que font de plus en plus sur le terrain les dirigeants de l’Interdépartementale :  

« D’un côté, on reproche aux chasseurs de ne pas chasser assez, de trop laisser venir les sangliers près des cultures et des habitations ; de l’autre, les chasseurs se font incendier quand des chiens sortis du bois s’approchent trop près d’une propriété. Il faut savoir ce que l’on veut. ».  

Le Conseil Interdépartemental fait aussi ce parallèle souvent passé sous silence aussi bien par les responsables politiques que par la plupart des médias mais souligné fort à propos par Christian Pialet :

 

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« Qui indemnise 100 % des dégâts de sanglier, sinon les chasseurs ? C’est 0 centime d’euro pour le contribuable. Mais combien les amis du loup donnent-ils pour les dégâts du loup ? 0 centime d’euro. C’est 100 % à la charge du contribuable ! ».  

En 2017, le montant des dégâts sanglier va peut-être dépasser le demimillion € dans le seul département de l’Ardèche alors que 25 000 sangliers y sont annuellement prélevés grâce à la chasse. Pourtant, les chasseurs risquent d’être une nouvelle fois les seuls à payer la facture des dégâts. En 2015, les dégâts du loup avaient coûté en France 19 millions € aux seuls contribuables (selon les derniers chiffres publiés par le ministère de l’Agriculture). 250 loups étaient alors officiellement recensés par les services de l’Etat sur l’ensemble du territoire national. Faites les comptes.

Il faut que le gouvernement nous explique pourquoi ce qui serait bon pour le sanglier ne serait pas bon pour le loup et inversement.  

 

 

BIODIVERSITE
L’écologie en actions avec les chasseurs drômois

 

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En partenariat avec le Conservatoire des Espaces Naturels, la Chambre d’Agriculture de la Drôme et l’Office National de la Chasse et la Faune Sauvage, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme poursuit son action de préservation de la biodiversité :  

Le programme d’actions initié par le président Alain Hurtevent est poursuivi par l’équipe fédérale avec son nouveau président, Rémi Gandy.

Chasse : l’écologie qui agit.

 

Polémique
Le Président de la République confirme ses engagements à Willy Schraen

 

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Ah ! Si elles pouvaient parler …
Sûr qu’elles ne vous diraient pas que : « M-e-u-h ! », les vaches

 

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Pétitions, manifestations, médiatisation, procès en veux-tu en voilà contre le coq qui chante, la grenouille qui coasse, le canard qui cancane, le chien qui aboie, le chat qui miaule : pas plutôt arrivés dans la montagne ou débarqués au village, voilà qu’une poignée de résidents secondaires tout juste requinqués après avoir fui les milles bruits et tracas de la ville qu’ils ne supportaient plus entendent imposer aux gens des campagnes qui les accueillent le silence absolu et perpétuellement reposant façon cimetières.

 

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On croyait avoir tout vu ou plutôt tout entendu mais non. Il restait encore les vaches ! Pendant qu’ici on pétitionne contre les bouses qui attirent les mouches et font glisser les talons haut, les pets méthaniers qui augmentent le trou dans la couche d’ozone, là on manifeste contre le troupeau qui barre la route à l’automobiliste (lequel bien sûr n’a jamais été arrêté par un feu rouge en ville !). Le pompon est décerné aux sept ou huit hallucinés qui ont osé pétitionner en Haute-Savoie, déranger le maire, officier de police judiciaire dans sa commune, en plein état d’urgence, pour cause d’insupportables « nuisances sonores » provoquées par les … cloches des vaches qui depuis toujours paissent paisiblement dans les alpages !

Bon ! Si les bruits et odeurs de la campagne leur déplaisent tant à ces grincheux de l’herbe verte (il est vrai que celle-là ils ne peuvent pas la fumer), il leur reste une solution : retourner vite fait en ville.

En attendant, Mesdames, Messieurs les pisses-froids des alpages, si les vaches pouvaient parler, entre deux bouses lâchées devant vos pieds, vous savez ce qu’elles vous diraient, les vaches ?! ….  

 

 L’ECOLOGIE PUNITIVE A-T-ELLE PRIVE LES ARDECHOIS ET LES DRÔMOIS DU RALLYE MONTECARLO ?

 

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C’était pourtant une belle histoire qui avait bien commencé.  

Entre le mythique Rallye Monte-Carlo et l’Ardèche, tous les ingrédients du mariage heureux étaient là : routes sinueuses et paysages d’hiver, public nombreux et connaisseurs enthousiastes, voitures de rêve et pilotes de renommée mondiale, accueil chaleureux des habitants et organisateurs satisfaits.   

 

Grain de sable

 

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Jusqu’au jour où … Un grain de sable dans le moteur a cassé la belle mécanique.

Le grain de sable de l’écologie punitive.

 

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En manifestant ouvertement leur hostilité sur le parcours du dernier Monte-Carlo couru dans notre région et en laissant entendre qu’ils pourraient recommencer en 2019, les partisans d’une écologie fermée et punitive ont fortement indisposé les organisateurs. S’agissant d’un évènement médiatisé dans le monde entier, l’image est primordiale. Des pancartes et banderoles brandies en 2013 en bord de route pour demander l’interdiction chez nous du prestigieux Rallye et le risque de les revoir bientôt plus nombreuses encore ont sans doute privé les Ardéchois et les Drômois de « leur » Monte-Carlo 2019 et peut-être, c’est malheureusement à craindre, pour plusieurs années à venir.

Le drômois Nicolas Daragon, maire LR de Valence qui avait rencontré les responsables de l’ACM en compagnie de l’ardéchois Hervé Saulignac, député PS et ancien président du département de l’Ardèche, était pourtant persuadé que le Monte-Carlo allait être à nouveau dans sa ville dès 2019. Acteurs économiques et élus avaient en effet de solides atouts en main pour avoir beaucoup travaillé au retour des prestigieux bolides des deux côtés du Rhône. Il semblait d’ailleurs qu’ils y soient parvenus. C’était sans compter avec l’écologie fermée et punitive,  sa capacité de nuisance étant toujours bien réelle. Pour ceux qui y croyaient, le revirement de dernière heure de l’ACM est cruel. Les organisateurs du MonteCarlo n’ont pas caché que la question des manifestations écolos avait été abordée avant le choix de retenir ou non la Drôme-Ardèche pour le parcours des prochaines éditions de l’épreuve organisée par l’ACM. Et le choix, c’est NON.

Le Dauphiné Libéré qui est allé aux nouvelles rapporte dans ses éditions du 7 octobre 2017 que « les manifestations d’écolos en 2013 » sont « l’affaire qui est un peu restée en travers de la gorge des dirigeants de l’ACM », que ces manifestations hostiles ont « un peu plombé l’ambiance », qu’elles ont surtout « dégradé l’image du rallye ». Si des questions d’espace et de coût entrent également en ligne de compte, répétons que la question de « l’image » est primordiale pour le rallye Monte-Carlo évoluant en mode WRC (Championnat du Monde des Rallyes).  

La volte-face des organisateurs aurait-elle était dictée au dernier moment par une menace précise et directe qu’ils auraient reçu de certains milieux de l’écologie radicale ? Nous avons des raisons de le penser.

 

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Ce que ne sait pas faire l’écologie punitive : encourager plutôt qu’interdire, convaincre plutôt que contraindre

 

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L’Automobile Club de Monte-Carlo (ACM) a bien conscience des enjeux environnementaux. Organisatrice du Rallye, c’est l’ACM qui essaie aussi de promouvoir depuis plusieurs années des voitures de compétition électriques ou hybrides en organisant courses et spéciales labélisées « Energies Alternatives ».

 

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Ainsi, lors du Monte-Carlo 2010, d’Annecy à Monaco en passant par Valence, les 118 engagés ont participé à cinq épreuves réparties en trois jours. Cet « éco rallye », basé sur l’idée de régularité, sans notion de vitesse était ouvert à tous les véhicules émettant moins de 120 g de CO2 par kilomètre.

 2016 : quand la Drôme faisait la course verte

 

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Hôtel du Département de la Drôme en présence du Président et Député Patrick Labaune, Jeanine Doppel, Directrice de ENEDIS Drôme-Ardèche, du Sénateur honoraire Jean Besson, Président d’Energie SDED, de Patricia Brunel-Maillet, Vice-présidente du Département chargée de l’environnement et de la santé, des représentants de l’Automobile Club de Monaco.
Photo Inter/Territoire d’énergie Drôme/SDED

2016 :

L’équipage Drômois n° 26 se présente sur la ligne de départ du 1er Rallye Monte- Carlo « Electrique » à Fontainebleau.

 « Une voiture de course 100% électrique, 100% Drôme ». 

La présentation de la voiture, une Tesla Roadster, s’est déroulée sur le parvis de l’Hôtel du Département.

Avec à l’arrivée, une belle 8ième place au classement général pour l’équipage qui a « porté haut les couleurs de la Drôme ».  

En écologie comme dans la vie, mieux vaut convaincre que contraindre, encourager plutôt qu’interdire.

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Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche :

 

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Photos Inter/JMS/Capture/Sites officiels Fédération Pêche 07/Fédération Chasse 26/Bing

« Au nom de quoi les Ardéchois et les Drômois se laisseraient ils déposséder sans rien dire de leurs loisirs librement choisis ? Que propose l’écologie fermée et punitive, sinon toujours plus d’interdictions ? »

 

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LE 1er DECEMBRE, ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE DES CHASSEURS ARDECHOIS. LA NOTE S’ANNONCE SALEE

 

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. Avec une facture qui se monterait à plus de 500 000 € (du jamais vu en Ardèche !), le montant des dégâts grand gibier explose. Si les chiffres qui ont été publiés par la presse sont exacts, ce serait presque le double du montant provisionné par la fédération et voté à sa demande par les ACCA lors de l’assemblée générale annuelle statutaire du 13 mai dernier. C’était il y a six mois.

ORDRE DU JOUR UNIQUE : LE SANGLIER

 

A situation exceptionnelle, décision exceptionnelle : pour la première fois depuis qu’il est élu président de la FDC 07, Jacques Aurange réunira le 1er décembre prochain une AG extraordinaire des adhérents obligatoires de sa fédération.  

Ordre du jour unique : le sanglier.

S’il est évidemment exclu de laisser dériver les finances fédérales jusqu’à risquer la cessation de paiement de la fédération qui aurait alors aussitôt à sa tête … le préfet de l’Ardèche, s’il est à priori inenvisageable de toucher au patrimoine immobilier (vendre le local de l’Escrinet après les investissements réalisés n’aurait guère de sens), plusieurs solutions plus ou moins douloureuses s’offrent au Conseil d’Administration de la fédération pour autant que le cadre légal soit trouvé afin d’y parvenir dans les délais car le temps presse : vente de titres de propriété, de titres de créance ? Emprunt bancaire ? Surcotisation ou cotisation exceptionnelle ? Augmentation du prix du timbre sanglier, etc. ? …  

Si l’urgence commande à la fédération de trouver quelque part les 200 000 € manquant, une question moins urgente mais tout aussi épineuse sera vraisemblablement posée aux chasseurs ardéchois par le président Aurange le 1er décembre : et pour l’an prochain, si c’est pareil ou pire, qu’est-ce qu’on fait ?

Quelles que soient les solutions qui vont être annoncées, débattues et votées, ce qui est sûr, c’est que les chasseurs ardéchois vont être priés de passer à la caisse.

« Nous avons des droits mais aussi des obligations » affirme Jacques Aurange. « Je rappelle », ajoute le président de la FDC 07, « que la loi nous confère des missions de service public, notamment la gestion de la faune sauvage incluant le sanglier et l’indemnisation des dégâts ».  

Ce que ne dit pas le Président Aurange dans sa lettre du 24 octobre 2017, exceptionnellement adressée à chacun des 11 237 chasseurs ardéchois, c’est que la loi en question n’est pas n’importe laquelle. Il s’agit en effet de la loi du 26 juillet 2000, plus connue des chasseurs sous le nom de … « Loi Voynet ».

La note s’annonce salée.

 

 

 L’APPLICATION DE LA LOI VOYNET

Journal Officiel de la République Française n°172 du 27 juillet 2000 page 11 542

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LOI n° 2000-698 du 26 juillet 2000 relative à la chasse

« Art. L. 221-6. – Le représentant de l’Etat dans le département contrôle l’exécution des missions de service public auxquelles participent les fédérations départementales des chasseurs. Le budget de la fédération est, avant d’être exécuté, soumis à son approbation. Il a notamment le droit d’y inscrire les dépenses obligatoires, notamment celles liées à la mise en œuvre du schéma départemental de gestion cynégétique et à l‘indemnisation des dégâts de gibier.
« En cas de défaillance d’une fédération, la gestion d’office de son budget ou son administration peut être confiée au représentant de l’Etat dans le département. »
« Art. L. 221-7. – Les fédérations départementales des chasseurs sont soumises au contrôle visé aux articles L. 111-7 et L. 211-6 du code des juridictions financières.
« Les fédérations départementales des chasseurs sont en outre soumises au contrôle économique et financier de l’Etat. »

Signé :

La ministre de l’aménagement du territoire et de l’environnement,

Dominique Voynet

 

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Dominique Voynet captivant son auditoire Photo Inter/Capture d’écran/Public Sénat/Site Chasse Drôme-Ardèche

 

« ENTRE CHASSEURS ARDECHOIS, SE SERRER LES COUDES »

 

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Commentaire laconique mais éclairant du président de l’Interdépartementale :  

« Entre chasseurs ardéchois, il va falloir se serrer les coudes ».

 

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Jacky Féroussier, Vice-Président Interdépartemental Chargé du grand gibier
Photo Inter/JMS

Dans ce contexte de crise sans précédent, l’Interdépartementale « ne veut surtout pas ajouter de la difficulté aux difficultés ». Par conséquent, l’association présidée par Christian Pialet a décidé (Conseil Interdépartemental du 13 octobre) qu’elle ne ferait « aucun commentaire » avant la réunion générale du 1er décembre :

Pour « ne pas gêner la fédération », indique Jacky Féroussier, vice-président chargé du grand gibier, pour laisser au président Aurange « le temps nécessaire » d’apporter aux chasseurs ardéchois les réponses aux questions qu’ils se posent et surtout, pour permettre au Conseil d’Administration de la FDC 07 de « faire les bons choix » lors des décisions qui vont être prises.  

Le vice-président interdépartemental en charge du sanglier, ardéchois, membre du Bureau de l’ACCA de Beauchastel, chasseur de sanglier, précise :

« Avec les autres représentants d’ACCA, nous serons évidemment présents pour écouter l’exposé de la situation. Quand Jacques Aurange dit et répète que « la situation n’est plus tenable », nous serons particulièrement attentifs aux solutions concrètes qui vont être proposées aux chasseurs ardéchois par leur fédération ».

 

DES ECHANGES « CONSTRUCTIFS ET RESPONSABLES »

 

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L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche sera donc représentée le 1er décembre à Aubenas. Rien de plus normal à cela, parce que, comme le souligne le président de la FDC 07, « La chasse ardéchoise est face à un défi et les chasseurs ardéchois face à leur destin ».  

S’ils le jugent utile, les présidents d’ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale auront toute occasion d’intervenir dans un débat annoncé « à huis clos » par la fédération, ce qui garantit un vrai débat entre chasseurs sans parasitage extérieur. Chaque ACCA adhérente obligatoire de la fédération prendra en conscience ses responsabilités lors des votes qui seront soumis à l’assemblée.  

Les adhérents de l’Interdépartementale écouteront « avec le même intérêt » les arguments, les questions, les réponses, les propositions des uns et des autres. Ils écouteront « sans interrompre personne, sans siffler ni huer un responsable cynégétique quel qu’il soit » parce que l’intérêt d’un débat entre chasseurs repose sur « la qualité des arguments échangés », pas sur le niveau sonore de ceux qui, comme dans une cour de récréation, vocifèrent de loin contre le petit camarade puis se taisent quand ils l’ont en face.  

L’Interdépartementale souhaite avant tout que le 1er décembre « les échanges entre chasseurs ardéchois sur le sanglier restent dignes, soient constructifs et porteurs d’avenir ». L’Interdépartementale attend de ces échanges qu’ils soient « animés par le souci de vérité mais en même temps menés dans un esprit de responsabilité partagée ». L’Interdépartementale demande que « le respect de la liberté d’expression soit garanti à tous et chacun par la fédération organisatrice et son président de séance ».  

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

 

AUTOMNALES 2017

SAISON DE CHASSE 2017-2018 : ENTRE INTERROGATIONS ET ESPOIRS

 

1030Pigeon ramier, sanglier :
Des gibiers abondants en Drôme-Ardèche qui ont assuré une belle ouverture aux 11 937
chasseurs ardéchois et aux 14 600 chasseurs drômois

 

PARIS, 6 SEPTEMBRE
LE PRESIDENT DE L’INTER A FAIT SA RENTREE CYNEGETIQUE GIBIER D’EAU

 

1031Photos Inter/JMS/ANCGE

. Réélu récemment Administrateur national par l’assemblée générale 2017 de l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau), Christian Pialet a tout naturellement choisi, pour faire sa rentrée cynégétique, le Conseil d’Administration de cette association qui se tenait à Paris le 6 septembre, Avenue de Wagram, au siège de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage). Toujours très écouté, le « Drômardéchois » a eu l’occasion d’intervenir plusieurs fois dans la discussion et faire des propositions.

Christian Pialet a rappelé le rôle central de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) et plaidé pour des actions concertées avec l’ANCGE.

Grâce à  l’engagement des équipes de terrain de l’ANCGE dans de nombreux départements, l’équipe nationale du Président Didier Vergy s’investit dans plusieurs programmes scientifiques, en particulier à l’international.

C’est Loïc Podvin, Administrateur national ANCGE, Président de l’Association Départementale des Huttiers et Chasseurs de Gibier d’Eau de la Somme, qui a présenté le 6 septembre à ses collègues la 7ième cartographie des observations et reprises d’anatidés (programme scientifique d’oiseaux capturés, équipés de balises, puis relâchés). Ce programme est financé par l’ANCGE et soutenu par les parrainages d’associations et de responsables motivés.

 

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VOTRE SITE PREFERE : LE CAP DES 500 000 VISITEURS FRANCHI DES LE 2 SEPTEMBRE !

 

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Aujourd’hui, site N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche

APRES L’AVOIR RENCONTRE, LE PRESIDENT DE LA FNC ESTIME QUE NICOLAS HULOT EST «UN MINISTRE OUVERT»

 

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Le ministre et le chasseur
Photos Inter/Captures d’écran

Vert, c’est sûr … « Ouvert », ce n’était pas gagné d’avance. Willy Schraen, le patron des fédérations de chasseurs a été reçu par Nicolas Hulot. Et plutôt bien reçu. « J’ai rencontré un ministre ouvert, prêt à évoquer tous les sujets sans tabou », a commenté le président de la FNC.

Les fortes appréhensions du dirigeant de la FNC (c’est le moins qu’on puisse dire) qui avaient suivi la nomination de Nicolas Hulot au gouvernement  semblent donc en partie levées. Tant mieux, le dialogue – quand il est possible – est toujours préférable à l’affrontement.

Fidèle à ses principes et forte de son expérience, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche attendra les actes pour juger. Quelles seront les décisions à venir du ministre, notamment sur le scandale durable de la grive « communale » Drôme-Ardèche, le discriminant pigeon ramier de mars, les inquiétants projets de stérilisation et de piégeage du sanglier, le risque d’interdiction des appelants en cas – probable – de grippe aviaire ?

Amis chasseurs, ne rêvons pas. Entre interrogations et espoirs, restons réalistes.
Et vigilants.

 

LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS DE LA DRÔME A ELU SON NOUVEAU PRESIDENT : REMI GANDY
L’unanimité s’est faite sans difficulté autour de cet homme de consensus

 

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A droite : Rémi Gandy, nouveau patron des chasseurs drômois
Photos Inter/Captures/Site officiel FDC 26

C’est Rémi Gandy qui succède à Alain Hurtevent à la tête des chasseurs drômois après le décès de celui-ci.

Réputé homme de consensus et de dévouement, connu pour être une personnalité forte pratiquant volontiers le dialogue sans céder sur les convictions, l’ancien Directeur de « l’école de la nature », la MFR de Mondy (Bourg de Péage), depuis peu retraité, a accepté à 61 ans la lourde responsabilité de la présidence fédérale drômoise « pour rendre à la chasse une partie de ce qu’elle m’a donné », explique-t-il.

Nul doute que sa longue expérience d’Administrateur à la FDC 26, son implication dans les commissions, son affabilité comme son sens de l’intérêt général ont guidé dans leur choix ses collègues Administrateurs Fédéraux.

… Un choix qui satisfait tout le monde. Les premiers échos recueillis sur le terrain auprès des ACCA de la Drôme sont en effet à l’unisson pour faire pleinement confiance à Rémi Gandy et l’aider dans ses nouvelles fonctions.

Dès la nouvelle connue, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a félicité le nouveau Président drômois, chasseur assumé et généraliste qui pratique avec autant de plaisir aussi bien le pigeon ramier que la grive, la perdrix ou le gibier d’eau que le sanglier.

 

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Photo Inter/MAP

 

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Photo Inter/Capture/Site officiel Commune Châteauneuf-du-Rhône

. Répondant à l’invitation d’Elisabeth Ayrault, Présidente-directrice générale, Présidente du Directoire de CNR et de Christophe Dorée, Directeur Territorial, Christian Pialet, Administrateur National ANCGE Chargé des relations avec CNR, a participé le 28 septembre à Châteauneuf-du-Rhône aux Rencontres de la Direction Territoriale Rhône-Isère.

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’était fait accompagner des Vice-Présidents spécialisés dont les fonctions les rapprochent du fleuve et de son affluent : Serge Roux (Chargé du mode de chasse gibier d’eau) et Noël Chautard (Chargé des homologations de huttes de chasse du DPF), tous deux responsables de la délégation ANCGE 26-07.

 

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Au cours de ces Rencontres Territoriales, Christian Pialet n’a pas manqué d’aller saluer chaleureusement les représentants des Fédérations Départementales des Chasseurs 26 et 07 présents dont Jacques Aurange. Il s’est entretenu avec les différents responsables de CNR, en particulier la PDG Elisabeth Ayrault qu’il a vivement remercié pour son soutien réaffirmé aux partenariats avec l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, le nouveau Directeur Territorial, Christophe Dorée, le Délégué Territorial Michel Ribert, le Chargé de mission Environnement, Sylvain Perry.

 

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Elisabeth Ayrault, PDG de CNR et Noël Chautard, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé des homologations de huttes de chasse sur le DPF
Photos Inter/JMS

Double champion du monde, L’Ardéchois Nicolas Peschier annonce qu’il arrête la compétition

 

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L’Ardéchois double champion du monde
Photo Inter/Nicolas Peschier

Membre du Comité d’Honneur du Trentenaire de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’ardéchois Nicolas Peschier vient de donner, à 33 ans, son dernier coup de pagaie en compétition.

Pendant 18 ans membre de l’équipe de France de slalom, « Nico » a brillé aux quatre coins du monde :

  • Jeux Olympiques d’Athènes
  • Double champion du monde par équipe (En C1 et C2)
  • Double champion d’Europe (individuel en C2, par équipe en C1)

Bravo, Champion ! Merci, Nicolas. Bonne continuation pour la suite à Vallon-Pont-d’Arc.

 

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« Les oiseaux aussi subissent de plein fouet les dérèglements de la planète pour lesquels plus grand monde ne nie aujourd’hui la responsabilité humaine.

L’un de mes deux garçons, Rémi, a aujourd’hui 27 ans. Depuis qu’il est né, parmi les espèces d’oiseaux communs les plus sensibles aux dégradations des écosystèmes, 1 oiseau sur 4 a déjà disparu. L’Observatoire National de la Biodiversité nous alerte sur une évolution « inquiétante » de l’état des espèces et sur une destruction des habitats naturels « qui se poursuit ».

Oui, ça se dégrade !

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Bjorn Christian Torrissen

Au même moment, Bird Life International estime que l’état de conservation de « plus de 500 espèces d’oiseaux dans environ 50 pays européens » se dégrade.

43 % (contre 38 % il y a 10 ans) sont jugés « en état défavorable ».

Cependant, derrière le constat global se cachent de profondes disparités.

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

Par exemple, si la linotte mélodieuse a décliné de 75 % en quatre décennies, « des espèces comme le pigeon ramier ou la corneille noire présentent des effectifs en nette hausse ces dix dernières années. Le pigeon ramier profite des changements globaux » constate le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. « Très opportunistes, ces oiseaux savent s’adapter aux activités humaines ».

Pour quelle raison beaucoup d’oiseaux sont-ils aujourd’hui sur le déclin en Europe, parfois au point d’être menacés de disparition en tant qu’espèces ? La chasse ? …

Non, la chasse n’y est pour rien

Les nostalgiques de l’antichasse triomphante vont être déçus : la chasse n’y est pour rien ou pas grand-chose.

 

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Photo Inter/Flickr/Eric Bégin

Pour peu que notre approche de la nature soit naturelle, c’est-à-dire débarrassée du parti-pris de l’écologie artificielle de salon, l’observation de terrain que nous pouvons tous faire a depuis longtemps apporté la réponse de l’évidence : pourquoi le pigeon ramier, espèce chassable et chassée se porterait-il aussi bien alors que le moineau et l’hirondelle, espèces protégées seraient en si forte régression ? …

La réponse scientifique conforte aujourd’hui le bon sens : le problème N° 1 des oiseaux qui disparaissent n’est pas la chasse. C’est la dégradation, la diminution, la disparition de leurs habitats naturels.

« Un déclin de l’abondance de ces populations d’oiseaux est le signe d’une diminution de l’état de santé des écosystèmes » affirme l’Observatoire. « Ce déclin est le reflet d’une perturbation des habitats, qualitative ou quantitative ».

Voilà des données scientifiques irréfutables qui trouvent toute leur signification lorsqu’on les superpose à d’autres :

Seulement 22 % des milieux naturels d’intérêt européen sont aujourd’hui évalués « en bon état de conservation ».

 

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Photos Inter/CC0 Creative Commons/Zdenet

En seulement vingt ans, de 1990 à 2010, pas moins de 50.000 hectares de prairies, pelouses et pâturages naturels ont disparu !

Le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Ryan

Chasseurs, écologistes, environnementalistes, protectionnistes : la protection de la nature ne devrait plus nous diviser mais nous unir. Entretenir, protéger, développer les habitats de la faune sauvage : voilà le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir.

Un combat commun à mener d’urgence au nom des générations futures …

Une conclusion que partagera, j’en suis sûr, mon ami l’écologiste – il se reconnaîtra ! -, cet ornithologue de terrain agréé par le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris avec qui je bois le café depuis des années sur les bords du Rhône lorsqu’avec son équipe de jeunes stagiaires il tend ses filets tout près des huttes de chasse pour capturer, étudier, peser, baguer et relâcher les petits bruants en migration et autres passereaux de la roselière ».

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL LE 13 OCTOBRE

 

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Photos Inter/JMS

Président d’ACCA, membre de Bureau d’ACCA, le 13 octobre tu peux toi aussi participer à ce Conseil Interdépartemental en observateur invité pour te faire une idée … avant peut-être – Et pourquoi pas ?! – d’apporter bénévolement ton dynamisme, ta compétence, tes idées à l’équipe dirigeante 2018 de la chasse Drôme-Ardèche … Pour rendre à la chasse un peu de ce qu’elle t’a donné.

Nous contacter au préalable pour être invité le 13 octobre

 

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Le Conseil Interdépartemental 2017
Photo Inter JMS retouchée

 

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LOUP
José met le feu

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La Fontaine revisité

« (…) Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l’emporte et puis le mange,
Sans autre forme de procès ».

« Le Loup et l’Agneau » – Jean de La Fontaine

 

Une action européenne concertée et … flamboyante

 

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Au loup, au feu !

L’idée est originale. Ce 15 septembre, du Vercors drômois aux monts de Savoie et d’Isère, du Val d’Aoste italien aux montagnes de Suisse et d’Allemagne, mille feux de protestation contre le loup sont allumés sur les sommets de plusieurs pays de l’Union Européenne. L’initiative est allemande, la concrétisation européenne. En France, l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales relaie l’opération en envoyant un signal fort à la Vallée. Parce que la vallée, c’est la ville. Là où on aime le loup. On l’aime parce qu’il n’y est pas. La nuit du 15 septembre, élus, éleveurs, bergers, chasseurs chantent ensemble une même chanson :

« Allumez le feu ! ».

 

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José Bové : « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! »

 

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Un soutien de poids arrive à point nommé en la personne du député européen – écologiste – José Bové. Moustache gauloise et pipe mise à feu, le José national ne mâche pas ses mots vis-à-vis de l’Etat :

- « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! Le principal garde-manger des loups, ce sont les troupeaux de brebis et il n’y a pas en France 300 ou 400 loups comme on nous le raconte mais plutôt 800 ou 1000 ».

Un éleveur du Vercors : « L’Etat nous ment sur le nombre de loups en France en général, ici en particulier »

 

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L’idée que l’Etat ne dit pas la vérité sur le nombre de loups présents en France est largement répandue chez les professionnels et les élus de la montagne. C’est le cas de cet éleveur du Vercors dont 20 % du troupeau de brebis vient d’être décimé :

– « Quand je vois dans quel état sont mes bêtes qui ont été dévorées, je suis sûr qu’il n’y avait pas qu’un loup, ni même deux mais au moins cinq. Sur le nombre de loups présents en France d’une façon générale et chez nous en particulier, l’Etat nous ment ».

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche : « Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier, l’Etat peut mentir aussi aux éleveurs de brebis »

 

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Après entretien avec le préfet de l’Ardèche, Christian Pialet avait été le premier à annoncer que l’Etat considérait la nouvelle maladie du sanglier comme un risque « durable »
Photo Inter/Dauphiné-Libéré/Emilie Coudrais

Les affirmations mettant en cause la parole de l’Etat n’étonnent guère le représentant de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’Ardéchois Christian Pialet qui ne craint pas d’affirmer :

« Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier sur le nombre de territoires communaux réellement impactés en Ardèche depuis le début de la crise par l’énigmatique maladie de l’oedème, l’Etat peut tout aussi bien mentir aux éleveurs de brebis sur le nombre de loups qui déciment de plus en plus leurs troupeaux ».

 

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Intéressée (e) ?…

Alors, contactez avant le 13 octobre la

FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS

de votre département

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE