BRÊVES AUTOMNALES (3)

ICI ET LA …

 

LA LPO DE BOUGRAIN-DUBOURG ACCUSEE PAR LES ECOLOGISTES DU CONSEIL MONDIAL POUR LA NATURE D’AIDER A UNE « TRISTE BESOGNE » CONTRE LES OISEAUX !…

 

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C’est l’histoire de l’arroseur arrosé. Et là, il prend une sacrée douche,  M. Bougrain-Dubourg, car c’est de lui dont il s’agit.

Voilà notre chevalier blanc de l’ornithologie médiatique, grand protecteur autoproclamé des oiseaux, adversaire public N°1 des chasseurs, sommé par le Conseil mondial pour la nature (WCFN) de sortir d’un silence qui deviendrait vite « coupable » s’il se prolongeait face à « l’extinction en France d’oiseaux protégés », extinction devant laquelle la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) fermerait plus ou moins les yeux … «des ornithologues » ayant pu agir par « conflits d’intérêt » !   

Jamais accusation aussi grave n’avait encore été portée contre l’une des principales associations militantes de la mouvance anti-chasse française.

Qu’elle le soit au niveau mondial par des écologistes reconnus, fortement engagés dans la protection des oiseaux (l’association Save The Eagles International est cosignataire de la lettre ouverte adressée à la LPO par le WCFN), est un sacré pavé dans la mare du vert gourou français !

 

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Le Président du Conseil mondial pour la nature, Mark Duchamp en personne, n’apprécie pas, c’est le moins qu’on puisse dire, que notre donneur de leçons national, d’ordinaire si prompt  à monter au créneau pour défendre les gentils oiseaux tués par de vilains chasseurs, reste étonnamment silencieux face aux « millions d’oiseaux et chauves-souris » s’échouant chaque année au pied des éoliennes.  

On pourrait ajouter : tout aussi silencieux qu’il l’est et tout aussi étonnamment face aux 500 000 spécimens de la faune sauvage européenne (oies et canards) ignoblement gazés aux Pays-Bas dans l’indifférence générale de nos écologistes bien-pensants.

En cause ? L’étonnante passivité de la LPO sur la question des dégâts occasionnés aux oiseaux par les éoliennes. Le réquisitoire du WCFN contre la LPO est des plus cinglants :

 

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Premier point : pour obtenir les autorisations d’implantation des lucratives éoliennes, les promoteurs doivent convaincre élus et Préfets. Ils mettent en avant que les oiseaux classés espèces « protégées » ou « en danger d’extinction » ne risquent pas grand-chose. En cela, « ils sont aidés dans leur triste besogne, ne craint pas d’affirmer le Conseil mondial pour la nature, par une faible opposition de la part de la LPO ».

 

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Deuxième point : selon le WCFN, la protection offerte par les études d’impact, obligatoires en cas d’implantation d’éoliennes, serait « nulle ». Or, on sait que ces études ont été réalisées – de façon très lucrative, elles aussi – par certaines associations de protection de la nature, très actives dans la région Rhône-Alpes.

Troisième point : la Société Espagnole d’Ornithologie (SEO) qui dénonce un « carnage » (« de 6 à 18 millions d’oiseaux et chauve-souris tués par les éoliennes chaque année en Espagne ») est affiliée à Birdlife International … Comme la LPO. D’où cette constatation qui vaut suspicion : « Le carnage révélé par la SEO est bizarrement passé sous silence par votre ONG (organisation non gouvernementale) qui, pourtant, fait partie de Birdlife International ».

Quatrième point : le soupçon de complaisance à l’égard du lobby éolien, sous-jacent dans la démonstration du Conseil mondial pour la nature, est le coup de massue final.

Si la LPO (mais aussi, d’après le WCFN, « d’autres organisations analogues » agissent ainsi, c’est parce que «des ornithologues» seraient « aveuglés par des conflits d’intérêt ».

« Conflits d’intérêt » ! La formule est juridiquement lourde. On imagine pourtant mal le Conseil mondial pour la nature prendre le risque de l’utiliser sans avoir en réserve de sérieux arguments à faire valoir pour le cas où …

 

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Nos impayables (si l’on peut dire !) protecteurs d’oiseaux étaient déjà connus pour être de redoutables chasseurs de primes dans la course folle aux subventions d’Etat et autres subventions de collectivités locales. Voilà maintenant que le Président du WCFN suggère fortement que de drôles d’oiseaux seraient prêts en France à beaucoup plus pour satisfaire leur légendaire goinfrerie associative !

 

LES GRANDS VOLS BLEUS D’OCTOBRE FIDELES AU RENDEZ-VOUS

 

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D’abord quelques oiseaux isolés les premiers jours, puis des petits vols d’une dizaine. Et soudain, le grand déferlement !

« Il y en avait tant qu’on ne voyait plus le ciel ! ».

Ce témoignage est celui d’observateurs privilégiés, chasseurs ou non, en poste sur les cols du Pays Basque lors du weekend des 25 et 26 octobre dernier.

Selon La Gazette Officielle de la Chasse et de la Nature, « paloumayres », ornithologues, bergers, promeneurs, s’en sont mis plein les yeux :

« On a revu, en un peu plus d’une semaine des spectacles similaires à ceux d’il y a 30 ou 40 ans ».

Bon an, mal an, les grands vols d’oiseaux bleus sont toujours au rendez-vous; la « fièvre bleue », aussi : palombes des Pyrénées pour hivernage en Espagne et au Portugal, que l’on observe également en France à la descente d’automne comme à la repasse d’avant printemps; « palombes » devenues « pigeons ramiers » en bifurquant du Sud-Ouest au Sud-Est; magie des grands vols bleus lorsque les ramiers déboulent chez nous par milliers en février-mars, occupant alors un immense espace s’étendant du couloir rhôdanien à l’Escrinet et autres cols emblématiques; oiseaux magiques qui peuplent les rêves et l’imaginaire de ceux que nourrissent une culture ancestrale enracinée dans les traditions régionales; une culture qui rime avec nature. Celle-là en vaut bien d’autres.

Deux millions d’oiseaux ou plus migrent ainsi chaque année en quelques jours. Pour seulement quelques milliers prélevés par les chasseurs.

 

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Ce sont ces mêmes pigeons ramiers dont on nous dit en Ardèche qu’il faudra désormais que le grand-père explique à son petit-fils que les plaisirs de cette chasse ne seront jamais pour lui …

Ce sont ces mêmes palombes que l’on pourrait bientôt ne plus pouvoir chasser en France, de l’ouverture à la fermeture, qu’avec de l’acier qui blesse pourtant beaucoup plus les oiseaux que le plomb : « Avant 3 ans », nous disent certains experts internationaux.

Experts en démolition de la chasse.

 

REGULATION DU LOUP PAR LES CHASSEURS : L’ASPAS S’EN ETRANGLE

 

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«  Boucherie », « sinistre tableau de chasse » : un loup égorgeant des brebis sous les yeux de leur berger ? Vous n’y êtes pas du tout ! Le loup, oui … mais en tant que victime :

Le gentil petit loup victime du grand méchant chasseur !

 

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On se croirait presque dans le conte de Perrault, Le Petit Chaperon Rouge, mais en version revisitée et inversée par l’ASPAS …

L’ASPAS, qui n’a pas de mots assez durs pour dénoncer l’abattage administratif, jugé par elle « hors la loi », bien qu’effectué dans le cadre règlementaire d’un arrêté préfectoral et d’une autorisation ministérielle, de 4 loups … 4 sur les quelques 400 qui peuplent aujourd’hui les campagnes, déciment les troupeaux, désespèrent bergers et éleveurs, alourdissent les impôts des contribuables.

 

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« Totalement irresponsable », s’écrie l’ASPAS ! En réalité, si l’ASPAS s’étrangle, c’est surtout de ne pas supporter que la régulation du loup surdensitaire soit maintenant, comme cette association le souligne, « confiée à des chasseurs ».

 

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Ce serait tellement mieux, n’est-ce pas, si un Gouvernement sans argent devait payer, en plus de lourdes indemnisations, des chasseurs de loups venus exprès du grand nord canadien comme l’avait réclamé un Préfet dans un de ces moments d’égarement dont nos énarques ont parfois le secret ?

 

Le lien REPREND BIENTÔT SA PARUTION

 

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Bonne nouvelle pour nos fidèles lecteurs du lien, le bulletin d’information des membres du Conseil Interdépartemental et des Présidents d’ACCA Membres Associés !

La parution du lien avait dûe être interrompue en effet pendant deux mois.

C’est un Numéro Spécial 8 pages – avec un entretien exclusif qui va faire du bruit – que vont recevoir dès le mois prochain nos ACCA adhérentes à jour de cotisation 2014 (pour les retardataires, il est encore temps de se mettre à jour).

 

HISTOIRE VACHE

 

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Où le bien-être animal ne va-t-il donc pas se nicher ! Voilà maintenant que la cloche des vaches (ou autres ruminants) est suspectée de nuire à leur santé.

C’est un intellectuel suisse qui l’affirme (pour trouver ça, il fallait forcément être intellectuel !) :

Il a calculé que le bruit et le poids d’une cloche pendue à un cou bovin que l’on croyait pourtant costaud serait une entrave insupportable à la santé de « l’être sensible ». 

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Et si la maladie de la vache folle, c’était les cloches ?! …

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BRÊVES AUTOMNALES (4)


L’INTERDEPARTEMENTALE

BRÊVES AUTOMNALES (1)

ICI ET LA …

 

VOTRE SITE : DEJA PLUS DE 40 000 VISITEURS, 1000 PAR SEMAINE !

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C’est maintenant 1000 visiteurs par semaine que vous croisez sur votre site préféré : déjà plus de 40 000 depuis son ouverture il y a moins d’un an ! Début novembre, le moteur de recherche    n’offrait pas moins de 13 entrées différentes en 1ère page pour l’accès direct au site de l’Inter.

Pour visiter le site, il suffit de taper : « inter chasse drome ardeche ». Faites-le savoir à tous vos amis, chasseurs ou non …

Dites-leur que tout le monde en parle et que c’est sur le site de l’Inter.

 

LA FEDERATION DU PAS-DE-CALAIS PIEGEE PAR DES BELETTES  

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C’est une histoire de piégeage où le premier piégé est … le chasseur

Le 3 juillet dernier, plus de 2000 chasseurs du Nord et du Pas-de-Calais manifestaient pour la défense de leurs territoires. Voilà que le dynamique Président de la Fédération Régionale des Chasseurs, Willy Schraen, a maintenant  un autre souci dans son propre département. Deux arrêts successifs et parfaitement contradictoires du Conseil d’Etat (à deux mois d’intervalle seulement !) ont soufflé le chaud et le froid sur les terres cynégétiques du Pas-de-Calais. La belette, d’abord piégeable selon les éminents juristes, ne l’est finalement plus … Selon les mêmes juristes !

Colère du Président fédéral qui n’a pas pour habitude de cacher ses sentiments derrière son petit doigt : il estime que la décision prise s’apparente à une véritable « mascarade juridique ». « On croit rêver ! », s’exclame le Président Schraen. « Que s’est-il passé, demande-t-il, pour que le Conseil d’Etat en arrive à bégayer de la sorte ? ».

Il croit connaître la réponse : l’influence néfaste mais toujours très efficace des « tentaculaires écologistes nationaux ». Car, pour lui, ce flou artistique et juridique ne sert finalement qu’une cause, toujours la même : celle des ultras de l’écologie contre les chasseurs.

« Rien ne sera clairement dit, ni par les uns, ni par les autres mais je crois que nous avons tous compris ! » conclue le Président fédéral. Piégé, peut-être. Naïf, sûrement pas !

 

LE N° 2 DE CPNT, EDDIE PUYJALON, NOUS ECRIT

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Nous avions indiqué que le N° 2 de CPNT (Chasse, Pêche, Nature, Traditions), Eddie Puyjalon, avait été exclu du stand de la Fédération des Chasseurs (de Dordogne) lors d’une fête de la chasse. Interprétant les propos tenus par le représentant départemental girondin du mouvement pour la ruralité, nous avions fait état de l’annonce de son prochain départ avant  la fin de l’année : « Encore un qui s’en va ! ».

Dans un courriel qu’il a bien voulu nous adresser, Eddie Puyjalon nous apporte les précisions suivantes :

Le N° 2 de CPNT n’a pas été « viré » mais « invectivé » par un ancien adhérent de CPNT, technicien de la FDC 24. Selon Eddie Puyjalon, le Président de la FDC, Michel Amblard, n’aurait pas apprécié cette manière de faire.

Eddie Puyjalon minore l’incident en indiquant qu’il a quand même pu largement profiter de la fête en y étant « très bien accueilli par tous les chasseurs présents et les associations représentées ».

Quant à ses responsabilités du moment, un éventuel départ n’est pas du tout d’actualité : « Si j’ai effectivement déclaré que j’annoncerai (avant la fin de l’année) la date d’arrêt de mes fonctions associatives et politiques, je n’ai pas pour autant annoncé ni l’année, ni l’âge auquel je considère qu’il faut passer la main ! ».

Son départ, le N° 2 de CPNT nous précise cependant qu’il y pense effectivement : annoncer à l’avance à quel âge il partira, ce sera « vis-à-vis des adhérents et des cadres de CPNT une forme de politesse et de loyauté » … Partir « pour laisser à d’autres le soin de défendre la chasse et de porter les valeurs du Mouvement ». Et d’ajouter : « Malgré les critiques habituelles, je continue l’engagement bénévole au service de ma passion pour encore quelque temps ».

D’après nos informations, Eddie Puyjalon serait finalement assez d’accord avec l’idée que l’âge légal de la retraite puisse correspondre avec l’arrêt officiel de ses fonctions … A moins que la situation actuellement très périlleuse pour CPNT ne précipite les évènements : aussi bien pour Eddie Puyjalon que pour ses autres dirigeants.

En effet, le Président National de CPNT en personne, Frédéric Nihous, ne vient-il pas de lancer un appel pressant (et quelque peu désespéré selon beaucoup d’observateurs) à la (re)mobilisation des troupes ? L’ancien candidat à l’élection présidentielle, devenu depuis l’allié supplétif de l’UMP, évoque même l’idée d’une possible « disparition » pure et simple de CPNT … au 31 décembre 2014. « CPNT est en danger, dit-il. Si rien ne se fait pour l’aider, alors la défense de la chasse perdra son plus permanent et fidèle combattant. Sans vous et votre aide solidaire, CPNT va mourir comme le veulent les adversaires de la chasse et leurs complices politiques ! »

 

LIEUTENANTS DE LOUVETERIE : ENTRE SANGLIER ET LOUP

 

211 Wolf in Snow

On dit qu’il a inventé l’école. Charlemagne a aussi créé les lieutenants de louveterie. Ils sont actuellement 1 541 dont l’agrément, délivré par le Préfet pour 5 ans, devra être renouvelé avant le 31 décembre 2014.

Agents bénévoles de l’Etat, assermentés, les lieutenants de louveterie, rattachés à la DDT (Direction Départementale des Territoires) sont les bras armés du Préfet :

Agissant sur ordre, ils assistent le représentant de l’Etat dans des missions administratives de destruction de la faune sauvage surdensitaire (sanglier, loup) mais interviennent aussi lors d’infractions à la police de la chasse. Cela place parfois la louveterie dans des situations délicates tant vis-à-vis des chasseurs que des agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).

Concrètement, il est fait régulièrement appel aux lieutenants de louveterie pour contenir la prolifération intempestive du sanglier, source de dégâts aux cultures mais aussi lorsque sa présence présente un danger pour la sécurité des personnes, en particulier lorsque le sanglier s’égare en zone urbaine ou péri-urbaine. Là où la chasse est interdite, la destruction administrative devient alors obligatoire. A ce sujet, le Président National des lieutenants de louveterie, Bernard Collin, rappelle opportunément que, dans le cadre du Plan national de maîtrise du sanglier, « le Préfet a tous les pouvoirs ».

Si le sanglier mobilise beaucoup de temps et d’énergie de la part des lieutenants de louveterie et de leurs chiens (en avoir est une obligation légale pour eux), le retour du loup en France rappelle l’origine même de la louveterie : corps d’élite créé pour protéger les populations villageoises terrorisées par les loups.

C’est donc tout naturellement que le Ministère de l’Ecologie vient d’incorporer la louveterie dans le Groupe national loup.

Comme l’ensemble du monde des chasseurs dont ils sont issus et auquel ils continuent d’appartenir, les lieutenants de louveterie regrettent de voir leur activité si spécifique submergée par la bureaucratie envahissante. Comme n’importe quel Président de nos ACCA, ils déplorent eux aussi que la paperasserie les prive de temps passé sur le terrain, au contact des réalités de la nature : « Les lieutenants de louveterie se plaignent, dit leur Président National, du temps passé à remplir des fiches, à lire des documents, à se rendre sans arrêt à des réunions, des commissions, des comités de pilotage, etc. ».  

 

L’EUROPE, LA CHASSE, LA PÊCHE …

 

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Photo Parlement Européen

Une fois de plus, chasse et pêche s’invitent au Parlement Européen :

D’ordinaire assez peu présents sur ces questions, les élus du Front National seraient-ils en train d’amorcer un virage ? Si une hirondelle ne fait pas le printemps, l’oiseau l’annonce parfois. Philippe Loiseau, Député FN au Parlement Européen, y est allé de son communiqué pour soutenir les chasseurs, « premiers défenseurs de l’environnement » contre les manœuvres  bruxelloises de ceux qu’à l’évidence il n’aime pas et qu’il appelle les « bobos verdâtres ».

Après l’éviction unanimement regrettée dans les milieux cynégétiques de la Députée Européenne, Véronique Mathieu, l’UMP tente de se refaire la main. C’est Michèle Alliot-Marie, l’ancienne Ministre nouvellement élue au Parlement Européen, qui annonce la création prochaine d’un Intergroupe au Parlement Européen « Traditions et identités régionales » … en prenant bien soin de préciser que la chasse et la pêche y auront une place de choix.

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« Voilà qu’une bande de technocrates européens coupés des réalités des terroirs, sans doute sous influence du lobby ultra écologiste, propose de limiter la pêche du bar (loup) à … une pièce par jour et par plaisancier ! ». C’est signé CPNT.

« Mais à quoi joue la Commission Européenne ? », interroge CPNT. « N’a-t-elle pas d’autres dossiers à traiter en priorité en cette période de crise, de guerre à ses frontière ? »

Pour CPNT, « ce n’est plus une mesure de gestion écologique, c’est une mesure idéologique et militante, destinée à tuer la pêche populaire de loisir ! »

CPNT attend également du gouvernement français « qu’il empêche l’adoption de cette restriction inepte ».

 

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BRÊVES AUTOMNALES (2)

 

L’INTERDEPARTEMENTALE

PETITES NOUVELLES DE LA CHASSE ET DE LA NATURE EN NOVEMBRE

En vrac, dans la gibecière de l’Inter …

 

LA CHASSE AUX IDEES REÇUES

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. FNC. « Chassez les idées reçues ! ». D’année en année, l’opération « Un dimanche à la chasse », initiée par la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs), gagne en consistance et notoriété. Excellente idée de faire découvrir concrètement aux non chasseurs et même aux opposants à la chasse ce qu’est réellement notre loisir : en les invitant à nous accompagner sur le terrain. Là, tombent d’elles-mêmes les idées reçues entretenues par les fumeuses théories, toujours très médiatisées, d’adversaires un peu bornés. Sur le terrain, donc au contact de la réalité, le chasseur apparait alors au non-initié tel qu’il est le plus souvent : un homme (ou une femme) dont la culture est d’abord la nature, soucieux de sa sécurité et de celle des autres, toujours prêt à retrousser les manches pour préserver un milieu naturel dans lequel il évolue, qu’il connait et apprécie. Dans la Drôme, cette année, 9 ACCA ont joué le jeu en accueillant 75 non chasseurs pour un dimanche à la chasse. Evidemment, sur 362 ACCA drômoises, on peut trouver que c’est encore trop peu, d’autant plus que la Fédération s’était bien investie dans l’opération.

 

« LEUR SEULE RICHESSE » …

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. Pêche et chasse. « Moi, je m’en fiche de la politique. Tout ce que je demande, c’est de pouvoir emmener mon fils à la pêche et lui apprendre ce que je sais. Mais même ce plaisir-là, on n’y a plus droit ». C’est Natacha Polony qui se souvient d’avoir entendu cette remarque sur un marché lors d’un reportage effectué en Berry à l’occasion d’une campagne électorale. La journaliste du Figaro, invitée régulière des émissions de TV et de radio, ajoute ce commentaire : « En fait, la politique, c’est aussi savoir si l’on va faire en sorte que ce père puisse emmener son fils à la pêche. La politique, c’est se demander ce qui fera le bonheur de ce père, de son fils et de tous ces gens dont la seule richesse est de profiter d’une douceur qui ne coûte rien ». Bien vu, Natacha ! Remplacez « pêche » par « chasse », ça marche aussi.

 

31 OCTOBRE : PLUS D’UN MILLION DE PALOMBES EN UNE SEULE JOURNEE !

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. Pigeons par milliers. Octobre-Novembre : la migration de descente (Nord-Sud) est facilement observable, pour les vols d’oiseaux bleus, sur les cols ardéchois et en Vallée du Rhône. Comme chaque année, avant et après la Toussaint, des milliers d’oiseaux survolent notre région pour aller passer l’hiver au chaud. Sans parler des pigeons sédentaires, de plus en plus nombreux chez nous comme dans tout l’Hexagone. Nous ne reviendrons pas ici sur les comptages officiels effectués en Ardèche pendant des années, ni sur la façon dont ceux-ci ont été utilisés par le Ministère de l’Ecologie ! … S’il est évidemment trop tôt pour disposer des statistiques nationales 2014, celles des années précédentes confirment que la palombe migratrice (ou pigeon ramier) se porte bien : en 2012, le GIFS (Groupement d’Investigation sur la Faune Sauvage) avait comptabilisé en 3 semaines, sur seulement 4 cols basques, le passage de 2 200 000 pigeons. L’année suivante, en une seule journée, le 31 Octobre  2013,  c’était  …1 100 000 palombes !

 

« RELEVER LA TÊTE ET DIRE NON »

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. Capitulation. A propos des actions engagées en faveur d’un rétablissement de la chasse traditionnelle à la tourterelle en Mai dans le Médoc, ce commentaire : « A l’heure où la FACE (Fédération Européenne des Chasseurs) capitule une nouvelle fois par rapport à la directive « Oiseaux », il est somme toute réconfortant de voir des chasseurs français relever la tête et dire non à la pression dont ils sont les cibles depuis des décennies ». C’est signé : René Lacaze (Gazette Officielle de la Chasse et de la Nature, 10 Octobre 2014).

 

« TU AS ENVIE DE CHIALER QUAND TU VOIS ÇA ! »

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. Retournement ?. «  J’en ai retrouvé une vivante avec un trou au-dessus du museau. On voyait l’os. Tu as envie de chialer quand tu vois ça ! ». Pierre parle ainsi de sa brebis attaquée par le loup. 5 attaques en 4 mois dans son troupeau, 20 brebis égorgées. Comme Eric, Edmond, Guillaume et tous ces éleveurs de Drôme-Ardèche dont les troupeaux sont ravagés par le loup. Du Diois au Vercors en passant par la montagne ardéchoise, le loup s’installe durablement chez nous et colonise de nouveaux territoires. Exaspérés, les éleveurs et les bergers sont partagés entre révolte et résignation. Jusqu’à présent, les mesures prises ne semblent pas être en mesure de contenir la progression du loup car c’est un animal rusé, intelligent, inventif. Ceux que nos ancêtres appelaient  « les bêtes fauves » progressent de 20 % par an. Le loup est désormais installé partout : dans les Alpes (malgré 2000 chiens de protection), les Pyrénées, le Jura, les Vosges, les plaines lorraines et champenoises, le Cantal, l’Aveyron, la Lozère, la Drôme, l’Ardèche. D’après les statistiques officielles, protéger un loup adulte, c’est faire mourir dans l’année, dans des conditions souvent atroces, entre 20 et 25 brebis ou chèvres, sinon quelques veaux, génisses ou chevaux. Et faire mourir, en plus, combien d’animaux de la faune sauvage, pourtant strictement protégés eux aussi (en théorie) ou soumis à plan de chasse (pour les chasseurs, pas pour le loup !) comme le chevreuil ou le chamois ? Tout cela ne porte pas vraiment à l’optimisme sinon l’optimisme béat de ces « amis des loups », habitant bien sûr la ville, gavés de pensée écolo-romanesque  et fantasmant depuis leur jardin d’agrément sur le retour « naturel » du mythique animal « sauvage », tellement « naturel », tellement « sauvage » que le loup, en France, attaque de jour comme de nuit, en plaine comme en montagne, près des routes ou des habitations, sans que la présence du chien ou de l’homme ne le dissuade de mordre à belles dents dans la chair tendre d’animaux domestiques jusque-là en parfaite santé ! Toutefois, dans ce fatras de bons sentiments dégoulinant d’écologie à l’eau de rose, d’idées aussi fumeuses que la moquette, un retournement salutaire est peut-être en train de s’amorcer. Appelons-le bon sens. Plusieurs faits penchent en effet désormais en faveur d’un rééquilibrage entre la présence du loup, espèce strictement protégée au niveau européen (Convention de Berne) et un pastoralisme ancestral et patrimonial enfin reconnu et peut-être demain protégé. Il y a d’abord eu cette diminution constatée du nombre d’attaques du loup dans le Haut-Diois dont s’est félicitée la Sous-Préfète de Die mais dont la cause peut être diversement interprétée : dispersion inhabituelle d’une meute pour conquérir de nouveaux territoires ? Actes délibérés de braconnage, comme l’affirme le Président de l’ASPAS ? Il y a eu ensuite cet arrêté de la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, permettant d’abattre 36 loups au niveau national (sur plus de 300 répartis en 27 meutes) contre 24 l’année précédente. Encore faut-il pouvoir réaliser les plans d’abattage, ce qui est généralement loin d’être le cas. Il y a eu encore ces autorisations de tirs de défense accordées aux éleveurs ardéchois  par le Préfet. Si les pouvoirs publics, longtemps passifs, sinon complaisants face à la montée du loup, s’activent davantage aujourd’hui sous la pression d’élus de tous bords, les tribunaux sont peut-être aussi en train d’amorcer un tournant : le Tribunal Administratif de Grenoble vient de rejeter la requête en référé déposée par l’ASPAS qui voulait faire annuler l’arrêté du Préfet de la Drôme du 19 Septembre 2014 permettant le tir du loup lors d’opérations de chasse. Habituée des tribunaux mais peu habituée à perdre ses procès contre les chasseurs, l’ASPAS s’est entendue signifier par le Président du Tribunal Administratif de Grenoble que la justice confirmait la légalité de la chasse au loup dans les 5 communes drômoises désignées jusqu’au 18 Novembre 2014. Les politiques, les juges et maintenant les scientifiques, aussi. Dans le journal Libération (13 Octobre 2014), 34 scientifiques de très haut niveau (CNRS, INRA, etc.) viennent de signer une déclaration commune qui fera date. Leur cri d’alarme ?  « Le loup est en train de faire disparaître nos écosystèmes ». Du strict point de vue de la protection de la nature, voilà une information capitale que, néanmoins, nos écologistes professionnels (lesquels se piquent volontiers de connaissances scientifiques pour parader ici et là) ne nous avaient jamais donnée ! Or, l’argumentation est solide. Qu’on en juge ! D’abord, ce paradoxe souligné par les 34 scientifiques : « Paradoxalement, c’est l’élevage pastoral, l’une de nos agricultures les plus respectueuses de la biodiversité, reconnue en outre comme productrice d’une variété de services écosystémiques, que les loups, parés du statut de protection stricte, menacent de faire disparaître ». Ensuite, cette contradiction : « La France s’est engagée auprès de l’Unesco à préserver les paysages culturels de l’agropastoralisme des Causses et des Cévennes, inscrits au Patrimoine mondial de l’Humanité. En Cévennes, comme partout ailleurs dans l’Hexagone, le repli des activités pastorales provoquera l’enfrichement et la dégradation des habitats d’une kyrielle d’autres espèces protégées ». Enfin, cet appel solennel en direction des décideurs : « Nos sociétés ont besoin d’écosystèmes et de paysages diversifiés. Nombre d’entre eux fonctionnent et se renouvellent grâce au méticuleux travail des bergers et des éleveurs. La situation devenant pour eux intenable, un patrimoine majeur est en passe d’être sinistré par les loups. Une régulation s’impose. Il est bien tard. Peut-être n’est-il pas trop tard »…Rigoureux et implacable constat de vrais scientifiques, habilités à parler de la nature d’un point de vue scientifique, c’est-à-dire, non partisan. Après tant d’âneries proférées au nom d’une écologie sans Homme, tant de supercheries argumentaires travesties en discours pseudo-scientifique, tant de lâchetés politiques dans la prise de décision pour ne pas risquer de déplaire aux gardiens du temple de la cause animale sélective (Vive le loup, crève la brebis !), le temps du bon sens serait-il venu enfin? Après les années d’élucubrations zoolâtres, voici venir peut-être le grand retournement qui  sacraliserait enfin l’espèce à protéger en priorité, à protéger strictement et de toute urgence, non seulement en France et en Europe mais sur toute la planète : l’Homme. Espèce à protéger avant tout … d’elle-même.

 

L’HOMMAGE A ALAIN CHAZOT, VICE-PRESIDENT DE LA FDC 07

 

. Disparition. Nous avons appris le décès à l’âge de 66 ans de M. Alain Chazot, Vice-Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche. Nous partageons l’émotion des chasseurs ardéchois et assurons son épouse, ses filles et toute sa famille, de notre sympathie attristée.

 

« ACCA : NOTRE VIGILANCE DOIT RESTER INTACTE »

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. Chasse populaire. « ACCA : Rien n’est jamais acquis, ni gagné de façon définitive. Notre vigilance doit rester intacte. C’est à nous de continuer à agir pour que nos ACCA continuent non seulement d’exister mais aussi d’être un modèle de la chasse française, de la chasse populaire ». Ces propos, auxquels nous souscrivons tous à l’Interdépartementale, ont été tenus par le Président de l’Association Nationale des Fédérations à ACCA, Christian Lagalice. Célébrant comme il se doit le cinquantenaire de la loi Verdeille, le représentant des Fédérations à ACCA souligne, comme nous le faisons régulièrement ici, que la chasse populaire est d’abord celle des ACCA : «  Cette chasse populaire, pas toujours facile à définir mais dont on peut définir des critères : par rapport au nombre d’adhérents, au prix de la carte, à la proximité du lieu de chasse, par rapport au domicile ». Christian Lagalice souligne également avec pertinence « le rôle des ACCA dans la gestion du grand gibier qui supplante progressivement le petit gibier » ainsi que « leur rôle de préservation de la biodiversité qui a valu aux ACCA une reconnaissance d’utilité publique à l’échelon européen ». Revenant sur le décret relatif aux AICA, le Présidents des Fédérations à ACCA  se félicite du travail préalable de la FNC avec le Ministère et de l’accord qui a pu être conclu : « Ce décret est totalement conforme à ce que nous avions préparé avec le Ministère ». Rappelons que le décret prévoit la constitution de deux types d’AICA (sur le modèle de l’entreprise) : l’AICA par union, l’AICA par fusion. En cas de fusion de communes, il est prévu qu’il y ait fusion des ACCA. Christian Galice, qui s’est beaucoup battu avec d’autres Présidents de Fédération pour éviter le démantèlement un temps envisagé de nos ACCA, conclue de cette façon : « L’ACCA est une structure qui a fait ses preuves et qui fait souvent rêver des chasseurs qui décrochent parce qu’ils n’ont plus, ou le territoire, ou les moyens nécessaires pour continuer à chasser ». Dans la défense de nos ACCA, Christian Lagalice est un leader incontesté. Et respecté.

L’INTERDEPARTEMENTALE    

BRÊVES ESTIVALES

ICI ET LA …

 

LE SITE : 30 000 VISITEURS POUR L’OUVERTURE DE LA CHASSE ?

 

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Avec une moyenne de 850 visiteurs par semaine depuis son lancement, notre site pourrait avoir dépassé les 30 000 visiteurs pour l’ouverture générale de la chasse, le 14 septembre. C’est, parait-il, une fréquentation supérieure aux sites des deux Fédés réunies.

 

FEDERATION ARDECHE : DEPART EN RETRAITE DE CHANTAL BLAZEJCZAK

 

Secrétaire administrative de la FDC 07 pendant 37 ans, Chantal Blazejczak a pris sa retraite. L’Interdépartementale, qui a pu apprécier sa disponibilité, sa gentillesse et sa compétence de 1981 à 2014, lui souhaite une paisible et active retraite bien méritée.

 

SALON MIGRATEURS 2014 : LES JEUNES SONT VENUS

 

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Avec plus de 15 000 entrées, le Salon Migrateurs 2014 a été une réussite. Mention spéciale au stand ANCGE/ADHCGE 80. Des adhésions ont été réalisées, beaucoup de questions ont été posées. Aucune n’est restée sans réponse. De nombreux jeunes sont venus aux renseignements concernant la récolte d’ailes et les autres études scientifiques en cours (reprises de bagues, etc.). Sans oublier l’attraction phare destinée aux jeunes enfants et qui a fait un carton plein pendant tout le week-end. C’est en effet une cinquantaine de gosses qui ont joué à identifier les canards.

 

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Photos Inter/ANCGE/ADHCGE 80

ARDECHE : DE NOUVEAU LA MALADIE DE L’OEDEME

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Pour la deuxième année consécutive, la maladie de l’œdème du porc est en train de causer la mort inexpliquée de sangliers en Ardèche. L’épisode 2014 a débuté le 16 juin à St Vincent de Durfort (1 cas confirmé). Il s’est poursuivi en juillet à St Cierge la Serre (2 cas avérés). Du 16 juin au 21 juillet, de nouveaux cas de mortalité anormale sont apparus avec suspicion ou forte suspicion de la maladie de l’œdème (selon la classification du réseau SAGIR) : à Vals les bains (2 sangliers), Chirols (2), Prades (2), St Vincent de Durfort (3), St Pierre la Roche (1), Rompon (2), St Julien en St Alban (2). Entre le 16 juin et le 4 août, 45 sangliers ont été trouvés morts ou observés malades avec symptômes caractéristiques de la maladie de l’œdème. Encore ne s’agit-il là que des animaux trouvés et ayant donné lieu à déclaration officielle. Par exemple, un jeune sanglier aperçu mort en bordure de la route menant de Beauchastel à St Laurent du Pape a été anonymement ramassé avant que l’ACCA prévenue n’ait eu le temps d’intervenir : de quoi ce sanglier est-il mort ? Personne ne le saura jamais. Sur les 45 sangliers trouvés à ce jour, plusieurs analyses sont encore en cours, 29 bêtes n’ont pas donné lieu à recherche en laboratoire (LDA84). Fait nouveau : Préfecture et Fédération ont communiqué d’une même voix sur ce dossier.

 

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NORD PAS-DE-CALAIS : PLUS DE 2000 CHASSEURS MANIFESTENT POUR LA DEFENSE DE LEURS TERRITOIRES

Le 3 juillet dernier, plus de 2000 chasseurs du Nord Pas-de-Calais ont manifesté pour la défense de leurs territoires. Ignorant certains conseils démobilisateurs, bravant même les menaces, voire les interdictions, le Président de la Fédération Régionale des Chasseurs, Willy Schraen, était une fois de plus en tête de cortège, entraînant et dynamisant ses troupes. Entre s’incliner docilement devant des décideurs politiques sourds aux revendications des chasseurs et se montrer activement solidaire de ceux qui défendent la chasse, ce Président de Fédération n’a encore jamais hésité.


ETATS-GENERAUX DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE EN OCTOBRE …

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…PAS (ENCORE) DE REPONSE DE NOS FEDERATIONS !

Vous êtes nombreux à vous demander (et à nous demander depuis plusieurs semaines) quelle est la réponse officielle de nos Fédérations concernant les Etats-Généraux de la chasse Drôme-Ardèche pour la reconquête. Selon nos informations, la réponse est … Qu’il n’y aura peut-être pas de réponse ! Ignorer à ce point les propositions d’une assemblée générale comptant 206 participants, représentative de 150 ACCA, ne serait pas exactement le message de solidarité, d’unité et d’engagement fort qu’attendent de leurs Fédérations les chasseurs de grives injustement privés depuis des années de 10 jours de chasse en février et les chasseurs de pigeon toujours interdits de cols en mars. Il est peut-être encore temps d’infléchir une position fédérale un peu raide et que beaucoup de chasseurs ne comprendraient pas si elle devait se confirmer. C’est pourquoi, les responsables de l’Interdépartementale continuent à rester à l’entière disposition des Présidents de Fédération pour en parler tranquillement quand ils voudront …

 

DRÔME : LES LOUPS ATTAQUENT MAINTENANT EN PLEIN JOUR ET EN PLEIN ETE !

 Wolf in Snow

L’incompréhension, le désespoir, la colère : les éleveurs dans nos montagnes n’en peuvent plus. Les loups sont partout. Et maintenant, ils attaquent en plein jour, en plein été. C’est ce qui est arrivé le 25 juillet dans le Diois. En plein après-midi, un loup n’a pas hésité à attaquer un troupeau de brebis malgré la présence de la bergère et la proximité des touristes. On marche sur la tête, non ?

 

MINISTERE DE L’ECOLOGIE : UN PEU MOINS D’IDEOLOGIE, UN PEU PLUS DE BON SENS ? …

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Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie
Photo site Ministère de l’Ecologie

Les premières orientations et déclarations faites par Ségolène Royal depuis son arrivée au ministère vert vont plutôt dans la bonne direction : moins d’idéologie sectaire, plus de pragmatisme et de bon sens. Cela se vérifie lorsque la Ministre parle du loup, de l’ours, de l’écologie ou … de la chasse. Au-delà de ces bonnes intentions affichées, attendons les mesures concrètes. Mieux que les paroles, des résultats. Saluons quand même cet état d’esprit nouveau qui permet d’espérer que le « tout écolo » de ce Ministère sera progressivement remplacé par des arbitrages plus équilibrés.

 

L’HOMMAGE A MAURICE GRANGEON, ANCIEN PRESIDENT DE LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS DE L’ARDECHE

Début juillet, Maurice Grangeon nous a quitté à l’âge de 91 ans. Président de la FDC 07 de 1979 à 1991, il en avait été le Trésorier de 1960 à 1979 et en restera l’Administrateur jusqu’en 1997. C’est dire si l’ancien pharmacien biologiste de l’hôpital de Privas a beaucoup fait pour la chasse et les chasseurs. De retour en Ardèche pour quelques jours, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a appris la triste nouvelle et a aussitôt tenu à rendre hommage à la mémoire de celui dont il fut le Vice-Président Fédéral pendant six ans :

«  Maurice Grangeon aura passé une partie de sa vie à servir avec conviction la chasse et à défendre avec détermination les chasseurs. Nous, les chasseurs ardéchois, nous lui devons beaucoup. Il a été le Président Fédéral d’une autre époque mais il a su anticiper les évolutions : création de la commission fédérale gibier d’eau-migrateurs terrestres élargie à toutes les compétences, lancement des premières études scientifiques (comptages pigeons et canards), coopération difficile mais assumée entre la Fédération et les Associations de défense de la chasse avec un volontarisme marqué pour les dossiers des huttes de chasse au gibier d’eau, de la grive en février, du pigeon ramier en mars. Nos relations parfois conflictuelles par la force des choses n’ont jamais entamé ni l’estime réciproque que nous avions l’un pour l’autre, ni la conscience de l’importance du travail réalisé ensemble pour le bien commun. Bien qu’étant d’une autre génération, Maurice Grangeon n’avait pas hésité à confier au jeune Président de l’Interdépartementale la Vice-Présidence de la Fédération et la responsabilité de la nouvelle commission fédérale. Il a été, je peux en témoigner, le premier Président Fédéral à souffrir à la fois de l’intransigeance bornée de quelques anti-chasse et de la pression grandissante de l’Etat sur le système Fédéral. Combien de fois, l’ai-je entendu utiliser, devant le Préfet de l’Ardèche, cette formule qu’il affectionnait : « Les chasseurs en ont assez de ces brimades inutiles ! » ? Maurice Grangeon avait eu la joie de participer à l’un de nos derniers Congrès Fédéraux. A cette occasion, j’avais été heureux de pouvoir le saluer chaleureusement et avec respect … Une dernière fois. A son épouse et ses enfants, l’ANCGE et l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche présentent leurs sincères condoléances ».

L’INTERDEPARTEMENTALE

CHASSEURS D’ACCA, LE 28 FEVRIER, PRENEZ LA PAROLE ! EN TOUTE LIBERTE.

ET LE BON SENS ?! …

LA CHASSE ENCHAÎNEE

 

Les interventions de la salle, lors du rassemblement d’Aubenas (CDCAR, 31 Janvier), ont montré l’exaspération grandissante d’une partie des chasseurs qui refusent, au nom du simple bon sens, la résignation et la soumission à des contraintes de plus en plus ubuesques. A la veille du 2ième grand rassemblement des chasseurs de nos ACCA (INTER CHASSE 26 – 07, 28 Février), les motifs de mécontentement ne relèvent pas tous de l’imaginaire …

 


Photos Inter/Alain PIALET

CHASSER EST UNE LIBERTE, UNE TRADITION

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Photo Inter/Diane DUPRE LA TOUR                            Photos Inter/Alain PIALET

400 000 normes infligées aux Français ! Et des chasseurs particulièrement gâtés. Chasser est une liberté, une tradition … Que certains esprits, qui se croient « modernes », s’efforcent de noyer sous les textes : textes mondiaux, européens, nationaux, régionaux, départementaux ; traités, conventions, directives, lois, décrets, arrêtés, circulaires, règlements.

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Les chasseurs, qui sont souvent aussi pêcheurs, le savent bien : quand on veut noyer le poisson, il suffit de le ficeler bien serré dans le maillage du gigantesque filet des textes. En deux générations, la chasse s’est ainsi retrouvée non pas encadrée (ce qui serait évidemment accepté) mais entravée, verrouillée, cadenassée, enchaînée.

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Dans nos campagnes, la chasse, plaisir d’homme libre, étouffe littéralement sous la contrainte d’une tyrannie soft qui ne dit pas son nom. Attention quand même au couvercle qui se soulève d’un coup quand l’eau boue trop fort dans la marmite !

En deux générations, les chasseurs ont vu s’abattre sur eux un déluge de textes interdisant la totalité de leurs chasses de printemps, la plus grande partie de leurs chasses d’été, déjà presque les deux tiers de leurs chasses d’hiver (sans compter les fréquentes interdictions pour gel prolongé). Mais que restera-t-il à la prochaine génération ?

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L’objectif est connu : faire disparaître la chasse. Toute la chasse ! Sous prétexte de protéger la nature. Deux exemples parmi d’autres :

450 000 OIES ET CANARDS IGNOBLEMENT GAZES

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Photo Inter/JMS

- Les 450 000 oies et canards gazés ces dernières années dans l’un des pays fondateurs de l’Europe (ignoblement gazés parce que des textes le permettent) auront été ravis d’apprendre, avant leur barbare trépas administratif, que la Hollande est devenue le modèle d’excellence de tous les bien-pensants de l’anti-chasse européenne depuis que les Pays-Bas ont été le premier des 28 Etats-Membres à interdire en totalité la chasse au gibier d’eau.

Splendide réussite pour les protecteurs autoproclamés des oiseaux ! La preuve : plus de chasse, plus de chasseurs mais trop d’oiseaux. Trop d’oiseaux, trop de dégâts aux cultures. Il faut alors éradiquer les oiseaux en surnombre : sans les chasser, donc en les gazant. Ces faits monstrueux ne sont pas le produit de notre imagination. Ils sont attestés par le rapport d’une mission officielle française comprenant des Députés, des scientifiques, des Présidents de Fédérations, le Secrétaire Général de l’ANCGE, des journalistes et même un représentant du ministère de l’Ecologie. C’était en 2009. Mission officielle sans suite. Emotion sans lendemain. Le massacre légal continue. Dans l’indifférence générale.

Moralité de l’histoire : pour les écolos de salon, un oiseau sauvage gazé vaudra toujours mieux qu’un oiseau sauvage chassé. Mais quel monde nous préparent-ils ? Et que votre silence est ici assourdissant, M. Bougrain-Dubourg. Nous vous avons connu plus inspiré quand il s’agissait des pigeons chassés de l’Escrinet ! Chassés, pas gazés, M. le Président National de la Ligue pour la Protection des Oiseaux.

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DECOUPAGE CANTONAL … POUR LES GRIVES !

- Aux 4 espèces de grives (plus le merle noir) effectuant leur migration en Drôme-Ardèche, il est vivement conseillé de passer en préfecture pour s’y procurer la carte du découpage cantonal … Le Ministre de l’Ecologie pourra-t-il continuer encore longtemps à ignorer l’argumentaire que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a adressé aux Préfets ? Le Ministre pourra-t-il continuer à ignorer les chasseurs de grives de 56 cantons quand le Président National des Fédérations de Chasseurs (FNC) vient en Ardèche pour dire qu’il est en tous points d’accord avec cet argumentaire ? Le Ministre pourra-t-il continuer à défendre l’indéfendable quand, à une question de Christian Pialet, l’ornithologue de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), expert au Comité de Pilotage Natura 2000 ZPS Printegarde, répond à son tour qu’une réglementation cantonale de la chasse à la grive, du strict point de vue de la gestion d’une espèce migratrice, est tout simplement « absurde » ?

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Pour défendre l’indéfendable depuis Paris, pour prolonger indéfiniment dans nos départements les situations absurdes, il se trouvera toujours un décideur politique – de gauche ou de droite – avec un texte, prêt à servir contre nous, bien rangé dans son tiroir.

Mais le bon sens, où donc l’ont-ils rangé ?

Une énarque, Ministre de l’Ecologie, a pu annoncer sans rire qu’il fallait « éduquer le loup » :

« La France d’en haut » qui marche la tête en bas.

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Face au développement durable de l’incohérence, que reste-t-il aujourd’hui aux chasseurs pour se faire entendre ? …

La loi !

LIBERTE D’EXPRESSION, LIBERTE D’ASSOCIATION

La loi qui garanti à tous les citoyens la liberté d’opinion, la liberté d’expression, la liberté d’association, la liberté de manifestation. La liberté de vote, aussi.

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Chasseurs de nos ACCA !

A partir d’aujourd’hui, plus personne ne pourra venir vous faire la leçon. Plus personne ne pourra vous dire que la chasse ne doit pas être défendue. Plus personne ne pourra s’en prendre aux associations qui défendent la chasse :

Un seul mot d’ordre :
Mobilisation dans la solidarité pour la reconquête.

Chasse enchaînée mais citoyens-chasseurs libres !
Au 28 Février à Beauchastel. Pour vous faire entendre.

En toute liberté.

 

L’INTERDEPARTEMENTALE