AUTOMNALES 2017

SAISON DE CHASSE 2017-2018 : ENTRE INTERROGATIONS ET ESPOIRS

 

1030Pigeon ramier, sanglier :
Des gibiers abondants en Drôme-Ardèche qui ont assuré une belle ouverture aux 11 937
chasseurs ardéchois et aux 14 600 chasseurs drômois

 

PARIS, 6 SEPTEMBRE
LE PRESIDENT DE L’INTER A FAIT SA RENTREE CYNEGETIQUE GIBIER D’EAU

 

1031Photos Inter/JMS/ANCGE

. Réélu récemment Administrateur national par l’assemblée générale 2017 de l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau), Christian Pialet a tout naturellement choisi, pour faire sa rentrée cynégétique, le Conseil d’Administration de cette association qui se tenait à Paris le 6 septembre, Avenue de Wagram, au siège de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage). Toujours très écouté, le « Drômardéchois » a eu l’occasion d’intervenir plusieurs fois dans la discussion et faire des propositions.

Christian Pialet a rappelé le rôle central de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) et plaidé pour des actions concertées avec l’ANCGE.

Grâce à  l’engagement des équipes de terrain de l’ANCGE dans de nombreux départements, l’équipe nationale du Président Didier Vergy s’investit dans plusieurs programmes scientifiques, en particulier à l’international.

C’est Loïc Podvin, Administrateur national ANCGE, Président de l’Association Départementale des Huttiers et Chasseurs de Gibier d’Eau de la Somme, qui a présenté le 6 septembre à ses collègues la 7ième cartographie des observations et reprises d’anatidés (programme scientifique d’oiseaux capturés, équipés de balises, puis relâchés). Ce programme est financé par l’ANCGE et soutenu par les parrainages d’associations et de responsables motivés.

 

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VOTRE SITE PREFERE : LE CAP DES 500 000 VISITEURS FRANCHI DES LE 2 SEPTEMBRE !

 

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Aujourd’hui, site N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche

APRES L’AVOIR RENCONTRE, LE PRESIDENT DE LA FNC ESTIME QUE NICOLAS HULOT EST «UN MINISTRE OUVERT»

 

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Le ministre et le chasseur
Photos Inter/Captures d’écran

Vert, c’est sûr … « Ouvert », ce n’était pas gagné d’avance. Willy Schraen, le patron des fédérations de chasseurs a été reçu par Nicolas Hulot. Et plutôt bien reçu. « J’ai rencontré un ministre ouvert, prêt à évoquer tous les sujets sans tabou », a commenté le président de la FNC.

Les fortes appréhensions du dirigeant de la FNC (c’est le moins qu’on puisse dire) qui avaient suivi la nomination de Nicolas Hulot au gouvernement  semblent donc en partie levées. Tant mieux, le dialogue – quand il est possible – est toujours préférable à l’affrontement.

Fidèle à ses principes et forte de son expérience, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche attendra les actes pour juger. Quelles seront les décisions à venir du ministre, notamment sur le scandale durable de la grive « communale » Drôme-Ardèche, le discriminant pigeon ramier de mars, les inquiétants projets de stérilisation et de piégeage du sanglier, le risque d’interdiction des appelants en cas – probable – de grippe aviaire ?

Amis chasseurs, ne rêvons pas. Entre interrogations et espoirs, restons réalistes.
Et vigilants.

 

LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS DE LA DRÔME A ELU SON NOUVEAU PRESIDENT : REMI GANDY
L’unanimité s’est faite sans difficulté autour de cet homme de consensus

 

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A droite : Rémi Gandy, nouveau patron des chasseurs drômois
Photos Inter/Captures/Site officiel FDC 26

C’est Rémi Gandy qui succède à Alain Hurtevent à la tête des chasseurs drômois après le décès de celui-ci.

Réputé homme de consensus et de dévouement, connu pour être une personnalité forte pratiquant volontiers le dialogue sans céder sur les convictions, l’ancien Directeur de « l’école de la nature », la MFR de Mondy (Bourg de Péage), depuis peu retraité, a accepté à 61 ans la lourde responsabilité de la présidence fédérale drômoise « pour rendre à la chasse une partie de ce qu’elle m’a donné », explique-t-il.

Nul doute que sa longue expérience d’Administrateur à la FDC 26, son implication dans les commissions, son affabilité comme son sens de l’intérêt général ont guidé dans leur choix ses collègues Administrateurs Fédéraux.

… Un choix qui satisfait tout le monde. Les premiers échos recueillis sur le terrain auprès des ACCA de la Drôme sont en effet à l’unisson pour faire pleinement confiance à Rémi Gandy et l’aider dans ses nouvelles fonctions.

Dès la nouvelle connue, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a félicité le nouveau Président drômois, chasseur assumé et généraliste qui pratique avec autant de plaisir aussi bien le pigeon ramier que la grive, la perdrix ou le gibier d’eau que le sanglier.

 

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Photo Inter/MAP

 

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Photo Inter/Capture/Site officiel Commune Châteauneuf-du-Rhône

. Répondant à l’invitation d’Elisabeth Ayrault, Présidente-directrice générale, Présidente du Directoire de CNR et de Christophe Dorée, Directeur Territorial, Christian Pialet, Administrateur National ANCGE Chargé des relations avec CNR, a participé le 28 septembre à Châteauneuf-du-Rhône aux Rencontres de la Direction Territoriale Rhône-Isère.

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’était fait accompagner des Vice-Présidents spécialisés dont les fonctions les rapprochent du fleuve et de son affluent : Serge Roux (Chargé du mode de chasse gibier d’eau) et Noël Chautard (Chargé des homologations de huttes de chasse du DPF), tous deux responsables de la délégation ANCGE 26-07.

 

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Au cours de ces Rencontres Territoriales, Christian Pialet n’a pas manqué d’aller saluer chaleureusement les représentants des Fédérations Départementales des Chasseurs 26 et 07 présents dont Jacques Aurange. Il s’est entretenu avec les différents responsables de CNR, en particulier la PDG Elisabeth Ayrault qu’il a vivement remercié pour son soutien réaffirmé aux partenariats avec l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, le nouveau Directeur Territorial, Christophe Dorée, le Délégué Territorial Michel Ribert, le Chargé de mission Environnement, Sylvain Perry.

 

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Elisabeth Ayrault, PDG de CNR et Noël Chautard, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé des homologations de huttes de chasse sur le DPF
Photos Inter/JMS

Double champion du monde, L’Ardéchois Nicolas Peschier annonce qu’il arrête la compétition

 

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L’Ardéchois double champion du monde
Photo Inter/Nicolas Peschier

Membre du Comité d’Honneur du Trentenaire de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’ardéchois Nicolas Peschier vient de donner, à 33 ans, son dernier coup de pagaie en compétition.

Pendant 18 ans membre de l’équipe de France de slalom, « Nico » a brillé aux quatre coins du monde :

  • Jeux Olympiques d’Athènes
  • Double champion du monde par équipe (En C1 et C2)
  • Double champion d’Europe (individuel en C2, par équipe en C1)

Bravo, Champion ! Merci, Nicolas. Bonne continuation pour la suite à Vallon-Pont-d’Arc.

 

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« Les oiseaux aussi subissent de plein fouet les dérèglements de la planète pour lesquels plus grand monde ne nie aujourd’hui la responsabilité humaine.

L’un de mes deux garçons, Rémi, a aujourd’hui 27 ans. Depuis qu’il est né, parmi les espèces d’oiseaux communs les plus sensibles aux dégradations des écosystèmes, 1 oiseau sur 4 a déjà disparu. L’Observatoire National de la Biodiversité nous alerte sur une évolution « inquiétante » de l’état des espèces et sur une destruction des habitats naturels « qui se poursuit ».

Oui, ça se dégrade !

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Bjorn Christian Torrissen

Au même moment, Bird Life International estime que l’état de conservation de « plus de 500 espèces d’oiseaux dans environ 50 pays européens » se dégrade.

43 % (contre 38 % il y a 10 ans) sont jugés « en état défavorable ».

Cependant, derrière le constat global se cachent de profondes disparités.

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

Par exemple, si la linotte mélodieuse a décliné de 75 % en quatre décennies, « des espèces comme le pigeon ramier ou la corneille noire présentent des effectifs en nette hausse ces dix dernières années. Le pigeon ramier profite des changements globaux » constate le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. « Très opportunistes, ces oiseaux savent s’adapter aux activités humaines ».

Pour quelle raison beaucoup d’oiseaux sont-ils aujourd’hui sur le déclin en Europe, parfois au point d’être menacés de disparition en tant qu’espèces ? La chasse ? …

Non, la chasse n’y est pour rien

Les nostalgiques de l’antichasse triomphante vont être déçus : la chasse n’y est pour rien ou pas grand-chose.

 

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Photo Inter/Flickr/Eric Bégin

Pour peu que notre approche de la nature soit naturelle, c’est-à-dire débarrassée du parti-pris de l’écologie artificielle de salon, l’observation de terrain que nous pouvons tous faire a depuis longtemps apporté la réponse de l’évidence : pourquoi le pigeon ramier, espèce chassable et chassée se porterait-il aussi bien alors que le moineau et l’hirondelle, espèces protégées seraient en si forte régression ? …

La réponse scientifique conforte aujourd’hui le bon sens : le problème N° 1 des oiseaux qui disparaissent n’est pas la chasse. C’est la dégradation, la diminution, la disparition de leurs habitats naturels.

« Un déclin de l’abondance de ces populations d’oiseaux est le signe d’une diminution de l’état de santé des écosystèmes » affirme l’Observatoire. « Ce déclin est le reflet d’une perturbation des habitats, qualitative ou quantitative ».

Voilà des données scientifiques irréfutables qui trouvent toute leur signification lorsqu’on les superpose à d’autres :

Seulement 22 % des milieux naturels d’intérêt européen sont aujourd’hui évalués « en bon état de conservation ».

 

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Photos Inter/CC0 Creative Commons/Zdenet

En seulement vingt ans, de 1990 à 2010, pas moins de 50.000 hectares de prairies, pelouses et pâturages naturels ont disparu !

Le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Ryan

Chasseurs, écologistes, environnementalistes, protectionnistes : la protection de la nature ne devrait plus nous diviser mais nous unir. Entretenir, protéger, développer les habitats de la faune sauvage : voilà le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir.

Un combat commun à mener d’urgence au nom des générations futures …

Une conclusion que partagera, j’en suis sûr, mon ami l’écologiste – il se reconnaîtra ! -, cet ornithologue de terrain agréé par le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris avec qui je bois le café depuis des années sur les bords du Rhône lorsqu’avec son équipe de jeunes stagiaires il tend ses filets tout près des huttes de chasse pour capturer, étudier, peser, baguer et relâcher les petits bruants en migration et autres passereaux de la roselière ».

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL LE 13 OCTOBRE

 

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Photos Inter/JMS

Président d’ACCA, membre de Bureau d’ACCA, le 13 octobre tu peux toi aussi participer à ce Conseil Interdépartemental en observateur invité pour te faire une idée … avant peut-être – Et pourquoi pas ?! – d’apporter bénévolement ton dynamisme, ta compétence, tes idées à l’équipe dirigeante 2018 de la chasse Drôme-Ardèche … Pour rendre à la chasse un peu de ce qu’elle t’a donné.

Nous contacter au préalable pour être invité le 13 octobre

 

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Le Conseil Interdépartemental 2017
Photo Inter JMS retouchée

 

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LOUP
José met le feu

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La Fontaine revisité

« (…) Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l’emporte et puis le mange,
Sans autre forme de procès ».

« Le Loup et l’Agneau » – Jean de La Fontaine

 

Une action européenne concertée et … flamboyante

 

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Au loup, au feu !

L’idée est originale. Ce 15 septembre, du Vercors drômois aux monts de Savoie et d’Isère, du Val d’Aoste italien aux montagnes de Suisse et d’Allemagne, mille feux de protestation contre le loup sont allumés sur les sommets de plusieurs pays de l’Union Européenne. L’initiative est allemande, la concrétisation européenne. En France, l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales relaie l’opération en envoyant un signal fort à la Vallée. Parce que la vallée, c’est la ville. Là où on aime le loup. On l’aime parce qu’il n’y est pas. La nuit du 15 septembre, élus, éleveurs, bergers, chasseurs chantent ensemble une même chanson :

« Allumez le feu ! ».

 

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José Bové : « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! »

 

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Un soutien de poids arrive à point nommé en la personne du député européen – écologiste – José Bové. Moustache gauloise et pipe mise à feu, le José national ne mâche pas ses mots vis-à-vis de l’Etat :

- « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! Le principal garde-manger des loups, ce sont les troupeaux de brebis et il n’y a pas en France 300 ou 400 loups comme on nous le raconte mais plutôt 800 ou 1000 ».

Un éleveur du Vercors : « L’Etat nous ment sur le nombre de loups en France en général, ici en particulier »

 

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L’idée que l’Etat ne dit pas la vérité sur le nombre de loups présents en France est largement répandue chez les professionnels et les élus de la montagne. C’est le cas de cet éleveur du Vercors dont 20 % du troupeau de brebis vient d’être décimé :

– « Quand je vois dans quel état sont mes bêtes qui ont été dévorées, je suis sûr qu’il n’y avait pas qu’un loup, ni même deux mais au moins cinq. Sur le nombre de loups présents en France d’une façon générale et chez nous en particulier, l’Etat nous ment ».

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche : « Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier, l’Etat peut mentir aussi aux éleveurs de brebis »

 

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Après entretien avec le préfet de l’Ardèche, Christian Pialet avait été le premier à annoncer que l’Etat considérait la nouvelle maladie du sanglier comme un risque « durable »
Photo Inter/Dauphiné-Libéré/Emilie Coudrais

Les affirmations mettant en cause la parole de l’Etat n’étonnent guère le représentant de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’Ardéchois Christian Pialet qui ne craint pas d’affirmer :

« Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier sur le nombre de territoires communaux réellement impactés en Ardèche depuis le début de la crise par l’énigmatique maladie de l’oedème, l’Etat peut tout aussi bien mentir aux éleveurs de brebis sur le nombre de loups qui déciment de plus en plus leurs troupeaux ».

 

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Intéressée (e) ?…

Alors, contactez avant le 13 octobre la

FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS

de votre département

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

ESTIVALES 2017 (4)

DIMANCHE 10 SEPTEMBRE, C’EST L’OUVERTURE !

 

L’ouverture générale de la chasse aura lieu dans nos départements de l’Ardèche et de la Drôme dimanche 10 septembre à 7 heures

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Photo Inter/Diane Dupré La Tour

L’ouverture générale, ce moment si longtemps attendu

 

Cette fois, nous y sommes vraiment !

Après les battues administratives organisées depuis le 1er juin pour répondre à la demande de l’autorité préfectorale afin de limiter au maximum les dégâts de sangliers, après l’ouverture spécifique du gibier d’eau intervenue par arrêté ministériel le 21 août, voilà l’Ouverture. L’Ouverture avec un grand O : l’ouverture générale de la chasse, celle qui concerne tous les gibiers à quelques exceptions près.

Le 10 septembre, pour tous, un maître mot, le seul de nature ce jour-là à calmer les ardeurs, freiner l’enthousiasme, atténuer les passions :

SECURITE

 

A chacune et chacun, bonne ouverture 2017 !

 

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Du haut du belvédère de la fédération des chasseurs de l’Ardèche, l’art animalier s’expose

 

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. Nul ne l’ignore désormais, c’est le département de l’Ardèche qui a vu naître le premier artiste peintre de l’humanité connu à ce jour : le chasseur génial de la caverne du Pont d’Arc, créateur d’un fabuleux bestiaire. Quoi de plus naturel alors que la Fédération Départementale des Chasseurs ait mis à disposition de deux artistes animaliers son espace de l’Escrinet pour une exposition grand public ?

 

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« À tire d’aile » :

 

A l’Escrinet, peinture et sculpture ont pris de la hauteur

 

Saluons l’initiative du président Aurange et de son équipe fédérale.

Avec l’exposition « à tire d’aile » de l’Escrinet, peinture et sculpture ont pris de la hauteur.

Un sculpteur animalier depuis longtemps fixé en terre ardéchoise (sa chèvre de l’Escrinet) : Pierre-Louis Chipon ; une artiste peintre animalière inspirée par les paysages de l’Ardèche et sa faune sauvage (ses bécasses, ses colverts) : Francine Domart Broage ; un panoramique exceptionnel : le belvédère observatoire de l’avifaune migratrice de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche … Osmose parfaite de la nature, du terroir, des femmes et des hommes qui y vivent.

 

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Une exposition de cette qualité aurait certainement mérité une affluence du public plus importante grâce à une couverture médiatique plus large.

Beaucoup de chasseurs, à commencer par eux, ont pu regretter de n’avoir été informés qu’après coup de l’exposition tenue en juin-juillet en lisant Le Chasseur Ardéchois envoyé par la fédération … en août. Rappelons à l’occasion que le site internet de la Chasse Drôme-Ardèche (500 000 visiteurs), qui assure un large rayonnement sur le département de l’Ardèche tout autant que sur le département voisin de la Drôme, reste un outil gratuit de diffusion de ce type d’information : il suffit de nous le demander.

Les initiatives de ce genre prises par les fédérations en direction du grand public sont un excellent moyen de rapprocher du monde de la chasse des gens qui y sont étrangers.

 

La chasse drômoise en deuil
ALAIN HURTEVENT N’EST PLUS

 1025Le bureau de la FNC autour du président national Willy Schraen : A gauche, Alain Hurtevent, président de la fédération drômoise
Photo Inter/Capture d’écran/FNC

Triste nouvelle. Alain Hurtevent vient de nous quitter. Après plusieurs mois de lutte contre la maladie, le combattant qu’il a toujours été est décédé.

Au terme d’une carrière professionnelle au service de la nation, réussie et jalonnée de hautes responsabilités à l’international comme sur le territoire français, Alain Hurtevent avait choisi la Drôme pour sa retraite en compagnie de son épouse, Nadine. Chasseur depuis toujours, il est élu président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme en 2010. Jusqu’à maintenant, il faisait également partie du bureau de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) en tant que trésorier adjoint.

Gestionnaire rigoureux, il a été un président fédéral déterminé dans son action. Faisant preuve de fermeté vis-à-vis des adversaires de la chasse, il n’en était  pas moins ouvert au dialogue avec les autres utilisateurs de la nature. Novateur, il a impulsé plusieurs actions déterminantes en faveur de l’organisation de  la chasse ou de la gestion de la faune sauvage. Elles marqueront son passage à la tête de la fédération drômoise.

A son épouse et ses enfants, aux administrateurs fédéraux de la Drôme, aux membres du personnel administratif et technique de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche exprime ses bien sincères condoléances.

 

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Site de la chasse Drôme-Ardèche DEJA 500 000 VISITEURS

 

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Depuis le 10 septembre 2016, date de la manif des ACCA de l’Interdépartementale devant la préfecture de l’Ardèche, le nombre de visiteurs permanents ou occasionnels du site ne cesse d’augmenter

 

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Photo Inter/Capture/Site Chasse Drôme-Ardèche

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L’INTERDEPARTEMENTALE

ESTIVALES 2017 (2)

TABLES RONDES DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE : AU GOUVERNEMENT, C’EST JACQUES MEZARD QUI S’Y INTERESSE DE PRES

 

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Entre le ministre en charge de la ruralité et l’Inter Chasse 26-07, le courant passe

Conformément au relevé de décisions de l’assemblée générale annuelle 2017 de la Chasse Drôme-Ardèche, l’Interdépartementale avait adressé le 1er juin le compte-rendu officiel des Tables Rondes de la Chasse aux nouveaux ministres concernés du gouvernement d’Edouard Philippe : Nicolas Hulot pour l’Ecologie, Jacques Mézard pour l’Agriculture.

Ce dernier a tenu à répondre personnellement dès le 19 juin par un courrier envoyé au président de l’Interdépartementale Chasse Drôme- Ardèche.

Entre temps, remaniement ministériel oblige, Jacques Mézard est devenu ministre de la Cohésion des Territoires. Dans le gouvernement, il est donc logiquement en charge de la ruralité. Il pourra par conséquent garder un oeil bienveillant sur certains dossiers de la chasse, principale activité de loisir avec la pêche, en milieu rural … A condition toutefois que le Président de la République et le Premier Ministre n’excluent pas la chasse de son nouveau périmètre d’attributions, l’ombre portée du ministre d’Etat en charge de l’Ecologie étant une donnée essentielle de la nouvelle majorité voulue par les électeurs.

En s’adressant au ministre de l’Agriculture, qui co-exerce sa tutelle sur les fédérations de chasse au même titre que son collègue de l’Ecologie, le président de l’Interdépartementale a ciblé tout particulièrement le sujet des appelants et de la grippe aviaire :

« Je souhaite, a écrit Christian Pialet à Jacques Mézard, que vous puissiez trouver dans le compte-rendu officiel des Tables Rondes de la Chasse 2017 matière à réflexion et action, en particulier au sujet des appelants et de la grippe aviaire ». Il ajoutait : « Si c’est le cas, cela ouvrira des perspectives nouvelles pour un dialogue apaisé avec votre ministère et des relations sereines avec vous-même ».

… Une main tendue que le nouveau ministre s’est empressé de saisir :

« Vous avez eu l’obligeance, répond-il à Christian Pialet, de me faire parvenir le compte-rendu officiel des Tables Rondes de la Chasse et je vous en remercie. J’ai pris connaissance de ce document avec attention et l’ai transmis à mon cabinet pour information ».

 

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Après avoir été commentées par le JDC, les Tables Rondes de la Chasse ont retenu l’attention du nouveau ministre Jacques Mézard

OISEAUX, EOLIENNES, BILAN

La LPO vient de réaliser la première étude nationale sur la mortalité des oiseaux due aux éoliennes. Cette enquête valide a postériori le travail de l’Interdépartementale

 

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Oiseaux victimes d’éoliennes

L’impact de l’éolien sur l’avifaune en France : pour la première fois, la LPO dresse un état des lieux

 

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Le Chasseur Français – Avril 2005

Avec pas moins de 6 000 éoliennes en exploitation sur le territoire national, il était temps d’avoir un bilan global des suivis environnementaux menés sur les parcs éoliens français depuis la fin des années 90.

Pour répondre à ce besoin, la LPO a compilé et analysé 197 rapports de suivis réalisés sur un total de 1 065 éoliennes réparties dans 142 parcs français.

L’association présidée par Alain Bougrain-Dubourg a ainsi récolté une masse de données importantes, constatant toutefois « l’existence d’un certain nombre d’indicateurs limités : distribution géographique disparate, suivis parfois décorrélés des cycles biologiques des espèces identifiées, disparité des méthodologies mises en oeuvre ». A l’Interdépartementale, nous avions nous-mêmes critiqué certaines méthodologies, notamment celle utilisée à Port La
Nouvelle par … la LPO.

 

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Jusqu’à 18 oiseaux tués par éolienne et par an

Si le nombre de cas de collisions constatées est « extrêmement variable d’un parc à l’autre », il apparaît « relativement faible » aux yeux des responsables la LPO : « 37 839 prospections documentées ont permis de retrouver 1 102 cadavres d’oiseaux. L’estimation de la mortalité réelle varie selon les parcs de 0,3 à 18,3 oiseaux tués par éolienne et par an ».

Les oiseaux migrateurs, les espèces protégées sont les principales victimes des éoliennes

« Les migrateurs, principalement des passereaux, représentent environ 60 % des cadavres retrouvés. Les roitelets à triple bandeau et les martinets noirs, impactés principalement lors de la migration postnuptiale, sont les espèces les plus dénombrées sous les éoliennes françaises. Les rapaces diurnes, représentant 23 % des cadavres retrouvés – principalement pendant la période de nidification – forment le deuxième cortège d’oiseaux impactés par les éoliennes ».

Les ¾ des oiseaux tués par les éoliennes sont des espèces protégées et les ZPS, inventées en Europe pour les protéger, deviennent de redoutables pièges en cas d’implantation d’éoliennes

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Depuis le début des années 2000, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche fait preuve de vigilance quant à l’implantation d’éoliennes dans le couloir rhodanien
Photo Inter/Alain Pialet

D’après l’étude de la LPO, « sur les 97 espèces retrouvées, 75 % sont officiellement protégées en France. 10 % des cadavres appartiennent à des espèces inscrites à l’Annexe I de la Directive Oiseaux tels que le faucon crécerellette, le milan royal, le milan noir ou le busard cendré ».

 

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« 8 % appartiennent à des espèces considérées comme menacées sur la liste rouge française à l’instar du gobemouche noir, du bruant jaune, etc… ».

 

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Photo Inter/Alain Pialet

L’implantation des éoliennes dans ou à proximité des ZPS (Natura 2000) « génère la plus grande mortalité », constate la LPO.

 

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Canards plongeurs (milouins et morillons) en hivernage dans la ZPS de Printegarde à proximité immédiate des deux éoliennes du Pouzin (Ardèche)
Photo Inter/Alain Pialet

« La mortalité directe due aux éoliennes est au moins deux fois plus importante dans les parcs situés à moins de 1 000 m des Zones de Protection Spéciale (zones Natura 2000 au titre de la Directive Oiseaux) et elle y affecte bien plus qu’ailleurs les espèces patrimoniales ».

Voilà un danger bien identifié que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche avait été la première à mettre en avant, notamment auprès des Commissaires Enquêteurs lors de la présentation de plusieurs projets éoliens en Vallée du Rhône.

 

LA POSITION DE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE SUR LES EOLIENNES EN VALLEE DU RHÔNE VALIDEE A POSTERIORI PAR L’ETUDE DE LA LPO

Parmi les mesures préconisées aujourd’hui par la LPO, celle-ci : « Refuser l’implantation d’éoliennes à l’intérieur et à proximité des ZPS » (Zones de Protection Spéciales – NDLR). Au nom de la cohérence concernant la protection des espèces protégées, cela a toujours été le principe défendu par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Nous avons été entendus :

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ZPS – À Etoile S/Rhône, l’Interdépartementale obtient d’EDF le renoncement à son projet d’implantation d’éoliennes ; au Pouzin-Loriol, l’abandon par CNR de la 3ième éolienne prévue ; A Livron, l’abandon, également par CNR, du projet d’un parc éolien de « 8 à 12 machines »
Photo Inter/Alain Pialet

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Le combat pour la biodiversité mené avec succès dans plusieurs communes par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche : la presse nationale s’en fait l’écho

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Un dossier de 10 pages remis par l’Interdépartementale au Commissaire Enquêteur le 1er mars 2008 : aujourd’hui la LPO serait aux côtés de l’Interdépartementale

 

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. QUAND LES OISEAUX RAPPORTENT 3000 € DE PLUS A LA LPO QUI FAIT CONDAMNER L’ETAT : DERNIER AVATAR DE LA MINISTRE DE  L’ECOLOGIE SEGOLENE ROYAL …

 

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EN MARCHE ! – AUSSI – POUR LA CHASSE ?

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Aux côtés de Willy Schraen, Président de la FNC entouré du Vice-Président Alain Durand et du Secrétaire Jacky Desbrosse, le sénateur François Patriat signe l’accord au nom du parti La République En Marche !
Photo Inter/Capture d’écran FNC

Confirmation. Avant les législatives, un accord a bien été signé entre la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) et La République En Marche !

. Dans le cadre des élections législatives, comme elle l’avait fait pour l’élection présidentielle, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a soumis aux principaux partis politiques ses 30 propositions de réformes « pour une chasse simplifiée et dynamique au service des territoires ruraux et de la biodiversité ».

« Les Républicains-UDI et La République En Marche ! ont immédiatement réagi favorablement et engagé un dialogue constructif » avec l’instance nationale représentative des chasseurs français, se félicite la FNC.

Au nom du nouveau parti La République En Marche !, c’est le sénateur François Patriat, ancien du PS, ancien chasseur, qui a signé l’accord officiel avec la FNC.

 

Un drôle de canard se dresse en travers du chemin de Nicolas Hulot

 

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Photo Inter/Capture d’écran/France 24

EDF : 460 000 € par an. Véolia : 200 000. Vinci : 30 000.

Le Canard Enchaîné, car c’est bien de lui dont il s’agit, se dresse en travers du chemin de Nicolas Hulot. Il entrave le parcours du nouveau ministre d’Etat chargé de la Transition écologique d’un mur d’argent politiquement encombrant : celui du mécénat de sa fondation. Coup de bec du volatile : Nicolas Hulot devenu ministre peut-il être encore indépendant sur des dossiers tels que l’EPR de Flamanville (EDF) ou Vinci (Aéroport de Notre-Dames-des-Landes) ?

Canard enchaîné mais pas muet :

« À partir des années 2000, Éole Conseil, principalement alimentée par les royalties touchées sur les ventes de shampoings et de gels douche de la marque Ushuaïa, a dégagé entre 480 000 et 715 000 euros de chiffre d’affaires par an. Une machine à cash pour l’écolo. »

Conflit d’intérêts ou pas ? La question est désormais posée.

 

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. Voilà maintenant trois ans et demi que ce site fonctionne grâce au travail d’une petite équipe bénévole alimentée en informations et réflexions par le  Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche ; grâce aussi à la fidélité de ses lecteurs. Jusque-là, c’était avec une moyenne annuelle de 100 000 visiteurs l’an que nous tournions sur les deux dernières années (50 000 « seulement » l’année du lancement).

Au dernier semestre 2016, portés par la dynamique de la manifestation de nos ACCA à l’organisation impeccable malgré les embuches, nous gagnons en crédibilité : les choses s’accélèrent, le cap des 300 000 est franchi fin décembre.

 

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Le site d’information N°1 de la chasse et de la nature en Drôme- Ardèche

 

Ces derniers mois, le rythme s’emballe carrément. Chaque jour, ce sont des dizaines de nouveaux visiteurs (chasseurs ou non) qui font connaissance avec cet outil média devenu au fil du temps le moyen d’information préféré des 25 000 chasseurs ardéchois et drômois, le site d’information N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche :

Avec plus de 400 000 entrées au compteur enregistrées avant le 14 juillet, la barre des 100 000 visiteurs supplémentaires n’aura pas attendu cette année le 31 décembre pour être franchie !

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Photo Inter/AC

L’équipe du site

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

DERNIERES REVELATIONS ! LA TABLE RONDE « SANGLIER » DU 24 FEVRIER S’ANNONCE BIEN GARNIE

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ARDECHE, PYRENEES, CATALOGNE : STERILISATION DE MASSE DU SANGLIER EN COURS D’« EXPERIMENTATION », BACTERIE TUEUSE DE SANGLIERS ARRIVANT EN RENFORT DANS LE SUD A POINT NOMME: LA GRANDE OFFENSIVE D’ « ELIMINATION », D’ « ERADICATION » DE LA BÊTE NOIRE A-T-ELLE COMMENCE ? PAR MANIPULATIONS GENETIQUES, C’EST SCIENTIFIQUEMENT POSSIBLE. UN RAPPORT CLASSE « SECRET DEFENSE » LE CONFIRME AUJOURD’HUI.

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

 

LA GRANDE OFFENSIVE CONTRE SUS SCROFA A-T-ELLE DEJA COMMENCE ? LES CHASSEURS DE SANGLIER VONT-ILS RESTER SPECTATEURS D’UN DESASTRE ANNONCE ?

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Depuis l’arrivée de la bactérie tueuse dans les Pyrénées Orientales et jusqu’en Espagne, la thèse officielle d’une nouvelle maladie « naturelle » mise en place sans intervention humaine ne tient plus.

 

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508Ce qui nous était présenté jusque-là comme un phénomène mystérieux mais naturel localisé à un seul territoire, l’Ardèche, est aujourd’hui complétement dépassé. Un deuxième département français, les Pyrénées Orientales vient de voir mourir au moins 75 sangliers avec « une très forte probabilité » (Sagir) qu’il s’agisse de la maladie ardéchoise de l’oedème. Dans le même massif, celui des Albères, avec le versant espagnol (Sierra de la Albera) contaminé au même moment (au minimum 30 sangliers décimés), c’est un deuxième pays européen après la France qui vient d’être impacté.

La bactérie tueuse de sangliers Escherichia coli 0139K82 vient de s’internationaliser. Or, ce n’est un secret pour personne, la France et l’Espagne, comme les Etats-Unis et le Canada ont un objectif commun en passe de devenir une priorité : l’élimination, l’éradication des surpopulations de sangliers responsables de dégâts insuffisamment maîtrisés.

De plus, quand on demande à un responsable scientifique mandaté par l’administration française s’il y a des contacts sur ce mystérieux mal des Albères entre services vétérinaires français et services vétérinaires espagnols, la réponse est : « Officiellement, non ». Ce qui suggère fortement qu’officieusement c’est le contraire. Ce qui indique aussi que la réponse des scientifiques travaillant sur cette question pour l’Etat n’est pas libre. Parce que la communication officielle est verrouillée à un niveau beaucoup plus élevé : le niveau politique.

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Seulement des coïncidences ? Le hasard ou la nécessité ?

Plusieurs mensonges ne font pas une vérité

 

510Ce qui est également instructif, c’est de comparer ce que les autorités compétentes disent quand elles sont en Ardèche et ce qu’elles disent dans les Pyrénées Orientales. Ce n’est pas tout à fait la même chose.

Depuis novembre 2013, (dès que l’interdiction de consommation de viande de sanglier a été levée dans les 29 communes concernées par l’arrêté préfectoral), il a toujours été expliqué aux chasseurs ardéchois qu’il n’y avait absolument aucun risque à consommer de la viande de sanglier y compris là où est constatée une mortalité par maladie de l’oedème. Ce n’est pas exactement le même discours qui est tenu aux chasseurs pyrénéens :

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Que signifie donc cette mise en garde faite par l’autorité sanitaire des Pyrénées Orientales ?

 

510« En manger ? Je vous le déconseille ! ».

La mise en garde de la scientifique représentant la Direction départementale de la protection des populations (Pyrénées Orientales) a le mérite de la clarté. Surtout qu’elle l’a répétée. Que faut-il en déduire ? S’il ne  viendrait évidemment à l’idée de personne de manger ou faire manger un sanglier trouvé mort après l’avoir vu agoniser et convulser pendant plusieurs minutes (un des signes cliniques probants de la maladie de l’oedème), il en va différemment dans les autres situations : sanglier trouvé mort en bord de route (accidenté ou pas ?), sanglier prélevé à la chasse (malade ou pas ?). Seule une durée d’incubation extrêmement courte pourrait  donner l’assurance que l’animal prélevé à la chasse n’était pas déjà malade. Encore faudrait-il connaître cette durée. La réponse faite aux chasseurs des Pyrénées est catégorique : « Il n’y a pas d’élément sur l’incubation »  (ONCFS-Sagir). Nous, en Ardèche, depuis 2013, on croyait ce qu’on nous disait pour l’avoir lu dans les communiqués officiels préfecture-fédération, tel celui du 15 mars 2016 :

« Aucun risque pour le consommateur … Pas de danger pour l’alimentation humaine … Aucun impact sur la santé publique … »

« Aucune restriction de consommation ».

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Privas, Ardèche,15 mars 2016

Alors, qui ment aux chasseurs ?

« En 2013, en Ardèche, la maladie de l’œdème a touché 2 communes ».
Évidemment, c’est complètement faux mais c’est la représentante des services de l’État qui l’affirme

 

510Le 22 novembre 2016, la personne qui s’exprime devant les chasseurs des Pyrénées Orientales n’est pas n’importe qui. Elle connait parfaitement bien le sujet dont elle parle pour être venue en personne informer les chasseurs ardéchois au début de la crise du sanglier, le 3 septembre 2013, puis avoir suivi au plus haut niveau tous les développements de la maladie de l’oedème chez le sanglier d’Ardèche. Sa parole publique engage l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), établissement public sous double tutelle du ministère de l’Environnement et du ministère de l’Agriculture. L’autorité scientifique de cette  personne est connue et unanimement reconnue. Que dit-elle ?

« Pour vous rassurer un peu, prenons une expérience précédente : l’Ardèche ».

Ce jour-là, étant en mission, elle porte officiellement la parole de l’Etat.

Qui veut-elle non pas seulement informer, ce qui serait son rôle, mais avant tout « rassurer », selon ses propres termes ? Un auditoire fourni de Présidents d’ACCA et d’AICA venus aux nouvelles, de responsables fédéraux, Président de fédération en tête. La représentante des services de l’Etat vient d’affirmer en préambule que, dans l’information donnée, il faut être « le plus transparent possible ». Elle conclue ainsi son exposé : « Nous avons été le plus objectif possible ». Parlons-en !

La représentante des pouvoirs publics, dans le déroulé de sa démonstration, revient longuement, « pour rassurer un peu », sur « l’expérience précédente de l’Ardèche, premier cas au niveau mondial de maladie de  l’oedème chez le sanglier ». En Ardèche en 2013, « ce qu’on a pu voir, dit-elle, c’est que la maladie de l’oedème a touché 2 communes ». « 2 », ce n’est pas un lapsus : « 2 communes », elle le répète très distinctement trois fois, glissant de façon quasi inaudible à un moment donné « pour l’essentiel ». « 2 communes », 1 mensonge, répété 3 fois.

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Pourquoi mentir si les chasseurs n’ont pas lieu de s’inquiéter ?

« Les premiers sangliers que l’on a trouvés (morts de l’oedème) se trouvaient sur la réserve du laboratoire, là où il y a une surpopulation de sangliers »

 

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510Lors d’une réunion qui fera date, cette révélation fracassante faite par un intervenant dans la salle a été complètement passée sous silence par les médias présents. Elle est pourtant parfaitement  assumée le 22 novembre 2016 devant plus de 100 témoins, sous contrôle de 3000 internautes connectés. Le nom de la commune est précisé par l’intervenant : il s’agit d’Argeles. Argeles-sur-Mer se situe dans les Pyrénées  Orientales à proximité de la réserve naturelle nationale de la forêt de la Massane dans le massif des Albères. Sur ce site naturel remarquable a été créée une réserve biologique intégrale sur plus de 9 ha, au coeur du massif  forestier. Le Laboratoire Arago y a participé. De renommée internationale, le Laboratoire Arago est un pôle scientifique prestigieux qui s’appelle à l’international l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer. Pour les  catalans, il reste le « Laboratoire Arago ». Les équipes scientifiques du laboratoire des Pyrénées Orientales collaborent avec de multiples partenaires au niveau national, notamment dans le cadre de programmes financés par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR).

A l’énoncé de cette affirmation qui accuse gravement, les représentants des services de l’Etat se regardent interloqués.

Dans un silence de plomb, la représentante scientifique de l’ONCFS (Réseau Sagir) se lève. Elle prend le micro, visiblement déstabilisée. Non seulement elle ne dément pas mais surtout, elle ne répond pas. L’accusation est pourtant implicite. Et gravissime ! La responsable scientifique nationale du réseau Sagir esquive en parlant d’autre chose. Ce qu’elle répond est hors sujet par rapport à l’affirmation pourtant lourde de sous-entendu (et de sens) qui vient de l’interpeller. Ce qu’elle dit ne fait qu’amplifier le malaise :

« Je pense qu’on ne saura jamais d’où vient cette maladie », dit-elle seulement en guise de réponse.

« Je pense qu’on ne saura jamais » ! Elle le répète avec insistance une seconde fois. Effarante réponse officielle. Le propre de la démarche scientifique n’est-il pas justement de toujours chercher sans aucun apriori ? Dire qu’on ne trouvera pas, n’est-ce pas s’interdire – au moins intellectuellement – de chercher ?

Ou pire ! Vouloir en dissuader les autres ?

La responsable scientifique du réseau Sagir de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage saurait-elle des choses que les autres ne sauraient pas … et ne doivent surtout pas savoir ?

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« On ne saura jamais ».

Venant d’une biologiste expérimentée chargée de superviser au plus haut niveau – qui plus est pour le compte de l’Etat ! – la recherche sur la maladie de l’oedème chez le sanglier en s’appuyant pour cela, depuis 2013, sur un réseau de 75 laboratoires départementaux, voilà une bien curieuse réponse, non ? …

 

Parmi ceux qui ont entendu la réponse faite par la représentante des services de l’Etat, plusieurs y ont vu ce jour-là un inquiétant aveu qui lui aurait échappé.

 

510« On ne trouve que ce que l’on cherche ! ».

Telle est la devise d’un des trois laboratoires d’analyses toxicologiques agréés en France comme experts près la Cour de Cassation (il se situe en Ardèche), laboratoire indépendant spécialisé dans les expertises criminelles.

Or, parmi ceux qui cherchent avec la volonté manifeste de trouver, nombreux sont ceux qui estiment que dans l’affaire de la maladie de l’oedème du porc qui tue les sangliers tout en laissant les porcs indemnes, la  manipulation génétique est non seulement tout à fait plausible mais de plus en plus vraisemblable.

Dans son Bloc-notes du sanglier, Jean-Claude Houssard, consacrant un article à la mystérieuse maladie apparue en Ardèche, signalait dès le début la force de cette hypothèse (« Chut ! On assassine ! » – PLC Novembre 2013) :

- « De nombreux scientifiques, écrivait-il, pensent qu’un neurotoxique de synthèse, à ce jour non décelé, encore moins identifié, est sciemment utilisé ! »

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510 « Neurotoxique de synthèse » ?

Qu’attendent les autorités politiques et celles de la chasse pour orienter prioritairement les recherches dans cette direction ? Ce que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a présenté dès le début comme une piste à ne pas négliger, sinon la piste à privilégier trouve aujourd’hui des prolongements scientifiques inattendus mais décisifs dans la publication le 7 février 2017 d’un rapport classé “Secret Défense” du Conseil National Consultatif pour la Biosécurité (CNCB) sur les risques des manipulations génétiques. Que ce rapport ait pour objet principal le risque terroriste découlant des manipulations génétiques n’enlève rien, bien évidemment, à la démonstration scientifique qu’il contient. Celle-ci apporte, dans sa partie dévoilée au public, un très solide soubassement aux interrogations, suspicions et présomptions que nous mettons sur la table des responsables gouvernementaux et fédéraux depuis 2013 mais jusqu’à présent en pure perte.

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Que dit ce rapport scientifique que nous nous sommes procurés (partie rendue publique) ? CRISPR-Cas 9 est la technique scientifique mise au point par la française Emmanuelle Charpentier et l’américaine Jennifer  Doudna qui permet – pour faire simple – de « recomposer » à coups de « ciseaux génétiques » le génome d’une plante mais aussi celui d’un virus … ou d’une bactérie.

C’est de la biologie de synthèse qui permet, entre  autres, de faire passer une bactérie reconstruite en laboratoire pour une bactérie d’origine naturelle.

Qu’en pensent les scientifiques spécialistes de la question ? Pour Antoine Danchin, membre de l’Académie des Sciences, membre du CNCB ” le naturel est en général bien plus dangereux que l’artificiel. Actuellement, le problème est donc plutôt la reconstruction directe d’organismes existants”. L’accès désormais relativement facile et rapide aux séquençages de génomes “pose la question de la possibilité de recréer de novo des micro- organismes déjà existants dans la nature”. Or, CRISPR-Cas 9 permet le « forçage génétique » qui consiste à introduire dans une espèce animale une modification permanente. « Cette capacité pose de nombreuses  questions éthiques », reconnaît le rapport du 7 février 2017, personne n’ayant encore évalué les conséquences potentielles des manipulations génétiques.

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Des laboratoires ont-ils pu déjà servir à reconstituer des microorganismes pathogènes, y compris de façon détournée ?

Le CNCB s’en inquiète puisqu’il va jusqu’à mettre l’accent dans son rapport sur « la sensibilisation des responsables de laboratoires et des chercheurs » sur ce risque de détournement et préconiser « la limitation de l’accès et le renforcement de la protection des laboratoires », notamment ceux « conservant les micro-organismes pathogènes ».

“Il est devenu très facile d’obtenir des morceaux de génome synthétisés chimiquement et commercialisés”, estime Antoine Danchin.

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