BREVES AUTOMNALES (4)

80 % DES CHASSEURS DRÔME-ARDECHE VONT DEVOIR CHANGER DE COMMUNE POUR POUVOIR CHASSER GRIVES ET MERLES APRES LE 10 FEVRIER

 

LA « SUITE ROYALE » DE LA GRIVE « CANTONALE » PREND L’ALLURE D’UN CAMOUFLET POUR CERTAINS ELUS MAIS CE SONT D’ABORD LES CHASSEURS QUI EN FONT LES FRAIS. AMIS CHASSEURS, VOICI VENU LE TEMPS DE LA GRIVE … « COMMUNALE » !

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

Le 2 décembre, alors que nous venions de publier sur le site de la chasse Drôme-Ardèche le soutien « déterminé » du Président du Conseil Départemental de l’Ardèche, Hervé Saulignac (PS) en faveur de la grive pour tous jusqu’au 20 février, les Présidents de fédérations découvraient avec stupéfaction l’arrêté modificatif paru au Journal Officiel la veille, 1er décembre.
Cet arrêté ministériel, pris par Ségolène Royal le 23 novembre 2015, supprime certes la stupide et inique fermeture « cantonale » des grives en Drôme-Ardèche …

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Vous avez bien lu : « communale ». Sera désormais appliquée aux seuls départements de l’Ardèche et de la Drôme et nulle part ailleurs en France, une fermeture « communale » des grives. Après le sanglier-punition (ACCA Félines), la punition-grive-communale. L’écologie punitive, spécialité de la maison.

Sénateur Verdeille, réveille-toi, ils sont devenus fous !

 

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En plus, je vous l’envoie avec le sourire. De quoi vous plaignez-vous ?
Photo A. Bouissou/MEDDE

La dernière punition infligée par la ministre des antichasse aux mauvais élèves de la chasse française, ces turbulents Ardéchois et Drômois qui ont le toupet de résister encore à l’arbitraire et l’injustice révulse les fédérations tout autant que l’Interdépartementale. Elle irrite au plus haut point les chasseurs concernés qui n’ont pas l’intention de se laisser plumer.

La punition contre les chasseurs fait tousser aussi au PS.

En effet, cette provocation misérable aussi puérile qu’inutile, risque, par ricochet immédiat, de coûter très cher dimanche prochain à certains élus et candidats vu le timing volontairement choisi par les « services » de la ministre pour s’y livrer. A quelques jours des élections régionales, l’initiative prise fin novembre contre les chasseurs Drôme-Ardèche avec au minimum l’accord de celle qui fut elle-même Présidente PS de la région Poitou-Charentes prend l’allure d’un camouflet royal pour les candidats du PS de notre région, en particulier Jean-Jack Queyranne et Hervé Saulignac.

De l’avis de plusieurs élus, si Marie Ségolène Royal, ministre PS de l’écologie avait voulu torpiller la campagne électorale de Jean-Jack Queyranne, Président sortant PS de la région Rhône-Alpes, candidat à sa propre succession et faire du tort à Hervé Saulignac, Président PS du département de l’Ardèche, tête de liste PS aux régionales dans ce département, l’ancienne candidate du PS battue à l’élection présidentielle ne s’y serait pas prise autrement.

Ces « petits meurtres entre amis », nous les chasseurs on s’en fout royalement. C’est de la politique, ce n’est pas notre affaire. Seulement, c’est nous qui en faisons les frais aujourd’hui.

Faire semblant comme elle l’a fait de chercher des solutions (« j’ai aussitôt demandé à mes services d’étudier ces éléments »), entretenir de faux espoirs (« attentive à votre requête »), faire comme si le dossier (référencé « CP » … tiens, tiens !) était enfin pris en considération (« les remarques des chasseurs ardéchois et drômois sur les périodes de chasse aux turdidés dans les départements rhônalpins »), annoncer à un Président de région du même parti que le sien des « suites » (Quelles suites, disions-nous ?!) … Tout ça pour nous sortir du chapeau ministériel la mystification incroyable d’une fermeture « communale » des grives ! C’est du cynisme politique dans toute sa splendeur. Du cynisme à l’état pur. De ce cynisme qui donne aujourd’hui à de plus en plus de Français l’envie folle d’aller voter pour des gens comme ça …

 

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Avec Jacques Aurange et Alain Hurtevent, les Présidents des Fédérations Départementales des Chasseurs de l’Ardèche et de la Drôme, il y a longtemps que nous pensons, à l’Interdépartementale, que ce dossier, compte-tenu des blocages incompréhensibles qu’il occasionne, est forcément pollué depuis Paris par des considérations qui n’ont strictement rien à voir avec la gestion de l’avifaune sauvage.

Madame Royal nous en apporte aujourd’hui la preuve sans craindre le moins du monde, cela va sans dire, ni de gêner ses « amis » PS de Rhône-Alpes-Auvergne, ni de déconsidérer un peu plus, en pleine COP 21, l’action du ministère français de l’écologie dont elle a la charge. Un palier supplémentaire vient d’être franchi ce 1er décembre 2015 : celui de la dérision et de la déraison.

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Parions que ses « services » y travaillent déjà.

 

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CE QUI CHANGE CONCRETEMENT POUR LES CHASSEURS AVEC LE NOUVEL ARRÊTE MINISTERIEL PUBLIE LE 1er DECEMBRE

 

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Qu’est-ce qui change pour nous, à compter du 1er décembre 2015 ?

  • Ceux qui pouvaient déjà chasser grives et merles depuis bientôt dix ans jusqu’au 20 février pourront continuer à le faire. Tant mieux pour eux !
  • Ceux qui étaient jusque-là arbitrairement et injustement privés de 10 jours de chasse tout en payant à l’Etat la même redevance cynégétique que les autres continueront à être les dindons de la farce pour ce Noël 2015.
  • Ceux à qui certains avaient un peu imprudemment laissé l’espoir de profiter en 2016 du redécoupage cantonal qui aurait pu permettre à des communes jusque-là écartées de basculer favorablement dans le dispositif bancal, seront les vrais déçus. On pouvait pourtant s’y attendre.

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

 

LA REACTION DES FEDERATIONS QUI SE DISENT « CHOQUEES » : « GRANDE SURPRISE », « CHASSEURS PIGEONNES », « DISCRIMINATION », « MANOEUVRE », « COUP BAS MESQUIN », « ATTEINTE AUX INTERÊTS LEGITIMES DES CHASSEURS », « MYSTIFICATION »

 

Dans un communiqué commun, employant un vocabulaire qu’on ne se souvient pas d’avoir vu aussi résolument offensif, les Présidents FDC 07 et FDC 26 annoncent ensemble qu’ils ont décidé de « saisir les instances nationales ».

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Face à ce que Jacques Aurange et Alain Hurtevent appellent à juste titre « une véritable discrimination », « un coup bas mesquin », « une atteinte aux intérêts légitimes des chasseurs », « une mystification », Christian Pialet leur demande de préparer maintenant avec la FNC « une riposte appropriée à la hauteur de cette discrimination scandaleuse, une réponse concrète à cette provocation ».

A toute sollicitation venant des fédérations, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche répondra présente avec ses 200 ACCA Membres Associés.

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  • L’effet grive « cantonale » : 7000 visiteurs en plus sur le site de la Chasse Drôme-Ardèche en seulement 48 h

     

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Entre la mise en ligne de notre dernier article (le 2 décembre) et le 4 décembre à la mi-journée, le compteur du site a enregistré 7000 visiteurs supplémentaires. Du jamais vu !

 

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- Jacques Aurange et Alain Hurtevent, Présidents FDC 07 et FDC 26, Le 3 décembre 2015 -

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Photo Inter/RP

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L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES AUTOMNALES (3)

DIESEL, LE CHIEN QUI EST MORT POUR QUE VIVENT LES HOMMES

 

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Photo Inter/Capture d’écran BFMTV

Il s’appelait Diesel. C’était un chien d’assaut du Raid. Berger malinois de sept ans, Diesel a perdu la vie lors de l’assaut des policiers d’élite contre les terroristes retranchés dans l’immeuble de Saint-Denis.

Son maître-chien, policier du Raid, témoigne : ” Dès que nous sommes arrivés, il y a eu de nombreux échanges de coups de feu, d’envoi de grenades. Et puis le calme est revenu, un calme presque anormal, très long.” Pensant que les terroristes ont été neutralisés, son maître décide d’envoyer Diesel inspecter l’appartement :

 « Je l’ai vu s’élancer, l’ai perdu de vue, des coups de feu ont retenti. Diesel est mort sur le coup. Je ne le reverrai jamais.”

Le rôle du chien d’assaut est essentiel dans ce type d’opération. « Il ouvre la voie au reste de la colonne, utilise tous ses sens pour détecter la présence d’individus : l’audition, la vue, le flair », précise le maître-chien du Raid.

Quelle relation entre le chien et son maître ? « C’est une confiance mutuelle, le chien a parfaitement confiance en moi, j’ai parfaitement confiance en lui, chacun sait comment réagira l’autre sur le terrain. »

L’histoire du chien policier abattu pour avoir fait son devoir a provoqué une émotion inattendue dans le monde entier via les réseaux sociaux. Certains souhaitent qu’une médaille lui soit décernée. Aux yeux de beaucoup, c’est un peu comme si, par transfert, ce chien mort en service commandé portait en lui la part d’humanité qui a déserté le cœur et le cerveau des terroristes islamistes de Saint-Denis.

Au terme de cinq années de bons et loyaux services dans l’unité d’élite de la police nationale, Diesel était promis à une belle et longue retraite, toujours près de son maître, dès le printemps prochain.

Si la mort d’un chien policier parfaitement dressé pour épargner ou sauver des vies humaines en affrontant la folie, la criminalité ou la barbarie de certains hommes est finalement peu de chose au regard de 130 personnes assassinées, souvent au printemps de leur vie, chacun peut comprendre néanmoins la peine contenue mais bien réelle de son maître qui ne verra plus jamais son fidèle « compagnon ».

Diesel : le chien qui est mort pour que vivent les hommes.

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  •    Gibier : ça chauffe aussi pour lui !

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin

Au moment où se déroule à Paris le rassemblement planétaire climatique et environnemental de la COP 21, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) publie les résultats de trente ans d’observations de terrain et de travaux scientifiques. Pour les chasseurs au contact permanent de la nature, le résultat n’est pas vraiment une surprise : de la sarcelle d’hiver qui migre par la Vallée du Rhône au chamois du Vercors en passant par le chevreuil d’Ardèche, presque tous les gibiers chassés en France seraient déjà affectés par le réchauffement climatique ou risquent de l’être sous peu. Quelques espèces pourront probablement en profiter mais toutes devront s’adapter. S’adapter ou disparaître …

  • Elucubrations sur les armes de chasse d’avant 13 novembre 2015

     

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Photo Inter/Capture d’écran/Site internet L’Express

Est-ce par ignorance de la réalité, par démagogie facile et mercantile ou simplement pour se faire pardonner d’avoir déplu à certains de ses lecteurs en ayant répondu favorablement à une invitation de chasseurs pour le 20ième anniversaire du cercle cynégétique Gaston Phoebus ? Toujours est-il qu’on a connu Christophe Barbier plus perspicace. Editorialiste au talent reconnu, Directeur de rédaction à l’Express, débateur éloquent, journaliste politique bien informé, analyste souvent passionnant comme invité régulier de l’excellente émission TV C’est dans l’air, il a aujourd’hui bonne mine, lui qui, quelques jours avant les tragiques évènements de Paris du 13 novembre, avait eu cette idée géniale pour « améliorer la sécurité des Français » : que tous les chasseurs de France viennent déposer leurs armes en mairie après chaque sortie de chasse !

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  • Délires antichasse d’après 13 novembre 2015

     

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On ne se refait pas. Le Député écologiste Noël Mamère s’était singularisé en votant contre les mesures de sécurité publique adoptées à la quasi-unanimité des Députés et Sénateurs au lendemain des scènes de guerre qu’a connu Paris le 13 novembre 2015. Incontestablement pourtant, la palme de l’odieux dans la démagogie dégoulinante et le sectarisme de bas étage revient à un obscur Maire écolo du Nord, jusque-là parfait inconnu qui mérite grandement de le rester. Dès « l’état d’urgence » proclamé en riposte nationale à la menace globale du terrorisme islamiste, le perfide élu vert, prétextant sans vergogne « garantir l’ordre public » à ses administrés traumatisés par les évènements, n’a rien trouvé de mieux que d’interdire fallacieusement sur tout le territoire de sa commune … l’exercice de la chasse. Indécent.

 

Q'elle était verte

 

La Conseillère Régionale Rhône-Alpes d’Opposition, Marie-Christine Git, a fait pour nous les comptes …

 

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Photo Inter/CG

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Un grand merci à Marie-Christine Git qui termine son mandat d’élue régionale et ne se représente pas.

Sans elle, sans son travail discret mais méthodique, acharné, sans sa disponibilité pour ses administrés, sans sa volonté inébranlable de faire éclater la vérité même lorsque celle-ci n’est pas toujours bonne à dire, les chasseurs (et les autres citoyens) n’auraient certainement pas eu aussi facilement accès à ces informations désormais connues du grand public et ainsi mises en débat.

 

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La protection de la nature, la défense de l’environnement ? Oui ! Les subventions aux associations ? Pourquoi pas … à condition que l’état des finances publiques régionales le permette. Mais alors, que ce soit toujours dans le souci de l’équilibre, de l’équité. Pas dans l’entre soi, jamais dans le « deux poids, deux mesures ». Au cours du dernier mandat de nos élus régionaux, cela a-t-il été le cas ? A chacun de répondre en son âme et conscience.

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  • Grive « cantonale » : Hervé Saulignac, le patron (PS) du département de l’Ardèche, ne comprend pas, lui non plus, « la discrimination qui s’applique en France aux seuls Ardéchois et Drômois »

     

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    Photo Inter/Capture d’écran /France 3 Rhône-Alpes

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche lui avait demandé de bien vouloir prendre position. Il l’a fait. Dans la réponse qu’il nous adresse, c’est clair, précis, concis :

« En ce qui concerne la fermeture cantonale des grives, malgré ma bonne volonté, je n’ai pas saisi les raisons de la discrimination qui s’applique en France aux seuls Ardéchois et Drômois ».

Signé : Hervé Saulignac, le Président (PS) du Conseil Départemental de l’Ardèche, Vice-Président de la région Rhône-Alpes, tête de liste PS Ardèche aux élections régionales des 6 et 13 décembre.

Dans la foulée, le patron du département de l’Ardèche annonce à son tour une initiative pour tenter de débloquer la situation :

« Je suis tout à fait disposé à relayer la dénonciation de cette application restrictive et arbitraire du droit de chasse auprès des parlementaires ardéchois en les encourageant à entreprendre une démarche commune vers le Ministère ». 

  • L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche remercie Hervé Saulignac pour son soutien déterminé aux chasseurs, approuve évidemment sa proposition et, selon ses principes et son expérience, jugera sur les résultats. Son homologue côté Drôme, Patrick Labaune (LR, ex. UMP) n’a pas encore répondu.

 

  •    GRIVES DE LA DISCRIMINATION : INTERPELLEE DE TOUTE PART, LA MINISTRE DES ECOLOGISTES JOUE LA MONTRE AVANT LES REGIONALES

 

Le Président sortant de la région Rhône-Alpes aurait-il perdu de son influence à Paris ?

On peut légitiment se poser la question à la lecture de la réponse que Ségolène Royal lui a adressée après qu’il eut saisit, à notre demande, la Ministre de l’Ecologie au sujet de la rocambolesque affaire des grives cantonales.

La bonne volonté de Jean-Jack Queyranne à l’égard des chasseurs n’est pas en cause. Il nous a reçus, écoutés, entendus, compris, soutenus. Il s’était engagé à relayer lui-même notre demande (nouvel arrêté ministériel rétablissant la chasse à la grive pour tous en Drôme-Ardèche jusqu’au 20 février 2016) directement auprès de la ministre. Il l’a fait.

En revanche, ce qui pose problème, c’est qu’en réponse à l’interpellation d’un Président PS de Conseil Régional, ancien ministre lui-même, un membre d’un gouvernement PS lui réponde en substance … qu’il lui répondra plus tard !

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Chasseurs de grives, votre ministre de tutelle vous offre généreusement avant Noël un « royal » cadeau :

 

La ministre PS de la grive cantonale qui cautionne ouvertement une véritable « discrimination » à l’égard des chasseurs ardéchois et drômois selon la propre analyse d’un Président de Conseil Départemental PS, vient de « demander à (ses) services » (ceux qui se payent notre tête depuis des années) « d’étudier » (on croyait qu’ils l’avaient déjà fait) « les remarques des chasseurs ardéchois et drômois sur les périodes de chasse aux turdidés dans les départements rhônalpins ».

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Pareille mauvaise foi confirme notre analyse, Madame la Ministre. Tant de désinvolture de la part de vos collaborateurs à l’égard des chasseurs mais tout autant vis-à-vis des élus de votre propre parti, le PS, ne pourra que discréditer chaque jour un peu plus votre posture, difficilement tenable, dans cette singulière affaire de la grive « cantonale », c’est-à-dire politicienne, dans cette construction juridique bancale sans fondement écologique scientifique, dans ce dispositif grotesque imaginé par des énarques parisiens uniquement dans le but de nuire aux chasseurs de nos campagnes.

Cette mesure inique que vous nous imposez rompt en pratique dans la République française l’égalité de droits entre citoyens-chasseurs d’un même département.

Certes, je vous l’accorde, elle a été utilisée bien avant votre arrivée dans ce ministère par des technocrates antichasse déjà en poste sous des gouvernements de droite mais pourquoi diable, alors, l’avoir reprise à votre compte et cautionnée, vous, une ministre PS appartenant à un gouvernement PS ? Et surtout, pourquoi vous entêter encore à la maintenir contre vents et marées ?

Notons quand même, sans trop d’illusions, que, pour la première fois, vous faites directement référence, Madame la Ministre, à l’argumentaire que nous vous avons adressé en soutien des fédérations, argumentaire relayé depuis par un Président de Région PS, quatre Parlementaires PS, un Parlementaire LR auxquels s’ajoute maintenant un Président PS de Conseil Départemental. Puisque vous avez lu enfin notre argumentaire, le temps n’est-il pas venu d’arbitrer vous-même en connaissance de cause plutôt que de botter en touche, une fois de plus, en direction de « (vos) services » ?

Utilisant la formule consacrée qui, dans votre cabinet ministériel, a déjà fait cent fois la preuve de sa parfaite inefficacité, vous ne craignez pas de conclure ainsi :

« Je ne manquerai pas de vous tenir informé des suites qui y seront données ».

« Les suites » ? … Mais quelles suites ?! Allez-vous oser nous servir un nouveau copié-collé de votre réponse précédente déjà envoyée deux fois, la première aux Présidents de fédérations, la seconde à la Députée PS Sabine Buis, réponse truffée d’inepties, d’erreurs grossières et assortie de chantage, signe manifeste du refus obtus et condescendant de « (vos) services », de leur mépris affiché vis-à-vis des acteurs de la ruralité ? Et quand donc « les suites », Madame la Ministre ? Cela, vous oubliez également de le dire. Jouer la montre … Une ficelle de plus !

Alors, nous, nous le disons :

Quand ? Après les élections régionales, pardi !  

 

  • Laura, 20 ans, Hunter, 3 ans. Un plaisir partagé : la chasse au grand gibier

     

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Retour de chasse au sanglier à Beauchasel
Photo Inter/JMS

 Elle, c’est Laura. Lui, c’est Hunter.

Il a 3 ans, elle en a 20.

Laura, premier permis, premier chevreuil prélevé, est la petite Diane de l’ACCA de Vassieux-en-Vercors. Hunter, le bien nommé « chasseur », est un Gascon Saintongeois. Ils ne se quittent pas. La belle et la bête partagent dans la nature le même plaisir : la chasse. La chasse au grand gibier pour être précis. Et de grand gibier, le Vercors n’en manque pas … Pour autant que le loup en laisse un peu ici et là.

Pour un temps, la jeune drômoise a quitté la montagne pour la plaine où ses amis de l’ACCA de Beauchastel l’ont invitée. Le jour était bien choisi : 7 sangliers au tableau dont un 123 kg, joli trophée d’un autre jeune invité drômois, Benjamin.

Dans le beau cabanon tout frais aménagé de l’ACCA, mais en l’absence pour raisons sérieuses de santé du Président de l’ACCA, Michel Burine, toute l’équipe a reçu les félicitations du Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, le Beauchastellois Christian Pialet, lui-même membre du Conseil d’Administration de l’ACCA. La bise en prime ! Pas pour l’équipe,  pour Laura.

 

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Photo Inter/Capture d’écran/Site internet Département de l’Ardèche
- Hervé Saulignac, Président du Conseil Départemental de l’Ardèche
Au Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, le 25 Novembre 2015 -

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L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES AUTOMNALES (2)

SI RIEN N’EST OBTENU PAR LES CHASSEURS AVANT LE 6 DECEMBRE AFIN D’EN FINIR AVEC L’INJUSTICE ET LE PARTI PRIS, L’ADDITION POURRAIT S’ANNONCER SALEE POUR LES CANDIDATS DU PARTI DE LA MINISTRE DE L’ECOLOGIE

 

RHÔNE-ALPES-AUVERGNE : ET SI LES CHASSEURS FAISAIENT LA DIFFERENCE ?

 

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Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – 25 octobre 2015

Plus que 4 semaines, Mesdames, Messieurs les élus et candidats …

Par expérience, tout électeur sait qu’il vaut mieux s’adresser aux élus et aux candidats avant les élections plutôt qu’après. C’est ce que nous faisons.

Parmi les chasseurs, nous rencontrons deux points de vue : ceux qui nous disent que cela ne sert à rien, qu’il n’y a plus rien à attendre des politiques quels qu’ils soient ; ceux qui croient encore qu’il vaut toujours mieux essayer plutôt que se résigner. L’Interdépartementale penche de ce côté.

Résignés ! Surprenant ou pas, c’est l’état d’esprit que nous percevons chez un nombre non négligeable d’élus de la majorité, de sensibilité PS en particulier. Si l’on en croit ce qui nous est dit directement ou rapporté ici et là, peu importe à la limite que les chasseurs mécontents s’ajoutent le 6 décembre à une longue liste de catégories déçues : un peu plus, un peu moins, de toute façon, dans la majorité présidentielle, personne ne se ferait guère d’illusion quant au résultat des régionales des 6 et 13 décembre. Un mauvais moment à passer, en quelque sorte.

Le discours est pourtant assez différent chez les candidats directement engagés aux régionales que nous avons croisés. En Rhône-Alpes-Auvergne, les sondages annoncent un résultat de deuxième tour serré. Pour le Président PS sortant de la région et ses soutiens, rien n’est fait, une voix reste une voix. 27 000 électeurs-chasseurs Drôme-Ardèche, ça compte !

A l’Interdépartementale, nous faisons donc cette analyse : le résultat final de l’élection régionale peut se jouer à quelques milliers de voix qui donneront à la liste arrivée en tête au 2ième tour la majorité absolue en sièges (en raison du mode de scrutin proportionnel avec 25 % des sièges en prime à la liste arrivée en tête).

Et si c’était les chasseurs, en Rhône-Alpes-Auvergne, qui faisaient finalement la différence, dans un sens ou dans l’autre ?

  • Dans la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes, 204 Conseillers Régionaux vont être élus dont 9 pour l’Ardèche, 13 pour la Drôme. Le 6 décembre, le choix de chaque chasseur-électeur comptera : voter ou s’abstenir et s’il vote, voter pour qui il voudra. Un choix en toute connaissance de cause, en toute liberté aussi. L’Interdépartementale ne faisant pas de politique, elle ne donnera ni consigne de vote, ni recommandation particulière aux 27 000 chasseurs-électeurs Drôme-Ardèche que nous tenons régulièrement informés. Mais c’est bien à la majorité politique en place, qui a seule le pouvoir de décision, d’obtenir de la ministre PS de l’Ecologie – avant le 6 décembre – les solutions concrètes attendues impatiemment par des milliers de chasseurs-électeurs :
  • Nouvel arrêté ministériel permettant la chasse à la grive pour tous jusqu’au 20 février 2016 en Drôme-Ardèche
  • Nouvel arrêté préfectoral supprimant sans délai l’interdiction de chasser en 2015-2016 dans l’ACCA de Félines (Ardèche)
  • Ouverture d’une vraie négociation avec le Préfet de l’Ardèche et le ministère de l’Ecologie pour obtenir l’autorisation de tirer le pigeon ramier en Ardèche du 20 février au 20 mars 2016.

 

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LA SANCTION COLLECTIVE D’ETAT POUR ACCA RESTE EN TRAVERS DE LA GORGE DES CHASSEURS

 

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En ACCA, la liberté de chasser le sanglier est un facteur de convivialité qui crée du lien social. L’oublier serait une erreur.
Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

Casseurs de Moirans, chasseurs de Félines

 

Personne ne prétend que la gestion du sanglier dans nos ACCA est toujours parfaite. Loin de là ! Comme dans toute catégorie de citoyens, quelques individus isolés peuvent parfois donner sur le terrain une image peu flatteuse de notre loisir, chacun l’admet et le déplore mais il serait profondément injuste de mettre tous les chasseurs dans le même sac. Injuste et trop facile !

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Dans l’affaire de la gigantesque émeute de Moirans, on nous a expliqué que personne n’avait pu être arrêté parce que certains émeutiers étaient cagoulés (ce qui, au passage, est interdit) et qu’il était donc impossible de distinguer les responsables d’exactions des autres manifestants. Autrement dit, pas d’amalgame car mieux vaut laisser courir des coupables plutôt que risquer d’attraper un innocent.

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Ce « deux poids, deux mesures » est l’une des raisons pour lesquelles l’arrêté du Préfet de l’Ardèche interdisant la chasse à tous les chasseurs jusqu’au 31 mars 2016 dans l’ACCA de Félines peut être perçu par beaucoup comme excessif, injuste et n’a pas fini, à notre avis, de faire des remous.

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Les dizaines de réactions de chasseurs, responsables d’ACCA, Administrateurs fédéraux qui nous parviennent de toute l’Ardèche (et d’ailleurs !) sont quasi unanimes : la décision de l’Etat est incomprise et désapprouvée, parfois en termes virulents. Depuis les informations que nous avons publiées, la position que nous avons prise, le compteur du site est en surchauffe, témoin objectif de l’intérêt exceptionnel pour le sujet chez nos lecteurs, chasseurs ou non.

Que l’Etat s’en prenne frontalement à une Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) est déjà mal vu. Mais que les pouvoirs publics, en cette période de crise qui rend la vie si difficile dans nos campagnes, aient pu donner l’impression de viser en plus les personnes au portefeuille (« Chasseurs, merci d’avoir payé votre redevance cynégétique à l’Etat, maintenant arrêtez de chasser ! »), que la Ministre de l’Ecologie ait paru trouver tout à fait normal – qui ne dit mot consent – de priver des personnes de leur liberté de chasser pour toute une saison est un parti pris qui peut, nous le comprenons, choquer beaucoup de monde.

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

De fait, la privation totale de liberté de chasser qui vise directement les chasseurs de sanglier est d’abord perçue, notamment en comparaison de faits d’actualité infiniment plus graves, comme disproportionnée. Ensuite, le caractère collectif de la sanction est jugé particulièrement inéquitable car les chasseurs qui ne sont pas concernés par la chasse au sanglier sont tout autant pénalisés. Pourquoi donc ?

Quand on connait les difficultés à vivre aujourd’hui en milieu rural, dans nos villages où domine souvent, y compris chez nos élus locaux, le sentiment d’abandon reproché à la puissance publique, quand on n’ignore rien des sacrifices que peuvent faire en Ardèche (ou ailleurs) certains jeunes ou beaucoup de petits retraités pour pouvoir se payer une saison de chasse – c’est leur libre choix –, quand on sait que des chômeurs en fin de droits ou des personnes confrontées à des difficultés familiales graves (deuil, maladie, divorce), n’ont parfois plus que les sorties de chasse avec le chien ou les copains pour tenir, pour s’évader un peu des difficultés du quotidien, alors la technocratie d’Etat montre sa froideur et ses limites.

Au motif que des chasseurs ne chasseraient pas assez une espèce, les plus hauts responsables politiques peuvent-ils punir tous les chasseurs sans mettre à mal la liberté de chacun ?

 

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Chasser le sanglier : un loisir convivial librement choisi
Photo Inter/Site internet/ACCA Alboussière

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La chasse sera toujours un plaisir d’Homme libre,
Jamais une obligation !
Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – Page d’accueil

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Le Président fédéral de la Drôme :
« Où serait le plaisir de chasser si celui-ci devait devenir une obligation de réguler ? »
Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – 15 Septembre 2014

La décision du Préfet de l’Ardèche relance le débat, essentiel pour l’avenir de notre loisir, sur la finalité même de la chasse. Les chasseurs de demain seront-ils « Chasseurs ou fonctionnaires de la mort » selon le titre-choc d’un livre, celui du regretté Jean Berton ?

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A ceux qui pourraient manquer de repères sur la question, rappelons simplement que la chasse, c’est naturel. Et que c’est par la chasse que les espèces animales se régulent entre elles.

 

Depuis 2011, la sanction collective est interdite par l’Etat dans l’Education Nationale. Pourquoi l’Etat appliquerait-il alors aujourd’hui ce type de sanction aux chasseurs ?

 

En droit français, la sanction collective peut-elle exister ? Dans plusieurs domaines, la jurisprudence indique que le principe de personnalisation de la sanction doit être retenu, ce qui, par conséquent, interdit la sanction collective comprise comme adressée à un groupe sans que l’on sache si chacun est responsable et s’il l’est au même titre que les autres.

Par exemple, dans l’Education Nationale, la circulaire N° 2011-111 du 1er août 2011 stipule à cet égard que « Le principe de l’individualisation des sanctions est conforme à la règle d’équité : elles ne peuvent atteindre indistinctement un groupe ».

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Quand il s’agit de l’Education Nationale, l’Etat met en avant l’équité pour interdire à ses propres agents, les professeurs, de pratiquer la sanction collective. L’Etat reconnait ainsi lui-même que punir tout le monde à la fois sans établir la responsabilité de chacun est injuste.

« Equité » : tout est dit.

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ET EN PLUS, LE GOUVERNEMENT VOUDRAIT MAINTENANT FAIRE MAIN BASSE SUR L’ARGENT DES CHASSEURS ! LES SENATEURS LR (LES REPUBLICAINS) DE L’ARDECHE S’Y OPPOSENT ET VOTENT CONTRE

 

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Mathieu Darnaud et Jacques Genest, Sénateurs (LR) de l’Ardèche :
« Pas question que l’Etat se serve dans la poche des chasseurs ! »
Photos Site internet/Chaîne parlementaire Public Sénat
Captures d’écran – 25 et 27 Novembre 2014

Le 25 octobre, L’Interdépartementale posait cette question :

« N’y aurait-il donc personne à l’UMP, au Front National, au Front de Gauche, etc. pour s’intéresser aux problèmes des chasseurs ? »

La réponse ne s’est pas faite attendre : par un communiqué publié dans Le Dauphiné le 29 octobre, Mathieu Darnaud et Jacques Genest, les Sénateurs LR (Les Républicains) de l’Ardèche ont tenu à faire connaître pour l’un, à rappeler pour l’autre « leur engagement auprès des chasseurs de l’Ardèche et de la chasse en général ».

Intervenant au Sénat dans la discussion sur le projet de loi de finances 2016, ils dénoncent la volonté du gouvernement de ponctionner plus d’un million d’euros (!) sur la redevance cynégétique payée par chaque chasseur pour affecter cette somme au financement du budget général :

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« Pas question que l’Etat se serve dans la poche des chasseurs ! »

Les deux Sénateurs ardéchois voteront contre ce prélèvement d’Etat. Parce qu’ils le jugent totalement « injustifié ».

L’Interdépartementale leur a écrit pour les remercier de leur engagement aux côtés des chasseurs.

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

L’association de défense de la chasse en a profité pour demander au Sénateur Darnaud quelle est sa position, non connue à ce jour, sur les dossiers pigeon et grive. Elle a interrogé le Sénateur Genest sur les suites réservées à son intervention parlementaire concernant le pigeon ramier en lien avec la fédération.

L’Interdépartementale a questionné les Sénateurs LR sur ce qu’ils pensent de l’interdiction de chasser infligée par l’Etat à tous les chasseurs d’une ACCA pour cause de prélèvements sangliers jugés insuffisants.

Sur toutes ces questions, nous ne manquerons pas de porter à la connaissance de nos lecteurs la réponse des Parlementaires ardéchois dès qu’elle nous parviendra.

 

L’ANCGE : « CHASSER L’OIE JUSQU’AU 20 FEVRIER EST JUSTIFIE »

 

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Dans un communiqué de presse du 31 octobre 2015, l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau) indique avoir pris connaissance du rapport du groupe chasse à l’Assemblée Nationale concernant la mission d’information sur la chasse des oies en février. Ce groupe, présidé par le Député (PS) Philippe Plisson, a rédigé le document suite à la demande conjointe de l’ISNEA (Institut Scientifique Nord Est Atlantique) et de l’ANCGE effectuée lors de la réunion à l’Assemblée Nationale du 20 janvier 2015.

Dans le rapport, qui reprend l’ensemble des connaissances sur la gestion des oies cendrées et l’état d’avancement actuel du dossier, « quelques points semblent intéressants », indique l’ANCGE. « On notera notamment le constat clair et factuel du très bon état de conservation des populations d’oies grises sur leurs aires de répartition Ouest et Centre Paléarctique. Cette affirmation constitue un élément primordial et un argument supplémentaire justifiant la chasse des oies jusqu’au 20 février inclus, date demandée et défendue par l’ANCGE ».

 

ANCGE ET CNR : UN LONG CHEMIN DEJA PARCOURU ENSEMBLE

 

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 La Sauvagine
Revue nationale des chasseurs de gibier d’eau
Octobre 2015 – N° 622

 

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  • 400 Gaulois réunis avec bien-sûr du sanglier au menu

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Au banquet gaulois, ils étaient 400 à déguster cochons et sangliers délicieusement cuits au feu de bois : il leur fallait bien ça pour se remettre de la longue marche. Sous le regard attendri d’Astérix et Obélix, les organisateurs bénévoles (Comité des Fêtes de St Georges-les-Bains, ACCA de Charmes, ACCA de St Georges-les-Bains) pouvaient savourer ce beau succès.

Selon nos informations, point de Romain en vue, seulement quelques gentils druides pour distribuer sur le parcours un peu de potion magique aux plus fatigués. Quant au très mélodieux et légendaire barde, il fut efficacement bâillonné pendant tout le repas … au plus grand soulagement des convives !

  • Deux fois de suite, la justice vient de donner tort aux antichasse

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Sale temps pour les antichasse habitués à gagner dans les prétoires !

Tour à tour, le tribunal administratif de Grenoble donne tort à l’ASPAS en considérant que l’abattage d’un loup est légal, puis désavoue la FRAPNA en refusant de suspendre l’abattage de 300 bouquetins malades.

Les juges, à leur tour, commenceraient-ils à être lassés par les antitout ?

 

  • La Fédé 07 a rencontré les Maires

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La FDC 07 a eu la très bonne idée de tenir un stand au Congrès des Maires de l’Ardèche le 15 octobre. Jacques Aurange, le Président des chasseurs ardéchois qui a pu nouer à cette occasion des contacts, recevoir des soutiens, a fait remarquer que parmi les 12 200 chasseurs ardéchois beaucoup sont eux-mêmes des élus dans leur commune.

 

  • Chien et maître

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Sur nos chasses.fr, cette histoire vraie : en poursuivant un élan durant une partie de chasse en Suède, le chien Rocky reste bloqué à la surface d’un lac partiellement gelé.

Son maître, Jonas Lundh, se jette alors dans l’eau glacée et nage sur plusieurs dizaines de mètres pour porter secours à son chien. Tous deux rejoignent la rive la plus proche : sains et saufs.

 

  • Préfet aux champs

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Sûr que les idolâtres du loup vont apprécier !

Alain Triolle, le Préfet de l’Ardèche, ne manque pas d’humour : il aime bien les loups mais « uniquement ceux qui sont végétariens » ! Ou bien encore, « ceux qui ne chassent que les animaux sauvages » … Le gibier, pas les brebis.

Quant aux loups qui n’auraient pas pris l’habitude de brouter l’herbe tendre et s’obstineraient encore à croquer de la brebis, le Préfet les aime aussi mais … ailleurs qu’en Ardèche. Chez la Sous-Préfète de Die, par exemple ? Ça, le Préfet ne le dit pas.

 

  • 26 février 2016 : 35ième anniversaire de l’Interdépartementale, projets d’avenir

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Pour son 20ième anniversaire, le Cercle Gaston-Phoebus que préside Antoine Cohen-Potin a invité ce 4 novembre, lendemain de la Saint-Hubert, un prestigieux panel : l’ancien Président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, des ministres d’aujourd’hui ou d’hier comme Stéphane Le Foll, Roselyne Bachelot, Corinne Lepage, François Sauvadet, des parlementaires, des journalistes, les Ambassadeurs d’Azerbaïdjan, de Monaco, de Suède, des chefs d’entreprise, etc. Les scènes de chasse de la littérature française étaient à l’honneur, de belles évocations d’Alexandre Dumas, Guy de Maupassant, etc. étant lues par l’éditorialiste, Directeur de l’Express, Christophe Barbier et la comédienne, metteur en scène, Directrice de la prestigieuse Villa Médicis, Muriel Mayette.

Joyeux anniversaire !

 

25 MANIFESTANTS … CONTRE LA CHASSE LE WEEKEND … LA FRANCE D’EN HAUT … AU FEU ! …

 

LES INFORMATIONS DE L’EXTRÊME

 

En Ardèche, la manif antichasse n’a pas fait recette

 

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Photo Inter/JMS

Manifestant devant la préfecture de l’Ardèche, ils étaient tout juste 25 pour leur « grande » journée « nationale » contre la chasse. 25 personnes (pour l’ensemble du département de l’Ardèche) regroupées dans un collectif qui revendique 50 associations.

Le Préfet sait maintenant à quoi s’en tenir quant à la représentativité de ceux qui lui demandent d’interdire la chasse.

EELV (Europe Ecologie Les Verts) veut se refaire une santé sur le dos des chasseurs en réclamant à son tour l’interdiction de chasser le dimanche

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Et c’est reparti ! Vieille lune des antichasse, la pétition sans fin pour interdire la chasse le dimanche revient chaque année aussi sûrement que l’automne revient après l’été. Aux côtés des habituels, EELV.

Abandonnée en rase campagne par ses chefs parlementaires, désertée par ses militants, regardée de haut par ses anciens alliés PS, EELV qui fit 2% de l’électorat au meilleur de sa forme présidentielle essaie tant bien que mal de se refaire une petite santé sur le dos des chasseurs. A la veille des régionales, si ça ne rapporte pas beaucoup, au moins ça ne coûte rien.

 

Vie de château pour France d’en haut ?

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Photo A. Bouissou/MEDDE

On ne l’entend plus. Elle ne nous parle plus. Dans sa dégringolade de 5 points au dernier sondage TNS Sofres – Figaro Magazine du 24 au 28 septembre 2015, les 1 000 000 chasseurs français, leurs familles, leurs amis y sont peut-être pour quelque chose …

Absente à l’assemblée générale annuelle des fédérations départementales de chasseurs, muette sur la mauvaise plaisanterie de la grive cantonale Drôme-Ardèche en dépit des interventions du Président PS de région et de quatre parlementaires PS de nos départements, sans voix sur le pigeon ramier interdit en mars, sans réaction sur le sanglier-punition, sanction exorbitante infligée par l’Etat tout puissant à 62 malheureux chasseurs d’une petite ACCA (une de ces ACCA que le Sénateur socialiste Verdeille avaient voulu pour que chaque chasseur, même de condition modeste, puisse chasser librement et qui doit aujourd’hui se retourner dans sa tombe) … Non ! On ne l’entend plus.

Mme Royal ayant complètement disparu des écrans radars de la planète chasse, c’est le Président de la République en personne qui en est réduit, comme un vulgaire ministre suppléant, à assurer le service après-vente de la politique gouvernementale de la chasse, attribution normalement dévolue à Mme Royal, ministre (PS) de tutelle des fédérations de chasseurs.

On ne l’entend plus, elle ne nous parle plus mais elle fait toujours parler d’elle :

« Hôtel 5 étoiles, berlines de marque et table ouverte chez l’ex-Premier Ministre (arrêté depuis pour fraude fiscale) : la presse de l’île Maurice est en train de déballer tous les privilèges et avantages dont Ségolène Royal aurait bénéficié lors de séjours effectués entre 2011 et 2014 (…) La ministre de l’Ecologie y menait apparemment un train de vie … royal ! Le tout aux frais du contribuables mauricien ». Voilà ce que révèle Le Figaro-Magazine.

Ainsi que Charles Baudelaire débarquant sur l’île Maurice, la ministre de l’Ecologie serait donc partie oublier les ennuyeuses contraintes des dossiers brûlants de la chasse « au pays parfumé que le soleil caresse ».

Si tout cela est vrai (pas de démenti à notre connaissance), une fois de plus l’exemple viendrait de haut.

Entendez-vous, dans nos campagnes, ce qui se dit sur vous, hommes et femmes de pouvoir de la France d’en haut ?

« Bon ! Après tout, qu’ils se les gardent leurs privilèges, leur fric, leur vie de château, tous ces grands personnages qui nous gouvernent. Qu’ils se les gardent et qu’ils en profitent bien pour le temps qu’ils y sont. Mais qu’ils arrêtent au moins d’emm…er le monde ».

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Entendez-vous, dans nos campagnes, ce que vous disent ces hommes et ces femmes qui chassent ?

« Qu’ils nous rendent – et le temps presse – nos traditions volées, notre liberté de loisirs piétinée, nos droits de chasse bafoués. Trop longtemps, bien trop longtemps, la chasse fut privilège royal et privilège de la noblesse, trop longtemps la chasse fut exclusivement celle de la France d’en haut méprisant le peuple des campagnes, trop longtemps la chasse fut le loisir réservé aux nantis et aux puissants. Avec la République, on croyait naïvement ce temps révolu. ».

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1789 a fait de la chasse un loisir populaire accessible à tous, une liberté jusque-là obstinément refusée au peuple des campagnes.

En 2015, l’histoire bégaie :

Voilà que dans notre modernité mondialisée où la ruralité laissée en jachère par le pouvoir central n’aurait plus sa place, une escouade d’écolobobos parisiens, alternativement de gauche et de droite mais toujours hors-sol car issus du même moule, l’ENA, passant leur vie aux frais des contribuables dans le luxe des palais nationaux, se croient autorisés à afficher, depuis la capitale, un souverain mépris pour la vie simple et souvent plus saine des campagnes ! Qu’ils viennent donc ici, nous trouverons les sujets pour leur parler.

Voilà que ces écolobobos antichasse, antitout, nous confisquent avec délectation, morceau par morceau, jour après jour, nos chasses populaires, nos modes de chasse, nos territoires de chasse, nos dates de chasse, notre liberté de chasser ! …

Jusqu’à quand ?


Au feu ! …

 

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Photo Inter/Site internet/Le Chasseur Français
20 Octobre 2015

Pour le pouvoir, à quatre semaines du premier tour des régionales, il y a le feu dans l’électorat chasseur, en particulier dans les anciens bastions du PS. Toutes les remontées de terrain nous le confirment ainsi que quelques confidences d’élus socialistes plutôt médusés par l’attitude (qu’ils jugent eux-mêmes incompréhensible) du pouvoir à l’égard des chasseurs. Ces chasseurs dont la moitié votaient pourtant à gauche jusque-là. Médusés mais apparemment impuissants car superbement ignorés eux aussi, bien qu’élus du PS, par un ministère de l’Ecologie piloté par une ministre PS, qui plus est poids-lourd du gouvernement ayant ses entrées à l’Elysée …

Alors, pour tenter d’éteindre l’incendie qu’ils ont eux-mêmes allumé et méthodiquement entretenu, voilà que les pompiers pyromanes tout d’un coup sont là ! D’ordinaire un tantinet méprisants avec les chasseurs mais jamais avec notre argent, ni nos voix, nous infligeant à tour de bras, entre deux élections, des interdictions aussi incohérentes que répétitives, caressant toujours plus les écolos dans le sens du poil, ils nous promettent maintenant – élection oblige – d’inverser la courbe … de l’antichasse.

Faut-il les croire ?

Où est la liberté dont ils nous parlent quand le gouvernement peut interdire la chasse à tous les chasseurs dans certaines ACCA ? Où est l’égalité dont ils nous parlent quand le gouvernement peut interdire la chasse dans certains cantons de certains départements ?

Assez de mots, des actes, Monsieur le Président de la République !

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- François Hollande, Président de la République -
Déclaration au Chasseur Français
(Numéro de Novembre 2015)

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Site internet/Le Chasseur Français
Capture d’écran/20 0ctobre 2015

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L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES AUTOMNALES 2015

GRIVE « CANTONALE » : LE PRESIDENT DE LA REGION RHÔNE-ALPES INTERPELLE SEGOLENE ROYAL … ÇA COMMENCE A BOUGER !

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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Promesse faite, promesse tenue …

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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Une intervention qui sera décisive … ou pas ?

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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VOUS AVEZ DES CHASSEURS DE GRIVE DANS VOTRE ACCA ? IL EST ENCORE TEMPS DE NOUS REJOINDRE : POUR PESER ENSEMBLE SUR LA DECISION

 

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L’union fait la force : rejoignez-nous !
Photomontage/Inter

ASPAS : L’ETE MEURTRIER

 

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  • Vous vous demandez ce que devient l’ASPAS ? Les adhérents de cette association se le demandent aussi.

Depuis des mois maintenant, l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages traverse la plus grave crise interne de son histoire … Et ne semble pas prête d’en sortir (Cf. articles du site, rubrique ANTICHASSE).

Après la démission de l’ancien Président Pierre Athanaze, les révocations de Roger Mathieu, membre du Bureau et de Françoise Savasta, Administratrice, c’est au tour d’une autre Administratrice de l’ASPAS, Geneviève Delvoye, d’avoir donné sa démission.

Premier visé par les « dissidents », le Vice-Président de l’ASPAS, Marc Giraud, réfute en bloc les accusations de Roger Mathieu et Françoise Savasta. Il s’insurge contre « l’attaque virulente et violente » dont ils se seraient rendus coupables à l’encontre du Conseil d’Administration.

Les accusant d’avoir « dénigré » des salariés en poste à l’ASPAS, Marc Giraud estime que « leurs agissements nuisent publiquement à la réputation de l’association ». Il en appelle aux adhérents en souhaitant un retour « au respect, à l’écoute, au dialogue ».

Visiblement, Marc Giraud n’aura pas été entendu. Dans une lettre adressée le 13 juillet 2015 au Vice-Président de l’ASPAS, Geneviève Delvoye, Administratrice démissionnaire à son tour, se plaint amèrement de l’absence d’écoute de l’équipe dirigeante et tout particulièrement du ton « inquisiteur et accusateur » de Marc Giraud.

De son côté, Roger Mathieu, l’un des principaux dirigeants évincés, s’insurge contre ce qu’il n’hésite plus à appeler « le délire paranoïaque » des dirigeants actuels de l’association ! …

Roger Mathieu leur reproche de « harceler par des salves d’injonctions tel ou tel militant soupçonné de « subversion » et sommé de s’expliquer devant ce qui ressemble à de véritable petits tribunaux d’exception ».

Le robespierrisme et la Terreur seraient-il en train de devenir le fil rouge de la verte association ?

Toujours est-il que, dénonçant à son tour des « procédés violents », Geneviève Delvoye, la naturaliste qui peut au moins se prévaloir d’une longue expérience de terrain dans le domaine des associations de protection de la nature (ASPAS, LPO, etc.) témoigne :

« En 40 ans de militantisme dans diverses associations et de participations passées et actuelles à divers Conseils d’Administration, je n’ai jamais connu pareille situation ».

NOS GIBIERS LES PLUS CHASSES EN FRANCE

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  • De l’étude BIPE (entreprise agréée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) réalisée en 2015 à l’initiative de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs), il ressort le classement ci-dessous pour les gibiers prélevés par la chasse dans notre pays

Petit gibier sédentaire

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Grand gibier

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Gibier migrateur terrestre

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Gibier d’eau

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Grand gibier de montagne

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Photos Inter/Site internet
Adrien Vermare/Florian Lalièvre/CP

MIGRATEURS ET SATELLITES … CORBEAUX ET LOUP … REGIONALES ET FEDERATIONS … FAISANS ET DEMUNIS … FEMMES ET CHASSE …

LES INFORMATIONS DE L’EXTRÊME

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. Techniciens cynégétiques des fédérations de chasse et ornithologues agréés du Muséum (le Président de l’Interdépartementale a récemment partagé un café matinal sur les bords du Rhône avec l’un d’entre eux, rencontré en plein travail de bagage de bruants des roseaux) ont en commun une pratique véritablement scientifique de l’écologie. Ça nous change un peu des autres …

Baguer les oiseaux pour mieux les connaitre, c’est la méthode classique et peu coûteuse qui a fait ses preuves. Les équiper de balises électroniques, ça coûte cher (L’ANCGE en sait quelque chose pour participer à un programme scientifique de suivi de la migration des oies… Du moins, celles qui ne finissent pas gazées aux Pays-Bas grâce aux fonds européens). Oui ! C’est cher mais cela permet de les suivre par satellite tout au long de leur périple migratoire. Ce travail donne d’étonnants résultats que Le Chasseur Français a eu la bonne idée de condenser.

On apprend ainsi qu’un petit passereau, le pouillot fitis, se tape près de 10 000 Km d’un voyage le conduisant de chez Poutine jusque chez les Springboks, Europe de l’Est-Afrique du Sud, billet aller-retour ; que le martinet, visiteur estival familier de nos villages ardéchois et drômois (souvent confondu avec l’hirondelle), programmé et profilé pour voler sans cesse une fois son nid quitté, peut tenir en vol quatre ans sans jamais se poser, ni se re-poser, ni, par conséquent se … reposer ; qu’une sterne arctique (l’hirondelle de mer) peut couvrir en battements d’ailes pour seul carburant, au cours de sa frêle mais assez longue existence, jusqu’à 10 fois … la distance Terre-Lune ! Devant pareils exploits de la nature, on se sent tout petit, humble, modeste, émerveillé.

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. Drôles d’oiseaux. Il a tout de même de drôles de défenseurs, le loup, dans la Drôme. Voilà des semaines que des chasseurs du Haut-Diois ayant accepté une formation de tir du loup dans le cadre d’une mission bénévole de service public commanditée par l’Etat sont la proie d’un étrange « corbeau » ou plus vraisemblablement de plusieurs. Insultes par téléphone, menaces diverses, cartes postales postées de … Belgique (siège des institutions européennes), avec odieux chantage aux relations extraconjugales habilement dévoilées aux conjointes mais bien-sûr inventées de toutes pièces … Drôles d’oiseaux pour agir ainsi !

Le Président de la fédération des chasseurs drômois a sa petite idée sur l’origine de ces provocations de bas étage. Alain Hurtevent désigne sans hésiter « les écologistes radicaux », l’ancien commandant de gendarmerie de la Drôme se demandant tout haut « comment tout ça va finir ».

Nous attendons avec curiosité de voir si les associations pro-loups désavouent publiquement et sans ambiguïté des procédés qui ne grandissent ni leurs auteurs, ni la cause que ceux-ci prétendent défendre.

En toute logique aussi, les dépôts de plainte devraient maintenant tomber en rafale : la fédération de chasse 26 en tête mais également les ACCA concernées et bien-sûr tous les chasseurs visés en tant qu’auxiliaires de la puissance publique, sans oublier le Préfet de la Drôme puisque c’est son arrêté autorisant le tir de prélèvement d’un loup qui semble avoir déclenché ce tumulte.

Que la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, saisisse elle-même les tribunaux aux côtés du Préfet aurait de l’allure, sinon de la « bravitude ». De la part de l’Etat, ce serait, au-delà des mots souvent dits pour plaire, un acte. Un acte cohérent pleinement assumé car, sans arrêté ministériel autorisant sous conditions le tir du loup en France par des chasseurs, le Préfet de la Drôme n’aurait pas pu agir ainsi …

Espérons que les suites judiciaires, si suite il y a, seront cette fois à la hauteur, c’est-à-dire, plus dissuasives dans cette affaire du loup drômois et de son escorte de noirs volatiles qu’elles ne l’ont été, côté Ardèche, dans une autre affaire, tout autant bordée de sombre puisque s’agissant de bêtes noires ; celle de l’empoisonnement volontaire des sangliers à la bromadiolone : une action criminelle contre la faune sauvage, absolument démontrée et prouvée mais pourtant restée à ce jour totalement impunie.

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. Taclé ! « Je tiens à affirmer haut et fort que je ne suis pas de gauche ! ». Par cette proclamation politique intempestive que personne ne lui demandait, le Président des fédérations de chasseurs Rhône-Alpes (également Président de la fédé de la Loire), Gérard Aubret, sème le trouble parmi les chasseurs. Il enfonce le clou :

« J’ai fait le choix de m’inviter dans la campagne électorale pour les régionales ».

Cette initiative personnelle de M. Aubret serait en fait une offre de service à Laurent Wauquiez qui conduit la liste des Républicains pour la région Rhône-Alpes-Auvergne, liste opposée au Président sortant PS, Jean-Jack Queyranne … Lequel Wauquiez ne serait pas chaud du tout pour partir avec Aubret. Dans l’entourage du candidat de la droite républicaine, il se dit en effet que M. Aubret n’aurait pas la carrure. Une partie de l’état-major de Laurent Wauquiez estimerait par ailleurs risqué de prendre sur la liste un chasseur en position éligible. Pour ne pas trop déplaire aux écologistes. Dépité, Gérard Aubret aurait alors menacé, selon la presse cynégétique nationale, de monter sa propre liste régionale « chasseurs ». Dans quel but et surtout avec quels moyens ?

Au-delà des petits calculs politiciens qui n’intéressent personne et des ambitions personnelles de M. Aubret qui ne concernent que lui-même, une question se pose : l’entrée en politique d’un responsable régional de fédération est-elle compatible avec ses fonctions actuelles de responsable cynégétique ? Non ! Répondent les plus nombreux. Ceux-là pensent que s’il veut faire carrière politique dans un parti, ce qui est son droit, M. Aubret doit d’abord démissionner de ses fonctions fédérales car à ce titre, et jusqu’à hier encore, il représentait tous les chasseurs de sa fédération et pas seulement ceux qui partagent sa sensibilité politique.

C’est le point de vue exprimé, notamment, par la Rédaction de la revue nationale Plaisirs de la chasse qui pointe les difficultés de stratégie de la FNC, (« pas assez pensée »), s’inquiète de ses conséquences déjà visibles et tacle sévèrement, sans toutefois le nommer, M. Aubret :

« Que des élus fédéraux agissent auprès des politiques de tous bords pour « placer » des chasseurs sur des listes régionales de décembre prochain s’inscrit dans une stratégie d’influence bien légitime pour des représentants d’intérêts catégoriels. Que des présidents de fédérations départementales de chasseurs figurent sur ces listes, de la majorité ou de l’opposition, pose un problème de morale publique : ils détournent leur mandat cynégétique à des fins politiques » …

Cette analyse est partagée depuis toujours par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche qui redoute la confusion des genres et craint plus que tout que l’engagement politique partisan d’un Président de fédération de chasseurs soit source de divisions entre chasseurs de sensibilités politiques différentes et par conséquent d’affaiblissement collectif.

Ce risque d’une politisation des fédérations était souligné par le Président de l’Interdépartementale dans une interview donnée le 18 décembre 2014, propos prémonitoires qui prennent aujourd’hui tout leur sens :

  • « En 2015, nous n’aurons sûrement pas besoin, nous les chasseurs, de la politique comme motif supplémentaire de divisions et de difficultés. Laissons donc la politique là où elle est ! ».

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. Inter-Solidarité. Pour la troisième année consécutive, les chasseurs offrent du gibier aux banques alimentaires. 12 villes en bénéficient. 5000 faisans offerts par les professionnels de l’Inter-Prochasse seront ainsi dégustés à Noël par les plus démunis.

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. Podium. Et un, et deux, et trois ! Des 28 Etats membres de l’Union Européenne, la France a au moins une première place : celle du nombre de chasseurs avec environ un million de pratiquants. Notre pays occupe toujours la première marche du podium. Suivie par l’Espagne et l’Italie.

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. Tendance. « La femme est l’avenir de l’homme », chantait, depuis les bruyères d’Ardèche, notre Jean Ferrat national. Et si la femme était en train de devenir également l’avenir de la chasse ? Seuls les gros machos (les maigres aussi, d’ailleurs) pourront hausser les épaules, sûrement pas les féministes d’hier et d’aujourd’hui, qui voient toujours un progrès de la société partout où une femme exerce une fonction traditionnellement masculine !

En tous cas, elles sont là, de plus en plus nombreuses, à porter le fusil ou la carabine, à mener les chiens ou poser les appelants. Une enquête nationale vient de cerner le profil de la nouvelle Diane : les femmes qui découvrent la chasse sont des amoureuses de la nature, de vraies passionnées, généralement trentenaires, habitant souvent la ville, bien accueillies et respectées par leurs collègues hommes.

Le Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche compte 4 femmes sur 22 membres : Chantal, qui chasse le sanglier et mène les chiens ; Yolaine, qui a chassé le gibier d’eau à la hutte avec appelants, Janine, qui peut cuisiner n’importe quel gibier ; Marie-Agnès, qui apporte à l’équipe l’éclairage des Sciences de la Vie et de la Terre.

Grâce à vous, Mesdames, la chasse devient tendance …

La chasse au féminin : une petite révolution tranquille qui fait son chemin.

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- Jean-Jack Queyranne, le Président de la Région Rhône-Alpes,
qui vient de saisir la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, du dossier grive
après sa rencontre avec Christian Pialet -
La grive « cantonale » : un dossier de plus en plus embarrassant
pour les élus PS Rhône-Alpes à la veille des élections régionales
Photo Inter/JMS

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Prochain article :

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Brèves automnales (2)

L’INTERDEPARTEMENTALE

LA GRIVE POUR TOUS, UNE DES PRIORITES DE L’INTERDEPARTEMENTALE POUR LA SAISON DE CHASSE 2015-2016

APRES LES SOUTIENS DEJA REÇUS DE 5 PARLEMENTAIRES (DONT 4 PS) ET MAINTENANT LE SIGNAL FORT DU PRESIDENT (PS) DE LA REGION, LA MINISTRE (PS) DE L’ECOLOGIE VA DEVOIR SE PENCHER SERIEUSEMENT SUR CE DOSSIER GROTESQUE AVANT LES ELECTIONS REGIONALES, SINON …

 

UNE NOUVELLE OUVERTURE DE CHASSE, ÇA S’ARROSE ! CELLE DE 2015 AURA ETE PLUTÔT HUMIDE ENTRE ORAGES, AVERSES ET ECLAIRCIES

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Photos Inter/Site internet/Florian Lalièvre

LE SITE : 2 500 VISITEURS PAR SEMAINE

 

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2 500 visiteurs ! Telle a été la moyenne de fréquentation hebdomadaire du site internet de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche pour l’été 2015, ce qui en fait, à thématique et surface comparables, l’un des sites actuellement les plus visités de notre région.
Merci, chers lecteurs, de votre fidélité.

 

SANGLIER D’ARDECHE : L’ETRANGE MALADIE DE L’OEDEME, TOUJOURS INEXPLIQUEE, RECULE CEPENDANT POUR LA DEUXIEME ANNEE CONSECUTIVE. TANT MIEUX !

 

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C’est par un communiqué officiel signé de son Président, Jacques Aurange, en date du 11 septembre 2015, que la fédération des chasseurs de l’Ardèche vient de confirmer le recul très significatif de l’étrange maladie de l’oedème qui, depuis trois ans maintenant, fait bizarrement mourir les sangliers d’Ardèche, eux et eux seuls.

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Michel Burine : « Une bonne nouvelle pour la chasse et les chasseurs ! »
Photo Inter/JMS

L’Interdépartementale apprécie que la FDC 07 soit à nouveau libre de sa communication sur le sujet.

Sur le fond, Michel Burine, Vice-Président Chargé du Grand Gibier à l’Interdépartementale, estime que « c’est une bonne nouvelle pour la chasse et les chasseurs ».

Le recul de la maladie est indéniable : 130 sangliers concernés lors de la saison 2013-2014, une cinquantaine en 2014-2015, une quinzaine seulement à ce jour pour cette nouvelle saison de chasse alors que l’été se termine.

Prudente, la FDC 07 tempère cependant ces encourageantes observations :

  • « Ce constat très positif ne nous fait pas oublier les questions que nous nous posons tous. Pourquoi cette nouvelle maladie chez le sanglier et ici, en Ardèche ? »

Dans cette affaire, l’incertitude est en effet la règle. Si le caractère jusqu’à ce jour inexpliqué de la maladie de l’oedème chez le sanglier ardéchois fait planer le risque d’une poussée toujours possible de cette maladie qui dure et de son éventuelle extension géographique dans un futur proche ou lointain, rien n’empêche de croire non plus, ni surtout d’espérer en une future éradication complète et définitive de la maladie.

En attendant, savourons déjà comme information importante en ce début de saison 2015-2016 la bonne nouvelle de son recul.

LA « PLAISANTERIE » MINISTERIELLE DE LA GRIVE « CANTONALE » CONTINUE ! POUR LES CHASSEURS, ELLE A MAINTENANT ASSEZ DURE, LES PLAISANTERIES LES PLUS COURTES ETANT TOUJOURS LES MEILLEURES. PENDANT CE TEMPS, SUR FOND D’ELECTIONS REGIONALES ANNONCEES DIFFICILES POUR LA MAJORITE, L’EMBARRAS DES ELUS PS EST DE PLUS EN PLUS VISIBLE

 

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Comme nous l’avions annoncé, le dossier de la grive « cantonale » s’est invité dans la campagne pour les élections régionales. Et il n’en sortira que si le ministère de l’Ecologie change enfin son fusil d’épaule.

« Dossier politique » avaient jugé ensemble, on s’en souvient, les deux Présidents de fédérations concernés. Et ils n’ont pas tort ! Qui pourrait prétendre de bonne foi qu’une réglementation « cantonale » des grives décidée au niveau national et imposée à nos seuls départements de l’Ardèche et de la Drôme n’est pas une décision politique ?

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Entendons-nous bien ! L’Interdépartementale ne fait pas de politique. Quand c’est nécessaire, elle va au contact des politiques parce que ce sont eux qui ont le pouvoir de décision par la légitimité de l’élection.

Ayant pour seul objectif la chasse, espace naturel de liberté (la chasse mais toute la chasse), défendant sans relâche les intérêts légitimes des chasseurs (en principe tous égaux dans leur diversité), l’Interdépartementale s’adresse aux décideurs politiques pour leur dire ce qui est bon pour la chasse et ce qui ne l’est pas.

Ne dépendant d’aucun pouvoir, l’Interdépartementale ne craint pas de placer les élus – tous les élus, quels qu’ils soient – face à leurs responsabilités.

Parce que l’Interdépartementale n’a rien à cacher, elle le fait savoir aux chasseurs.

Libres de leurs opinions et de leurs votes à titre personnel, les chasseurs en tant que tels ne s’occupent pas de politique mais quand la politique s’occupe d’eux, alors, ils réagissent et ils agissent !

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

Le dossier grive est de compétence ministérielle. L’arrêté de fermeture de la chasse aux migrateurs (les grives en font partie) est signé par le ministre de tutelle de la chasse, c’est-à-dire, le ministre de l’Ecologie, aujourd’hui Madame Ségolène Royal. D’autres avant elle n’ont pas fait beaucoup mieux. Actuellement, c’est elle qui porte à 100 % la responsabilité du blocage. Prenant aujourd’hui l’opinion publique à témoin, nous en apportons la preuve avec les documents qui suivent.

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Si l’ancienne majorité UMP n’a pas réglé, elle non plus, ce dossier de « la grive pour tous jusqu’au 20 février » (et pas davantage celui du pigeon ramier), toutes les cartes sans exception sont maintenant entre les mains de la majorité actuelle.

Madame Royal estime-t-elle que les chasseurs de grives de l’Ardèche et de la Drôme ne méritent pas la même considération que les chasseurs d’oies du Pas-de-Calais et de la Somme ? Elle a l’occasion de démontrer qu’il n’en est rien : en réglant une fois pour toutes, dans un cadre légal incontesté (au lieu de l’invraisemblable bricolage juridique actuel), le problème récurrent de la chasse à
la grive pour tous jusqu’au 20 février. Pour le moment, force est de constater qu’elle fait encore pire que ses prédécesseurs !
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Au bout de quatre mois de non-réponse (!) à la Députée PS de l’Ardèche qui l’interrogeait, se contenter de signer paresseusement (sans même les lire ?) d’indigents copiés-collés qu’un Directeur de cabinet vous glisse en fin de journée dans une pile de parapheurs (copiés-collés complètement périmés, truffés d’erreurs grotesques, par-dessus le marché totalement hors-sujet par rapport aux arguments très précis que fédérations et Interdépartementale ont depuis longtemps adressé aux préfectures et au ministère), franchement, peut-on se satisfaire durablement d’une posture aussi peu crédible ?

Si, par l’intransigeance du ministère vert rien ne bouge, les candidats PS aux régionales risquent, plus que les grives, d’y laisser des plumes.

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Avec un Président de la République PS, un Premier Ministre PS, des ministres PS, une majorité parlementaire PS, un Président de Région PS, un Président de Département PS, des Députés et Sénateurs Drôme-Ardèche PS, des Conseillers Régionaux PS, des Conseillers Départementaux PS, des Maires PS et au final une ministre PS de l’Ecologie en charge de la chasse, l’actuelle majorité de gauche et son parti dominant le PS ont à leur disposition tous les moyens pour apporter aux chasseurs de grives Drôme-Ardèche la solution qu’ils attendent depuis maintenant sept ans. S’ils ne le font pas, c’est qu’ils ne veulent pas le faire.

Cette majorité politique peut faire demain pour les chasseurs ce qu’une autre n’a pas fait. En a-t-elle la volonté ?

Réponse avant le 6 décembre, 1er tour des élections régionales.

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Pour les « experts » verts (experts en plaisanterie ?),
Cet oiseau migrateur pourrait présenter « pertinemment » (sic) des « différences biologiques »
Quand, d’un coup d’aile, il passe d’un canton à l’autre … Mais uniquement en Drôme-Ardèche.
Pas dans les 15 autres départements concernés.

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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A force de subventionner des opérations « Têtes en l’air », les « experts » du ministère de l’Ecologie marchent les pieds au plafond. Ils mettent l’Ardèche et la Drôme têtes en bas en faisant débuter « le début de la migration » de repasse des grives par … le nord au lieu du sud.

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La Drôme-Ardèche défigurée
vue par les « experts » parisiens : « les cantons du nord et du sud ».
Dans leur brillante démonstration, qui se veut « scientifique », les « experts » ont juste oublié … La totalité de nos cantons du centre.

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Les « experts » nous ferment la grive 10 jours avant au motif que « les dates de migration prénuptiale sont déterminantes pour fixer la date de fermeture de la chasse »
… « du gibier d’eau ».

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Avec 4 Parlementaires PS Drôme-Ardèche déjà positionnés,
le Président PS de la Région Rhône-Alpes
sera-t-il entendu par la Ministre PS de l’Ecologie ?
Photo Inter/JMS

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AU TERME DE 4 MOIS D’UNE ROYALE ET INTENSE REFLEXION, VOICI LA REPONSE OFFICIELLE DE LA MINISTRE PS DE L’ECOLOGIE A LA DEPUTEE PS DE L’ARDECHE : UN VULGAIRE COPIE-COLLE DE LA FAMEUSE LETTRE, TRUFFEE D’ENORMITES, DEJA ENVOYEE AVEC DESINVOLTURE AUX FEDERATIONS EN 2014 !

 

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Question de la Députée Sabine Buis (PS)
à la Ministre de l’Ecologie le 17 mars 2015 :

 

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Réponse de la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal (PS)
le 7 juillet 2015 :

 

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Sans grande considération pour la planète, et encore moins pour les élus PS qui font le job, le photocopieur de la cellule antichasse du ministère de l’Ecologie a chauffé !

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- Jacques Aurange
Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche
(Déclaration au Dauphiné Libéré en ouverture de la saison de chasse 2015-2016) -

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Des propos fédéraux résolument offensifs qui font écho à la détermination de
l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche
Photo Inter/JMS

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