HIVERNALES 2018 (2)

DEGÂTS DU GIBIER : EN FRANCE, LE PRESIDENT NATIONAL DES CHASSEURS HAUSSE LE TON POUR LE SANGLIER. AUX PAYS-BAS, LE GAZAGE DES OIES CONTINUE.

 

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L’impact environnemental à venir, notamment ornithologique serait immense. C’est à juste titre qu’il est dénoncé. La LPO monte au créneau. Elle a raison de le faire. Pour les oiseaux migrateurs, pour les espèces protégées l’enjeu est de taille.

160 espèces d’oiseaux dont 98 nicheuses, 14 inscrites en annexe 1 de la Directive Oiseaux de l’UE sont présentes sur le site. Chaque année, plus de 200 000 oiseaux migrateurs de 86 espèces franchissent le Col de la Bataille (sources : LPO).

 

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Demain, le Col de la Bataille ?
Photo Inter/Bing/CC

Un non-sens écologique absolu

 

Construire un méga parc éolien industriel de 6 à 10 éoliennes dans le Parc Naturel Régional du Vercors, troubler la quiétude de ce haut-lieu sanctuarisé chargé d’Histoire en prenant le risque de semer la discorde parmi ses habitants, énaturer par le béton et l’acier un paysage grandiose et immuable au  patrimoine naturel remarquable jusqu’à présent préservé, dénaturer le Col de la Bataille en le coiffant de gigantesques mâts de 150 mètres de haut, y  déployer une herse monumentale et monstrueuse de pâles broyeuses et aspirantes qui piégeront immanquablement une partie des oiseaux sédentaires, des chauves-souris (selon la LPO, une seule éolienne en tue 79 par an), des oiseaux de passage lors de leur migration, 90 % étant des espèces protégées au  niveau européen et national, tel que l’aigle royal, serait un non-sens écologique absolu.

 

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Un non-sens écologique absolu
Photo Inter/Bing/CC0/Pixnio

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’y opposera

 

Nous avons été la première association de dimension régionale à nous positionner sans ambiguïté contre des projets éoliens industriels présentant une menace grave pour l’avifaune migratrice (*).

Nous ne sommes pas contre l’éolien par principe. Nous agissons au cas par cas quand l’essentiel est en jeu. Parce que tout est question d’équilibre. Avec le projet drômois éolien RES, l’équilibre est manifestement rompu.

En la matière, l’expertise de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche est reconnue. Nos dossiers ont toujours été étudiés, nos arguments pris en compte par les pouvoirs publics, les élus, EDF, CNR. Plusieurs fois, nous avons eu gain de cause sur le terrain en obtenant l’abandon d’un projet ou la modification significative d’un autre (*).

Contrairement à d’autres, nous l’avons toujours fait bénévolement, ce qui est notre force. Nous l’avons fait par conviction, par fidélité à des valeurs  auxquelles nous croyons. Nous le faisons encore aujourd’hui pour témoigner concrètement en direction des jeunes et des générations futures que tout n’est pas à vendre, que tout ne s’achète pas.

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(*). http://www.interchasse-dromeardeche.fr/estivales-2017-2/
« Oiseaux, éoliennes, bilan ». Article du 17 juillet 2017

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Adrien Vermare

Dans la nature, à chaque espèce ses maladies. C’est l’idée répandue. Ce serait plutôt rassurant … mais c’est en partie inexact. Mauvaise surprise ! Des chercheurs viennent de découvrir que la maladie hémorragique virale du lapin (VHD), responsable localement d’hécatombes parfois plus meurtrières que la « myxo », tue également le lièvre.

Un variant du virus initial (RHDV) en est la cause : le RHDV2.

Nouveau virus

Le lapin avait ses maladies spécifiques, le lièvre les siennes. Voilà désormais qu’un nouveau virus capable de contaminer les deux espèces s’installe. Selon les scientifiques de l’ANSES, de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse, de SAGIR (ONCFS), comme pour le lapin de garenne, le RHDV2 est maintenant présent chez le lièvre « vraisemblablement dans l’ensemble des départements ».

Pas rassurant du tout.

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. On connait la chanson officielle mise en musique par le ministère de l’Ecologie : les loups dans la nature qui déciment les troupeaux, désespèrent bergers et éleveurs, font craindre aux familles de montagnards pour leurs enfants un vrai drame hélas de plus en plus prévisible, coûtent des millions € aux  contribuables, sèment la pagaille dans notre région, ces loups sont des animaux protégés parce que … ce sont des loups.

Pas de chance pour M. Hulot ! Les « loups » présents dans les Alpes, les Vosges, le Jura, les Pyrénées, le Massif central et dans une quarantaine de départements ne sont pas des loups.

Ce sont des animaux hybrides. C’est le laboratoire allemand Forgen, de renommée mondiale, connu pour sa rigueur scientifique, qui en apporte la preuve :

« Les analyses génétiques démontrent avec certitude l’existence réelle d’individus hybrides (croisements de chiens et loups) dans 100 % des cas étudiés, soit 20 hybrides identifiés sur 20 analyses complètes effectuées ».

Avec le travail de ce laboratoire indépendant, la thèse du « retour naturel en France du loup d’origine italienne » en prend un coup quand Forgen extrait dans chacune des vingt analyses des gènes de loups … russes, estoniens, baltes !

L’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements ?

 

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Photo Inter/Bing/Tanja Askani

Lors de son arrivée dans le Mercantour voici une trentaine d’années, le loup a été tapageusement vendu à l’opinion publique par des associations militantes et quelques exaltés des villes comme étant le retour « naturel » d’un animal « génétiquement pur », au comportement « sauvage » et « craignant l’homme ».

Il pourrait s’avérer qu’il s’agit en réalité de l’introduction dissimulée et artificielle d’un animal hybride issu de croisements chiens-loups, ce qui expliquerait dans la nature le comportement aberrant d’animaux qui approchent l’homme en plein jour à proximité des maisons, entrent dans les enclos et bergeries, attaquent sans aucune crainte tout ce qui passe à portée de crocs.

En plus de l’existence démontrée d’hybrides, on apprend avec intérêt que là où le nombre de loups est officiellement de « 3 » (selon l’ONCFS, établissement public sous tutelle du ministère de l’Ecologie), les analyses scientifiques indépendantes apportent la preuve d’une présence de … 10 loups « au minimum » (Cf. Etude des loups en Aveyron par le laboratoire Forgen). Pourquoi continuer de mentir si Forgen a raison ?

Petit vent de panique à la direction communication de l’ONCFS

Après avoir nié le fait (Cf. l’article d’Estelle Zanardi dans Le Dauphiné Libéré du 27/11/2017), l’organisme gouvernemental a admis ensuite sous la pression médiatique qu’il y a bien des loups hybrides dans la nature. Mais pas 100 %, juste « 7,5% ».

La décision appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot

Sur quels éléments scientifiques probants s’appuie la communication de l’Office pour contester aussi radicalement les résultats de Forgen ? Selon quel protocole, quelle méthodologie et surtout avec quelles garanties d’indépendance pour les chercheurs et les communicants ? Il serait utile de l’expliquer.

. Voilà en effet des chercheurs agréés, des scientifiques réputés (ceux de Forgen) qui publient immédiatement, en toute transparence et indépendance, sans se contredire, l’ensemble des informations demandées qu’ils détiennent. Or, il s’agit d’informations capitales qui contredisent radicalement le discours officiel tenu depuis trente ans.

Si l’on veut vraiment connaître la vérité, il existe un moyen.

 

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Photo Inter/Bing/Dessin Vanessa Lewis

La décision à prendre n’appartient à aucun des salariés de l’ONCFS, quels que soient le mérite, la conscience professionnelle, les compétences et la place de chacun dans la hiérarchie car ce sont tous des agents de l’Etat. La décision n’appartient qu’à une seule personne en France :

Elle appartient au ministre de tutelle, M. Nicolas Hulot.

Réunir un comité d’experts indépendants pour faire la clarté

Ce que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche demande en conséquence au ministre d’Etat chargé de la Transition écologique, c’est d’en finir avec la confusion. Comment ? En permettant à tous, éleveurs, bergers, chasseurs, habitants, élus, journalistes, contribuables de pouvoir comparer en toute clarté et connaissance de cause d’une part la méthode de l’Etat qui mène des enquêtes en France depuis trente ans sur le loup, d’autre part, les informations inédites et essentielles que constitue la publication récente des résultats de travaux scientifiques d’un laboratoire indépendant étranger connu pour son sérieux.

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. Ce que pense de cette affaire de loup le Président des fédérations de chasseurs (FNC) :

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin

Oreilles de sanglier prélevées, analyses de sang et de poils, tests génétiques comparatifs, recherche universitaire, etc. Concrètement, ça donne quoi ?

 

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Photo Inter/Bing

Toutes les données scientifiques collectées depuis maintenant cinq ans sur l’origine toujours « inconnue » de la « maladie » du sanglier ardéchois et du sanglier pyrénéen sont centralisées par SAGIR (organisme d’Etat sous tutelle du ministère de l’Ecologie). Sur ce dossier toujours sensible, SAGIR communique au compte-gouttes, parfois de façon erronée (nous en avons fait la démonstration sans être démenti).

Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux

Alors, SAGIR ! … S’agirait maintenant de dire aux chasseurs (et au nouveau préfet de l’Ardèche) où en est la recherche. Comme disait le général de Gaulle, « Des chercheurs qui cherchent, c’est bien. Des chercheurs qui trouvent, c’est mieux ».

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Willy Schraen, Président de la FNC
Photo Inter/Capture/Facebook/WS

S A N G L I E R

LE PRESIDENT NATIONAL DES FEDERATIONS DIT STOP ! WILLY SCHRAEN EN A ASSEZ QUE LES CHASSEURS PAIENT LES DEGÂTS DU GIBIER LA OU ON LEUR INTERDIT DE CHASSER : « CE N’EST PLUS SUPPORTABLE ! ».

 

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Photo montage Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/SR

« Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire »

Willy Schraen avait prévenu : il dit ce qu’il pense, il fait ce qu’il dit.

En direction des agriculteurs, le patron des fédérations de chasseurs fait retomber la pression :

« Ce n’est pas parce qu’une minorité agit mal, du côté des chasseurs comme des agriculteurs, qu’il faut donner l’impression que tout le monde se déteste ». Choisir la revue La France agricole pour le dire n’est pas anodin.

 

LE DISCOURS DE LA FNC A CHANGE, LE TON AUSSI

 

En direction de l’Etat, le ton est différent. Le discours de la FNC a changé :

« Ce qui n’est plus supportable, c’est que nous payons 100 % des dégâts alors que (…) 10 ou 20 % d’une commune sont soustraits à la chasse et qu’on ne peut plus rien maîtriser. Si nous payons 100 % des dégâts, nous voulons maîtriser 100 % du territoire. Celui qui paye commande ! ».

Willy Schraen vient en fait d’ouvrir le colossal chantier de la réforme des dégâts que la FNC entend négocier avec l’Etat. Il y a urgence : les fédés doivent trouver 50 millions € pour régler la facture des dégâts. Selon la revue Nos Chasses, une vingtaine d’entre elles seraient carrément « au bord de la faillite ».

Il se dit qu’Emmanuel Macron en personne aurait le dossier sur son bureau.

 

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L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE REMPLIT LES SALLES

 

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Exception faite d’un trio féministe dénigrant le film dans un supplément féminin diffusé chaque semaine dans notre région, la critique a été unanime pour  saluer un beau film (« sans-doute le plus réussi de Nicolas Vanier ») :

« L’école buissonnière ».

Le public ne s’y est pas trompé

2 millions de spectateurs, souvent venus en famille, devraient assurer l’entrée de ce film au Top 10 du cinéma français pour 2017.

 

Oies gazées ou oies chassées ? Le choix d’un ministre d’Etat d’abord soucieux de plaire à « (ses) copains »

 

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Photo Inter/Bing/Michael Maggs/Wikimédia Commons

Nicolas Hulot est un ministre d’Etat heureux

Il peut l’être. En mettant dans la balance de l’aéroport de Notre-Dame-des Landes le poids de sa démission, Hulot-L’écolo a parfaitement réussi son coup :

Obtenir de l’Etat garant de l’ordre public qu’il cède à 200 « zadistes » hors la loi squattant des terres qui ne leur appartiennent pas, entravant la circulation, menaçant de recourir à la violence contre les forces de l’ordre, les journalistes, les gens du voisinage ; obtenir de l’Etat centralisateur qu’il ignore jusqu’au mépris les arguments des élus de terrain ; obtenir de l’Etat donneur de leçons qu’il ignore arbitrairement 179 décisions de justice ; obtenir de l’Etat républicain qu’il ignore si peu démocratiquement les résultats des consultations électorales ; obtenir du Chef de l’Etat qu’il ignore, jusqu’à la trahison des entrepreneurs et citoyens du Grand Ouest qui lui ont fait confiance, sa promesse électorale par deux fois répétée.

On pouvait être pour ou contre l’aéroport ; on peut être pour ou contre l’utopie autogestionnaire-agro-libertaire, la question n’est pas là. Constatons simplement que l’heureux ministre d’Etat n’a pas eu à assumer devant l’opinion publique la moindre parcelle de responsabilité dans un choix gouvernemental où M. Hulot aura pourtant été constamment en position de force.

 

Car Nicolas Hulot ministre déteste choisir …

 

Parce que choisir, en politique, c’est souvent déplaire aux uns pour faire plaisir aux autres même si M. Macron pensait avoir pu démontrer le contraire -  jusqu’à la décision de Notre-Dame-des-Landes – grâce à son fameux faire-plaisir-à-toutle-monde … « en même temps ».

M. Hulot vient de passer sans transition des vols d’avions aux vols d’oies. Crash ministériel à l’arrivée ?

Recevant le Président de la FNC, Willy Schraen, Nicolas Hulot « a quitté sa fonction de ministre d’Etat pour redevenir le militant écologiste » lorsqu’a été abordé le dossier de la chasse de l’oie en février.

 

« Sidérant »

 

Selon la FNC, « le ministre a totalement fermé la porte à toute discussion, avec, pour argument sidérant, « que (ses) copains seraient en colère s’il devait trouver un accord sur les oies » (…) »

Sidérant, en effet. Gazer les oies, cela ne semble pas mettre le moins du monde le ministre « en colère », ni ses « copains ». Nous, si.

 

Les vans de la mort

 

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L’oie sauvage (cendrée, rieuse, bernache, etc.) est aux Pays-Bas (Etat membre fondateur de l’Union Européenne) ce que le sanglier est en France : devenue très abondante, l’oie est localement surdensitaire. Elle occasionne alors des dégâts aux cultures qu’il faut indemniser. Là s’arrête la comparaison car en France ce sont les chasseurs qui paient 100 % des dégâts du gibier. Pour faire face aux dégâts des oies (entre 10 et 20 millions € par an), les Pays-Bas qui n’auront bientôt plus de chasseurs (0,1% de la population) s’en remettent aux impôts prélevés par l’Etat. S’ajoutent à l’argent public national les subventions européennes (les contribuables étant alors ceux des 28 Etats-membres actuels de l’UE), subventions qui servent directement ou indirectement aux opérations d’éradication des oies.

 

Pleurer sur le gavage des oies domestiques mais se taire sur le gazage des oies sauvages ?

 

Si le bons sens était encore d’actualité, il serait logique de chasser davantage l’oie en Europe là où elle naît et là où elle migre. Mais ce serait trop simple ! Les Pays-Bas, en pointe dans l’écolo-manie, ont fait disparaitre, pour des raisons philosophiques, idéologiques … et lucratives, la chasse au gibier d’eau traditionnelle et populaire. Pour chasser le canard et l’oie, il ne reste pratiquement plus en Hollande que des chasses privées tournant à 95 % avec des chasseurs étrangers ayant les moyens de se les offrir : préfiguration de ce qui attend les chasseurs français, les mêmes causes produisant les mêmes effets ?
Forts de leur brillant exemple, les Pays-Bas ont convaincu la Commission Européenne de rayer partout du calendrier trois mois de chasse aux anatidés  (juillet-févriermars), d’où l’expansion inévitable et incontrôlée des oies sauvages. Ceux qui pleurent sur le gavage des oies domestiques se taisent sur le gazage des oies sauvages. Car, pour les écolos-maniaques, mieux vaut gazer les oies que les laisser chasser.

Le résultat est là : depuis plus de dix ans dans l’Union Européenne (UE), des centaines de milliers d’oies sauvages juvéniles ou en mue, à peine ou pas volantes, génétiquement programmées pour la liberté et la migration, sont capturées dans la nature en étant rabattues (sur terre à coups de bâtons, sur l’eau par des bateaux à moteur) vers un chenal étroit, un long fossé ou un petit canal, puis encerclées à l’aide de filets, poussées vers des enclos démontables, entassées et piétinées vivantes dans de grandes remorques spécialement aménagées telles que les vans servant au transport de chevaux (c’est plus pratique parce que plusieurs hommes peuvent s’y tenir debout, plusieurs bouteilles de gaz de 100 Kg aussi). Dans les vans de la mort, ces magnifiques oiseaux  sauvages sont alors gazés en nombre sans avoir eu la moindre chance d’y échapper.

Entre laisser chasser proprement ou laisser gazer les oies de façon répugnante, Nicolas Hulot ministre semble avoir choisi

La pratique répugnante du gazage des oies sauvages (alors que les différente espèces sont toutes classées par l’UE soit « chassables », soit « protégées » ) n’aurait jamais dû avoir lieu et n’aurait jamais pu avoir lieu sans un cadre légal, des dérogations, des tolérances, des facilités, des lâchetés, des mensonges procédant d’un choix assumé de gouvernants et d’élus ayant pu s’appuyer pendant des années sur le silence complice des consciences sélectives en matière de protection des oiseaux et de bien-être animal, qu’elles soient médiatiques, associatives ou individuelles.

Ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains

Face à l’indignation générale suscitée en Europe par quelques vidéos courageusement tournées et mises en ligne, relayées massivement par les chasseurs sous les sarcasmes de l’écologie bien-pensante, cette pratique odieuse a certes reculé mais elle existe encore tout en se faisant évidemment beaucoup plus discrète. Le gazage des oies et leur incinération reste une pratique dégradante qui fait de l’animal sauvage une chose, un encombrant dont il faut se débarrasser au moindre coût. Pour tous ceux qui aiment la nature, chasseurs ou non, c’est à vomir.

Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de tutelle de la Chasse utilisera-t-il enfin auprès de Bruxelles les arguments connus qui rendraient possible de chasser légalement l’oie en France quelques jours en février ? Ou Nicolas Hulot, ministre de l’Ecologie-et-de-mes-copains confortera-t-il jusqu’à l’extrême une situation aberrante et scandaleuse ? Celle qui permet depuis plus de dix ans de gazer des centaines de milliers d’oies sauvages en Europe mais interdit toujours aux chasseurs français d’en prélever proprement en février une petite quantité ?

A propos, qu’en pense-t-on à Matignon et à l’Elysée ? …

 

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Gazer les oies sauvages plutôt que les chasser ?
Photos Inter/Film/Jos De Putter/
Ganzen ruimen Voor de grote vakantie doe je zo/de Correspondent
https://decorrespondent.nl/2813/mini-docu-ganzen-ruimen-voor-de-grote-vakantie-doe-je-zo/158613818-a31d118f

 

 

LES PRESIDENTS DE FEDERATIONS DE LA DRÔME ET DE L’ARDECHE COMMUNIQUENT ENSEMBLE SUR LA BECASSE

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Photo Inter/Capture d’écran/France 5

D’après BFMTV, les commentaires acides de l’ancienne ministre de la grive communale Drôme-Ardèche, Ségolène Royal, « hérissent les membres de l’exécutif, à commencer par le principal visé, Nicolas Hulot »

Hulot ? « Il en a marre ! ». « Royal exaspère »

« Il en a marre ! », confie un membre du gouvernement à propos des commentaires désobligeants de « l’Ambassadrice des Pôles » tenus à l’encontre de son successeur au ministère de l’Ecologie.

Selon L’Obs, c’est confirmé : « Ségolène Royal agace tout le monde au gouvernement ». « Elle exaspère ».

Même écho du côté du Parisien :

« Il suffit de prononcer le nom de Ségolène Royal devant un membre du gouvernement pour que s’ouvre la boîte à baffes ». « Elle est épouvantable », estime un ministre.

Selon « Le Parisien », ses rapports avec Nicolas Hulot sont devenus « glaciaux ».

 

« Pas d’embrouilles »

 

Pour le moment, si la ministre du pigeon ramier ardéchois de mars semble épargner le chef de l’État, c’est pour mieux s’en servir comme bouclier contre les membres du gouvernement qui lui sont hostiles et lui barrent donc la porte à un retour aux affaires :

« J’ai un point commun avec Macron, dit-elle au Parisien, celui des gens qui bossent, qui maîtrisent leurs sujets et ne font pas d’embrouilles ».

 

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Photomontage Inter/Capture/Bing/CC

« Bosser » ?

Comme … se prélasser dans les hôtels quatre étoiles en faisant le tour du monde en avion aux frais des contribuables ? Ce genre de boulot, ce n’est quand même pas l’usine, ni la mine, ni le bagne, si ?

 

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Maîtriser son sujet » ?

Comme … confondre chasse aux migrateurs terrestres, les turdidés (grives et merles) et chasse au gibier d’eau, les anatidés (canards et oies) quand on est ministre de l’Ecologie et ministre de la Chasse (« Réponse de Madame le Ministre de l’Ecologie Ségolène Royal à Madame le Député de l’Ardèche Sabine Buis le 7 juillet 2015 ») ?

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … imposer capricieusement à deux départements – l’Ardèche et la Drôme – une fermeture de la chasse aux migrateurs (grives et merles), différente de dix jours selon la commune, cas unique en France et en Europe ?

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Photos Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Archives

« Ne pas faire d’embrouilles » ?

Comme … interdire depuis Paris aux Ardéchois de chasser le pigeon ramier quand le préfet de l’Ardèche vient de l’autoriser après accord négocié entre élus ardéchois de tous bords, fédération des chasseurs de l’Ardèche, représentants agricoles ardéchois ?

 

Alors, « Ambassadrice des Pôles » ou … « Ambassadrice des Embrouilles ?

 

LE RONFLANT BILAN CARBONE DE MONSIEUR HULOT

 

034Photomontage Inter/Capture/Bing

Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Cela deviendrait-il le fil conducteur de la nouvelle politique qui, par certains aspects, ressemble beaucoup à l’ancienne ?

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Premier Ministre : imposer uniformément 80 Km/h aux ruraux en mettant en avant la sécurité routière, ce qui se discute non sur le principe mais sur le moyen, ça ne coûte rien ni en temps ni en argent quand on peut soi-même utiliser un avion de luxe privé pour gagner deux heures en rentrant à Paris (350 000 € payés par l’Etat, c’est-à-dire le contribuable) et quand on a soi-même été verbalisé pour excès de vitesse en voiture (150 Km/h, octobre 2015).

 

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Photo Inter/Bing/CC

Côté Ministre d’Etat chargé de la Transition écologique : donner avec un incontestable talent doublé d’une authentique conviction des leçons de verte vertu à la Terre entière, vouloir imposer aux ruraux la fin du diesel, du 4×4 et des vieilles voitures au motif de réduction planétaire du CO2, c’est moins convainquant quand on découvre chez la 2ième fortune du gouvernement (7 300 000 €) un bilan carbone des plus « ronflants » : 9 véhicules à moteur dont 4 ayant plus de 20 ans, un 4×4 pourtant si décrié chez les ruraux par les « boboécolos » des villes, un bateau à moteur réputé plutôt vorace en CO2, etc.). Ajoutés aux nombreux camions, avions, hydravions et hélicoptères utilisés pendant des années par M. Hulot dans le cadre d’une émission TV réussie qui a beaucoup contribué à sa notoriété comme à son enrichissement personnel, ça fait quand même un peu beaucoup, non ?

 

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. Juillet-Août-Septembre 2017 : 150 000 nouveaux visiteurs

. Octobre-Novembre-Décembre : 250 000 supplémentaires

. Les 6 derniers mois 2017 : 400 000 visiteurs, soit autant qu’au cours des 3 ans et ½ (42 mois) qui ont précédé !

 

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Paul Bocuse trouvait sur les bords de son étang le ressourcement nécessaire à la création

 

042Photomontage Inter/Bing

« Monsieur Paul » aimait la vie. Il aimait la nature, les traditions, les plaisirs de la table évidemment, la convivialité.

Le cuisinier le plus célèbre du monde restait un homme simple. Passionné de pêche et de chasse, le « cuisinier du siècle » trouvait au bord de son étang de la Dombes la quiétude et le ressourcement nécessaire à la création.

« Toute ma vie j’ai chassé, c’est une grande partie de ma vie », aimait rappeler le célèbre Chef lyonnais.

 

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Histoire vraie en cinq tableaux

 

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Photos Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin/SR

1. Ici et là, nous on arrive
2. Ici, on fait des dégâts
3. Là, on fait aussi des dégâts
4. On n’a pas peur puisqu’ici et là la chasse est interdite

 

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Photo Inter/Bing

5. Ici et là, nous on se marre en pensant aux chasseurs qui payent nos dégâts sans avoir le droit de nous chasser

 

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Photo Inter/Bing/CC/Christophe Eyquem

 

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Photo Inter/Bing/CC

 

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Photo Inter/Bing/CC/Petr Kratochvil

L’INTERDEPARTEMENTALE

AUTOMNALES 2017

SAISON DE CHASSE 2017-2018 : ENTRE INTERROGATIONS ET ESPOIRS

 

1030Pigeon ramier, sanglier :
Des gibiers abondants en Drôme-Ardèche qui ont assuré une belle ouverture aux 11 937
chasseurs ardéchois et aux 14 600 chasseurs drômois

 

PARIS, 6 SEPTEMBRE
LE PRESIDENT DE L’INTER A FAIT SA RENTREE CYNEGETIQUE GIBIER D’EAU

 

1031Photos Inter/JMS/ANCGE

. Réélu récemment Administrateur national par l’assemblée générale 2017 de l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau), Christian Pialet a tout naturellement choisi, pour faire sa rentrée cynégétique, le Conseil d’Administration de cette association qui se tenait à Paris le 6 septembre, Avenue de Wagram, au siège de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage). Toujours très écouté, le « Drômardéchois » a eu l’occasion d’intervenir plusieurs fois dans la discussion et faire des propositions.

Christian Pialet a rappelé le rôle central de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) et plaidé pour des actions concertées avec l’ANCGE.

Grâce à  l’engagement des équipes de terrain de l’ANCGE dans de nombreux départements, l’équipe nationale du Président Didier Vergy s’investit dans plusieurs programmes scientifiques, en particulier à l’international.

C’est Loïc Podvin, Administrateur national ANCGE, Président de l’Association Départementale des Huttiers et Chasseurs de Gibier d’Eau de la Somme, qui a présenté le 6 septembre à ses collègues la 7ième cartographie des observations et reprises d’anatidés (programme scientifique d’oiseaux capturés, équipés de balises, puis relâchés). Ce programme est financé par l’ANCGE et soutenu par les parrainages d’associations et de responsables motivés.

 

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VOTRE SITE PREFERE : LE CAP DES 500 000 VISITEURS FRANCHI DES LE 2 SEPTEMBRE !

 

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Aujourd’hui, site N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche

APRES L’AVOIR RENCONTRE, LE PRESIDENT DE LA FNC ESTIME QUE NICOLAS HULOT EST «UN MINISTRE OUVERT»

 

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Le ministre et le chasseur
Photos Inter/Captures d’écran

Vert, c’est sûr … « Ouvert », ce n’était pas gagné d’avance. Willy Schraen, le patron des fédérations de chasseurs a été reçu par Nicolas Hulot. Et plutôt bien reçu. « J’ai rencontré un ministre ouvert, prêt à évoquer tous les sujets sans tabou », a commenté le président de la FNC.

Les fortes appréhensions du dirigeant de la FNC (c’est le moins qu’on puisse dire) qui avaient suivi la nomination de Nicolas Hulot au gouvernement  semblent donc en partie levées. Tant mieux, le dialogue – quand il est possible – est toujours préférable à l’affrontement.

Fidèle à ses principes et forte de son expérience, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche attendra les actes pour juger. Quelles seront les décisions à venir du ministre, notamment sur le scandale durable de la grive « communale » Drôme-Ardèche, le discriminant pigeon ramier de mars, les inquiétants projets de stérilisation et de piégeage du sanglier, le risque d’interdiction des appelants en cas – probable – de grippe aviaire ?

Amis chasseurs, ne rêvons pas. Entre interrogations et espoirs, restons réalistes.
Et vigilants.

 

LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS DE LA DRÔME A ELU SON NOUVEAU PRESIDENT : REMI GANDY
L’unanimité s’est faite sans difficulté autour de cet homme de consensus

 

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A droite : Rémi Gandy, nouveau patron des chasseurs drômois
Photos Inter/Captures/Site officiel FDC 26

C’est Rémi Gandy qui succède à Alain Hurtevent à la tête des chasseurs drômois après le décès de celui-ci.

Réputé homme de consensus et de dévouement, connu pour être une personnalité forte pratiquant volontiers le dialogue sans céder sur les convictions, l’ancien Directeur de « l’école de la nature », la MFR de Mondy (Bourg de Péage), depuis peu retraité, a accepté à 61 ans la lourde responsabilité de la présidence fédérale drômoise « pour rendre à la chasse une partie de ce qu’elle m’a donné », explique-t-il.

Nul doute que sa longue expérience d’Administrateur à la FDC 26, son implication dans les commissions, son affabilité comme son sens de l’intérêt général ont guidé dans leur choix ses collègues Administrateurs Fédéraux.

… Un choix qui satisfait tout le monde. Les premiers échos recueillis sur le terrain auprès des ACCA de la Drôme sont en effet à l’unisson pour faire pleinement confiance à Rémi Gandy et l’aider dans ses nouvelles fonctions.

Dès la nouvelle connue, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a félicité le nouveau Président drômois, chasseur assumé et généraliste qui pratique avec autant de plaisir aussi bien le pigeon ramier que la grive, la perdrix ou le gibier d’eau que le sanglier.

 

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Photo Inter/MAP

 

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Photo Inter/Capture/Site officiel Commune Châteauneuf-du-Rhône

. Répondant à l’invitation d’Elisabeth Ayrault, Présidente-directrice générale, Présidente du Directoire de CNR et de Christophe Dorée, Directeur Territorial, Christian Pialet, Administrateur National ANCGE Chargé des relations avec CNR, a participé le 28 septembre à Châteauneuf-du-Rhône aux Rencontres de la Direction Territoriale Rhône-Isère.

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’était fait accompagner des Vice-Présidents spécialisés dont les fonctions les rapprochent du fleuve et de son affluent : Serge Roux (Chargé du mode de chasse gibier d’eau) et Noël Chautard (Chargé des homologations de huttes de chasse du DPF), tous deux responsables de la délégation ANCGE 26-07.

 

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Au cours de ces Rencontres Territoriales, Christian Pialet n’a pas manqué d’aller saluer chaleureusement les représentants des Fédérations Départementales des Chasseurs 26 et 07 présents dont Jacques Aurange. Il s’est entretenu avec les différents responsables de CNR, en particulier la PDG Elisabeth Ayrault qu’il a vivement remercié pour son soutien réaffirmé aux partenariats avec l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, le nouveau Directeur Territorial, Christophe Dorée, le Délégué Territorial Michel Ribert, le Chargé de mission Environnement, Sylvain Perry.

 

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Elisabeth Ayrault, PDG de CNR et Noël Chautard, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé des homologations de huttes de chasse sur le DPF
Photos Inter/JMS

Double champion du monde, L’Ardéchois Nicolas Peschier annonce qu’il arrête la compétition

 

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L’Ardéchois double champion du monde
Photo Inter/Nicolas Peschier

Membre du Comité d’Honneur du Trentenaire de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’ardéchois Nicolas Peschier vient de donner, à 33 ans, son dernier coup de pagaie en compétition.

Pendant 18 ans membre de l’équipe de France de slalom, « Nico » a brillé aux quatre coins du monde :

  • Jeux Olympiques d’Athènes
  • Double champion du monde par équipe (En C1 et C2)
  • Double champion d’Europe (individuel en C2, par équipe en C1)

Bravo, Champion ! Merci, Nicolas. Bonne continuation pour la suite à Vallon-Pont-d’Arc.

 

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« Les oiseaux aussi subissent de plein fouet les dérèglements de la planète pour lesquels plus grand monde ne nie aujourd’hui la responsabilité humaine.

L’un de mes deux garçons, Rémi, a aujourd’hui 27 ans. Depuis qu’il est né, parmi les espèces d’oiseaux communs les plus sensibles aux dégradations des écosystèmes, 1 oiseau sur 4 a déjà disparu. L’Observatoire National de la Biodiversité nous alerte sur une évolution « inquiétante » de l’état des espèces et sur une destruction des habitats naturels « qui se poursuit ».

Oui, ça se dégrade !

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Bjorn Christian Torrissen

Au même moment, Bird Life International estime que l’état de conservation de « plus de 500 espèces d’oiseaux dans environ 50 pays européens » se dégrade.

43 % (contre 38 % il y a 10 ans) sont jugés « en état défavorable ».

Cependant, derrière le constat global se cachent de profondes disparités.

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

Par exemple, si la linotte mélodieuse a décliné de 75 % en quatre décennies, « des espèces comme le pigeon ramier ou la corneille noire présentent des effectifs en nette hausse ces dix dernières années. Le pigeon ramier profite des changements globaux » constate le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. « Très opportunistes, ces oiseaux savent s’adapter aux activités humaines ».

Pour quelle raison beaucoup d’oiseaux sont-ils aujourd’hui sur le déclin en Europe, parfois au point d’être menacés de disparition en tant qu’espèces ? La chasse ? …

Non, la chasse n’y est pour rien

Les nostalgiques de l’antichasse triomphante vont être déçus : la chasse n’y est pour rien ou pas grand-chose.

 

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Photo Inter/Flickr/Eric Bégin

Pour peu que notre approche de la nature soit naturelle, c’est-à-dire débarrassée du parti-pris de l’écologie artificielle de salon, l’observation de terrain que nous pouvons tous faire a depuis longtemps apporté la réponse de l’évidence : pourquoi le pigeon ramier, espèce chassable et chassée se porterait-il aussi bien alors que le moineau et l’hirondelle, espèces protégées seraient en si forte régression ? …

La réponse scientifique conforte aujourd’hui le bon sens : le problème N° 1 des oiseaux qui disparaissent n’est pas la chasse. C’est la dégradation, la diminution, la disparition de leurs habitats naturels.

« Un déclin de l’abondance de ces populations d’oiseaux est le signe d’une diminution de l’état de santé des écosystèmes » affirme l’Observatoire. « Ce déclin est le reflet d’une perturbation des habitats, qualitative ou quantitative ».

Voilà des données scientifiques irréfutables qui trouvent toute leur signification lorsqu’on les superpose à d’autres :

Seulement 22 % des milieux naturels d’intérêt européen sont aujourd’hui évalués « en bon état de conservation ».

 

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Photos Inter/CC0 Creative Commons/Zdenet

En seulement vingt ans, de 1990 à 2010, pas moins de 50.000 hectares de prairies, pelouses et pâturages naturels ont disparu !

Le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Ryan

Chasseurs, écologistes, environnementalistes, protectionnistes : la protection de la nature ne devrait plus nous diviser mais nous unir. Entretenir, protéger, développer les habitats de la faune sauvage : voilà le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir.

Un combat commun à mener d’urgence au nom des générations futures …

Une conclusion que partagera, j’en suis sûr, mon ami l’écologiste – il se reconnaîtra ! -, cet ornithologue de terrain agréé par le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris avec qui je bois le café depuis des années sur les bords du Rhône lorsqu’avec son équipe de jeunes stagiaires il tend ses filets tout près des huttes de chasse pour capturer, étudier, peser, baguer et relâcher les petits bruants en migration et autres passereaux de la roselière ».

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL LE 13 OCTOBRE

 

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Photos Inter/JMS

Président d’ACCA, membre de Bureau d’ACCA, le 13 octobre tu peux toi aussi participer à ce Conseil Interdépartemental en observateur invité pour te faire une idée … avant peut-être – Et pourquoi pas ?! – d’apporter bénévolement ton dynamisme, ta compétence, tes idées à l’équipe dirigeante 2018 de la chasse Drôme-Ardèche … Pour rendre à la chasse un peu de ce qu’elle t’a donné.

Nous contacter au préalable pour être invité le 13 octobre

 

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Le Conseil Interdépartemental 2017
Photo Inter JMS retouchée

 

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LOUP
José met le feu

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La Fontaine revisité

« (…) Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l’emporte et puis le mange,
Sans autre forme de procès ».

« Le Loup et l’Agneau » – Jean de La Fontaine

 

Une action européenne concertée et … flamboyante

 

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Au loup, au feu !

L’idée est originale. Ce 15 septembre, du Vercors drômois aux monts de Savoie et d’Isère, du Val d’Aoste italien aux montagnes de Suisse et d’Allemagne, mille feux de protestation contre le loup sont allumés sur les sommets de plusieurs pays de l’Union Européenne. L’initiative est allemande, la concrétisation européenne. En France, l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales relaie l’opération en envoyant un signal fort à la Vallée. Parce que la vallée, c’est la ville. Là où on aime le loup. On l’aime parce qu’il n’y est pas. La nuit du 15 septembre, élus, éleveurs, bergers, chasseurs chantent ensemble une même chanson :

« Allumez le feu ! ».

 

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José Bové : « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! »

 

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Un soutien de poids arrive à point nommé en la personne du député européen – écologiste – José Bové. Moustache gauloise et pipe mise à feu, le José national ne mâche pas ses mots vis-à-vis de l’Etat :

- « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! Le principal garde-manger des loups, ce sont les troupeaux de brebis et il n’y a pas en France 300 ou 400 loups comme on nous le raconte mais plutôt 800 ou 1000 ».

Un éleveur du Vercors : « L’Etat nous ment sur le nombre de loups en France en général, ici en particulier »

 

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L’idée que l’Etat ne dit pas la vérité sur le nombre de loups présents en France est largement répandue chez les professionnels et les élus de la montagne. C’est le cas de cet éleveur du Vercors dont 20 % du troupeau de brebis vient d’être décimé :

– « Quand je vois dans quel état sont mes bêtes qui ont été dévorées, je suis sûr qu’il n’y avait pas qu’un loup, ni même deux mais au moins cinq. Sur le nombre de loups présents en France d’une façon générale et chez nous en particulier, l’Etat nous ment ».

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche : « Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier, l’Etat peut mentir aussi aux éleveurs de brebis »

 

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Après entretien avec le préfet de l’Ardèche, Christian Pialet avait été le premier à annoncer que l’Etat considérait la nouvelle maladie du sanglier comme un risque « durable »
Photo Inter/Dauphiné-Libéré/Emilie Coudrais

Les affirmations mettant en cause la parole de l’Etat n’étonnent guère le représentant de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’Ardéchois Christian Pialet qui ne craint pas d’affirmer :

« Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier sur le nombre de territoires communaux réellement impactés en Ardèche depuis le début de la crise par l’énigmatique maladie de l’oedème, l’Etat peut tout aussi bien mentir aux éleveurs de brebis sur le nombre de loups qui déciment de plus en plus leurs troupeaux ».

 

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Intéressée (e) ?…

Alors, contactez avant le 13 octobre la

FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS

de votre département

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

ESTIVALES 2017 (3)

OUVERTURE SPÉCIFIQUE DE LA CHASSE AU GIBIER D’EAU LE 21 AOÛT DANS LA DRÔME ET L’ARDÈCHE

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Alors que les battues administratives ont repris un peu partout afin de déloger des parcelles agricoles non récoltées les sangliers indésirables, c’est au tour des chasseurs de gibier d’eau de retourner sur les bords du Rhône et de l’Isère.

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Attention ! Dans la Drôme, c’est aussi le 21 août

 

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. Des chasseurs nous ont appelé pour s’étonner que l’ouverture spécifique du gibier d’eau soit officiellement annoncée pour le dimanche 20 août 2017 dans la Drôme et pour le lundi 21 août dans l’Ardèche.

Soucieux de cohérence entre les deux départements et d’égalité entre les chasseurs, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’en est entretenu dès le 8 août auprès de la DDT 26 et de la FDC 26.

Le président Pialet a fait valoir que l’arrêté ministériel (inchangé) indiquait ” le premier jour de la troisième décade”, soit le 21 août. L’arrêté s’applique donc nationalement à tous les chasseurs des départements concernés par ce mode de chasse spécifique. Par conséquent, la FDC 07 et la préfecture de l’Ardèche ont annoncé une date d’ouverture qui est la bonne : lundi 21 août. L’arrêté préfectoral de la Drôme mentionnant la date du 20 août, il ne pouvait s’agir, selon l’Interdépartementale, que d’une erreur manifeste d’appréciation pouvant entrainer la nullité des décisions.

La DDT 26 et la FDC 26 ont confirmé qu’il s’agissait d’une erreur et qu’elles avaient entrepris des démarches auprès des chasseurs concernés pour les en informer.

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a indiqué à la FDC 26 qu’elle joindrait ses efforts en utilisant ses réseaux internet ainsi que le canal de la délégation ANCGE 26-07.

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Il reste qu’en cas de litige juridique – infraction à la loi constatée par un agent assermenté de l’ONCFS – un arrêté ministériel prime en droit sur un arrêté préfectoral. C’est la raison pour laquelle Christian Pialet a insisté auprès de l’administration préfectorale et de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme pour qu’un arrêté préfectoral modificatif soit pris afin de lever toute ambiguïté « quant à l’interprétation par la garderie de textes contradictoires avec conséquences éventuelles négatives sur le terrain pour des chasseurs qui n’auraient pas reçu l’information ».

Dans l’heure qui a suivi, après concertation entre les services préfectoraux et la direction de la fédération drômoise des chasseurs, la suggestion a été retenue. La FDC 26 a bien voulu en informer aussitôt l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche.

 

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Le 10 août, la préfecture de la Drôme a publié l’arrêté modificatif, soit 48 heures après que l’Interdépartementale en ait fait la proposition. Le 11, la FDC 26 a relayé l’information sur son site.

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Bonne ouverture spécifique gibier d’eau à celles et ceux qui y seront le 21, en Ardèche comme en Drôme !

 

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VOTRE SITE PREFERE A DÉJÀ ENREGISTRE PLUS DE 450 000 VISITEURS AU 15 AOÛT

 

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Le site d’information N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche
Photo Inter/Capture d’écran

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Anthony Cuoq, Vice-Président interdépartemental Chargé du site internet
Photos Inter/AC

 

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DECOUVREZ EN EXCLUSIVITE LA SYNTHESE DES 1ères TABLES RONDES DE LA CHASSE QUI SERA COMMUNIQUEE AUX PROCHAINS MINISTRES DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’AGRICULTURE

LES TABLES RONDES DE LA CHASSE, C’EST CE QU’IL SE DIT EXACTEMENT ENTRE CHASSEURS QUAND UNE ASSEMBLEE GENERALE LEUR PERMET DE PARLER LIBREMENT DES PROBLEMES DE LA  CHASSE QUI PREOCCUPENT LEURS ACCA

 

Adhésion obligatoire

La nouvelle équipe dirigeante de l’Interdépartementale souligne une différence qui la distingue des fédérations : si l’Inter Chasse 26-07 ne compte « que » 200 ACCA s’acquittant d’une cotisation sur les 700 ACCA qui existent en Drôme- Ardèche, il s’agit d’une adhésion volontaire tandis que l’adhésion des ACCA à leur fédération est non seulement payante mais obligatoire.

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Le petit observateur drômardéchois

 

POURQUOI LE SANGLIER EST EN TRAIN D’INQIETER SERIEUSEMENT LA FEDERATION DE LA DRÔME DONT LE PRIX DU TIMBRE GRAND GIBIER BONDIT DE 75 % ! …

 

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EN EXCLUSIVITE

LA SYNTHESE DES 1ères TABLES RONDES DE LA CHASSE QUI SERA COMMUNIQUEE AUX PROCHAINS MINISTRES DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’AGRICULTURE

 

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Ambiance

Parmi les représentants des ACCA adhérentes de l’Interdépartementale, les vrais chasseurs de gibier d’eau, exclusivement gibier d’eau, se font de plus en plus rares. Jamais bien nombreux dans nos départements à très forte dominante sanglier, hyper spécialisés, maintenant plutôt âgés, ils voient leur nombre diminuer d’année en année. Les épisodes répétés de grippe aviaire avec interdictions totales ou partielles des appelants n’arrangent pas les choses ; les niveaux d’eau du Rhône régulièrement impactés par la sécheresse, non plus ; les silures de 100 Kg gros consommateurs de colverts jeunes ou adultes, pas davantage. Pour les chasseurs de gibier d’eau, le combat pour la survie cynégétique est ancien. Vu de l’extérieur, serait-il déjà terminé ? Certains ont pu le penser avec gourmandise et s’en réjouir par anticipation … En se trompant peut-être sur la capacité de résistance des derniers huttiers Drôme-Ardèche.

Ce qu’il s’est dit dans les ACCA concernées

Malgré quelques bâtons mis dans les roues sans grande subtilité, CNR aura renouvelé dans deux ans les homologations de huttes de chasse sur le DPF Rhône et Isère en concertation étroite avec ses interlocuteurs habituels : l’ANCGE, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, la fédération territorialement compétente. Tout propriétaire de hutte de chasse ancien ou nouveau souhaitant faire valoir son droit de hutte pour la période 2019-2025 mais également tout chasseur utilisateur permanent ou occasionnel d’une hutte doit contacter directement l’Interdépartementale. Avant la prochaine ouverture de la chasse, le partenariat triennal CNR-Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, volontiers cité en exemple par la Présidente du Directoire, Présidente- Directrice Générale de la Compagnie Nationale du Rhône, Elisabeth Eyrault, sera reconduit.

La position officielle de la Table Ronde 2017

(Rapporteur choisi par le groupe : Serge Roux – Chabeuil)

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« Face à la grippe aviaire qui revient chaque année, nous proposons l’écouvillonnage des appelants en début et fin de saison pour analyses en laboratoire avec en contrepartie transport et utilisation libres des appelants pendant toute la saison de chasse ».

 

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Vol de milouins :
En Drôme-Ardèche, sur les bords du Rhône comme de l’Isère, aucun oiseau
n’a encore jamais été trouvé mort de grippe aviaire

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Ambiance

A Beauchastel, les chasseurs de grive des 535 ACCA toujours arbitrairement privées de dix jours de chasse n’étaient guère plus nombreux que les chasseurs de gibier d’eau. Dépités, résignés, ils semblent avoir abandonné la partie.

Ce qu’il s’est dit dans les ACCA concernées

« Tant qu’il y a partout du « cochon », les grives, finalement tout le monde s’en fout un peu, surtout qu’on n’en voit plus beaucoup, ce n’est pas comme avant … ». Tous ceux que nous avons pu contacter après les Tables Rondes du 24 février ne cachaient pas leur amertume : « Là où il y a eu des grives cette année, (dans le sud de nos départements – NDLR), beaucoup de chasseurs ont pris leurs responsabilités. Ils n’ont pas regardé dans quelle commune ils se trouvaient pour les tirer jusqu’au 20 février ! C’est quand même lamentable d’être obligés d’en arriver là mais à part l’Interdépartementale, qui nous défend ?». « Les fédés n’ont pas eu un mot cette année pour aider les chasseurs de grives. C’est comme si on n’existait pas. Elles avaient pourtant promis de faire intervenir la FNC ». « La grive ? Les politiques s’en foutent complètement, il n’y a plus que le sanglier qui compte ». Quelle solution alors ? « Il nous reste encore le bulletin de vote pour bien les remercier ». « 20 février mais pas pour tous ! La Ségolène, elle a gagné » constatait avec amertume un président d’ACCA représentatif de ces 535 communes injustement interdites de chasse entre le 10 et le 20 février. « Pour les vieux chasseurs qui ont du mal à se déplacer, pouvoir tirer quelques grives en hiver dans les lierres, c’était parfois leur seul plaisir, leur seule motivation à reprendre le permis. Ils ne les ont pas respectés ». Si le sud voit encore épisodiquement quelques beaux passages de grives en février, la disparition progressive mais inéluctable en moyenne Vallée du Rhône des dernières plantations de pommiers, des vieux arbres à lierre et autres biotopes favorables aux turdidés a considérablement tari la source.

 

La position officielle de la Table Ronde 2017

(Rapporteur choisi par le groupe : Albert Zecchini – Valence)

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« C’est clair, on a voulu faire disparaitre une catégorie de chasseurs. C’est exactement ce qui est en train de se passer ! »

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Chasse à la grive : la « repasse de février ».
Tradition cynégétique ancestrale en voie de disparition en Drôme-Ardèche ?

 

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Ambiance

Le bruit courrait deux, trois jours avant la réunion ; l’Inter avait été prévenue par les amis, des anciens du CDCAR : les chasseurs de pigeon ramier ne viendraient pas à Beauchastel : « Une absence pour protester ». Effectivement, très peu sont venus. K.O. après la volte-face du préfet concernant son arrêté, ils n’ont pas voulu se déplacer : « Venir ? Pour quoi faire ?! On s’est encore fait enfler. Cette fois, c’est terminé ! ». « On n’a rien contre l’équipe de Christian, bien au contraire mais nous on a assez donné, ça sert à quoi maintenant ? ». Autour de la grande table-ronde (bien trop grande) qui était réservée aux chasseurs de « ramiers », les plus anciens se souviennent qu’à certaines assemblées de Beauchastel, « dans les années 80-90 », chasseurs de pigeon et de canards remplissaient la salle des fêtes de Beauchastel à eux seuls, que les seuls chasseurs de pigeon étaient jusqu’à 450-500 aux réunions du CDCAR animées par Bernard Brottes, Alain Roure, Marie-Christine et Claude Git, Gérard Bulliod, plus de 4000 même, une fois, à manifester à l’Escrinet autour de Jean Saint Josse (CPNT) ! Mais ça, c’était le siècle passé.

Ce qu’il s’est dit dans les ACCA concernées

« Comme d’habitude, on s’est fait avoir en beauté » mais « cette fois, c’est la dernière ». De guerre lasse, comme un seul homme, ils laissent tous tomber … « Définitivement ». « Sacré gâchis, putain ! ». Beaucoup auraient voulu « y croire encore », surtout parmi les jeunes. Les plus optimistes avaient même « déjà acheté les cartouches » à l’annonce du classement « nuisible » par « l’ami » préfet. D’autres ne se privent pas de rappeler la position « prudente » et « sage » (l’expérience instruit) du président de l’Interdépartementale lors de la préparation de la manifestation du 10 septembre 2016 : « Cette fois, c’est vrai, pour le pigeon nous avons plus de chances d’y arriver mais attention ! Quand Bernard Brottes nous dit qu’il ne faut pas manifester parce qu’il est certain d’obtenir du préfet la signature d’un arrêté favorable, la fédération oublie qu’un arrêté signé n’est pas encore un arrêté appliqué » … Quant aux jeunes manifestants du 10 septembre, ils sont « furieux » que les fédérations se soient servies de ce prétexte, de ce « chantage » disent-ils, pour « dissuader ceux qui voulaient venir manifester à Privas de le faire ». « On a manipulé les chasseurs pour obéir au pouvoir politique, c’est grave ! ». « Les chasseurs de pigeon qu’on a trompé une fois de plus voient aujourd’hui le résultat. Il est brillant ! A la fédération, ils peuvent être fiers de leur communiqué (recommandant de ne pas manifester – NDLR) ». Dépit, écoeurement, colère résument le sentiment général. Un Président d’ACCA de la région d’Aubenas, lui-même passionné de pigeon ramier même s’il chasse surtout le sanglier : « Pour le pigeon, cette fois, c’est mort. Les ACCA peuvent remercier la fédération qui peut remercier le préfet, lui envoyer ses amitiés et quand on y est le champagne payé par les chasseurs mais le 13 mai (Assemblée Générale annuelle d’Aubenas – NDLR) qu’Aurange et Brottes ne viennent pas encore nous parler du pigeon, parce que dans la salle ça pourrait chauffer grave ! ».

La position officielle de la Table Ronde 2017

(Rapporteur choisi par le groupe : Alain Pialet – Loriol)

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« Pour plusieurs générations de chasseurs, c’est une grosse déception. Les anciens espéraient pouvoir y revenir un jour, les plus jeunes pouvoir découvrir enfin cette chasse qu’ils ne connaissent pas mais qui les fait rêver parce qu’ils en ont souvent entendu parler. Ségolène Royal a tranché en faveur des écolos. Une solution encore possible avec les prochaines élections ? Personne n’y croit vraiment : les changements de majorité, il y en a déjà eu, avec des promesses mais sans jamais régler le problème du pigeon. Compter encore, malgré tout, sur les fédérations ? Elles disent vouloir rester dans le dialogue mais en réalité elles sont aux ordres des préfets. Nous n’avons plus le choix, ce qui nous arrive avec le pigeon le montre : si nous voulons sauver la chasse ou ce qu’il en reste, nous avons besoin de plus de solidarité entre chasseurs, tous modes de chasse confondus ».

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Pigeon en mars : l’espoir définitivement envolé ?
Photo Inter/Site Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Ambiance

« Ça parle beaucoup dans les ACCA en ce moment, surtout dans les équipes sanglier ». « Les chasseurs se demandent où l’on va, où l’on nous mène » … En Ardèche, cette année, les réunions de secteur ont révélé un « malaise entre la fédération et les ACCA ». Dans quatre secteurs au moins, des Présidents d’ACCA n’ont pas apprécié – et l’ont fait savoir – que le représentant de la fédération minimise systématiquement tous les problèmes, « comme si ces problèmes n’existaient pas », au point « d’oublier parfois d’en parler » : les fortes présomptions de manipulations génétiques sur le sanglier s’appuyant sur la publication par l’Interdépartementale de rapports officiels et de données scientifiques ? « Pour le moment, seulement des rumeurs propagées par certains. On connaitra peut-être la vérité d’ici dix ou quinze ans » ; la revendication officielle de stériliser la bête noire en Ardèche ? « Pas de quoi s’inquiéter, ce n’est pas encore fait ! ». Ce qui passe encore plus mal, c’est que « la FDC 07 qui vient d’échouer encore une fois sur le pigeon ramier n’assume pas sa responsabilité ». Elle tente de se défausser sur l’Interdépartementale « quand on entend dire que Ségolène Royal a surement mal pris d’être sifflée au congrès et qu’il n’aurait peut-être pas fallu le faire ». Un chasseur de pigeon rétorque à la fédération que « personne n’avait sifflé la ministre en 2015, ce qui ne l’a pas empêchée de nous interdire le pigeon ramier en mars après nous avoir pondu sa grive communale en février ». Dans plusieurs secteurs, le délégué fédéral a été pris à parti par les représentants des ACCA sur la position des fédérations « qui ont désavoué la manifestation des ACCA de l’Interdépartementale » (10 septembre 2016) et s’en sont publiquement désolidarisées : « On pourra nous dire ce qu’on veut, ce n’est pas le rôle d’une fédération de chasseurs de s’en prendre à ceux qui défendent la chasse ! ».

Ce qu’il s’est dit dans les ACCA concernées

« Pour les Présidents d’ACCA, ça devient compliqué. Il nous faut régler trois ou quatre problèmes à la fois, appliquer les décisions de l’administration, faire plaisir à nos chasseurs, ne pas se mettre à dos les agriculteurs, etc. Nous sommes que des bénévoles avec de tout petits moyens. On y passe beaucoup de temps et encore on se fait critiquer ». D’autres se disent préoccupés par la montée des conflits internes aux ACCA. « C’est un peu le bordel. Il y a de plus en plus de Présidents d’ACCA qui finissent maintenant devant un tribunal. Et quand on demande un conseil à notre fédération, il faut attendre un mois avant d’avoir la réponse … si on l’a ». Plusieurs Présidents d’ACCA s’indignent de voir plaider contre leur ACCA « un avocat payé par les fédérations, c’est-à-dire par les ACCA ». « N’y a-t-il pas conflits d’intérêts ? ». « L’argent mis sur la table par des personnes extérieures au département (pour constituer une chasse privée sanglier – NDLR), cela fait monter les enchères, constate un autre. Nos équipes d’ACCA ont de plus en plus de mal à suivre. Elles perdent des territoires, souvent les meilleurs pour le sanglier ». « La moyenne d’âge des Présidents d’ACCA est élevée, heureusement que des jeunes s’y mettent ! ».

La position officielle de la Table Ronde 2017

(Rapporteur choisi par le groupe : Sébastien Riou – Boffres)

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« La FDC 07 est de plus en plus montrée du doigt dans les ACCA. Un soutien aux ACCA, notamment juridique, est attendu de l’Interdépartementale pour pallier aux insuffisances de la fédération ardéchoise. Nous  déplorons tous, Ardéchois comme Drômois, la mauvaise entente entre chasseurs, le manque de solidarité flagrant qui nous affaibli »

 

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L’appel à plus de solidarité des ACCA pour défendre la chasse

 

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Ambiance

Des cinq Tables Rondes organisées par l’Interdépartementale le 24 février 2017, celle du sanglier était la plus fournie en participants et … en réactions. Un sujet a occupé toutes les conversations : les chasseurs de sanglier sont-ils à la veille d’un « désastre annoncé », d’une « éradication du sanglier » qui se prépare méthodiquement et que l’on essaie encore de leur cacher ? Remontées de terrain : les révélations fracassantes de  l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche sont actuellement reprises et discutées dans de nombreuses ACCA. Plus personne ne prend à la légère les publications argumentées de l’Interdépartementale qui font chauffer le compteur électronique du site internet de la Chasse Drôme-Ardèche : prétendue « maladie » du sanglier qui se promène de l’Ardèche aux Pyrénées sans contaminer un seul sanglier dans les autres départements traversés, stérilisation de masse du sanglier qui a déjà commencé dans la nature ici et là « à titre expérimental », officiellement en Catalogne et dont les Espagnols ne se cachent même plus, conférencière officielle prise en flagrant délit de mensonge (de son propre chef ou sur recommandation pressante de l’autorité supérieure ?) dans une réunion d’information d’ACCA organisée par une fédération, discours pommade d’une autre fédération consistant à nier en bloc, contre toute évidence, sans aucun argument scientifique à faire valoir en contre, l’hypothèse de plus en plus étayée d’une probable manipulation génétique sur le sanglier qui serait en cours d’expérimentation en Ardèche, dans les Pyrénées Orientales, dans le massif des Albères, versant espagnol.

Ce qu’il s’est dit dans les ACCA concernées

Trois points de vue s’affrontent. Il y a d’abord ces chasseurs qui continuent à se rassurer – ce qui est leur droit – en faisant plutôt confiance au discours officiel relayé par les fédérations : « C’est vrai que nous aussi on se pose pas mal de questions mais quand l’Interdépartementale parle de scandale pour le sanglier, il n’y a pas de preuve, seulement des suppositions ». Il y a ensuite les chasseurs qui doutent sérieusement de la version officielle : « Comme tout le monde, au départ j’ai cru ce qu’on nous disait. Aujourd’hui, j’ai de plus en plus de mal à croire que cette maladie (de l’oedème du porc – NDLR), si c’était vraiment celle-là comme on nous le dit, fasse mourir les sangliers mais pas les porcs, qu’elle arrive tout d’un coup en Ardèche mais pas ailleurs puis maintenant dans les Pyrénées ». Il y a enfin tous ces chasseurs dont la conviction est faite depuis longtemps. Ce sont aujourd’hui les plus nombreux : « Depuis le début, on nous prend pour des cons. C’est la « myxo » du sanglier qu’ils nous ont foutue ! ». « Il y en a qui savent, c’est sûr ; maintenant, ils doivent commencer à « baliser » si on découvre un jour la vérité ». « Au niveau politique, c’est décidé depuis longtemps : ils cherchent comment faire disparaitre le sanglier sans laisser de traces mais ça ils ne vont pas nous le dire ». Ces chasseurs estiment que l’argument scientifique penche de leur côté même s’il s’agit plus, pour le moment, de fortes probabilités que de réelles certitudes : « Quand des spécialistes invités par les fédérations n’hésitent pas à mentir pour essayer de convaincre, il faut quand même se demander pourquoi, non ? ». « Puisque notre fédération (Ardèche – NDLR) parle de rumeurs à propos de ce que l’Interdépartementale a publié sur le sanglier, que les chasseurs aillent donc voir eux-mêmes sur le site, ils sauront pourquoi il ne s’agit pas de rumeurs mais de travaux scientifiques que personne jusqu’à présent n’a pu contester, ni la fédération, ni la préfecture, ni le ministère de l’Ecologie ».  « Sûr que si l’Interdépartementale n’était pas là, on en serait encore à tout ignorer … comme des cons ! ».

La position officielle de la Table Ronde 2017

(Rapporteur choisi par le groupe : Jordan Laude – La Motte Chalencon)

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« Quel avenir pour la chasse au sanglier ? Les jeunes chasseurs sont inquiets. « Maladie » ou … tout autre chose, empoisonnements, stérilisation : les ACCA regrettent le manque d’information venant des fédérations. Que deviennent les résultats des analyses scientifiques effectuées depuis plusieurs années ? Que fait le ministère de l’Environnement pour lutter contre la pyrale du buis qui est en train de faire disparaitre une partie du biotope dans nos massifs à sanglier ? Il faut repenser la question de la maîtrise des dégâts de sanglier par rapport aux territoires dont le contrôle échappe de plus en plus aux ACCA. Là où il y a surpopulation de sangliers, pour éviter qu’on nous impose en secret des mesures catastrophiques, nous devons imaginer de nouvelles formes d’utilisation de nos équipes sanglier sur le terrain, par exemple en mobilisant quand il le faut, de façon  coordonnée, l’ensemble des ACCA d’un même secteur, en allant au besoin jusqu’à penser « massif » plutôt que « commune ».

 

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Il n’a pas fini de faire parler de lui ! …

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Une ACCA de l’Ardèche condamnée pour « désastre écologique »

L’INTERDEPARTEMENTALE QUI REJETTE « TOUT AMALGAME DESTINE A JETER LE DISCREDIT SUR L’ENSEMBLE DES ACCA » ESTIME QUE « LES CHASSEURS ONT UNE RESPONSABILITE PARTICULIERE DANS LA PRESERVATION DE L’ENVIRONNEMENT »

 

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Communiqué du Bureau Interdépartemental

 

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Beauchastel, le 15 avril 2017.

« C’est par le journal qu’un délit environnemental pour lequel une ACCA de l’Ardèche vient d’être condamnée a été porté à la connaissance des dirigeants de l’Interdépartementale.

« Le Bureau Interdépartemental prend acte de la décision de justice, l’ACCA déclarée coupable ne contestant pas les faits qui lui sont reprochés.

« L’Interdépartementale rejette tout amalgame destiné à jeter le discrédit sur l’ensemble des ACCA mais rappelle aux chasseurs la responsabilité particulière qui est la leur dans le respect de la nature, la préservation de l’environnement, l’image de la chasse donnée aux autres utilisateurs de la nature.

« Ainsi, par l’entretien permanent d’un millier de kilomètres de chemins à travers les massifs boisés, l’ensemble des ACCA de l’Ardèche participent efficacement à la lutte contre les incendies de forêts.

« Conceptrice et organisatrice des Printemps du Rhône, concept novateur aujourd’hui mis en pratique au niveau des autres fleuves français, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche est depuis toujours très attachée à la préservation des milieux aquatiques.

« Au-delà du fait divers, de ce cas particulier qui ne manquera pas d’être monté en épingle et exploité contre les chasseurs, l’Interdépartementale est bien consciente du problème plus large qui est aujourd’hui soulevé.

« C’est pourquoi, elle invite les fédérations de chasseurs à lancer sans tarder une concertation générale avec leurs adhérents obligatoires, ACCA et chasses privées.

« Les fédérations pourront ainsi leur apporter des réponses précises, des moyens juridiques, techniques, financiers que les chasseurs attendent et réclament pour que les équipes grand gibier soient en situation de mettre en oeuvre dès la prochaine ouverture de la chasse des solutions concrètes, réalistes, applicables, progressives, financièrement supportables.

« L’Interdépartementale, qui prend acte qu’une enquête diligentée par la Gendarmerie Nationale et l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage puisse se conclure en un an par la tenue d’un procès et la condamnation d’une ACCA, regrette qu’une ACCA du même département, ayant saisi la justice voici cinq ans pour empoisonnement chimique volontaire de la faune sauvage et mise en danger de la vie d’autrui  (bromadiolone), fait avéré, ait vue sa plainte classée sans suite, les coupables restant impunis à ce jour ».

LE BUREAU INTERDEPARTEMENTAL

 

LA FEDERATION DES CHASSEURS DE L’AUDE PASSE LE BAC

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« Passe d’abord ton bac, tu chasseras après ! »

Ce reproche parental, aucun lycéen de l’Institut Saint-Joseph de Limoux dans l’Aude ne l’entend cette année. Car, pour réussir leur bac pro, les élèves de cet établissement ont passé l’option … « chasse ».

Pour gagner de précieux points au bac, ces jeunes ont suivi pendant leur année de terminale une formation au permis de chasser avec agrément piégeur et brevet de chasse à l’arc.

 

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Photo Inter/Capture d’écran

Cette grande première en France, une option « chasse » au bac validée par le ministère de l’Education Nationale et le ministère de l’Agriculture, on la doit à un partenariat exemplaire entre la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Aude et l’Institut agricole Saint-Joseph de Limoux.

Bravo, la « fédé » !

 

UNE FOIS N’EST PAS COUTUME … LA LPO DE BOUGRAIN-DUBOURG DIT LA MÊME CHOSE QUE NOUS !

 

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H5N8

Couplet antichasse imposé, « La LPO s’étonne que l’on ait continué à autoriser l’usage d’appelants malgré la grippe aviaire ». Elle le dit mais sans insister plus que ça. A la LPO d’Allain Bougrain-Dubourg, la vraie nouveauté est ailleurs : c’est lorsque la LPO dit la même chose que l’Interdépartementale, à savoir que les oiseaux migrateurs ne sont ni responsables, ni coupables des épisodes de grippe aviaire, seulement victimes :

« Les oiseaux sauvages, constate la LPO, sont une fois de plus incriminés comme étant les vecteurs essentiels du virus. Il n’est pas question de nier que l’oiseau sauvage peut être porteur. La question est de savoir s’il est à l’origine ou s’il subit le virus ».

L’oiseau migrateur subit, il n’est pas à l’origine ; telle est la réponse de la LPO qui argumente en ce sens :

« Il n’existe pas d’oiseau migrateur reliant l’Asie du Sud-Est et la France. La seule espèce « long courrier » est la sterne arctique qui effectue un déplacement vertical de 40 000 km, entre la Scandinavie et l’Antarctique ».

Et a LPO de conclure :

« Les seuls oiseaux qui nous arrivent en masse d’Extrême-Orient sont des volailles domestiques qui prennent l’avion !

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Echos de campagne. Propos philosophiques sur la ruralité

 

  • Il y a la campagne, la leur (11 d’abord, 2 ensuite) et la campagne, la nôtre (celle où nous vivons)

Alain Finkielkraut, philosophe français contemporain :

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- « Nos sociétés se partagent désormais entre planétaires et sédentaires, globaux et locaux, hors sol et autochtones, ouverts à toutes les innovations et attachés aux traditions ».

Michel Onfray, philosophe français contemporain :

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- « Chaque fois que je me trouve dans un village de France, je le vois meurtri, blessé, abandonné, délaissé, oublié par les villes dans lesquelles on décide pour eux (les ruraux – NDLR) de ce qu’ils ont le droit de faire, voire le devoir de faire pour se mettre en conformité avec les normes françaises, donc européennes ».

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

24 FEVRIER : L’INTER OUVRE LES TABLES RONDES DE LA CHASSE

POUVOIR ÊTRE UN CHASSEUR BIEN INFORME, RECHERCHER ENSEMBLE ENTRE ACCA DE L’ARDECHE ET DE LA DRÔME DES SOLUTIONS CONCRETES APPLICABLES, METTRE FIN A LA DISCRIMINATION QUE NOUS IMPOSE LE POUVOIR PARISIEN ? L’INTERDÉPARTEMENTALE OUVRE LES TABLES-RONDES DE LA CHASSE. 24 FÉVRIER 2017, TOUT LE MONDE EN PARLE … EN TOUTE LIBERTÉ : POUR QUE LES RESPONSABLES QUI PRENNENT LES DÉCISIONS AGISSENT VITE ET BIEN !

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SANGLIER : LE SCANDALE EN 2017 ? …

 

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2017 : de nouvelles révélations à venir pourraient mettre à mal la thèse officielle de la « maladie » naturelle d’origine « inconnue »
affectant le sanglier … Affaire à suivre.


ACCA, LE MALAISE : COMMENT GÉRER AU MIEUX LE SANGLIER SI NOUS PERDONS LA MAÎTRISE DES TERRITOIRES ?

 

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Photo Inter/Marie-Christine Git

Les ACCA pourront-elles encore longtemps garder la maîtrise de leurs territoires chassables ? Va-t-on vers une privatisation
rampante de ces territoires ?

 

. Pouvoirs publics et fédérations mettent de plus en plus la pression sur les ACCA : dégâts aux cultures trop importants, nombre de sangliers prélevés insuffisants, etc. Oui mais …

Dans le même temps, les ACCA sont confrontées, beaucoup plus que par le passé, à des problèmes que les responsables locaux des équipes dirigeantes
bénévoles ont parfois du mal à solutionner :

Conflits internes qui surgissent et s’enveniment quand des chasseurs étrangers à la commune, forts de leur droit et de leur argent, veulent faire main basse sur les territoires de l’ACCA en poussant sans ménagement les responsables locaux vers la sortie ; risque de privatisation rampante des territoires d’ACCA ; judiciarisation de ces conflits pour tenter de mettre en porte à faux les dirigeants locaux, les faire démettre de leurs fonction, puis prendre leur place ; intervention discutable d’avocats plaidant contre les ACCA que par ailleurs ils sont sensés défendre agissant ainsi à la limite du conflit d’intérêts ; contradiction entre les objectifs annoncés et les moyens réglementaires donnés aux ACCA ; absence de coordination sinon rivalité entre équipes d’ACCA voisines ; retraits de terrains d’ACCA par la procédure dite « d’opposition de conscience » ; territoires soustraits à la chasse par les opposants et transformés en « réserves de vie sauvage » ; territoires privatisés chassés uniquement une fois par semaine ; territoires de plus en plus mités par l’urbanisation galopante ; textes réglementaires s’imposant en droit aux ACCA mais s’avérant en partie inapplicables sur le terrain ; règlements intérieurs d’ACCA systématiquement refusés au sujet de l’organisation de la chasse aux grands gibiers ; flou artistique entretenu dans les réponses données aux ACCA quand ce n’est pas absence pure et simple de réponse, etc.

Pour enrayer ce phénomène inquiétant, les responsables d’ACCA auraient intérêt à se tenir informés, se concerter, se regrouper … Et agir. Avant que – pour cela aussi – il ne soit trop tard.

 

PIGEON RAMIER CLASSE NUISIBLE DANS LE DEPARTEMENT DE L’ARDECHE : L’ARRÊTE PREFECTORAL ANNONCE COMME CERTAIN DEPUIS SEPTEMBRE 2016 A-T-IL DES CHANCES REELLES D’ÊTRE APPLIQUE DANS TOUTES LES ACCA A PARTIR DU 1er MARS ?

 

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Les chasseurs ardéchois vont bientôt connaître la réponse …

 

 

GRIVE : CHASSER PARTOUT JUSQU’AU 20 FEVRIER PARCE QUE LA NATURE LE PERMET ? OUI, CELA VA SE FAIRE CETTE ANNEE DANS LES 17 DEPARTEMENTS DU SUD, Y COMPRIS EN DRÔMEARDECHE … A MOINS QUE, PAR CAPRICE ROYAL, 8 CHASSEURS SUR 10 SOIENT ENCORE INTERDITS DE CHASSE DANS LES 535 ACCA MISES A L’INDEX PAR PARIS, LES 535 COMMUNES VICTIMES DU MEPRIS DE L’ETAT QUAND LA LOI DE LA REPUBLIQUE N’EST TOUJOURS PAS LA MÊME POUR TOUS

 

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Situation unique – et inique – en France : en Drôme-Ardèche, par décision du gouvernement, la date de fermeture de la chasse à la grive se fait en fonction de la commune ! Depuis 10 ans, les chasseurs de 535 ACCA sont arbitrairement interdits de 10 jours de chasse. En février 2017, dans la pratique, faut-il encore accepter cette bouffonnerie parisienne ?

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE

 

EN APPELLE SOLENNELLEMENT A L’ENSEMBLE DES ELUS POUR QUE CESSE UNE MESURE DISCRIMINATOIRE, ARBITRAIRE, INJUSTE, PRISE SANS FONDEMENT SCIENTIFIQUE PAR LE MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LE SEUL BUT D’AFFAIBLIR LES CHASSEURS ARDECHOIS ET DRÔMOIS EN TENTANT VAINEMENT DE LES DIVISER

 

Depuis bientôt 10 ans, les chasseurs drômois et ardéchois
des 535 communes du centre et du nord (les 56 cantons d’avant le redécoupage cantonal), soit 8 chasseurs sur 10, sont injustement privés de dix jours de chasse à la grive, la fermeture intervenant pour eux de façon totalement discriminatoire et arbitraire le 10 février au lieu du 20 partout ailleurs (les 17 départements du sud de la France)

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  • Nous en appelons à tous les élus au nom de « l’Egalité républicaine ».

 

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  • Eux non plus ne comprennent pas l’acharnement durable déployé par un ministère contre une catégorie de citoyens qui, à redevance cynégétique égale versée à l’Etat, n’ont plus les mêmes droits dans leur département.

 

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GRIPPE AVIAIRE : INTERDIRE LA POSE D’APPELANTS NE SERT A RIEN SINON FAIRE PLAISIR AUX OPPOSANTS A LA CHASSE

 

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H5N1, H5N8 … Les foyers de grippe aviaire sont en Asie mais c’est en France que les éleveurs de canards ou de faisans ainsi que les chasseurs de gibier d’eau avec appelants en font les frais à répétition : prétexte commode trouvé uniquement pour plaire. Loin de toute démagogie, il serait temps de trouver une solution pérenne pour les saisons à venir.

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Photo Inter/Capture d’écran

. Dans sa séance du 9 décembre, le Conseil Interdépartemental a suivi avec un intérêt particulier le compte-rendu de la réunion annuelle qui s’est tenue le 9 novembre avec la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) en présence du Directeur régional de Valence, Philippe Armand.

La sécurité aux abords du fleuve et des ouvrages hydroélectriques reste une priorité partagée dans le partenariat, plusieurs fois renouvelé et actuellement triennal, qui lie la CNR, l’ANCGE et l’Interdépartementale Chasse Drôme- Ardèche depuis de nombreuses années, fruit de relations de travail et de confiance mises en place tout au long de plusieurs décennies avec plusieurs directions CNR et équipes régionales successives.

Ce partenariat réussi, cité en exemple de mission locale CNR d’intérêt général lors d’une réunion officielle en Ardèche par Elisabeth Ayrault, Présidente du Directoire et Présidente Directrice Générale de la Compagnie Nationale du Rhône, souligne en un parallèle harmonieux la bidépartementalité du fleuve et l’interdépartementalité de notre association : le Rhône, trait d’union entre la Drôme et l’Ardèche, le fleuve qui relie les hommes.

La priorité de la sécurité pour CNR et les ACCA de l’Interdépartementale riveraines du Rhône ne fait pas oublier pour autant les autres créneaux sur lesquels l’Interdépartementale est positionnée depuis 35 ans : actions de sensibilisation et d’information, mise en valeur du patrimoine naturel rhôdanien, réappropriation des berges du Rhône par ses riverains, protection de l’environnement, préservation de la biodiversité, lutte contre les espèces invasives, entretien des chemins, roselières et abords des huttes de chasse, implantation, entretien, sécurisation et homologations officielles des huttes de chasse au gibier d’eau, partage de la nature avec tous les usagers, libre exercice des activités de loisirs nature au premier rang desquelles par le nombre de pratiquants (mais aussi les plus anciennes dans leur relation au fleuve Rhône) : la chasse et la pêche.

Dans la continuité de ce qui se fait depuis maintenant 35 ans entre CNR et chasseurs des deux rives, le 24 janvier dernier les Fédérations Départementales des Chasseurs de la Drôme et de l’Ardèche ont pu signer à leur tour une convention de partenariat en tous points analogue avec CNR : une première dont l’Interdépartementale se félicite.

 

Le groupe socialiste du Conseil Régional est-il contre la chasse et les chasseurs ?

 

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. Désormais dans l’opposition, le groupe socialiste du conseil régional classe les chasseurs, avec un regret appuyé, parmi les « grands gagnants » de la nouvelle politique de la région Auvergne-Rhône-Alpes initiée par le Président Laurent Wauquiez. Dès le lendemain de leur défaite aux élections régionales à laquelle, il est vrai, beaucoup de chasseurs avaient activement pris part, les socialistes avaient dénoncé le « clientélisme » pratiqué par le nouvel exécutif régional à l’égard des citoyens-chasseurs.

De deux choses l’une : ou les socialistes sont contre la chasse et ceux qui la pratiquent, alors ils doivent avoir le courage de le dire ; ou ils ne sont pas contre, alors pourquoi regretter le temps où seules les associations opposées à la chasse bénéficiaient de l’attention et des largesses de l’exécutif régional PSEurope- Ecologie-Les-Verts ?

Une clarification s’impose.

En Drôme-Ardèche, le réseau de relations tissé patiemment par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et les élus de tous bords permet un dialogue globalement positif avec les élus PS. Nos relations à tous les niveaux avec les élus socialistes (parlementaires, conseillers régionaux et départementaux, maires) sont plutôt satisfaisantes même si leur pouvoir d’intervention parait aujourd’hui assez limité lorsqu’il s’agit de faire aboutir auprès des ministères les dossiers de la chasse toujours en souffrance, en particulier au menu actuel : grive « communale », sauce royale ; pigeon ramier de mars, soupe à la grimace.

 

Conseil d’Administration ANCGE : grâce à la concertation étroite avec la FNC, le pire a été évité pour les appelants mais c’est une saison abîmée par des interdictions à répétition qui passent mal

 

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. Le 20 décembre 2016, le Conseil d’Administration de l’ANCGE tenu à Paris dans les locaux de l’ONCFS a été largement consacré à l’épisode actuel de grippe aviaire (H5N8) et ses conséquences sur la chasse au petit gibier et au gibier d’eau : interdiction des lâchers de faisans et du transport d’appelants, mesure nationale prise par arrêté ministériel s’appliquant à toute la vallée du Rhône ou presque … En fonction de la commune dans laquelle on se trouve ! Ça ne vous rappelle rien ? Alors, parlez-en aux chasseurs de grives … Christian Pialet était présent à Paris le 20 décembre.

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Dès le début des interdictions, le Président de l’Interdépartementale, par ailleurs Administrateur National de l’ANCGE, a plaidé le dossier du DPF (Domaine Public Fluvial). Il a dénoncé l’aberration de chasseurs interdits de transport d’appelants dans leur propre commune quand dans la commune d’en face c’est autorisé. Il a clairement laissé entendre qu’il n’hésiterait pas à prendre la tête d’un mouvement national de protestation si l’interdiction n’était pas levée … Ce que le gouvernement s’est tout de même décidé à faire 48 h après.

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Christian Pialet avait adressé un argumentaire au Président National Didier Vergy ainsi qu’à ses collègues administrateurs de l’ANCGE sans oublier le Président de la FNC, Willy Schraen : arguments techniques, scientifiques et politiques dont une indiscrétion laisse à penser qu’ils ont été évoqués et bien pris en compte au ministère de l’agriculture en charge du dossier. Les efforts conjugués de l’ANCGE (le Docteur Jean-Michel François a piloté le dossier avec une compétence reconnue) et de la FNC ont rapidement débouché sur des dérogations permettant le retour des appelants sous conditions … Dont certaines peu satisfaisantes, à l’efficacité douteuse, à la mise en pratique confuse sur le terrain et que l’Etat devra absolument revoir mais en concertation – cette fois ! – avec les représentants des chasseurs.

Epilogue de la crise : Christian Pialet se dit « impressionné » par la détermination et la réactivité du nouveau patron des chasseurs de France dont c’était là la véritable première patate chaude. L’Ardéchois a d’ailleurs tenu à remercier personnellement le Président de la FNC pour sa gestion « délicate mais réussie » de la crise. Alertant celui-ci sur la probabilité que des opposants à la chasse réclament aussi la fermeture anticipée du gibier d’eau pour cause de froid (pour la bécasse, c’était plus justifié), 8 minutes seulement après l’envoi du courriel depuis Beauchastel, la FNC faisait savoir à l’Interdépartementale que le message avait déjà été transmis au Président Schraen.

A la Fédération Nationale des Chasseurs, un vent nouveau porteur d’espoir semble s’être levé.

L’an dernier, l’AG de l’Inter Chasse 26- 07 avait réservé une surprise de taille aux participants par la présence à la tribune de Beauchastel du footballeur professionnel Florent Laville, l’ancien capitaine de l’Olympique Lyonnais …

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. Au 24 février pour une AG 2017 au déroulement inédit qui va surprendre !

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE