BREVES AUTOMNALES (2)

SI RIEN N’EST OBTENU PAR LES CHASSEURS AVANT LE 6 DECEMBRE AFIN D’EN FINIR AVEC L’INJUSTICE ET LE PARTI PRIS, L’ADDITION POURRAIT S’ANNONCER SALEE POUR LES CANDIDATS DU PARTI DE LA MINISTRE DE L’ECOLOGIE

 

RHÔNE-ALPES-AUVERGNE : ET SI LES CHASSEURS FAISAIENT LA DIFFERENCE ?

 

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Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – 25 octobre 2015

Plus que 4 semaines, Mesdames, Messieurs les élus et candidats …

Par expérience, tout électeur sait qu’il vaut mieux s’adresser aux élus et aux candidats avant les élections plutôt qu’après. C’est ce que nous faisons.

Parmi les chasseurs, nous rencontrons deux points de vue : ceux qui nous disent que cela ne sert à rien, qu’il n’y a plus rien à attendre des politiques quels qu’ils soient ; ceux qui croient encore qu’il vaut toujours mieux essayer plutôt que se résigner. L’Interdépartementale penche de ce côté.

Résignés ! Surprenant ou pas, c’est l’état d’esprit que nous percevons chez un nombre non négligeable d’élus de la majorité, de sensibilité PS en particulier. Si l’on en croit ce qui nous est dit directement ou rapporté ici et là, peu importe à la limite que les chasseurs mécontents s’ajoutent le 6 décembre à une longue liste de catégories déçues : un peu plus, un peu moins, de toute façon, dans la majorité présidentielle, personne ne se ferait guère d’illusion quant au résultat des régionales des 6 et 13 décembre. Un mauvais moment à passer, en quelque sorte.

Le discours est pourtant assez différent chez les candidats directement engagés aux régionales que nous avons croisés. En Rhône-Alpes-Auvergne, les sondages annoncent un résultat de deuxième tour serré. Pour le Président PS sortant de la région et ses soutiens, rien n’est fait, une voix reste une voix. 27 000 électeurs-chasseurs Drôme-Ardèche, ça compte !

A l’Interdépartementale, nous faisons donc cette analyse : le résultat final de l’élection régionale peut se jouer à quelques milliers de voix qui donneront à la liste arrivée en tête au 2ième tour la majorité absolue en sièges (en raison du mode de scrutin proportionnel avec 25 % des sièges en prime à la liste arrivée en tête).

Et si c’était les chasseurs, en Rhône-Alpes-Auvergne, qui faisaient finalement la différence, dans un sens ou dans l’autre ?

  • Dans la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes, 204 Conseillers Régionaux vont être élus dont 9 pour l’Ardèche, 13 pour la Drôme. Le 6 décembre, le choix de chaque chasseur-électeur comptera : voter ou s’abstenir et s’il vote, voter pour qui il voudra. Un choix en toute connaissance de cause, en toute liberté aussi. L’Interdépartementale ne faisant pas de politique, elle ne donnera ni consigne de vote, ni recommandation particulière aux 27 000 chasseurs-électeurs Drôme-Ardèche que nous tenons régulièrement informés. Mais c’est bien à la majorité politique en place, qui a seule le pouvoir de décision, d’obtenir de la ministre PS de l’Ecologie – avant le 6 décembre – les solutions concrètes attendues impatiemment par des milliers de chasseurs-électeurs :
  • Nouvel arrêté ministériel permettant la chasse à la grive pour tous jusqu’au 20 février 2016 en Drôme-Ardèche
  • Nouvel arrêté préfectoral supprimant sans délai l’interdiction de chasser en 2015-2016 dans l’ACCA de Félines (Ardèche)
  • Ouverture d’une vraie négociation avec le Préfet de l’Ardèche et le ministère de l’Ecologie pour obtenir l’autorisation de tirer le pigeon ramier en Ardèche du 20 février au 20 mars 2016.

 

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LA SANCTION COLLECTIVE D’ETAT POUR ACCA RESTE EN TRAVERS DE LA GORGE DES CHASSEURS

 

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En ACCA, la liberté de chasser le sanglier est un facteur de convivialité qui crée du lien social. L’oublier serait une erreur.
Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

Casseurs de Moirans, chasseurs de Félines

 

Personne ne prétend que la gestion du sanglier dans nos ACCA est toujours parfaite. Loin de là ! Comme dans toute catégorie de citoyens, quelques individus isolés peuvent parfois donner sur le terrain une image peu flatteuse de notre loisir, chacun l’admet et le déplore mais il serait profondément injuste de mettre tous les chasseurs dans le même sac. Injuste et trop facile !

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Dans l’affaire de la gigantesque émeute de Moirans, on nous a expliqué que personne n’avait pu être arrêté parce que certains émeutiers étaient cagoulés (ce qui, au passage, est interdit) et qu’il était donc impossible de distinguer les responsables d’exactions des autres manifestants. Autrement dit, pas d’amalgame car mieux vaut laisser courir des coupables plutôt que risquer d’attraper un innocent.

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Ce « deux poids, deux mesures » est l’une des raisons pour lesquelles l’arrêté du Préfet de l’Ardèche interdisant la chasse à tous les chasseurs jusqu’au 31 mars 2016 dans l’ACCA de Félines peut être perçu par beaucoup comme excessif, injuste et n’a pas fini, à notre avis, de faire des remous.

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Les dizaines de réactions de chasseurs, responsables d’ACCA, Administrateurs fédéraux qui nous parviennent de toute l’Ardèche (et d’ailleurs !) sont quasi unanimes : la décision de l’Etat est incomprise et désapprouvée, parfois en termes virulents. Depuis les informations que nous avons publiées, la position que nous avons prise, le compteur du site est en surchauffe, témoin objectif de l’intérêt exceptionnel pour le sujet chez nos lecteurs, chasseurs ou non.

Que l’Etat s’en prenne frontalement à une Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) est déjà mal vu. Mais que les pouvoirs publics, en cette période de crise qui rend la vie si difficile dans nos campagnes, aient pu donner l’impression de viser en plus les personnes au portefeuille (« Chasseurs, merci d’avoir payé votre redevance cynégétique à l’Etat, maintenant arrêtez de chasser ! »), que la Ministre de l’Ecologie ait paru trouver tout à fait normal – qui ne dit mot consent – de priver des personnes de leur liberté de chasser pour toute une saison est un parti pris qui peut, nous le comprenons, choquer beaucoup de monde.

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

De fait, la privation totale de liberté de chasser qui vise directement les chasseurs de sanglier est d’abord perçue, notamment en comparaison de faits d’actualité infiniment plus graves, comme disproportionnée. Ensuite, le caractère collectif de la sanction est jugé particulièrement inéquitable car les chasseurs qui ne sont pas concernés par la chasse au sanglier sont tout autant pénalisés. Pourquoi donc ?

Quand on connait les difficultés à vivre aujourd’hui en milieu rural, dans nos villages où domine souvent, y compris chez nos élus locaux, le sentiment d’abandon reproché à la puissance publique, quand on n’ignore rien des sacrifices que peuvent faire en Ardèche (ou ailleurs) certains jeunes ou beaucoup de petits retraités pour pouvoir se payer une saison de chasse – c’est leur libre choix –, quand on sait que des chômeurs en fin de droits ou des personnes confrontées à des difficultés familiales graves (deuil, maladie, divorce), n’ont parfois plus que les sorties de chasse avec le chien ou les copains pour tenir, pour s’évader un peu des difficultés du quotidien, alors la technocratie d’Etat montre sa froideur et ses limites.

Au motif que des chasseurs ne chasseraient pas assez une espèce, les plus hauts responsables politiques peuvent-ils punir tous les chasseurs sans mettre à mal la liberté de chacun ?

 

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Chasser le sanglier : un loisir convivial librement choisi
Photo Inter/Site internet/ACCA Alboussière

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La chasse sera toujours un plaisir d’Homme libre,
Jamais une obligation !
Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – Page d’accueil

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Le Président fédéral de la Drôme :
« Où serait le plaisir de chasser si celui-ci devait devenir une obligation de réguler ? »
Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – 15 Septembre 2014

La décision du Préfet de l’Ardèche relance le débat, essentiel pour l’avenir de notre loisir, sur la finalité même de la chasse. Les chasseurs de demain seront-ils « Chasseurs ou fonctionnaires de la mort » selon le titre-choc d’un livre, celui du regretté Jean Berton ?

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A ceux qui pourraient manquer de repères sur la question, rappelons simplement que la chasse, c’est naturel. Et que c’est par la chasse que les espèces animales se régulent entre elles.

 

Depuis 2011, la sanction collective est interdite par l’Etat dans l’Education Nationale. Pourquoi l’Etat appliquerait-il alors aujourd’hui ce type de sanction aux chasseurs ?

 

En droit français, la sanction collective peut-elle exister ? Dans plusieurs domaines, la jurisprudence indique que le principe de personnalisation de la sanction doit être retenu, ce qui, par conséquent, interdit la sanction collective comprise comme adressée à un groupe sans que l’on sache si chacun est responsable et s’il l’est au même titre que les autres.

Par exemple, dans l’Education Nationale, la circulaire N° 2011-111 du 1er août 2011 stipule à cet égard que « Le principe de l’individualisation des sanctions est conforme à la règle d’équité : elles ne peuvent atteindre indistinctement un groupe ».

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Quand il s’agit de l’Education Nationale, l’Etat met en avant l’équité pour interdire à ses propres agents, les professeurs, de pratiquer la sanction collective. L’Etat reconnait ainsi lui-même que punir tout le monde à la fois sans établir la responsabilité de chacun est injuste.

« Equité » : tout est dit.

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ET EN PLUS, LE GOUVERNEMENT VOUDRAIT MAINTENANT FAIRE MAIN BASSE SUR L’ARGENT DES CHASSEURS ! LES SENATEURS LR (LES REPUBLICAINS) DE L’ARDECHE S’Y OPPOSENT ET VOTENT CONTRE

 

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Mathieu Darnaud et Jacques Genest, Sénateurs (LR) de l’Ardèche :
« Pas question que l’Etat se serve dans la poche des chasseurs ! »
Photos Site internet/Chaîne parlementaire Public Sénat
Captures d’écran – 25 et 27 Novembre 2014

Le 25 octobre, L’Interdépartementale posait cette question :

« N’y aurait-il donc personne à l’UMP, au Front National, au Front de Gauche, etc. pour s’intéresser aux problèmes des chasseurs ? »

La réponse ne s’est pas faite attendre : par un communiqué publié dans Le Dauphiné le 29 octobre, Mathieu Darnaud et Jacques Genest, les Sénateurs LR (Les Républicains) de l’Ardèche ont tenu à faire connaître pour l’un, à rappeler pour l’autre « leur engagement auprès des chasseurs de l’Ardèche et de la chasse en général ».

Intervenant au Sénat dans la discussion sur le projet de loi de finances 2016, ils dénoncent la volonté du gouvernement de ponctionner plus d’un million d’euros (!) sur la redevance cynégétique payée par chaque chasseur pour affecter cette somme au financement du budget général :

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« Pas question que l’Etat se serve dans la poche des chasseurs ! »

Les deux Sénateurs ardéchois voteront contre ce prélèvement d’Etat. Parce qu’ils le jugent totalement « injustifié ».

L’Interdépartementale leur a écrit pour les remercier de leur engagement aux côtés des chasseurs.

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

L’association de défense de la chasse en a profité pour demander au Sénateur Darnaud quelle est sa position, non connue à ce jour, sur les dossiers pigeon et grive. Elle a interrogé le Sénateur Genest sur les suites réservées à son intervention parlementaire concernant le pigeon ramier en lien avec la fédération.

L’Interdépartementale a questionné les Sénateurs LR sur ce qu’ils pensent de l’interdiction de chasser infligée par l’Etat à tous les chasseurs d’une ACCA pour cause de prélèvements sangliers jugés insuffisants.

Sur toutes ces questions, nous ne manquerons pas de porter à la connaissance de nos lecteurs la réponse des Parlementaires ardéchois dès qu’elle nous parviendra.

 

L’ANCGE : « CHASSER L’OIE JUSQU’AU 20 FEVRIER EST JUSTIFIE »

 

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Dans un communiqué de presse du 31 octobre 2015, l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau) indique avoir pris connaissance du rapport du groupe chasse à l’Assemblée Nationale concernant la mission d’information sur la chasse des oies en février. Ce groupe, présidé par le Député (PS) Philippe Plisson, a rédigé le document suite à la demande conjointe de l’ISNEA (Institut Scientifique Nord Est Atlantique) et de l’ANCGE effectuée lors de la réunion à l’Assemblée Nationale du 20 janvier 2015.

Dans le rapport, qui reprend l’ensemble des connaissances sur la gestion des oies cendrées et l’état d’avancement actuel du dossier, « quelques points semblent intéressants », indique l’ANCGE. « On notera notamment le constat clair et factuel du très bon état de conservation des populations d’oies grises sur leurs aires de répartition Ouest et Centre Paléarctique. Cette affirmation constitue un élément primordial et un argument supplémentaire justifiant la chasse des oies jusqu’au 20 février inclus, date demandée et défendue par l’ANCGE ».

 

ANCGE ET CNR : UN LONG CHEMIN DEJA PARCOURU ENSEMBLE

 

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 La Sauvagine
Revue nationale des chasseurs de gibier d’eau
Octobre 2015 – N° 622

 

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  • 400 Gaulois réunis avec bien-sûr du sanglier au menu

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Au banquet gaulois, ils étaient 400 à déguster cochons et sangliers délicieusement cuits au feu de bois : il leur fallait bien ça pour se remettre de la longue marche. Sous le regard attendri d’Astérix et Obélix, les organisateurs bénévoles (Comité des Fêtes de St Georges-les-Bains, ACCA de Charmes, ACCA de St Georges-les-Bains) pouvaient savourer ce beau succès.

Selon nos informations, point de Romain en vue, seulement quelques gentils druides pour distribuer sur le parcours un peu de potion magique aux plus fatigués. Quant au très mélodieux et légendaire barde, il fut efficacement bâillonné pendant tout le repas … au plus grand soulagement des convives !

  • Deux fois de suite, la justice vient de donner tort aux antichasse

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Sale temps pour les antichasse habitués à gagner dans les prétoires !

Tour à tour, le tribunal administratif de Grenoble donne tort à l’ASPAS en considérant que l’abattage d’un loup est légal, puis désavoue la FRAPNA en refusant de suspendre l’abattage de 300 bouquetins malades.

Les juges, à leur tour, commenceraient-ils à être lassés par les antitout ?

 

  • La Fédé 07 a rencontré les Maires

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La FDC 07 a eu la très bonne idée de tenir un stand au Congrès des Maires de l’Ardèche le 15 octobre. Jacques Aurange, le Président des chasseurs ardéchois qui a pu nouer à cette occasion des contacts, recevoir des soutiens, a fait remarquer que parmi les 12 200 chasseurs ardéchois beaucoup sont eux-mêmes des élus dans leur commune.

 

  • Chien et maître

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Sur nos chasses.fr, cette histoire vraie : en poursuivant un élan durant une partie de chasse en Suède, le chien Rocky reste bloqué à la surface d’un lac partiellement gelé.

Son maître, Jonas Lundh, se jette alors dans l’eau glacée et nage sur plusieurs dizaines de mètres pour porter secours à son chien. Tous deux rejoignent la rive la plus proche : sains et saufs.

 

  • Préfet aux champs

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Sûr que les idolâtres du loup vont apprécier !

Alain Triolle, le Préfet de l’Ardèche, ne manque pas d’humour : il aime bien les loups mais « uniquement ceux qui sont végétariens » ! Ou bien encore, « ceux qui ne chassent que les animaux sauvages » … Le gibier, pas les brebis.

Quant aux loups qui n’auraient pas pris l’habitude de brouter l’herbe tendre et s’obstineraient encore à croquer de la brebis, le Préfet les aime aussi mais … ailleurs qu’en Ardèche. Chez la Sous-Préfète de Die, par exemple ? Ça, le Préfet ne le dit pas.

 

  • 26 février 2016 : 35ième anniversaire de l’Interdépartementale, projets d’avenir

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Pour son 20ième anniversaire, le Cercle Gaston-Phoebus que préside Antoine Cohen-Potin a invité ce 4 novembre, lendemain de la Saint-Hubert, un prestigieux panel : l’ancien Président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, des ministres d’aujourd’hui ou d’hier comme Stéphane Le Foll, Roselyne Bachelot, Corinne Lepage, François Sauvadet, des parlementaires, des journalistes, les Ambassadeurs d’Azerbaïdjan, de Monaco, de Suède, des chefs d’entreprise, etc. Les scènes de chasse de la littérature française étaient à l’honneur, de belles évocations d’Alexandre Dumas, Guy de Maupassant, etc. étant lues par l’éditorialiste, Directeur de l’Express, Christophe Barbier et la comédienne, metteur en scène, Directrice de la prestigieuse Villa Médicis, Muriel Mayette.

Joyeux anniversaire !

 

25 MANIFESTANTS … CONTRE LA CHASSE LE WEEKEND … LA FRANCE D’EN HAUT … AU FEU ! …

 

LES INFORMATIONS DE L’EXTRÊME

 

En Ardèche, la manif antichasse n’a pas fait recette

 

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Photo Inter/JMS

Manifestant devant la préfecture de l’Ardèche, ils étaient tout juste 25 pour leur « grande » journée « nationale » contre la chasse. 25 personnes (pour l’ensemble du département de l’Ardèche) regroupées dans un collectif qui revendique 50 associations.

Le Préfet sait maintenant à quoi s’en tenir quant à la représentativité de ceux qui lui demandent d’interdire la chasse.

EELV (Europe Ecologie Les Verts) veut se refaire une santé sur le dos des chasseurs en réclamant à son tour l’interdiction de chasser le dimanche

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Et c’est reparti ! Vieille lune des antichasse, la pétition sans fin pour interdire la chasse le dimanche revient chaque année aussi sûrement que l’automne revient après l’été. Aux côtés des habituels, EELV.

Abandonnée en rase campagne par ses chefs parlementaires, désertée par ses militants, regardée de haut par ses anciens alliés PS, EELV qui fit 2% de l’électorat au meilleur de sa forme présidentielle essaie tant bien que mal de se refaire une petite santé sur le dos des chasseurs. A la veille des régionales, si ça ne rapporte pas beaucoup, au moins ça ne coûte rien.

 

Vie de château pour France d’en haut ?

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Photo A. Bouissou/MEDDE

On ne l’entend plus. Elle ne nous parle plus. Dans sa dégringolade de 5 points au dernier sondage TNS Sofres – Figaro Magazine du 24 au 28 septembre 2015, les 1 000 000 chasseurs français, leurs familles, leurs amis y sont peut-être pour quelque chose …

Absente à l’assemblée générale annuelle des fédérations départementales de chasseurs, muette sur la mauvaise plaisanterie de la grive cantonale Drôme-Ardèche en dépit des interventions du Président PS de région et de quatre parlementaires PS de nos départements, sans voix sur le pigeon ramier interdit en mars, sans réaction sur le sanglier-punition, sanction exorbitante infligée par l’Etat tout puissant à 62 malheureux chasseurs d’une petite ACCA (une de ces ACCA que le Sénateur socialiste Verdeille avaient voulu pour que chaque chasseur, même de condition modeste, puisse chasser librement et qui doit aujourd’hui se retourner dans sa tombe) … Non ! On ne l’entend plus.

Mme Royal ayant complètement disparu des écrans radars de la planète chasse, c’est le Président de la République en personne qui en est réduit, comme un vulgaire ministre suppléant, à assurer le service après-vente de la politique gouvernementale de la chasse, attribution normalement dévolue à Mme Royal, ministre (PS) de tutelle des fédérations de chasseurs.

On ne l’entend plus, elle ne nous parle plus mais elle fait toujours parler d’elle :

« Hôtel 5 étoiles, berlines de marque et table ouverte chez l’ex-Premier Ministre (arrêté depuis pour fraude fiscale) : la presse de l’île Maurice est en train de déballer tous les privilèges et avantages dont Ségolène Royal aurait bénéficié lors de séjours effectués entre 2011 et 2014 (…) La ministre de l’Ecologie y menait apparemment un train de vie … royal ! Le tout aux frais du contribuables mauricien ». Voilà ce que révèle Le Figaro-Magazine.

Ainsi que Charles Baudelaire débarquant sur l’île Maurice, la ministre de l’Ecologie serait donc partie oublier les ennuyeuses contraintes des dossiers brûlants de la chasse « au pays parfumé que le soleil caresse ».

Si tout cela est vrai (pas de démenti à notre connaissance), une fois de plus l’exemple viendrait de haut.

Entendez-vous, dans nos campagnes, ce qui se dit sur vous, hommes et femmes de pouvoir de la France d’en haut ?

« Bon ! Après tout, qu’ils se les gardent leurs privilèges, leur fric, leur vie de château, tous ces grands personnages qui nous gouvernent. Qu’ils se les gardent et qu’ils en profitent bien pour le temps qu’ils y sont. Mais qu’ils arrêtent au moins d’emm…er le monde ».

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Entendez-vous, dans nos campagnes, ce que vous disent ces hommes et ces femmes qui chassent ?

« Qu’ils nous rendent – et le temps presse – nos traditions volées, notre liberté de loisirs piétinée, nos droits de chasse bafoués. Trop longtemps, bien trop longtemps, la chasse fut privilège royal et privilège de la noblesse, trop longtemps la chasse fut exclusivement celle de la France d’en haut méprisant le peuple des campagnes, trop longtemps la chasse fut le loisir réservé aux nantis et aux puissants. Avec la République, on croyait naïvement ce temps révolu. ».

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1789 a fait de la chasse un loisir populaire accessible à tous, une liberté jusque-là obstinément refusée au peuple des campagnes.

En 2015, l’histoire bégaie :

Voilà que dans notre modernité mondialisée où la ruralité laissée en jachère par le pouvoir central n’aurait plus sa place, une escouade d’écolobobos parisiens, alternativement de gauche et de droite mais toujours hors-sol car issus du même moule, l’ENA, passant leur vie aux frais des contribuables dans le luxe des palais nationaux, se croient autorisés à afficher, depuis la capitale, un souverain mépris pour la vie simple et souvent plus saine des campagnes ! Qu’ils viennent donc ici, nous trouverons les sujets pour leur parler.

Voilà que ces écolobobos antichasse, antitout, nous confisquent avec délectation, morceau par morceau, jour après jour, nos chasses populaires, nos modes de chasse, nos territoires de chasse, nos dates de chasse, notre liberté de chasser ! …

Jusqu’à quand ?


Au feu ! …

 

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Photo Inter/Site internet/Le Chasseur Français
20 Octobre 2015

Pour le pouvoir, à quatre semaines du premier tour des régionales, il y a le feu dans l’électorat chasseur, en particulier dans les anciens bastions du PS. Toutes les remontées de terrain nous le confirment ainsi que quelques confidences d’élus socialistes plutôt médusés par l’attitude (qu’ils jugent eux-mêmes incompréhensible) du pouvoir à l’égard des chasseurs. Ces chasseurs dont la moitié votaient pourtant à gauche jusque-là. Médusés mais apparemment impuissants car superbement ignorés eux aussi, bien qu’élus du PS, par un ministère de l’Ecologie piloté par une ministre PS, qui plus est poids-lourd du gouvernement ayant ses entrées à l’Elysée …

Alors, pour tenter d’éteindre l’incendie qu’ils ont eux-mêmes allumé et méthodiquement entretenu, voilà que les pompiers pyromanes tout d’un coup sont là ! D’ordinaire un tantinet méprisants avec les chasseurs mais jamais avec notre argent, ni nos voix, nous infligeant à tour de bras, entre deux élections, des interdictions aussi incohérentes que répétitives, caressant toujours plus les écolos dans le sens du poil, ils nous promettent maintenant – élection oblige – d’inverser la courbe … de l’antichasse.

Faut-il les croire ?

Où est la liberté dont ils nous parlent quand le gouvernement peut interdire la chasse à tous les chasseurs dans certaines ACCA ? Où est l’égalité dont ils nous parlent quand le gouvernement peut interdire la chasse dans certains cantons de certains départements ?

Assez de mots, des actes, Monsieur le Président de la République !

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- François Hollande, Président de la République -
Déclaration au Chasseur Français
(Numéro de Novembre 2015)

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Site internet/Le Chasseur Français
Capture d’écran/20 0ctobre 2015

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L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES AUTOMNALES 2015

GRIVE « CANTONALE » : LE PRESIDENT DE LA REGION RHÔNE-ALPES INTERPELLE SEGOLENE ROYAL … ÇA COMMENCE A BOUGER !

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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Promesse faite, promesse tenue …

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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Une intervention qui sera décisive … ou pas ?

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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VOUS AVEZ DES CHASSEURS DE GRIVE DANS VOTRE ACCA ? IL EST ENCORE TEMPS DE NOUS REJOINDRE : POUR PESER ENSEMBLE SUR LA DECISION

 

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L’union fait la force : rejoignez-nous !
Photomontage/Inter

ASPAS : L’ETE MEURTRIER

 

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  • Vous vous demandez ce que devient l’ASPAS ? Les adhérents de cette association se le demandent aussi.

Depuis des mois maintenant, l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages traverse la plus grave crise interne de son histoire … Et ne semble pas prête d’en sortir (Cf. articles du site, rubrique ANTICHASSE).

Après la démission de l’ancien Président Pierre Athanaze, les révocations de Roger Mathieu, membre du Bureau et de Françoise Savasta, Administratrice, c’est au tour d’une autre Administratrice de l’ASPAS, Geneviève Delvoye, d’avoir donné sa démission.

Premier visé par les « dissidents », le Vice-Président de l’ASPAS, Marc Giraud, réfute en bloc les accusations de Roger Mathieu et Françoise Savasta. Il s’insurge contre « l’attaque virulente et violente » dont ils se seraient rendus coupables à l’encontre du Conseil d’Administration.

Les accusant d’avoir « dénigré » des salariés en poste à l’ASPAS, Marc Giraud estime que « leurs agissements nuisent publiquement à la réputation de l’association ». Il en appelle aux adhérents en souhaitant un retour « au respect, à l’écoute, au dialogue ».

Visiblement, Marc Giraud n’aura pas été entendu. Dans une lettre adressée le 13 juillet 2015 au Vice-Président de l’ASPAS, Geneviève Delvoye, Administratrice démissionnaire à son tour, se plaint amèrement de l’absence d’écoute de l’équipe dirigeante et tout particulièrement du ton « inquisiteur et accusateur » de Marc Giraud.

De son côté, Roger Mathieu, l’un des principaux dirigeants évincés, s’insurge contre ce qu’il n’hésite plus à appeler « le délire paranoïaque » des dirigeants actuels de l’association ! …

Roger Mathieu leur reproche de « harceler par des salves d’injonctions tel ou tel militant soupçonné de « subversion » et sommé de s’expliquer devant ce qui ressemble à de véritable petits tribunaux d’exception ».

Le robespierrisme et la Terreur seraient-il en train de devenir le fil rouge de la verte association ?

Toujours est-il que, dénonçant à son tour des « procédés violents », Geneviève Delvoye, la naturaliste qui peut au moins se prévaloir d’une longue expérience de terrain dans le domaine des associations de protection de la nature (ASPAS, LPO, etc.) témoigne :

« En 40 ans de militantisme dans diverses associations et de participations passées et actuelles à divers Conseils d’Administration, je n’ai jamais connu pareille situation ».

NOS GIBIERS LES PLUS CHASSES EN FRANCE

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  • De l’étude BIPE (entreprise agréée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) réalisée en 2015 à l’initiative de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs), il ressort le classement ci-dessous pour les gibiers prélevés par la chasse dans notre pays

Petit gibier sédentaire

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Grand gibier

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Gibier migrateur terrestre

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Gibier d’eau

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Grand gibier de montagne

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Photos Inter/Site internet
Adrien Vermare/Florian Lalièvre/CP

MIGRATEURS ET SATELLITES … CORBEAUX ET LOUP … REGIONALES ET FEDERATIONS … FAISANS ET DEMUNIS … FEMMES ET CHASSE …

LES INFORMATIONS DE L’EXTRÊME

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. Techniciens cynégétiques des fédérations de chasse et ornithologues agréés du Muséum (le Président de l’Interdépartementale a récemment partagé un café matinal sur les bords du Rhône avec l’un d’entre eux, rencontré en plein travail de bagage de bruants des roseaux) ont en commun une pratique véritablement scientifique de l’écologie. Ça nous change un peu des autres …

Baguer les oiseaux pour mieux les connaitre, c’est la méthode classique et peu coûteuse qui a fait ses preuves. Les équiper de balises électroniques, ça coûte cher (L’ANCGE en sait quelque chose pour participer à un programme scientifique de suivi de la migration des oies… Du moins, celles qui ne finissent pas gazées aux Pays-Bas grâce aux fonds européens). Oui ! C’est cher mais cela permet de les suivre par satellite tout au long de leur périple migratoire. Ce travail donne d’étonnants résultats que Le Chasseur Français a eu la bonne idée de condenser.

On apprend ainsi qu’un petit passereau, le pouillot fitis, se tape près de 10 000 Km d’un voyage le conduisant de chez Poutine jusque chez les Springboks, Europe de l’Est-Afrique du Sud, billet aller-retour ; que le martinet, visiteur estival familier de nos villages ardéchois et drômois (souvent confondu avec l’hirondelle), programmé et profilé pour voler sans cesse une fois son nid quitté, peut tenir en vol quatre ans sans jamais se poser, ni se re-poser, ni, par conséquent se … reposer ; qu’une sterne arctique (l’hirondelle de mer) peut couvrir en battements d’ailes pour seul carburant, au cours de sa frêle mais assez longue existence, jusqu’à 10 fois … la distance Terre-Lune ! Devant pareils exploits de la nature, on se sent tout petit, humble, modeste, émerveillé.

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. Drôles d’oiseaux. Il a tout de même de drôles de défenseurs, le loup, dans la Drôme. Voilà des semaines que des chasseurs du Haut-Diois ayant accepté une formation de tir du loup dans le cadre d’une mission bénévole de service public commanditée par l’Etat sont la proie d’un étrange « corbeau » ou plus vraisemblablement de plusieurs. Insultes par téléphone, menaces diverses, cartes postales postées de … Belgique (siège des institutions européennes), avec odieux chantage aux relations extraconjugales habilement dévoilées aux conjointes mais bien-sûr inventées de toutes pièces … Drôles d’oiseaux pour agir ainsi !

Le Président de la fédération des chasseurs drômois a sa petite idée sur l’origine de ces provocations de bas étage. Alain Hurtevent désigne sans hésiter « les écologistes radicaux », l’ancien commandant de gendarmerie de la Drôme se demandant tout haut « comment tout ça va finir ».

Nous attendons avec curiosité de voir si les associations pro-loups désavouent publiquement et sans ambiguïté des procédés qui ne grandissent ni leurs auteurs, ni la cause que ceux-ci prétendent défendre.

En toute logique aussi, les dépôts de plainte devraient maintenant tomber en rafale : la fédération de chasse 26 en tête mais également les ACCA concernées et bien-sûr tous les chasseurs visés en tant qu’auxiliaires de la puissance publique, sans oublier le Préfet de la Drôme puisque c’est son arrêté autorisant le tir de prélèvement d’un loup qui semble avoir déclenché ce tumulte.

Que la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, saisisse elle-même les tribunaux aux côtés du Préfet aurait de l’allure, sinon de la « bravitude ». De la part de l’Etat, ce serait, au-delà des mots souvent dits pour plaire, un acte. Un acte cohérent pleinement assumé car, sans arrêté ministériel autorisant sous conditions le tir du loup en France par des chasseurs, le Préfet de la Drôme n’aurait pas pu agir ainsi …

Espérons que les suites judiciaires, si suite il y a, seront cette fois à la hauteur, c’est-à-dire, plus dissuasives dans cette affaire du loup drômois et de son escorte de noirs volatiles qu’elles ne l’ont été, côté Ardèche, dans une autre affaire, tout autant bordée de sombre puisque s’agissant de bêtes noires ; celle de l’empoisonnement volontaire des sangliers à la bromadiolone : une action criminelle contre la faune sauvage, absolument démontrée et prouvée mais pourtant restée à ce jour totalement impunie.

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. Taclé ! « Je tiens à affirmer haut et fort que je ne suis pas de gauche ! ». Par cette proclamation politique intempestive que personne ne lui demandait, le Président des fédérations de chasseurs Rhône-Alpes (également Président de la fédé de la Loire), Gérard Aubret, sème le trouble parmi les chasseurs. Il enfonce le clou :

« J’ai fait le choix de m’inviter dans la campagne électorale pour les régionales ».

Cette initiative personnelle de M. Aubret serait en fait une offre de service à Laurent Wauquiez qui conduit la liste des Républicains pour la région Rhône-Alpes-Auvergne, liste opposée au Président sortant PS, Jean-Jack Queyranne … Lequel Wauquiez ne serait pas chaud du tout pour partir avec Aubret. Dans l’entourage du candidat de la droite républicaine, il se dit en effet que M. Aubret n’aurait pas la carrure. Une partie de l’état-major de Laurent Wauquiez estimerait par ailleurs risqué de prendre sur la liste un chasseur en position éligible. Pour ne pas trop déplaire aux écologistes. Dépité, Gérard Aubret aurait alors menacé, selon la presse cynégétique nationale, de monter sa propre liste régionale « chasseurs ». Dans quel but et surtout avec quels moyens ?

Au-delà des petits calculs politiciens qui n’intéressent personne et des ambitions personnelles de M. Aubret qui ne concernent que lui-même, une question se pose : l’entrée en politique d’un responsable régional de fédération est-elle compatible avec ses fonctions actuelles de responsable cynégétique ? Non ! Répondent les plus nombreux. Ceux-là pensent que s’il veut faire carrière politique dans un parti, ce qui est son droit, M. Aubret doit d’abord démissionner de ses fonctions fédérales car à ce titre, et jusqu’à hier encore, il représentait tous les chasseurs de sa fédération et pas seulement ceux qui partagent sa sensibilité politique.

C’est le point de vue exprimé, notamment, par la Rédaction de la revue nationale Plaisirs de la chasse qui pointe les difficultés de stratégie de la FNC, (« pas assez pensée »), s’inquiète de ses conséquences déjà visibles et tacle sévèrement, sans toutefois le nommer, M. Aubret :

« Que des élus fédéraux agissent auprès des politiques de tous bords pour « placer » des chasseurs sur des listes régionales de décembre prochain s’inscrit dans une stratégie d’influence bien légitime pour des représentants d’intérêts catégoriels. Que des présidents de fédérations départementales de chasseurs figurent sur ces listes, de la majorité ou de l’opposition, pose un problème de morale publique : ils détournent leur mandat cynégétique à des fins politiques » …

Cette analyse est partagée depuis toujours par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche qui redoute la confusion des genres et craint plus que tout que l’engagement politique partisan d’un Président de fédération de chasseurs soit source de divisions entre chasseurs de sensibilités politiques différentes et par conséquent d’affaiblissement collectif.

Ce risque d’une politisation des fédérations était souligné par le Président de l’Interdépartementale dans une interview donnée le 18 décembre 2014, propos prémonitoires qui prennent aujourd’hui tout leur sens :

  • « En 2015, nous n’aurons sûrement pas besoin, nous les chasseurs, de la politique comme motif supplémentaire de divisions et de difficultés. Laissons donc la politique là où elle est ! ».

24

. Inter-Solidarité. Pour la troisième année consécutive, les chasseurs offrent du gibier aux banques alimentaires. 12 villes en bénéficient. 5000 faisans offerts par les professionnels de l’Inter-Prochasse seront ainsi dégustés à Noël par les plus démunis.

25

. Podium. Et un, et deux, et trois ! Des 28 Etats membres de l’Union Européenne, la France a au moins une première place : celle du nombre de chasseurs avec environ un million de pratiquants. Notre pays occupe toujours la première marche du podium. Suivie par l’Espagne et l’Italie.

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. Tendance. « La femme est l’avenir de l’homme », chantait, depuis les bruyères d’Ardèche, notre Jean Ferrat national. Et si la femme était en train de devenir également l’avenir de la chasse ? Seuls les gros machos (les maigres aussi, d’ailleurs) pourront hausser les épaules, sûrement pas les féministes d’hier et d’aujourd’hui, qui voient toujours un progrès de la société partout où une femme exerce une fonction traditionnellement masculine !

En tous cas, elles sont là, de plus en plus nombreuses, à porter le fusil ou la carabine, à mener les chiens ou poser les appelants. Une enquête nationale vient de cerner le profil de la nouvelle Diane : les femmes qui découvrent la chasse sont des amoureuses de la nature, de vraies passionnées, généralement trentenaires, habitant souvent la ville, bien accueillies et respectées par leurs collègues hommes.

Le Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche compte 4 femmes sur 22 membres : Chantal, qui chasse le sanglier et mène les chiens ; Yolaine, qui a chassé le gibier d’eau à la hutte avec appelants, Janine, qui peut cuisiner n’importe quel gibier ; Marie-Agnès, qui apporte à l’équipe l’éclairage des Sciences de la Vie et de la Terre.

Grâce à vous, Mesdames, la chasse devient tendance …

La chasse au féminin : une petite révolution tranquille qui fait son chemin.

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- Jean-Jack Queyranne, le Président de la Région Rhône-Alpes,
qui vient de saisir la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, du dossier grive
après sa rencontre avec Christian Pialet -
La grive « cantonale » : un dossier de plus en plus embarrassant
pour les élus PS Rhône-Alpes à la veille des élections régionales
Photo Inter/JMS

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Prochain article :

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Brèves automnales (2)

L’INTERDEPARTEMENTALE

BRÊVES ESTIVALES 2015 (2)

MINISTERE DE L’ECOLOGIE, MINISTERE DE LA « BRAVITUDE » OU MINISTERE  DE LA DESINVOLTURE ?

Nouvelles ACCA. D’après le dernier point de situation effectué par l’Interdépartementale, les renouvellements d’adhésions ACCA continuent depuis le 30 juin mais à cadence très ralentie, ce qui est normal, seuls les retardataires se manifestant encore. La surprise est venue des nouvelles ACCA : sur 10 adhésions enregistrées dans la deuxième quinzaine de juillet, 6 étaient des ACCA qui adhéraient pour la première fois à l’association de défense de la chasse.

Des réunions d’ACCA devant encore se tenir, le conseil d’administration de l’Interdépartementale pense que le double objectif de l’assemblée générale sera dépassé avant la fin de l’année : « 40 nouvelles ACCA en 2015 pour un total, au minimum, de 200 ACCA adhérentes ». Et surtout, soulignent les responsables :

« Seulement 18 procès-verbaux d’assemblées générales notifiant un vote majoritaire de refus d’adhésion à l’Interdépartementale (10 pour l’Ardèche, 8 pour la Drôme) nous sont parvenus au 1er août  … Sur un total de 708 ACCA ».

Beau motif de satisfaction, en effet.

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Le petit observateur drômardéchois

 

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MAIS QU’ONT-ILS A LA PLACE DU CŒUR ? …

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Cruauté. Juillet-août, sale temps pour les chiens et les chats. Chaque année à cette époque, la SPA en ramasse à la pelle : la petite boule de poils offerte à Noël au chérubin de la famille qui n’a déjà plus envie de son poisson rouge complique le départ en vacances des parents. Alors, c’est le lâche abandon. Il y a parfois pire. A Portes-lès-Valence, il y avait eu ces pauvres chiots enfournés dans un sac poubelle puis jetés vivants dans un conteneur (enquête pour le moment sans résultat à notre connaissance). A Marseille, sur fond de drogue et de dispute familiale, c’est un chat tué à coup de marteau qui envoie aux Baumettes un récidiviste de la chose, lequel a reconnu en avoir déjà égorgé deux autres. Que ce triste individu ait été condamné trois fois pour avoir exercé des violences sur sa mère n’est finalement pas si étonnant que ça. Procès le 23 septembre. A Carrières-sur-Seine, deux promeneurs en compagnie de leur chienne voient, ébahis, bouger un tas de terre. Ils s’approchent et découvrent une malheureuse chienne enterrée vivante qu’ils s’empressent bien-sûr de libérer tout en ayant la présence d’esprit de filmer l’horrible scène … Ce qui conduit à la mise en examen du propriétaire. Procès en mars 2016. En attendant, la pétition mise en ligne par MesOpinions.com fait un tabac.

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SON MINISTERE POURRA-T-IL CONTINUER ENCORE LONGTEMPS A TRAITER CHASSEURS DE GRIVES ET PARLEMENTAIRES PS DE L’ARDECHE ET DE LA DRÔME AVEC AUTANT DE DESINVOLTURE ? NOUS POSONS LA QUESTION A SEGOLENE ROYAL

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Ministère de la « bravitude » ou ministère de la désinvolture ?
Photo A. Bouissou/MEDDE

. Elections plombées ? Premier des ministres en charge de l’Environnement lors de la création de ce nouveau ministère en janvier 1971, Robert Poujade aimait à le définir comme « le ministère de l’impossible ». Quarante quatre ans après, Ségolène Royal, adepte de la « bravitude », serait-elle en train de faire du ministère de l’Ecologie, sous la pression de quelques conseillers antichasse bien en cour, « le ministère de la désinvolture » ?

Depuis bien longtemps, les conseillers antichasse font partie des cabinets ministériels de l’Ecologie. Ils  sévissaient déjà auprès des prédécesseurs de Mme Royal : Nathalie Kosciusko-Morizet, par exemple, la très bobo-écolo parisienne UMP-LR, n’a jamais témoigné une grande empathie pour le monde rural en général ni pour les chasseurs en particulier. Au ministère de l’Ecologie, les antichasse sont en fait chez eux. Paradoxalement, le ministère de l’Ecologie a toujours eu la chasse parmi ses principales attributions. C’est comme si les conseillers du Ministre de la Défense Nationale, au lieu d’être des militaires, étaient recrutés parmi les antimilitaristes ! Pas étonnant donc que le comble du délire technocratique antichasse ait été atteint lorsqu’un anonyme cerveau d’énarque du ministère de l’Ecologie a produit l’ubuesque trouvaille de la fermeture « cantonale » des grives …  Une fois de plus, les chasseurs ardéchois et drômois ont eu droit à un « traitement de faveur » ! Eux et eux seuls.

En juillet 2015, un cran supplémentaire vient d’être franchi dans la provocation contre les chasseurs. Circonstance aggravante, les conseillers ministériels ont pu se prévaloir directement, dans leur combat douteux, de la signature de la Ministre Ségolène Royal. Dont acte. Ce qui pouvait passer jusqu’à présent pour une grosse maladresse des services de son ministère devient donc position officielle, affirmée et assumée du Gouvernement à l’égard des chasseurs ardéchois et drômois … Lesquels, n’étant pas idiots, vont montrer dans les prochains mois qu’ils ont de la mémoire.

Puisque la Ministre a donné son accord officiel à une nouvelle provocation – nous vous dévoilerons bientôt laquelle -, puisque le Gouvernement a choisi, semble-t-il, de jouer la carte du mépris contre les chasseurs plutôt que de les écouter, de dialoguer avec eux et de répondre enfin, ce qui n’a encore jamais été fait par personne, aux arguments précis qui sont objectés (Cf. notre article du 19/01/2015, dossier Grive), objectés non seulement par les représentants des chasseurs mais aussi par des élus de la Majorité qui nous soutiennent (Maires, Conseillers Départementaux, Conseillers Régionaux, Députés, Sénateurs) …

« Alors, oui, parlons-en, Madame la Ministre !

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Qui sont donc vos conseillers ministériels de l’ombre, prétendus experts en ornithologie, tellement « experts » qu’ils confondent – les fédérations de chasse 07 et 26 en ont la preuve écrite – une grive et … un canard ?!

Vos conseillers pour la chasse ou plutôt vos conseillers contre la chasse sont ces quelques haut-fonctionnaires antichasse inamovibles du ministère de l’Ecologie. Ils sont à votre ministère ce qu’a été à l’Education Nationale sous différents Ministres un Philippe Mérieu, « Super-Pédago » inspirateur de toutes les mauvaises réformes, lui aussi recyclé en fin de parcours chez Europe-Ecologie-Les-Verts ainsi qu’à la région Rhône-Alpes ou, en tant que Vice-Président écolo, il a veillé à ce que ses amis de la FRAPNA ne manquent de rien lors du vote des subventions. Les Ministres passent, vous passerez Madame, eux restent. Ils se sentent tout puissants. Ils sont tout puissants.

Anciens sympathisants quand ce n’est pas militants de la cause antichasse, aujourd’hui reconvertis en experts de l’Etat, ils sont là, pas par hasard, où partent tous les coups tordus contre la chasse : au cabinet du Ministre de l’Ecologie comme au GEOC, cet organisme d’Etat qui, huit fois sur dix, rend des avis défavorables aux chasseurs, avis dont peut alors se prévaloir ensuite, faussement étonné et faussement désolé … le ministère de l’Ecologie. Pas étonnant, dans ces conditions, que les réponses faites depuis Paris dégoulinent de mépris et de provocations face aux arguments légitimes et sensés des chasseurs ardéchois et drômois, arguments d’ailleurs repris et défendus, cela a du vous échapper Madame, par plusieurs Parlementaires du PS. Vos verdâtres conseillers et experts en antichasse ont pour eux le pouvoir d’agir (et de sévir ?) depuis l’appareil d’Etat. Sans jamais rendre compte bien-sûr, ni au peuple, ni aux élus du peuple. Peut-être à vous quand même ?

L’engagement idéologique viscéral contre la chasse de ces conseillers ministériels et autres  experts verts fournissant aux différents Ministres de l’Ecologie matière à raccourcir les dates de chasse aux migrateurs  a toujours été un puissant levier au service des associations antichasse les plus radicales dont ils sont eux-mêmes généralement issus. Ce sont ces mêmes conseillers qui ont convaincu plusieurs Ministres de l’Ecologie de faire place nette en Ardèche à l’Escrinet et sur les autres cols ardéchois en y délogeant, au besoin par la force des CRS, des milliers de paisibles chasseurs de pigeon ramier sur injonction d’un conseiller occulte parisien, le très influent Bougrain-Dubourg. L’actuelle affaire des grives accommodées à la sauce pistache « cantonale » est une nouvelle illustration, dans ses derniers rebondissements, de la remarquable capacité à nuire de ces conseillers et de leur excellence à provoquer ceux qui, ici et là, refusent toujours de courber l’échine.

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L’engagement borné de votre Ministère contre les chasseurs de grives de 56 cantons, ces citoyens-chasseurs-contribuables-électeurs qui n’ont plus aujourd’hui les mêmes droits dans leur département que ceux du canton voisin, l’acharnement mis à faire plier les chasseurs de deux départements en essayant en vain de les diviser sur la base du fait du prince et de l’arbitraire digne de l’Ancien Régime, risque de faire déborder le vase. Mais cette fois, à cause d’eux (à cause de vous ?), élus et candidats socialistes aux prochaines Régionales pourraient bien y laisser des plumes. Un gros tas de plumes. Pour vos beaux yeux et les risettes de circonstances de votre ministère en direction d’Europe-Ecologie-Les-Verts, vos amis socialistes, victimes expiatoires de la stratégie élyséenne, vont-ils prendre le risque de passer à la trappe dans quatre mois à cause d’un prévisible « vote-chasseur » ? Vont-ils attendre sans réagir, les bras croisés ?

Des poids-lourds régionaux du PS comme le drômois Didier Guillaume ou l’ardéchois Pascal Terrasse ont pu s’étonner à juste titre avec nous, nous le dire et vous le faire savoir, que nos départements fassent presque figure d’exception en droit français car nulle part ailleurs sur le territoire métropolitain la fermeture de la chasse à la grive n’intervient à des décades différentes (10 et 20 février) en fonction du canton (!), entité politique et administrative mais en rien entité biotopique ou biologique comme chacun le sait … à l’exception notable de vos trop fameux « experts ».

Les élucubrations renouvelées de vos conseillers et « experts » sur de prétendues « différences biologiques entre cantons » (sic), différences qu’ils n’ont jamais pu démontrer – et pour cause ! -, leur culot phénoménal à mettre en avant une approche soi-disant « scientifique » et soi-disant « juridique », uniquement pour se justifier et tenter de justifier la réglementation absconse qu’ils ont eux-mêmes produite quand ils confondent allégrement turdidés et anatidés, cantons du centre et cantons du nord, tout cela ne gêne nullement, dans leur prétention à dire le vrai, vos pseudos « experts ». Du moment que cela emmerde en Drôme-Ardèche un maximum de chasseurs et introduit entre eux un facteur de division durable (auquel ils n’ont toujours pas cédé), la cause est entendue, n’est-ce pas ? Pour eux, c’est aussi simple que ça. Et pour vous, Madame la Ministre ?

Cette situation absurde, franchement grotesque, qui n’a que trop duré, est scandaleuse. D’un point de vue strictement juridique, le texte ministériel en vigueur n’introduit-il pas une inacceptable rupture d’égalité de droits entre citoyens-chasseurs d’un même département s’acquittant auprès de l’Etat de la même redevance cynégétique, ce qui pourrait mettre non seulement en cause la légalité du texte mais soulèverait aussi la question de sa constitutionnalité ? Cette question essentielle, il serait bien étonnant que les Présidents de fédération de l’Ardèche et de la Drôme n’aient jamais eu l’envie de la poser à leur Préfet respectif ; seulement voilà, les Présidents de fédération, c’est vous qui les nommez, les maintenez et au besoin les révoquez. C’est pourquoi, cette situation scandaleuse est dénoncée depuis le début par l’Interdépartementale, toujours avec la même conviction, la même force, la même détermination à faire bénéficier enfin tous les chasseurs ardéchois et drômois des mêmes droits, c’est-à-dire de la fermeture de la grive pour tous au 20 février. Quand, sur le fond, les fédérations disent à leur tour la même chose que nous, le moment est venu de réclamer des comptes. Les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains vont s’y prêter à merveille. Nous n’allons pas nous en priver.

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La Ministre et nos deux Préfets doivent savoir que, pour nous faire entendre, nous allons utiliser tous les moyens légaux et tous les relais dont nous disposons aussi longtemps qu’un arbitrage impartial digne d’un Etat républicain n’aura pas été rendu.

Face à cette citadelle verte du parti-pris qu’est devenu le Ministère de l’Ecologie, ce n’est pas sans courage que la jeune et très active Députée de l’Ardèche, Sabine Buis (PS) est intervenue cette année, à notre demande, en faveur des chasseurs ardéchois et drômois comme plusieurs de ses collègues. Elle l’a fait depuis l’Assemblée Nationale (Question N° 75821 publiée au JO le 17/03/2015) en s’adressant directement à vous, Madame la Ministre de l’Ecologie. Selon nos informations, vous vous êtes empressée de lui répondre … quatre mois après (Réponse publiée au JO le 07/07/2015), sans doute trop occupée que vous étiez par vos portiques à écotaxe, vos péages autoroutiers soi-disant gratuits, votre interdiction du Roundup aux seuls particuliers et votre rétropédalage dans le Nutella. Quant à votre réponse officielle faite à l’honorable Parlementaire, nous allons avoir l’occasion d’en reparler. Elle vaut, en matière de désinvolture, son pesant de « bravitude ».

Par souci de transparence, nous allons en effet porter à la connaissance de l’opinion publique (pour autant que ce site ne nous sera pas fermé car notre équipe en a déjà vu d’autres pour tenter de la faire taire) tous les éléments du dossier dont les principaux, outre que février 2016 est encore loin, semblent avoir complètement échappé à nos confrères de la revue Plaisirs de la Chasse qu’on a connu mieux informés, mieux inspirés et surtout moins défaitistes (PLC août-septembre 2015).

Chacun pourra ainsi juger de la façon dont sont pris en compte, au sommet de l’Etat, les revendications d’une catégorie de citoyens injustement bafoués dans leurs droits depuis des années et avec quelle remarquable absence de considération sont traitées par un Ministre les interventions de nos élus Drôme-Ardèche appartenant à la Majorité. La question de la Députée était technique, précise, argumentée. Votre réponse, Madame la Ministre, qui vous êtes pourtant donné tout le temps de la réflexion, est une réponse royalement désinvolte parce que 100%  idéologique, 100% politique, 100% hors-sujet.

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Les chasseurs apprécieront. Eux aussi vont avoir tout le temps d’y réfléchir et d’en parler entre eux avant d’être appelés aux urnes pour les Régionales … Dans quatre mois.

Avant d’aller voter, ils se souviendront que chasser est une liberté et que la liberté quand on vous en prive, ça se défend ».

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… Écolos à nouveau assidument courtisés par le Président de la République,  François Hollande (les Duflot, Mamère, Placé et autres antichasse agissant), Ségolène Royal, en mission verte élyséenne, ira-t-elle jusqu’à plomber la campagne pour les élections régionales de ses amis  socialistes en Drôme-Ardèche et des candidats PS de la région Rhône-Alpes-Auvergne ?

Et si elle le fait, que fera alors le Premier Ministre, Manuel Valls ?

 

ICI ET LA

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. Grotte Chauvet. « La chasse, premier support culturel de l’humanité ? Nous serions tentés de le croire en contemplant l’art des cavernes à Chauvet dont les parois peintes s’offrent à nous (…) ». Ainsi conclue Pascal Durantel dans  la revue nationale Grand Gibier où il signe, sur 4 pleines pages, un très bel article, brillamment documenté et richement illustré, le journaliste ayant l’élégance, dans son avant-propos, de citer l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche.

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. 8 500. C’est le nombre officiel de brebis victimes du loup en France  pour la seule période juillet 2014-juillet 2015 (pour 17 loups tués seulement). Face au loup, les brebis tombent comme feuilles à l’automne. Sur le loup, les idées reçues commencent à tomber aussi. Le retour naturel du loup ? Plus personne ou presque n’y croit. Le Député-Maire de Nice, Christian Estrosi, dénonce la supercherie et croit pouvoir affirmer : « En 1992, le loup a été réintroduit artificiellement par des fonctionnaires de l’Etat ». Grave accusation ! Mais c’est précisément un haut fonctionnaire d’Etat, qui fut Directeur de la Nature et des Paysages au Ministère de l’Ecologie, qui révèle à son tour que l’on a bel et bien « lâché clandestinement des animaux sauvages dans la nature ». Le loup qui ne s’attaque jamais à l’homme ? Encore une baliverne ! Le Professeur d’Université Jean-Marc Moriceau, historien tout comme le chercheur Laurent Garde, Docteur en écologie et anthropologie ont, par le sérieux de leurs travaux, mis à mal la fable du gentil loup qui ne s’attaque pas à l’homme : une fable servie constamment aux médias par de zélés bourreurs de crâne et plus ou moins gobée par quelques conseillers ministériels distributeurs de subventions publiques qui n’ont jamais vu de loup autrement … qu’au zoo de Vincennes !

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. Appel. Bernard Baudin, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) vient d’appeler les Présidents de fédérations départementales (FDC) à se présenter partout aux élections de décembre sur des listes régionales. C’est une première. Si à une époque CPNT avait su capitaliser sur le mécontentement des chasseurs face aux mesures antichasse de Dominique Voynet et des Verts (plus d’un millions de voix « chasse » à l’élection présidentielle), c’était grâce à un positionnement non partisan « ni droite, ni gauche, tout chasse ». Quand CPNT a fait ensuite un autre choix plus ou moins forcé (s’allier avec un grand parti de droite ou disparaître), cette stratégie partisane a été contestée par d’anciens dirigeants, de nombreux adhérents et les résultats se sont avérés beaucoup plus minces. C’est bien la première fois que la FNC appelle les Présidents de fédés à s’engager eux-mêmes dans le combat politique tout en leur laissant le choix de la liste par respect pour leurs convictions politiques personnelles. Pour résumer la stratégie de la FNC aux élections régionales de décembre 2015, peu importe la couleur pourvu qu’il y ait la victoire. Pari hardi mais pas sans risque. Il sera intéressant de voir combien de Présidents de fédération iront vraiment à la bataille, lesquels et sur quelles listes, en quelle position et avec quels résultats. Déjà, les grandes manœuvres ont commencé. Candidat des Républicains à la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie et ayant face à lui Marine Le Pen en personne, Xavier Bertrand, conscient du poids des chasseurs et d’un basculement vers le FN de nombre d’entre eux, vient de signer un véritable accord de gouvernement régional avec 5 Présidents de fédération dont le bouillant Willy Schraen. Si la droite l’emporte dans quatre mois, les vice-présidences concernant l’environnement, la chasse, la nature sont d’ores et déjà réservées aux chasseurs. Quant aux écolos, ils pourront toujours se brosser pour leurs habituelles subventions de gavage. A gauche, le girondin Henri Sabarot, Président de fédération devenu Président de l’ONCFS, serait en position éligible sur la liste PS de sa région.

406

.Tuberculose bovine. « Faut-il craindre le pire avec le retour de la tuberculose bovine ? » se demande Le Chasseur Français après qu’un sanglier porteur de la maladie ait été découvert dans le Loir-et-Cher. En Ardèche, les soupçons d’une nouvelle reprise de cette bien étrange maladie de l’œdème (toujours sans explication officielle à l’heure actuelle) ont commencé cette année dès le mois de mai, période à laquelle les premiers sangliers morts ont été trouvés avec d’autres en juin. Espérons que la longue période de canicule aura pu jouer en faveur de la bête noire.

407

. Occasion manquée. Champagne à la FDC 07 ! Le nouveau belvédère, véritable vitrine de la fédération (au sens propre et figuré), a été inauguré comme il se devait. Et même plutôt deux fois qu’une. Une première fois, en mettant les petits plats dans les grands, avec les officiels invités (élus du département, autorités diverses, Conseil d’Administration de la fédération), une seconde fois avec les ACCA. Invitée à inaugurer le nouveau bâtiment du siège social des chasseurs ardéchois, l’Interdépartementale était représentée à la réunion « Portes Ouvertes » des ACCA par son Vice-président Chargé de l’animation, Franck Chalas. Le nouveau local transformé en espace VIP pour le Tour de France ? C’était en soi une bonne idée. Malheureusement, cela n’aura pas permis de rendre plus visible sur les écrans de télévision la présence des chasseurs, ni leurs revendications légitimes (grive, pigeon). En effet, les images officielles du Tour ont masqué soigneusement toute référence à la chasse tout comme les commentaires en direct : pas une seule fois le mot « chasseur » n’a été prononcé à la télé lors du passage des coureurs du Tour de France à l’Escrinet. C’est triste de le constater mais il en aurait sans doute été autrement si les chasseurs de pigeon avaient choisi de barrer la route au Tour … devant leur fédération.

408

. Et maintenant, les pêcheurs ! De plus en plus, les pêcheurs ressentent, tout autant que les chasseurs, l’étau de la réglementation étatique se resserrer sur leur loisir et broyer petit à petit ce qui faisait leur art de vivre. Ce que dit aujourd’hui un des représentants de la pêche maritime de loisir, Jean Lepigouchet, c’est pratiquement mot pour mot ce que l’Interdépartementale dit de la chasse depuis longtemps : «  En l’espace d’une quinzaine d’années, il y a eu plus de réglementations pour la pêche de loisir qu’en à peu près un siècle auparavant. Gardons  tout de même l’espoir que notre loisir reste un espace de liberté ».

409

. Réenchantement. Passant pour bien informé et assez visionnaire, Le Chasseur Français (qui fête ses 130 ans) fait la même analyse que nous pour le pigeon ou la grive, estimant que la réglementation qui nous est actuellement très défavorable peut un jour changer car ce qu’une loi a fait une autre pourra le défaire : « La chasse des migrateurs, en obtenant, par l’argumentation scientifique intelligemment portée politiquement, une évolution du contexte législatif pourrait se réenchanter ».

410

- Sabine Buis, Députée de l’Ardèche (PS)
s’adressant à Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie
411
L’intervention de Sabine Buis à l’Assemblée Nationale

412

L’INTERDEPARTEMENTALE

L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE CONTINUE !

BIENTÔT 200 ACCA MEMBRES ASSOCIES A L’INTERDEPARTEMENTALE DONT 40 NOUVELLES ADHESIONS 2015. L’OBJECTIF FIXE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE EST EN TRAIN D’ÊTRE ATTEINT, VOIRE DEPASSE

 

300

DEJA 185 ACCA ADHERENTES AU 30 JUIN 2015, CERTAINEMENT 200 AU 31 DECEMBRE :

« AVEC VOUS ET POUR VOUS, POURSUIVONS L’AVENTURE ! »

 

301
Nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse » :
Mission accomplie !
Photos Inter/JMS

  • Un super travail d’équipe

Albert, Michel, Jacky, Franck, Chantal, Guillaume, Sébastien, Joël, Olivier, Eric. A nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse », tous les chasseurs peuvent dire : MERCI !

302
Jacky Féroussier, chasseur de sanglier, membre de Conseil d’Administration d’ACCA, membre du Conseil Interdépartemental : vous l’avez peut-être eu au téléphone ? …
Photo Inter/JMS

En multipliant les contacts avec les Présidents d’ACCA, ils ont sauvé la mise. Michel Burine, par exemple, a contacté une quarantaine de Présidents d’ACCA, Jacky Féroussier, presque deux douzaines, etc.

En engageant un dialogue direct avec une centaine de responsables d’ACCA, un lien plus étroit, plus solide s’est construit. Des malentendus ont été levés, des précisions utiles apportées. Des barrières, parfois anciennes, sont tombées.

Merci aussi à tous les autres : ceux qui nous ont aidé en parlant de notre action, de nos résultats, de la nécessité pour les chasseurs d’être mieux informés, mieux défendus, de l’objectif, difficile mais réaliste, de reconquérir ensemble, étape par étape, au moins une partie du terrain perdu et plus encore d’anticiper les mauvais coups à venir contre la chasse pour mieux contrer les manoeuvres, souvent habiles, de nos puissants adversaires …

Merci donc, aux autres membres du Conseil Interdépartemental, Présidents d’ACCA Membres Associés, membres de Bureaux d’ACCA, chasseurs individuels, amis non chasseurs …

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Michel Burine, Président d’ACCA, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé du Grand Gibier qui a contacté, avec de très bons résultats, 37 collègues Présidents d’ACCA
Photo Inter/JMS

  • Un enjeu annoncé, connu de tous

Chacun savait à quoi s’en tenir. Le mandat donné à l’équipe dirigeante par vote de l’Assemblée Générale du 27 février dernier, en conformité avec les statuts, était parfaitement clair : annoncer le 30 juin, sans nouvelle réunion, la dissolution de l’association ou au contraire la poursuite collective de l’action « en fonction du nombre d’adhésions d’ACCA reçues ».

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  • Le sursaut attendu des ACCA s’est enfin produit !

JUSQU’AU 30 JUIN DERNIER, LA QUESTION DE LA DISSOLUTION S’EST EFFECTIVEMENT POSEE …
ELLE NE SE POSE PLUS AUJOURD’HUI : 200 ACCA NOUS DISENT :

« ON CONTINUE AVEC VOUS ! »

L’objectif fixé par l’Assemblée Générale est atteint. Il sera probablement dépassé.

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Au final, chacun aura pris ses responsabilités : en toute liberté mais aussi en toute connaissance de cause, dans le respect de la démocratie associative.

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200 ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale sont en train d’envoyer un double message à tous les responsables de la chasse Drôme-Ardèche :

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SEULEMENT 2 % DES ACCA DRÔME – ARDECHE ONT VOTE CONTRE L’ADHESION 2015 A L’INTERDEPARTEMENTALE

 

  • Très peu d’opposition à l’Interdépartementale parmi les ACCA …

     

. « Face à nous, nous n’avons qu’une seule opposition : la passivité ».

C’est ce qu’affirmait Christian Pialet le 27 février 2015 aux participants à l’Assemblée Générale extraordinaire. Ils en ont aujourd’hui la preuve : il y a finalement très peu d’opposition déclarée à l’Interdépartementale parmi les ACCA.

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Des ACCA ayant débattu en Assemblée Générale sur l’opportunité d’adhérer ou non à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, seulement 16 ont voté contre l’adhésion à l’Interdépartementale. Pour deux départements qui totalisent 708 ACCA, c’est peu.

2. 25 % exactement.

Pourquoi ce refus exprimé par un peu plus de 2 % des ACCA ? « On ne voit pas pourquoi notre ACCA adhérerait à l’Interdépartementale, on ne voit pas à quoi ça sert … », nous ont répondu les représentants de cette petite minorité … Tout en reconnaissant toutefois ne pas faire l’effort d’assister à nos Assemblées Générales, ni d’aller s’informer sur notre site internet. Ceci explique cela.

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Dans ces conditions, nous on ne voit pas pourquoi leurs ACCA n’adhéreraient pas elles aussi à l’Interdépartementale. Mais nous respectons leurs choix et leurs votes. C’est la démocratie. Ceux qui ont dit non auront toujours le temps d’y réfléchir encore et, pourquoi pas s’ils changent d’avis, de nous envoyer eux aussi leur adhésion collective d’ici au 31 décembre 2015 : pour ne pas rester plus longtemps en marge de l’effort collectif, de la dynamique de défense de la chasse maintenant bien amorcée un peu partout.

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Pendant ces quatre mois de discussions intenses avec les ACCA, nous avons entendu beaucoup de remarques pertinentes qui nous font avancer. Soyez certains qu’elles vont nourrir notre réflexion collective dans les mois à venir, ce dont vous vous rendrez compte. Par exemple, savez-vous que les très petites ACCA (moins de 10 sociétaires) sont de plus en plus nombreuses ? Dès l’an prochain, un geste significatif sera fait pour elles par l’Interdépartementale.

 

  •  … Mais toujours une grosse majorité d’ « abstentionnistes »

Si pas moins de 200 ACCA auront bientôt répondu favorablement à notre appel, nous ne nous enflammons pas car près de 500 restent encore silencieuses. Pour une défense efficace de la chasse, c’est bien là le problème. Indifférence, individualisme, incompréhension, information insuffisante ? Sans-doute un peu de tout ça mais pas uniquement.

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A « l’abstention » majoritaire de 500 ACCA, il y a sans doute une autre explication. Celle-là concerne directement l’Inter. Quand l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été créée, ceux qui ont trente ans aujourd’hui n’étaient pas encore nés.

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Pour communiquer avec 708 ACCA, nous n’avons à notre disposition ni des dizaines de salariés, ni des centaines de milliers d’euros. Un peu d’indulgence donc quand nous ne faisons pas aussi bien que nous le voudrions ! Il est d’autant plus difficile de faire savoir ce que nous sommes réellement, ce que nous faisons vraiment, ce que nous réussissons de temps en temps que la caricature, la désinformation tirent parfois un portrait de l’Interdépartementale très éloigné de la réalité, dans le seul but de brouiller les pistes.

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Nous savons qu’il est difficile de bien faire et qu’il y a désormais une attente de plus en plus forte des ACCA vis-à-vis de nous. Cela nous crée des obligations nouvelles. Il nous faudra donc en tenir compte à l’avenir en étant encore plus inventifs pour mieux vous informer, mieux vous défendre.

 

LE LIEN REPREND AUJOURD’HUI SA PARUTION.

 

NOTRE PUBLICATION SERA DESORMAIS RESERVEE A NOS SEULES ACCA A JOUR DE COTISATION

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Il faut savoir que les frais de communication interne (Conseil Interdépartemental) et aux adhérents (ACCA membres Associés) se sont élevés à 6 179.11 € en 2013, à 3 508.33 € en 2014. Or, il s’agit pour l’essentiel des frais d’impression et de distribution de notre bulletin d’information Le lien. La diminution des dépenses de communication de 43 % s’explique par le nouveau contrat avec l’imprimeur, l’augmentation du nombre d’abonnés en ligne, la diminution du nombre d’ACCA cotisantes en 2014.

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NOTRE FEU D’ARTIFICE DU 14 JUILLET :

 

PLUS DE 100 000 VISITEURS SUR LE SITE INTERNET DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE !

 

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UNE EQUIPE DIRIGEANTE EN ODRE DE MARCHE QUI SE SENT MAINTENANT BEAUCOUP MIEUX SOUTENUE :

 

TOUS BENEVOLES, TOUS CONVAINCUS QUE LES CHASSEURS
MERITENT D’ÊTRE MIEUX INFORMES, MIEUX DEFENDUS

 

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL 2015 : 22 BENEVOLES OEUVRANT AU SEIN D’UNE EQUIPE DEVOUEE, DYNAMIQUE, COMPETENTE, SOLIDAIRE.

AU SEUL SERVICE DE LA CHASSE ET DES CHASSEURS !

 

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Le Conseil Interdépartemental 2015 :
Au service de la chasse et des chasseurs
Photo Inter/JMS

NATURA 2000, ÇA PEUT TOUT AUSSI BIEN FONCTIONNER …

OUI MAIS

 

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8 Juin. St Fortunat S/Eyrieux. Comité de pilotage site Natura 2000 B6 « Vallée de l’Eyrieux et affluents » et site Espace Naturel Sensible « Serres Boutiérots, Vallées de l’Orsane, de la Gluyère et de l’Auzène » animé par Guillaume Chevalier, Chargé de mission Natura 2000. Le site B6 concerne deux départements (07, 26), 33 communes, 20 173 hectares.

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Comme c’est souvent le cas en l’absence des fédérations, Christian Pialet et Michel Burine, invités au titre de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche; de l’ANCGE, de l’ACCA de Beauchastel, font entendre la voix des chasseurs. Ils participent ainsi utilement à un dialogue vigilant mais constructif “associant acteurs et usagers d’un territoire en vue de co-construire un programme d’actions partagé, réaliste, réalisable localement”.

Quand il s’agit de « maintenir en bon état ou de restaurer les milieux et zones humides, les habitats naturels », qui pourrait ne pas y souscrire ?

Quand le programme d’actions préconise la « création de garennes et de cultures faunistiques telles que les cultures à lièvres, perdrix, faisans », quel chasseur serait contre ?

Quand le Président du Comité de Pilotage du site, Claude Blanc, le Président du Syndicat Mixte Eyrieux Clair, Bernard Berger, le Chargé de Mission Natura 2000, Guillaume Chevalier, nous garantissent ensemble que “la démarche Natura 2000 et la politique ENS (Espaces Naturels Sensibles) ont pour vocation de travailler localement afin d’instaurer une dynamique et mettre en oeuvre des actions, sur la base du volontariat, avec les acteurs et les usagers d’un territoire en vue de préserver la biodiversité dans un bon état “, rien ni personne ne nous interdit d’y participer. Au contraire ! Nous y sommes, chaque fois que nous le pouvons, pour écouter, faire des propositions, nous opposer si nécessaire et veiller à ce que le “volontariat” reste la règle pour chaque projet à concrétiser:

Que tout soit discuté mais que rien ne soit imposé.

Tout autre contexte ! Celui de cette ACCA du nord Ardèche, mise en cause devant la justice … Conséquence d’une battue aux sangliers sur un site Natura 2000. Le procès, délocalisé en appel, vient d’être mis en délibéré. Le jugement définitif sera prononcé en septembre. Espérons pour les amis de l’ACCA que la justice saura se montrer clémente étant donné les éléments du dossier. Dans le cas contraire, tous ceux qui ont sincèrement oeuvré pour donner des garanties aux chasseurs évoluant sur les sites Natura 2000 se sentiraient plus ou moins désavoués.

http://vallee-eyrieux-et-affluents.n2000.fr/

 

REGION RHÔNE-ALPES

POUR FAIRE POUSSER LES PLANTES VERTES, MIEUX QUE LE « ROUNDUP » … LES SUBVENTIONS QUEYRANNE !

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2 575 107,00 € financés par les contribuables de Rhône-Alpes pour faire pousser une poignée d’associations écolos !

 

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Le Président Jean-Jack Queyranne, la Conseillère Régionale Marie-Christine Git

404 515.00 € pour la LPO, 1 024 692.00 € pour la FRAPNA, etc. En 2014, le distributeur automatique de subventions régionales vertes aura encore chauffé. Marie-Christine Git, Conseillère Régionale a fait les comptes … Et voté contre. Comme, grâce à elle, l’ensemble de son groupe (UDCA).

En difficulté avec les Verts de sa majorité, le PS Jean-Jack Queyranne compense par des subventions à tout-va aux associations écolos.

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Tous les prétextes sont bons. Ainsi, chaque délégation départementale de la FRAPNA des 8 départements Rhône-Alpins (sauf la Drôme), a-t-elle reçu, en plus des grosses subventions attribuées à la fédération régionale, entre 4 400.00 € et 4 725.00 € pour financer l’Université … du hérisson.

Dans les dépenses de la région Rhône-Alpes, si vous cherchez les subventions attribuées aux fédérations de chasseurs (associations agréées au titre de la protection de l’environnement), prenez la loupe ! Pourquoi toujours deux poids, deux mesures ?

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  • De la région, il en fut aussi question bien-sûr lors de l’Assemblée Générale de la Fédération Régionale des Chasseurs Rhône-Alpes qui vient de se tenir. La fusion des deux régions Rhône-Alpes et Auvergne devrait logiquement déboucher sur l’équivalent côté chasse.

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  • Lors de cette rencontre des Présidents FDC Rhône-Alpes, le dossier du pigeon ramier en Ardèche a été évoqué. Celui de la grive « cantonale » aussi, avec la ferme volonté fédérale d’en finir bientôt avec le ridicule qui, comme chacun le sait, ne tue pas … sauf la chasse ! Sur ces dossiers épineux comme un hérisson, les FDC savent qu’elles peuvent compter sur l’actif soutien de l’Interdépartementale.

 

ASPAS :

LE Dr ROGER MATHIEU ACCUSE MARC GIRAUD DE PRATIQUER EN INTERNE LA CHASSE AUX NUISIBLES ! …

 

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Le renard, animal emblématique de l’ASPAS, en est tout retourné.

 

Depuis plusieurs mois maintenant, l’ASPAS s’enfonce dans la crise.

  • Le 2 juin 2015, le Conseil d’Administration, piloté par le Vice-Président Marc Giraud, a officiellement confirmé à Roger Mathieu et à Françoise Savasta la révocation de leur poste d’Administrateur. La décision, prise par la même instance dès le 1er mars (par 5 voix contre 4) a été validée sans surprise par l’Assemblée Générale qui s’est finalement tenue par correspondance, comme annoncé, les votants de l’ASPAS se prononçant entre le 20 avril et le 20 mai.

Si le résultat ne prête pas à discussion (1484 voix pour la révocation, 80 voix contre, 356 abstentions), la procédure de vote fait l’objet d’un recours devant les tribunaux. Certes, le scrutin s’est déroulé sous contrôle d’Huissier de justice mais Roger Mathieu a prévenu :

« La légalité de cette AG par correspondance ainsi que la légalité de notre révocation ne sont aucunement démontrées, l’inverse non-plus. Des conseillers juridiques travaillent sur l’affaire et le juge aura à trancher et à dire la Loi ».

  • Spécialiste des contentieux à répétition contre la chasse, l’ASPAS est aujourd’hui emportée par son propre tourbillon judiciaire qui vire à la tornade verte. En effet, aucun des protagonistes n’est prêt à lâcher prise. Au contraire ! Ces dernières semaines, le ton est encore monté d’un cran.

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Le Vice-Président Giraud, chef des « légalistes », ayant pour lui une forte majorité d’adhérents (1484 voix), n’hésite plus à défier ouvertement les « dissidents » qui, à défaut d’être nombreux (80 voix) auront quand même réussi à semer le doute sur la pureté des intentions des actuels dirigeants (356 abstentions).

  • Sûr de sa force et de son bon droit, Marc Giraud pousse l’avantage vers l’humiliation. Par courrier recommandé avec accusé de réception, il fixe un ultimatum de 10 jours à son meilleur ennemi en le sommant de rendre « tous les biens de l’ASPAS en (sa) possession » … Invitation pressante à le faire « spontanément » (traduisez : sans le recours à la force contraignante de la justice) et « dans les délais » (l’ultimatum de 10 jours).

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Battus mais pas abattus, les « contestataires » du camp Athanaze-Savasta-Mathieu n’ont pas dit leur dernier mot. En attente d’une décision de justice qui pourra seule débloquer la situation, Roger Mathieu ne se prive pas maintenant de dire tout le mal qu’il pense d’une direction de l’ASPAS à laquelle il a pourtant longtemps participé lui-même. Les mots sont particulièrement durs, les accusations précises :

  • « Affaire pitoyable » selon l’ancien Administrateur et membre du Bureau de l’ASPAS qui reproche vertement au camp du Vice-Président d’avoir lancé contre les dissidents un bataillon d’huissiers et d’avocats, d’avoir mobilisé contre eux pendant deux mois les huit salariés de l’ASPAS et – accusation grave et précise – d’avoir utilisé contre l’ennemi de l’intérieur « des dizaines de milliers d’euros » provenant de « l’argent des adhérents et donateurs ». Autrement dit, d’après lui, tous ces généreux naïfs qui croyaient sauver la peau du renard en cotisant à l’ASPAS s’offrait en réalité sans le savoir la peau du Dr Mathieu, pourtant ardent défenseur du renard !

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Dans un feu d’artifice vengeur et ravageur, le Dr Mathieu reproche aux dirigeants de l’ASPAS d’avoir agi « sans la moindre éthique », d’accuser « sans preuve », d’user de « violence », d’avoir fait subir des « pressions » aux adhérents, d’avoir mobilisé contre les minoritaires « des moyens matériels et financiers colossaux ».

  • L’inusable et indésarçonnable Roger Mathieu, porte-parole du camp de l’ancien Président Pierre Athanaze, fait directement écho à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche (que le Dr Mathieu tient pour très bien informée de tout ce qu’il se passe à l’ASPAS). Notre association ayant en effet constaté que Roger Mathieu, dans cette affaire, s’était fait « piéger comme un vulgaire blaireau », celui-ci envoie, en guise de bouquet final :

« Marc Giraud, vice-président de l’ASPAS et son équipe ont géré nos divergences internes comme un vulgaire président d’ACCA gère la question des nuisibles … ».

 

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LES CHIOTS DU SYTRAD, LE LOUP DE DRÔME- ARDECHE, LE BOUQUETIN DE LA LPO, LE SANGLIER DE GUILHERAND-GRANGES ET …

 

LE SUJET DU BAC

 

« Respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral ? ».

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APRES LA CONTRIBUTION DE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE ENREGISTREE PAR BRUXELLES …

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  • Vous vous en souvenez peut-être (Cf. notre article du 5 juin 2015, rubrique Nature) :

Le 28 mai 2015, l’Union Européenne (UE) adresse à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche le récépissé d’enregistrement officiel de sa contribution au débat sur les directives «Oiseaux» et «Habitats». Pour la première fois, l’Interdépartementale est partie-prenante dans une consultation européenne. Pour la première fois aussi, les directives «Oiseaux» et «Habitats» font l’objet d’une évaluation conjointe à travers un rapport que la Commission de Bruxelles vient d’adopter. Ce document essentiel présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne».

 

Le communiqué de l’Union Européenne

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Le Président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker

  • Etat de conservation de la nature: l’évaluation la plus complète jamais réalisée dresse un tableau mitigé des habitats et espèces d’Europe

Bruxelles, 20 mai 2015

La Commission a adopté un nouveau rapport, qui présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne». Il y est conclu que la plupart des oiseaux sont hors de danger et qu’un certain nombre d’espèces et d’habitats se portent mieux. Des mesures ciblées de conservation ont porté leurs fruits, mais des efforts beaucoup plus importants s’imposent pour obtenir un réel changement.

Le commissaire chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, M. Karmenu Vella, a déclaré: «Ce rapport est crucial et arrive au bon moment. S’il brosse un tableau d’ensemble mitigé, il démontre clairement que les mesures visant à régénérer des écosystèmes fragiles peuvent donner d’excellents résultats. Il souligne aussi l’ampleur des défis à affronter, qu’il est essentiel que nous relevions car la santé de notre nature est liée à celle de nos citoyens, ainsi qu’à notre économie.»

Pour la première fois, les directives «Oiseaux» et «Habitats» amènent une évaluation conjointe. Ce rapport résulte de l’entreprise collaborative de collecte de données et d’évaluation de l’état de la nature la plus vaste jamais organisée dans les États membres entre 2007 et 2012.

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Pour les oiseaux, les auteurs du rapport concluent que plus de la moitié des espèces sauvages évaluées (soit 52 %) sont «hors de danger». Néanmoins, environ 17 % des espèces sont encore menacées tandis que 15 % sont «quasi menacées, en déclin ou décimées». On trouve parmi ces dernières des espèces des champs autrefois communes, comme l’alouette (Alauda arvensis) ou la barge à queue noire (Limosa limosa).

Quant aux autres espèces protégées au titre de la directive «Habitats», près d’un quart d’entre elles (soit 23 %) ont donné lieu à une évaluation positive. Toutefois, l’état de conservation de plus de la moitié (60 %) des espèces est encore jugé défavorable (soit «défavorable-insuffisant» pour 42 % des cas et «défavorable-médiocre» pour 18 % des cas). L’état de ces espèces dans les prairies, les zones humides et les dunes est particulièrement préoccupant.

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Dans l’ensemble, l’état de conservation des habitats est moins satisfaisant et évolue moins bien que celui des espèces, puisque l’évaluation est favorable pour 16 % seulement des habitats. L’état de conservation de l’immense majorité des habitats a été jugé défavorable, soit «défavorable-insuffisant» dans 47 % des cas et «défavorable-médiocre» dans 30 % des cas.
Les principales menaces recensées pour les habitats sont liées à certaines pratiques agricoles (dont la modification des pratiques culturales, le surpâturage, l’abandon des systèmes pastoraux, l’utilisation d’engrais et de pesticides) et aux «modifications des conditions naturelles» d’origine anthropique.

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Le rapport présente également des exemples de mesures ciblées de conservation réussies menées par l’Union européenne. Ainsi, le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) et l’érismature à tête blanche (Oxyura leucocephala) font tous deux l’objet de plans d’action de l’UE par espèce et ont bénéficié du programme européen LIFE, et leurs populations ont sensiblement augmenté. Le plus vaste réseau de zones protégées au monde, le réseau Natura 2000, qui couvre 18 % de la superficie terrestre de l’Union, a également eu d’importantes répercussions positives sur l’état de conservation des espèces et des types d’habitats.

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Pour de plus amples informations :

L’état de conservation de la nature dans l’Union européenne – rapport de la Commission :

http://ec.europa.eu/environment/nature/index_en.htm

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Didier Vergy, Président National de l’ANCGE avec
Jean-Noël Cardoux, Président du groupe Chasse au Sénat

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350.

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L’INTERDEPARTEMENTALE

SALVE DE REPROCHES TIREE PAR LE CAMP DE L’ANCIEN PRESIDENT DE L’ASPAS. L’ACTUELLE EQUIPE DIRIGEANTE PRISE POUR CIBLE DANS UN FEU NOURRI DE CRITIQUES

L’ASSOCIATION ANTICHASSE BASEE DANS LA DRÔME DOIT AFFRONTER LA PLUS VIOLENTE CRISE INTERNE DE SON HISTOIRE

 

APRES L’OUVERTURE DE LA CAVERNE DU PONT D’ARC …

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Photo Patrick Aventurier

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ET PENDANT CE TEMPS, A L’ASPAS, ÇA MITRAILLE DANS TOUS LES COINS !

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. « Climat explosif ». C’est l’expression de Julien Combelles du Dauphiné (éditions Drôme-Ardèche du 8 mai 2015 : « Du rififi à l’ASPAS ») pour résumer la situation actuelle de l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS). « Le torchon brûle à l’ASPAS » constate le journaliste, « la grande famille protectrice des animaux se déchire ». Pétition d’un clan contre un autre, salve de critiques tirée depuis le camp de l’ancien Président vers l’équipe dirigeante actuelle. Les anciens alliés, jusque-là unis dans la même détestation de la chasse, en seraient venus, selon le Dauphiné, à « l’affrontement par avocats interposés ». La vie en rose chez les verts n’est plus ce qu’elle était …

Comme d’autres, nous avons été destinataires, par l’intermédiaire de plusieurs de nos adhérents, d’informations d’origines diverses relatives à la crise interne que traverse l’ASPAS, à l’évidence, la plus violente de toute son histoire. Pas question pour nous, évidemment, de prendre parti. Seulement informer sans déformer, informer sans rien cacher. Cela reste notre ligne éditoriale, sur ce sujet comme sur les autres.

Créée en 1981, soit la même année que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’ASPAS est une association connue et même reconnue d’utilité publique. Son siège administratif se situe dans la Drôme, à Crest, à quelques battements d’ailes d’un autre siège social : celui de la FDC 26.

L’ASPAS s’est fait connaitre en ayant pour Président Gérard Charrolois dont l’éternelle et légendaire déclaration d’amour aux chasseurs demeure le principal fait d’armes de ce représentant autoproclamé de l’écologie radicale. Aujourd’hui candidat en toute modestie à l’élection présidentielle de 2017, cette figure emblématique de l’antichasse « obsessionnelle », dans la vraie vie magistrat judicaire, profession requérant d’ordinaire impartialité de jugement, publiait en 2007 sur son site ces propos tout en nuances comme chacun peut en juger :

« Moralement, le violeur, l’escroc, l’assassin, le chasseur sont des délinquants sociaux, des pervers au sens psychiatrique du terme »

 

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Photo Inter/FNC/FDC Oise

 

La haine de l’autre, masque le plus fréquent de la haine de soi – d’après les psychiatres -,  programme de l’écologie radicale pour l’Elysée ? …

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En 2015, l’ASPAS qui veut interdire aux piégeurs de piéger les renards et aux déterreurs de déterrer les blaireaux, interdire à l’Etat les tirs sélectifs de loups massacreurs de brebis, interdire aux titulaires du permis de chasser la régulation des nuisibles, interdire à l’Education Nationale l’entrée des techniciens cynégétiques dans les établissements scolaires, interdire aux chasseurs de chasser le dimanche, voudrait aussi et surtout, selon son ancien Président et ses amis, interdire … à ses propres adhérents de débattre librement entre eux !

Si l’on en croit Roger Mathieu, l’un des plus anciens militants écologistes Drôme-Ardèche, sans aucun doute l’un des plus sincères et des plus fidèles dans ses convictions, zélé défenseur de la cause animale, ancien chasseur reconverti en grand-prêtre de la nouvelle religion antichasse, il s’en passerait de belles à l’ASPAS ! Ce que les dépliants sur papier glacé destinés aux adhérents ne dévoilent pas, Roger Mathieu le révèle aujourd’hui :

Si prompte à faire la morale aux autres, vilains chasseurs premiers servis, l’ASPAS ou le Camp du Bien serait en réalité, d’après M. Mathieu, une drôle d’association où, « de tout temps, lorsque des administrateurs ont essayé de transformer son fonctionnement en structure associative et démocratique (…), la sanction a toujours été la même : révocation ou démission forcée ». Ah bon ?! … Et M. Mathieu sait de quoi il parle : lui-même Administrateur de l’ASPAS (association « qui gère, reconnait-il au passage, des budgets colossaux »), membre du Bureau de l’ASPAS, ce militant écolo de la première heure vient d’être « révoqué » par l’actuelle équipe dirigeante en même temps qu’une autre Administratrice, Françoise Savasta. « Procès expéditif », procédé « pas légal », dénonce avec force l’ancien dirigeant qui estime avoir été « piégé » … Piégé comme un vulgaire blaireau ?

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L’ASPAS, se plaint Roger Mathieu à qui veut l’entendre, serait dirigée par « une Troïka impitoyable » composée de Marc Giraud, Grégory Delhomme, Madline Reynaud. « Ton univers impitoyable » … L’ASPAS, c’est Dallas.

A la tête de l’« impitoyable » trio, l’actuel Vice-Président, Marc Giraud, tenu par Roger Mathieu pour principal responsable d’une situation très dégradée. Le 2 février 2015, à Crest, il y aurait eu des « pleurs » (ceux de la Directrice de l’ASPAS, auteur d’un débriefing jugé « pathétique »), le 12, des « embrassades » (mais sans la Directrice), le 15, un « piège » qui se referme sur les dissidents, le 25, un « procès expéditif » qui les envoie au bûcher de la révocation de mandat d’Administrateur. Heureusement pour tout ce petit monde que février n’a que 28 jours …

Mais l’ASPAS, celui qui en parle peut-être encore le mieux aujourd’hui, c’est sans-doute Pierre Athanaze, qui parle d’expérience puisqu’il a été Président de l’ASPAS de  2008 à octobre 2014.

Pierre Athanaze est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Le retour du sauvage ». On ne sait si le titre avait une visée prémonitoire venant de celui dont certains réclament aujourd’hui à cor et à cri … le retour. Evoquant la « grave crise » que traverse l’ASPAS, M. Athanaze parle d’ « hérésie » à propos des choix actuels de gouvernance de l’association. Il se dit « scandalisé par la mauvaise foi » des dirigeants. Premier visé par l’implacable réquisitoire : Marc Giraud, Vice-Président de l’ASPAS.

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Mais qui est donc ce M. Giraud dont tout le monde parle mais qu’on n’entend et ne voit que très rarement ? Marc Giraud, c’est cet écologiste antichasse, redoutable procédurier, très motivé dans l’engagement mais tout aussi discret dans l’action, que le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, avait affronté lors d’un fameux débat télévisé de France 2 conduit par Thierry Ardisson dans son émission « Tout le monde en parle ».

Motif de cette guerre des chefs déclarée entre Aspasiens dirigeant ensemble hier, devenus farouches opposants aujourd’hui, verte querelle des « anciens » et des « modernes » ?

Dans une lettre ouverte aux adhérents de l’ASPAS, M. Athanaze en personne reprocherait vertement à ses successeurs d’avoir mal agit après son départ.

Selon son entourage, les dirigeants actuels de l’ASPAS redouteraient de devoir « rendre des comptes » aux adhérents et craindraient, autant que l’ouverture de la chasse sinon plus, un retour possible de l’ancien Président. Ainsi, tenteraient-ils d’imposer une assemblée générale 2015 hors-sol (« par correspondance ou vote électronique »), ce qui reviendrait à priver les adhérents de la possibilité de débattre librement entre eux avant de voter : « un déni de démocratie », se serait plaint amèrement M. Athanaze, un procédé qu’il estimerait même « complètement illégal » et dont il se dirait « atterré ».

« Cela fait plus de trente ans, aurait écrit Pierre Athanaze aux adhérents de l’ASPAS, que je participe à la vie associative dans le domaine de la protection de la nature, j’ai toujours tenu à respecter ce fondement de la vie démocratique de nos associations ».

Et d’exiger, parait-il, « la tenue d’une vraie assemblée générale délibérative ». Voilà les partisans de la « fausse » assemblée bien  prévenus. Bonjour l’ambiance !

Face à cette salve de reproches, quelle est la position du Vice-Président de l’ASPAS, Marc Giraud, seul maître à bord du bateau ivre d’après ses détracteurs ?

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En riposte au violent abordage subi par « l’impitoyable Troïka », « l’équipe de l’ASPAS », qui aurait hésité sur la stratégie à adopter (se draper dans un silence méprisant ou sortir l’artillerie lourde) se serait finalement décidée à monter au créneau pour dénoncer des propos « mensongers », des moyens « déloyaux ».

La « Troïka » du camp opposé (Pierre Athanaze, Roger Mathieu, Françoise Savasta) serait maintenant accusée par l’équipe Giraud de s’être livrée à une « véritable campagne de destruction de l’ASPAS », à un « déballage public dévastateur basé sur des arguments fallacieux ». Du lourd, comme on le voit !

S’ils étaient confirmés, ces propos prêtés à l’équipe dirigeante actuelle ne seraient pas de nature à ramener la paix entre belligérants. Mais après la bordée d’amabilités dont il a été criblé, il aurait quand même été étonnant que le trio Giraud-Delhomme-Reynaud, entendez « la Troïka qui a fait main basse sur l’ASPAS » (dixit Roger Mathieu), reste bras croisés tandis que le bateau sabordé par les Athanasiens prend l’eau de toutes parts.

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D’après nos informations, à confirmer, nouveaux missiles longue portée en phase de préparation pour réponse non graduée mais déjà programmée …

En attendant, selon des indications publiées dans le Dauphiné, la Médecine du travail se serait penchée sur l’état de santé mentale des salariés de l’ASPAS, victimes collatérales de la tornade verte, une équipe de salariés qui, selon certaines sources, se sentirait « déstabilisée, inquiète, troublée, en danger ». L’institution aurait rendu un rapport « alarmant » préconisant des mesures d’ « urgence ». 

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Les personnes travaillant pour l’ASPAS, nouvelle espèce à protéger d’urgence ?

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. Arrêté du 30 avril 2015 relatif au montant des redevances cynégétiques (J.O. du 6 mai 2015)

Montant des redevances cynégétiques pour l’année 2015 :

Redevance cynégétique nationale annuelle 221,43 €
Redevance cynégétique nationale temporaire pour neuf jours 132,39 €
Redevance cynégétique nationale temporaire pour trois jours  66,08 €
Redevance cynégétique départementale annuelle 43,36 €
Redevance cynégétique départementale temporaire pour neuf jours 26,25 €
Redevance cynégétique départementale temporaire pour trois jours 17,10 €

Lorsqu’un chasseur valide pour la première fois son permis de chasser, lors de la saison cynégétique qui suit l’obtention du titre permanent dudit permis, le montant de ces redevances est diminué de moitié

 

. Décès. Nous apprenons avec peine le décès, à l’âge de 56 ans, de Monsieur Daniel Delolme, Président de l’ACCA de Saint-Pierre-de-Colombier (Ardèche). Président d’ACCA Membre Associé de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche depuis de longues années, Daniel Delolme nous témoignait chaque année, avec son ACCA, un appui fidèle et apprécié. A sa famille, à ses proches, aux amis de l’ACCA de Saint-Pierre-de-Colombier, nous présentons nos sincères condoléances et leur adressons l’expression de notre cordial soutien. 

Le Conseil Interdépartemental

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L’INTERDEPARTEMENTALE