L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE CONTINUE !

BIENTÔT 200 ACCA MEMBRES ASSOCIES A L’INTERDEPARTEMENTALE DONT 40 NOUVELLES ADHESIONS 2015. L’OBJECTIF FIXE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE EST EN TRAIN D’ÊTRE ATTEINT, VOIRE DEPASSE

 

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DEJA 185 ACCA ADHERENTES AU 30 JUIN 2015, CERTAINEMENT 200 AU 31 DECEMBRE :

« AVEC VOUS ET POUR VOUS, POURSUIVONS L’AVENTURE ! »

 

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Nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse » :
Mission accomplie !
Photos Inter/JMS

  • Un super travail d’équipe

Albert, Michel, Jacky, Franck, Chantal, Guillaume, Sébastien, Joël, Olivier, Eric. A nos 10 « Ambassadeurs de la défense de la chasse », tous les chasseurs peuvent dire : MERCI !

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Jacky Féroussier, chasseur de sanglier, membre de Conseil d’Administration d’ACCA, membre du Conseil Interdépartemental : vous l’avez peut-être eu au téléphone ? …
Photo Inter/JMS

En multipliant les contacts avec les Présidents d’ACCA, ils ont sauvé la mise. Michel Burine, par exemple, a contacté une quarantaine de Présidents d’ACCA, Jacky Féroussier, presque deux douzaines, etc.

En engageant un dialogue direct avec une centaine de responsables d’ACCA, un lien plus étroit, plus solide s’est construit. Des malentendus ont été levés, des précisions utiles apportées. Des barrières, parfois anciennes, sont tombées.

Merci aussi à tous les autres : ceux qui nous ont aidé en parlant de notre action, de nos résultats, de la nécessité pour les chasseurs d’être mieux informés, mieux défendus, de l’objectif, difficile mais réaliste, de reconquérir ensemble, étape par étape, au moins une partie du terrain perdu et plus encore d’anticiper les mauvais coups à venir contre la chasse pour mieux contrer les manoeuvres, souvent habiles, de nos puissants adversaires …

Merci donc, aux autres membres du Conseil Interdépartemental, Présidents d’ACCA Membres Associés, membres de Bureaux d’ACCA, chasseurs individuels, amis non chasseurs …

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Michel Burine, Président d’ACCA, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé du Grand Gibier qui a contacté, avec de très bons résultats, 37 collègues Présidents d’ACCA
Photo Inter/JMS

  • Un enjeu annoncé, connu de tous

Chacun savait à quoi s’en tenir. Le mandat donné à l’équipe dirigeante par vote de l’Assemblée Générale du 27 février dernier, en conformité avec les statuts, était parfaitement clair : annoncer le 30 juin, sans nouvelle réunion, la dissolution de l’association ou au contraire la poursuite collective de l’action « en fonction du nombre d’adhésions d’ACCA reçues ».

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  • Le sursaut attendu des ACCA s’est enfin produit !

JUSQU’AU 30 JUIN DERNIER, LA QUESTION DE LA DISSOLUTION S’EST EFFECTIVEMENT POSEE …
ELLE NE SE POSE PLUS AUJOURD’HUI : 200 ACCA NOUS DISENT :

« ON CONTINUE AVEC VOUS ! »

L’objectif fixé par l’Assemblée Générale est atteint. Il sera probablement dépassé.

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Au final, chacun aura pris ses responsabilités : en toute liberté mais aussi en toute connaissance de cause, dans le respect de la démocratie associative.

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200 ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale sont en train d’envoyer un double message à tous les responsables de la chasse Drôme-Ardèche :

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SEULEMENT 2 % DES ACCA DRÔME – ARDECHE ONT VOTE CONTRE L’ADHESION 2015 A L’INTERDEPARTEMENTALE

 

  • Très peu d’opposition à l’Interdépartementale parmi les ACCA …

     

. « Face à nous, nous n’avons qu’une seule opposition : la passivité ».

C’est ce qu’affirmait Christian Pialet le 27 février 2015 aux participants à l’Assemblée Générale extraordinaire. Ils en ont aujourd’hui la preuve : il y a finalement très peu d’opposition déclarée à l’Interdépartementale parmi les ACCA.

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Des ACCA ayant débattu en Assemblée Générale sur l’opportunité d’adhérer ou non à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, seulement 16 ont voté contre l’adhésion à l’Interdépartementale. Pour deux départements qui totalisent 708 ACCA, c’est peu.

2. 25 % exactement.

Pourquoi ce refus exprimé par un peu plus de 2 % des ACCA ? « On ne voit pas pourquoi notre ACCA adhérerait à l’Interdépartementale, on ne voit pas à quoi ça sert … », nous ont répondu les représentants de cette petite minorité … Tout en reconnaissant toutefois ne pas faire l’effort d’assister à nos Assemblées Générales, ni d’aller s’informer sur notre site internet. Ceci explique cela.

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Dans ces conditions, nous on ne voit pas pourquoi leurs ACCA n’adhéreraient pas elles aussi à l’Interdépartementale. Mais nous respectons leurs choix et leurs votes. C’est la démocratie. Ceux qui ont dit non auront toujours le temps d’y réfléchir encore et, pourquoi pas s’ils changent d’avis, de nous envoyer eux aussi leur adhésion collective d’ici au 31 décembre 2015 : pour ne pas rester plus longtemps en marge de l’effort collectif, de la dynamique de défense de la chasse maintenant bien amorcée un peu partout.

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Pendant ces quatre mois de discussions intenses avec les ACCA, nous avons entendu beaucoup de remarques pertinentes qui nous font avancer. Soyez certains qu’elles vont nourrir notre réflexion collective dans les mois à venir, ce dont vous vous rendrez compte. Par exemple, savez-vous que les très petites ACCA (moins de 10 sociétaires) sont de plus en plus nombreuses ? Dès l’an prochain, un geste significatif sera fait pour elles par l’Interdépartementale.

 

  •  … Mais toujours une grosse majorité d’ « abstentionnistes »

Si pas moins de 200 ACCA auront bientôt répondu favorablement à notre appel, nous ne nous enflammons pas car près de 500 restent encore silencieuses. Pour une défense efficace de la chasse, c’est bien là le problème. Indifférence, individualisme, incompréhension, information insuffisante ? Sans-doute un peu de tout ça mais pas uniquement.

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A « l’abstention » majoritaire de 500 ACCA, il y a sans doute une autre explication. Celle-là concerne directement l’Inter. Quand l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été créée, ceux qui ont trente ans aujourd’hui n’étaient pas encore nés.

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Pour communiquer avec 708 ACCA, nous n’avons à notre disposition ni des dizaines de salariés, ni des centaines de milliers d’euros. Un peu d’indulgence donc quand nous ne faisons pas aussi bien que nous le voudrions ! Il est d’autant plus difficile de faire savoir ce que nous sommes réellement, ce que nous faisons vraiment, ce que nous réussissons de temps en temps que la caricature, la désinformation tirent parfois un portrait de l’Interdépartementale très éloigné de la réalité, dans le seul but de brouiller les pistes.

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Nous savons qu’il est difficile de bien faire et qu’il y a désormais une attente de plus en plus forte des ACCA vis-à-vis de nous. Cela nous crée des obligations nouvelles. Il nous faudra donc en tenir compte à l’avenir en étant encore plus inventifs pour mieux vous informer, mieux vous défendre.

 

LE LIEN REPREND AUJOURD’HUI SA PARUTION.

 

NOTRE PUBLICATION SERA DESORMAIS RESERVEE A NOS SEULES ACCA A JOUR DE COTISATION

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Il faut savoir que les frais de communication interne (Conseil Interdépartemental) et aux adhérents (ACCA membres Associés) se sont élevés à 6 179.11 € en 2013, à 3 508.33 € en 2014. Or, il s’agit pour l’essentiel des frais d’impression et de distribution de notre bulletin d’information Le lien. La diminution des dépenses de communication de 43 % s’explique par le nouveau contrat avec l’imprimeur, l’augmentation du nombre d’abonnés en ligne, la diminution du nombre d’ACCA cotisantes en 2014.

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NOTRE FEU D’ARTIFICE DU 14 JUILLET :

 

PLUS DE 100 000 VISITEURS SUR LE SITE INTERNET DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE !

 

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UNE EQUIPE DIRIGEANTE EN ODRE DE MARCHE QUI SE SENT MAINTENANT BEAUCOUP MIEUX SOUTENUE :

 

TOUS BENEVOLES, TOUS CONVAINCUS QUE LES CHASSEURS
MERITENT D’ÊTRE MIEUX INFORMES, MIEUX DEFENDUS

 

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL 2015 : 22 BENEVOLES OEUVRANT AU SEIN D’UNE EQUIPE DEVOUEE, DYNAMIQUE, COMPETENTE, SOLIDAIRE.

AU SEUL SERVICE DE LA CHASSE ET DES CHASSEURS !

 

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Le Conseil Interdépartemental 2015 :
Au service de la chasse et des chasseurs
Photo Inter/JMS

NATURA 2000, ÇA PEUT TOUT AUSSI BIEN FONCTIONNER …

OUI MAIS

 

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8 Juin. St Fortunat S/Eyrieux. Comité de pilotage site Natura 2000 B6 « Vallée de l’Eyrieux et affluents » et site Espace Naturel Sensible « Serres Boutiérots, Vallées de l’Orsane, de la Gluyère et de l’Auzène » animé par Guillaume Chevalier, Chargé de mission Natura 2000. Le site B6 concerne deux départements (07, 26), 33 communes, 20 173 hectares.

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Comme c’est souvent le cas en l’absence des fédérations, Christian Pialet et Michel Burine, invités au titre de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche; de l’ANCGE, de l’ACCA de Beauchastel, font entendre la voix des chasseurs. Ils participent ainsi utilement à un dialogue vigilant mais constructif “associant acteurs et usagers d’un territoire en vue de co-construire un programme d’actions partagé, réaliste, réalisable localement”.

Quand il s’agit de « maintenir en bon état ou de restaurer les milieux et zones humides, les habitats naturels », qui pourrait ne pas y souscrire ?

Quand le programme d’actions préconise la « création de garennes et de cultures faunistiques telles que les cultures à lièvres, perdrix, faisans », quel chasseur serait contre ?

Quand le Président du Comité de Pilotage du site, Claude Blanc, le Président du Syndicat Mixte Eyrieux Clair, Bernard Berger, le Chargé de Mission Natura 2000, Guillaume Chevalier, nous garantissent ensemble que “la démarche Natura 2000 et la politique ENS (Espaces Naturels Sensibles) ont pour vocation de travailler localement afin d’instaurer une dynamique et mettre en oeuvre des actions, sur la base du volontariat, avec les acteurs et les usagers d’un territoire en vue de préserver la biodiversité dans un bon état “, rien ni personne ne nous interdit d’y participer. Au contraire ! Nous y sommes, chaque fois que nous le pouvons, pour écouter, faire des propositions, nous opposer si nécessaire et veiller à ce que le “volontariat” reste la règle pour chaque projet à concrétiser:

Que tout soit discuté mais que rien ne soit imposé.

Tout autre contexte ! Celui de cette ACCA du nord Ardèche, mise en cause devant la justice … Conséquence d’une battue aux sangliers sur un site Natura 2000. Le procès, délocalisé en appel, vient d’être mis en délibéré. Le jugement définitif sera prononcé en septembre. Espérons pour les amis de l’ACCA que la justice saura se montrer clémente étant donné les éléments du dossier. Dans le cas contraire, tous ceux qui ont sincèrement oeuvré pour donner des garanties aux chasseurs évoluant sur les sites Natura 2000 se sentiraient plus ou moins désavoués.

http://vallee-eyrieux-et-affluents.n2000.fr/

 

REGION RHÔNE-ALPES

POUR FAIRE POUSSER LES PLANTES VERTES, MIEUX QUE LE « ROUNDUP » … LES SUBVENTIONS QUEYRANNE !

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2 575 107,00 € financés par les contribuables de Rhône-Alpes pour faire pousser une poignée d’associations écolos !

 

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Le Président Jean-Jack Queyranne, la Conseillère Régionale Marie-Christine Git

404 515.00 € pour la LPO, 1 024 692.00 € pour la FRAPNA, etc. En 2014, le distributeur automatique de subventions régionales vertes aura encore chauffé. Marie-Christine Git, Conseillère Régionale a fait les comptes … Et voté contre. Comme, grâce à elle, l’ensemble de son groupe (UDCA).

En difficulté avec les Verts de sa majorité, le PS Jean-Jack Queyranne compense par des subventions à tout-va aux associations écolos.

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Tous les prétextes sont bons. Ainsi, chaque délégation départementale de la FRAPNA des 8 départements Rhône-Alpins (sauf la Drôme), a-t-elle reçu, en plus des grosses subventions attribuées à la fédération régionale, entre 4 400.00 € et 4 725.00 € pour financer l’Université … du hérisson.

Dans les dépenses de la région Rhône-Alpes, si vous cherchez les subventions attribuées aux fédérations de chasseurs (associations agréées au titre de la protection de l’environnement), prenez la loupe ! Pourquoi toujours deux poids, deux mesures ?

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  • De la région, il en fut aussi question bien-sûr lors de l’Assemblée Générale de la Fédération Régionale des Chasseurs Rhône-Alpes qui vient de se tenir. La fusion des deux régions Rhône-Alpes et Auvergne devrait logiquement déboucher sur l’équivalent côté chasse.

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  • Lors de cette rencontre des Présidents FDC Rhône-Alpes, le dossier du pigeon ramier en Ardèche a été évoqué. Celui de la grive « cantonale » aussi, avec la ferme volonté fédérale d’en finir bientôt avec le ridicule qui, comme chacun le sait, ne tue pas … sauf la chasse ! Sur ces dossiers épineux comme un hérisson, les FDC savent qu’elles peuvent compter sur l’actif soutien de l’Interdépartementale.

 

ASPAS :

LE Dr ROGER MATHIEU ACCUSE MARC GIRAUD DE PRATIQUER EN INTERNE LA CHASSE AUX NUISIBLES ! …

 

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Le renard, animal emblématique de l’ASPAS, en est tout retourné.

 

Depuis plusieurs mois maintenant, l’ASPAS s’enfonce dans la crise.

  • Le 2 juin 2015, le Conseil d’Administration, piloté par le Vice-Président Marc Giraud, a officiellement confirmé à Roger Mathieu et à Françoise Savasta la révocation de leur poste d’Administrateur. La décision, prise par la même instance dès le 1er mars (par 5 voix contre 4) a été validée sans surprise par l’Assemblée Générale qui s’est finalement tenue par correspondance, comme annoncé, les votants de l’ASPAS se prononçant entre le 20 avril et le 20 mai.

Si le résultat ne prête pas à discussion (1484 voix pour la révocation, 80 voix contre, 356 abstentions), la procédure de vote fait l’objet d’un recours devant les tribunaux. Certes, le scrutin s’est déroulé sous contrôle d’Huissier de justice mais Roger Mathieu a prévenu :

« La légalité de cette AG par correspondance ainsi que la légalité de notre révocation ne sont aucunement démontrées, l’inverse non-plus. Des conseillers juridiques travaillent sur l’affaire et le juge aura à trancher et à dire la Loi ».

  • Spécialiste des contentieux à répétition contre la chasse, l’ASPAS est aujourd’hui emportée par son propre tourbillon judiciaire qui vire à la tornade verte. En effet, aucun des protagonistes n’est prêt à lâcher prise. Au contraire ! Ces dernières semaines, le ton est encore monté d’un cran.

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Le Vice-Président Giraud, chef des « légalistes », ayant pour lui une forte majorité d’adhérents (1484 voix), n’hésite plus à défier ouvertement les « dissidents » qui, à défaut d’être nombreux (80 voix) auront quand même réussi à semer le doute sur la pureté des intentions des actuels dirigeants (356 abstentions).

  • Sûr de sa force et de son bon droit, Marc Giraud pousse l’avantage vers l’humiliation. Par courrier recommandé avec accusé de réception, il fixe un ultimatum de 10 jours à son meilleur ennemi en le sommant de rendre « tous les biens de l’ASPAS en (sa) possession » … Invitation pressante à le faire « spontanément » (traduisez : sans le recours à la force contraignante de la justice) et « dans les délais » (l’ultimatum de 10 jours).

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Battus mais pas abattus, les « contestataires » du camp Athanaze-Savasta-Mathieu n’ont pas dit leur dernier mot. En attente d’une décision de justice qui pourra seule débloquer la situation, Roger Mathieu ne se prive pas maintenant de dire tout le mal qu’il pense d’une direction de l’ASPAS à laquelle il a pourtant longtemps participé lui-même. Les mots sont particulièrement durs, les accusations précises :

  • « Affaire pitoyable » selon l’ancien Administrateur et membre du Bureau de l’ASPAS qui reproche vertement au camp du Vice-Président d’avoir lancé contre les dissidents un bataillon d’huissiers et d’avocats, d’avoir mobilisé contre eux pendant deux mois les huit salariés de l’ASPAS et – accusation grave et précise – d’avoir utilisé contre l’ennemi de l’intérieur « des dizaines de milliers d’euros » provenant de « l’argent des adhérents et donateurs ». Autrement dit, d’après lui, tous ces généreux naïfs qui croyaient sauver la peau du renard en cotisant à l’ASPAS s’offrait en réalité sans le savoir la peau du Dr Mathieu, pourtant ardent défenseur du renard !

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Dans un feu d’artifice vengeur et ravageur, le Dr Mathieu reproche aux dirigeants de l’ASPAS d’avoir agi « sans la moindre éthique », d’accuser « sans preuve », d’user de « violence », d’avoir fait subir des « pressions » aux adhérents, d’avoir mobilisé contre les minoritaires « des moyens matériels et financiers colossaux ».

  • L’inusable et indésarçonnable Roger Mathieu, porte-parole du camp de l’ancien Président Pierre Athanaze, fait directement écho à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche (que le Dr Mathieu tient pour très bien informée de tout ce qu’il se passe à l’ASPAS). Notre association ayant en effet constaté que Roger Mathieu, dans cette affaire, s’était fait « piéger comme un vulgaire blaireau », celui-ci envoie, en guise de bouquet final :

« Marc Giraud, vice-président de l’ASPAS et son équipe ont géré nos divergences internes comme un vulgaire président d’ACCA gère la question des nuisibles … ».

 

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LES CHIOTS DU SYTRAD, LE LOUP DE DRÔME- ARDECHE, LE BOUQUETIN DE LA LPO, LE SANGLIER DE GUILHERAND-GRANGES ET …

 

LE SUJET DU BAC

 

« Respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral ? ».

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APRES LA CONTRIBUTION DE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE ENREGISTREE PAR BRUXELLES …

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  • Vous vous en souvenez peut-être (Cf. notre article du 5 juin 2015, rubrique Nature) :

Le 28 mai 2015, l’Union Européenne (UE) adresse à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche le récépissé d’enregistrement officiel de sa contribution au débat sur les directives «Oiseaux» et «Habitats». Pour la première fois, l’Interdépartementale est partie-prenante dans une consultation européenne. Pour la première fois aussi, les directives «Oiseaux» et «Habitats» font l’objet d’une évaluation conjointe à travers un rapport que la Commission de Bruxelles vient d’adopter. Ce document essentiel présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne».

 

Le communiqué de l’Union Européenne

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Le Président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker

  • Etat de conservation de la nature: l’évaluation la plus complète jamais réalisée dresse un tableau mitigé des habitats et espèces d’Europe

Bruxelles, 20 mai 2015

La Commission a adopté un nouveau rapport, qui présente le panorama le plus complet à ce jour de «L’État de conservation de la nature dans l’Union européenne». Il y est conclu que la plupart des oiseaux sont hors de danger et qu’un certain nombre d’espèces et d’habitats se portent mieux. Des mesures ciblées de conservation ont porté leurs fruits, mais des efforts beaucoup plus importants s’imposent pour obtenir un réel changement.

Le commissaire chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, M. Karmenu Vella, a déclaré: «Ce rapport est crucial et arrive au bon moment. S’il brosse un tableau d’ensemble mitigé, il démontre clairement que les mesures visant à régénérer des écosystèmes fragiles peuvent donner d’excellents résultats. Il souligne aussi l’ampleur des défis à affronter, qu’il est essentiel que nous relevions car la santé de notre nature est liée à celle de nos citoyens, ainsi qu’à notre économie.»

Pour la première fois, les directives «Oiseaux» et «Habitats» amènent une évaluation conjointe. Ce rapport résulte de l’entreprise collaborative de collecte de données et d’évaluation de l’état de la nature la plus vaste jamais organisée dans les États membres entre 2007 et 2012.

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Pour les oiseaux, les auteurs du rapport concluent que plus de la moitié des espèces sauvages évaluées (soit 52 %) sont «hors de danger». Néanmoins, environ 17 % des espèces sont encore menacées tandis que 15 % sont «quasi menacées, en déclin ou décimées». On trouve parmi ces dernières des espèces des champs autrefois communes, comme l’alouette (Alauda arvensis) ou la barge à queue noire (Limosa limosa).

Quant aux autres espèces protégées au titre de la directive «Habitats», près d’un quart d’entre elles (soit 23 %) ont donné lieu à une évaluation positive. Toutefois, l’état de conservation de plus de la moitié (60 %) des espèces est encore jugé défavorable (soit «défavorable-insuffisant» pour 42 % des cas et «défavorable-médiocre» pour 18 % des cas). L’état de ces espèces dans les prairies, les zones humides et les dunes est particulièrement préoccupant.

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Dans l’ensemble, l’état de conservation des habitats est moins satisfaisant et évolue moins bien que celui des espèces, puisque l’évaluation est favorable pour 16 % seulement des habitats. L’état de conservation de l’immense majorité des habitats a été jugé défavorable, soit «défavorable-insuffisant» dans 47 % des cas et «défavorable-médiocre» dans 30 % des cas.
Les principales menaces recensées pour les habitats sont liées à certaines pratiques agricoles (dont la modification des pratiques culturales, le surpâturage, l’abandon des systèmes pastoraux, l’utilisation d’engrais et de pesticides) et aux «modifications des conditions naturelles» d’origine anthropique.

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Le rapport présente également des exemples de mesures ciblées de conservation réussies menées par l’Union européenne. Ainsi, le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) et l’érismature à tête blanche (Oxyura leucocephala) font tous deux l’objet de plans d’action de l’UE par espèce et ont bénéficié du programme européen LIFE, et leurs populations ont sensiblement augmenté. Le plus vaste réseau de zones protégées au monde, le réseau Natura 2000, qui couvre 18 % de la superficie terrestre de l’Union, a également eu d’importantes répercussions positives sur l’état de conservation des espèces et des types d’habitats.

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Pour de plus amples informations :

L’état de conservation de la nature dans l’Union européenne – rapport de la Commission :

http://ec.europa.eu/environment/nature/index_en.htm

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Didier Vergy, Président National de l’ANCGE avec
Jean-Noël Cardoux, Président du groupe Chasse au Sénat

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L’INTERDEPARTEMENTALE

SALVE DE REPROCHES TIREE PAR LE CAMP DE L’ANCIEN PRESIDENT DE L’ASPAS. L’ACTUELLE EQUIPE DIRIGEANTE PRISE POUR CIBLE DANS UN FEU NOURRI DE CRITIQUES

L’ASSOCIATION ANTICHASSE BASEE DANS LA DRÔME DOIT AFFRONTER LA PLUS VIOLENTE CRISE INTERNE DE SON HISTOIRE

 

APRES L’OUVERTURE DE LA CAVERNE DU PONT D’ARC …

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Photo Patrick Aventurier

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ET PENDANT CE TEMPS, A L’ASPAS, ÇA MITRAILLE DANS TOUS LES COINS !

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. « Climat explosif ». C’est l’expression de Julien Combelles du Dauphiné (éditions Drôme-Ardèche du 8 mai 2015 : « Du rififi à l’ASPAS ») pour résumer la situation actuelle de l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS). « Le torchon brûle à l’ASPAS » constate le journaliste, « la grande famille protectrice des animaux se déchire ». Pétition d’un clan contre un autre, salve de critiques tirée depuis le camp de l’ancien Président vers l’équipe dirigeante actuelle. Les anciens alliés, jusque-là unis dans la même détestation de la chasse, en seraient venus, selon le Dauphiné, à « l’affrontement par avocats interposés ». La vie en rose chez les verts n’est plus ce qu’elle était …

Comme d’autres, nous avons été destinataires, par l’intermédiaire de plusieurs de nos adhérents, d’informations d’origines diverses relatives à la crise interne que traverse l’ASPAS, à l’évidence, la plus violente de toute son histoire. Pas question pour nous, évidemment, de prendre parti. Seulement informer sans déformer, informer sans rien cacher. Cela reste notre ligne éditoriale, sur ce sujet comme sur les autres.

Créée en 1981, soit la même année que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’ASPAS est une association connue et même reconnue d’utilité publique. Son siège administratif se situe dans la Drôme, à Crest, à quelques battements d’ailes d’un autre siège social : celui de la FDC 26.

L’ASPAS s’est fait connaitre en ayant pour Président Gérard Charrolois dont l’éternelle et légendaire déclaration d’amour aux chasseurs demeure le principal fait d’armes de ce représentant autoproclamé de l’écologie radicale. Aujourd’hui candidat en toute modestie à l’élection présidentielle de 2017, cette figure emblématique de l’antichasse « obsessionnelle », dans la vraie vie magistrat judicaire, profession requérant d’ordinaire impartialité de jugement, publiait en 2007 sur son site ces propos tout en nuances comme chacun peut en juger :

« Moralement, le violeur, l’escroc, l’assassin, le chasseur sont des délinquants sociaux, des pervers au sens psychiatrique du terme »

 

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Photo Inter/FNC/FDC Oise

 

La haine de l’autre, masque le plus fréquent de la haine de soi – d’après les psychiatres -,  programme de l’écologie radicale pour l’Elysée ? …

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En 2015, l’ASPAS qui veut interdire aux piégeurs de piéger les renards et aux déterreurs de déterrer les blaireaux, interdire à l’Etat les tirs sélectifs de loups massacreurs de brebis, interdire aux titulaires du permis de chasser la régulation des nuisibles, interdire à l’Education Nationale l’entrée des techniciens cynégétiques dans les établissements scolaires, interdire aux chasseurs de chasser le dimanche, voudrait aussi et surtout, selon son ancien Président et ses amis, interdire … à ses propres adhérents de débattre librement entre eux !

Si l’on en croit Roger Mathieu, l’un des plus anciens militants écologistes Drôme-Ardèche, sans aucun doute l’un des plus sincères et des plus fidèles dans ses convictions, zélé défenseur de la cause animale, ancien chasseur reconverti en grand-prêtre de la nouvelle religion antichasse, il s’en passerait de belles à l’ASPAS ! Ce que les dépliants sur papier glacé destinés aux adhérents ne dévoilent pas, Roger Mathieu le révèle aujourd’hui :

Si prompte à faire la morale aux autres, vilains chasseurs premiers servis, l’ASPAS ou le Camp du Bien serait en réalité, d’après M. Mathieu, une drôle d’association où, « de tout temps, lorsque des administrateurs ont essayé de transformer son fonctionnement en structure associative et démocratique (…), la sanction a toujours été la même : révocation ou démission forcée ». Ah bon ?! … Et M. Mathieu sait de quoi il parle : lui-même Administrateur de l’ASPAS (association « qui gère, reconnait-il au passage, des budgets colossaux »), membre du Bureau de l’ASPAS, ce militant écolo de la première heure vient d’être « révoqué » par l’actuelle équipe dirigeante en même temps qu’une autre Administratrice, Françoise Savasta. « Procès expéditif », procédé « pas légal », dénonce avec force l’ancien dirigeant qui estime avoir été « piégé » … Piégé comme un vulgaire blaireau ?

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L’ASPAS, se plaint Roger Mathieu à qui veut l’entendre, serait dirigée par « une Troïka impitoyable » composée de Marc Giraud, Grégory Delhomme, Madline Reynaud. « Ton univers impitoyable » … L’ASPAS, c’est Dallas.

A la tête de l’« impitoyable » trio, l’actuel Vice-Président, Marc Giraud, tenu par Roger Mathieu pour principal responsable d’une situation très dégradée. Le 2 février 2015, à Crest, il y aurait eu des « pleurs » (ceux de la Directrice de l’ASPAS, auteur d’un débriefing jugé « pathétique »), le 12, des « embrassades » (mais sans la Directrice), le 15, un « piège » qui se referme sur les dissidents, le 25, un « procès expéditif » qui les envoie au bûcher de la révocation de mandat d’Administrateur. Heureusement pour tout ce petit monde que février n’a que 28 jours …

Mais l’ASPAS, celui qui en parle peut-être encore le mieux aujourd’hui, c’est sans-doute Pierre Athanaze, qui parle d’expérience puisqu’il a été Président de l’ASPAS de  2008 à octobre 2014.

Pierre Athanaze est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Le retour du sauvage ». On ne sait si le titre avait une visée prémonitoire venant de celui dont certains réclament aujourd’hui à cor et à cri … le retour. Evoquant la « grave crise » que traverse l’ASPAS, M. Athanaze parle d’ « hérésie » à propos des choix actuels de gouvernance de l’association. Il se dit « scandalisé par la mauvaise foi » des dirigeants. Premier visé par l’implacable réquisitoire : Marc Giraud, Vice-Président de l’ASPAS.

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Mais qui est donc ce M. Giraud dont tout le monde parle mais qu’on n’entend et ne voit que très rarement ? Marc Giraud, c’est cet écologiste antichasse, redoutable procédurier, très motivé dans l’engagement mais tout aussi discret dans l’action, que le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, avait affronté lors d’un fameux débat télévisé de France 2 conduit par Thierry Ardisson dans son émission « Tout le monde en parle ».

Motif de cette guerre des chefs déclarée entre Aspasiens dirigeant ensemble hier, devenus farouches opposants aujourd’hui, verte querelle des « anciens » et des « modernes » ?

Dans une lettre ouverte aux adhérents de l’ASPAS, M. Athanaze en personne reprocherait vertement à ses successeurs d’avoir mal agit après son départ.

Selon son entourage, les dirigeants actuels de l’ASPAS redouteraient de devoir « rendre des comptes » aux adhérents et craindraient, autant que l’ouverture de la chasse sinon plus, un retour possible de l’ancien Président. Ainsi, tenteraient-ils d’imposer une assemblée générale 2015 hors-sol (« par correspondance ou vote électronique »), ce qui reviendrait à priver les adhérents de la possibilité de débattre librement entre eux avant de voter : « un déni de démocratie », se serait plaint amèrement M. Athanaze, un procédé qu’il estimerait même « complètement illégal » et dont il se dirait « atterré ».

« Cela fait plus de trente ans, aurait écrit Pierre Athanaze aux adhérents de l’ASPAS, que je participe à la vie associative dans le domaine de la protection de la nature, j’ai toujours tenu à respecter ce fondement de la vie démocratique de nos associations ».

Et d’exiger, parait-il, « la tenue d’une vraie assemblée générale délibérative ». Voilà les partisans de la « fausse » assemblée bien  prévenus. Bonjour l’ambiance !

Face à cette salve de reproches, quelle est la position du Vice-Président de l’ASPAS, Marc Giraud, seul maître à bord du bateau ivre d’après ses détracteurs ?

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En riposte au violent abordage subi par « l’impitoyable Troïka », « l’équipe de l’ASPAS », qui aurait hésité sur la stratégie à adopter (se draper dans un silence méprisant ou sortir l’artillerie lourde) se serait finalement décidée à monter au créneau pour dénoncer des propos « mensongers », des moyens « déloyaux ».

La « Troïka » du camp opposé (Pierre Athanaze, Roger Mathieu, Françoise Savasta) serait maintenant accusée par l’équipe Giraud de s’être livrée à une « véritable campagne de destruction de l’ASPAS », à un « déballage public dévastateur basé sur des arguments fallacieux ». Du lourd, comme on le voit !

S’ils étaient confirmés, ces propos prêtés à l’équipe dirigeante actuelle ne seraient pas de nature à ramener la paix entre belligérants. Mais après la bordée d’amabilités dont il a été criblé, il aurait quand même été étonnant que le trio Giraud-Delhomme-Reynaud, entendez « la Troïka qui a fait main basse sur l’ASPAS » (dixit Roger Mathieu), reste bras croisés tandis que le bateau sabordé par les Athanasiens prend l’eau de toutes parts.

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D’après nos informations, à confirmer, nouveaux missiles longue portée en phase de préparation pour réponse non graduée mais déjà programmée …

En attendant, selon des indications publiées dans le Dauphiné, la Médecine du travail se serait penchée sur l’état de santé mentale des salariés de l’ASPAS, victimes collatérales de la tornade verte, une équipe de salariés qui, selon certaines sources, se sentirait « déstabilisée, inquiète, troublée, en danger ». L’institution aurait rendu un rapport « alarmant » préconisant des mesures d’ « urgence ». 

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Les personnes travaillant pour l’ASPAS, nouvelle espèce à protéger d’urgence ?

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. Arrêté du 30 avril 2015 relatif au montant des redevances cynégétiques (J.O. du 6 mai 2015)

Montant des redevances cynégétiques pour l’année 2015 :

Redevance cynégétique nationale annuelle 221,43 €
Redevance cynégétique nationale temporaire pour neuf jours 132,39 €
Redevance cynégétique nationale temporaire pour trois jours  66,08 €
Redevance cynégétique départementale annuelle 43,36 €
Redevance cynégétique départementale temporaire pour neuf jours 26,25 €
Redevance cynégétique départementale temporaire pour trois jours 17,10 €

Lorsqu’un chasseur valide pour la première fois son permis de chasser, lors de la saison cynégétique qui suit l’obtention du titre permanent dudit permis, le montant de ces redevances est diminué de moitié

 

. Décès. Nous apprenons avec peine le décès, à l’âge de 56 ans, de Monsieur Daniel Delolme, Président de l’ACCA de Saint-Pierre-de-Colombier (Ardèche). Président d’ACCA Membre Associé de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche depuis de longues années, Daniel Delolme nous témoignait chaque année, avec son ACCA, un appui fidèle et apprécié. A sa famille, à ses proches, aux amis de l’ACCA de Saint-Pierre-de-Colombier, nous présentons nos sincères condoléances et leur adressons l’expression de notre cordial soutien. 

Le Conseil Interdépartemental

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L’INTERDEPARTEMENTALE

CONGRES FEDERAUX : FEDERATIONS, ACCA, INTERDEPARTEMENTALE DEMANDENT AUX ELUS DE NOS DEPARTEMENTS DE TRANSFORMER UN SOUTIEN VERBAL APPRECIE EN ACTES FORTS, C’EST-A-DIRE EN VOTES

LE MÊME JOUR, LES PRESIDENTS FEDERAUX DES DEUX DEPARTEMENTS ONT APPELE LES CHASSEURS ARDECHOIS ET DRÔMOIS A SE MOBILISER SUR LES VRAIS ENJEUX, DANS L’UNITE ET LA SOLIDARITE. L’INTERDEPARTEMENTALE REPOND FAVORABLEMENT A CETTE DEMANDE

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Photo Patrick Aventurier

 « Le chasseur ardéchois, premier artiste de l’Humanité ? ».

 Pour le non chasseur invité à signer depuis quelques semaines cette rubrique en écrivant ici en toute liberté, précisons-le, le constat de récupération « Grotte Chauvet = chasseur » entendu dans certains milieux non chasseurs ne peut pas être complètement écarté. Passée cette réserve, reconnaissons à l’Interdépartementale – et à son président toujours à l’affût d’une bonne idée pour défendre la cause des chasseurs – un sacré coup médiatique !

En braquant le projecteur internet sur l’artiste-chasseur, la veille de l’ouverture au public de la réplique de la grotte ornée du Pont d’Arc, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a très habilement déplacé l’image primitive du chasseur-cueilleur-préhistorique vers une représentation mille fois plus valorisante et moderne, celle du chasseur-artiste-génial.

Il fallait y penser !

Pour l’Interdépartementale, l’objectif est largement atteint. Alors que, pendant des années, pratiquement aucun article ne mentionnait le chasseur derrière l’artiste de Chauvet-Pont d’Arc, nous avons relevé qu’à partir du 24 avril les mots « chasse » et « chasseur » étaient repris dans la plupart des commentaires journalistiques de la presse écrite, radiodiffusée, télévisée.

L’Interdépartementale avait pris soin, nous a-t-on précisé, de porter à la connaissance des médias nationaux et régionaux l’article de son site internet 24 heures avant publication. Sans oublier d’y associer étroitement l’ensemble des instances officielles de la chasse, européennes, nationales, régionales. Ainsi, le congrès des chasseurs de l’Ardèche s’ouvrait naturellement le 25 avril sur un film consacré à  … La Grotte Chauvet-Pont d’Arc.

Preuve de l’impact de la question soulevée par l’Interdépartementale, le compteur du site internet de l’association qui affichait 80 000 visiteurs au moment de  la sortie de l’article en comptait 3 500 de plus dans la semaine qui a suivi. Un site national reprenait même à son compte – avec autorisation – la publication in extenso ; une revue nationale bloquait une double page pour pouvoir y reproduire l’article de l’Interdépartementale. Quelques jours avant, c’est un responsable de chasse … suédois qui composait le numéro de téléphone de l’Interdépartementale pour vérifier une information que venait de lire sur le site drômardéchois un responsable cynégétique … italien.

Salut l’artiste !

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Le petit observateur drômardéchois

 

PRESENTS A AUBENAS ET A CREST LE 25 AVRIL, LES MEMBRES DU CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL ONT APPRECIE LA DETERMINATION AFFICHEE PAR LES FEDERATIONS POUR S’OPPOSER AUX MANŒUVRES DE CEUX QUI VEULENT FAIRE DISPARAITRE LA CHASSE

 

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Photo Inter JMS

Offensive. « Face aux menaces qui pèsent sur notre loisir, nous devons passer à l’offensive. L’heure n’est plus aux compromis. La chasse française n’a plus rien à négocier. Défendons tous ensemble la chasse populaire ! »

Ces propos, les chasseurs les ont souvent entendus à Beauchastel lors des dernières assemblées générales de l’Interdépartementale. Ce sont exactement les mêmes que le Président de la fédération des chasseurs ardéchois a repris à son compte, mot pour mot, à la tribune du congrès fédéral d’Aubenas le 25 avril.

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Au même moment à Crest, son homologue de la Drôme était lui aussi positionné sur la même ligne : s’en prenant avec vigueur et en termes colorés aux « Ayatollahs de la chlorophylle », le Président de la FDC 26 a fermement mis en garde les chasseurs sur « les nuages qui s’amoncellent au-dessus de nos têtes et sont annonciateurs d’orages ».

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Des deux côtés du Rhône, un même constat. Premiers défenseurs de la biodiversité, gestionnaires expérimentés et reconnus de la faune sauvage, les chasseurs ont toutes les raisons de s’inquiéter aujourd’hui de certaines orientations prises sous la pression d’antichasse ultra minoritaires dans le pays mais ultra influents au gouvernement et dans les différentes assemblées nationales, régionales, départementales.  Pour bien des gens, ce sera toujours une énigme qu’un groupe politique comme Europe-Ecologie-Les-Verts fasse la pluie et le beau temps en France avec 2 % des voix aux élections.

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Les élus politiques de gauche et de droite présents à la tribune, à Aubenas et à Crest, ont réaffirmé leur soutien déterminé aux chasseurs. Fédérations, ACCA, Interdépartementale s’en sont félicitées mais leur ont aussi demandé de confirmer en actes leurs (belles) paroles. Les prochains votes de nos élus (Assemblée Nationale, Sénat, Conseils régionaux, Conseils départementaux) seront examinés à la loupe. Les chasseurs peuvent compter sur l’Interdépartementale pour les tenir informés.

Sur les dossiers chauds dont Députés et Sénateurs auront à débattre (le projet de loi en cours sur la biodiversité, le rétablissement de la chasse au pigeon ramier jusqu’au 20 mars sur les cols ardéchois, l’extension de la chasse à la grive jusqu’au 20 février dans tous les cantons Drôme-Ardèche), les Présidents Jacques Aurange et Alain Hurtevent ont affirmé leur détermination à faire aboutir les revendications légitimes des chasseurs. Pour y parvenir, ils ont appelé l’ensemble des chasseurs des deux départements à se mobiliser derrière leurs fédérations dans l’unité et la solidarité.

A ce double appel fédéral simultané qui invite chacun à prendre ses responsabilités et à reprendre l’offensive dans l’unité et la solidarité de toutes les composantes de la chasse Drôme-Ardèche, l’Interdépartementale répond favorablement.

 

LE LOUP, LES CONTENTIEUX, CHAMBORD, LES REGIONALES ET … 14 297 CHASSEURS DRÔMOIS

 

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Massacres. « Ces massacres continuels ne sont pas admissibles ». Parole de Sous-Préfète qui en a pourtant vu d’autres. En écho, la Présidente de la Chambre d’Agriculture lui répond : « Le loup est incompatible avec le pastoralisme ». Dialogue franc entre dames ; femmes franchement d’accord. Après les maux et les mots, les actes ? Car éleveurs et bergers sont à bout.

« Affligeant ! ». Les actuels responsables de la fédération de la Drôme ne portent pas vraiment dans leur cœur les choix de leurs prédécesseurs. Ils le disent haut et fort. Un ancien Président fédéral aurait laissé en héritage un siège social neuf mais qui prendrait l’eau et dont le permis de construire aurait même été annulé suite à une plainte de la FRAPNA ! … Ça fait un peu désordre. Un ancien Directeur de fédération réclamerait toujours 200 000 € de plus d’indemnité pour son départ. Ça commence à faire beaucoup.  « Deux contentieux qui empoisonnent la vie de la fédération depuis maintenant 5 ans » estime le Président Hurtevent.

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Les changements écologiques concernant la faune sauvage font l’objet d’une étude scientifique. Piloté par la FDC 26, le travail de recueil des indicateurs portant sur les populations d’ongulés sauvages devrait faire l’objet d’une communication lors d’un colloque international à Chambord : « Une première en France », peut se féliciter à juste titre le Président fédéral.

 

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Inquiétudes de la fédération drômoise quant à la réforme territoriale en cours qui ferait des régions l’acteur principal de la politique de développement durable, d’où ce conseil appuyé du Président FDC 26 aux chasseurs : « N’oubliez pas de défendre vos intérêts en allant voter aux élections régionales de décembre ! ».

Un SDGC 26 déjà validé depuis longtemps par le Préfet de la Drôme (malgré les obstructions de la FRAPNA), une convention exemplaire signée avec la Chambre d’Agriculture de la Drôme, un appel solennel aux élus à ne pas négliger les intérêts des chasseurs « premiers acteurs de la biodiversité », un projet de loi traitant justement en ce moment du sujet et … 14 297 permis de chasser validés dans la Drôme, soit une diminution jugée « préoccupante » de 10 % en 3 ans.

 

LA TOUJOURS MYSTERIEUSE MALADIE DU SANGLIER, LA GROTTE DU CHASSEUR-ARTISTE, L’INFATIGABLE MORDOREE, LE SCHEMA EVOLUTIF, LE NOUVEAU SENATEUR ET … 18 660 SANGLIERS PRELEVES

 

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Mystère. Une fois de plus, le sanglier aura été le plat principal servi à l’ordre du jour du congrès fédéral 07. Et une fois encore, la maladie de l’œdème aura conservé son épais mystère. On a beau le prendre dans tous les sens, le décortiquer par tous les bouts, le dossier reste un chantier ouvert sur une double question : pourquoi donc cette maladie seulement en Ardèche et comment diable est-elle venue chez nous ?    

 

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Le chasseur ardéchois, premier artiste de l’humanité : l’ouverture du congrès fédéral coïncidant avec l’ouverture de la réplique de la caverne ornée, les clins d’œil en direction du Pont d’Arc n’ont pas manqué.

C’est à plus de 6000 km de l’Escrinet, en Mogolie, qu’une bécasse équipée d’une balise le 18 février en Ardèche se trouve actuellement. Infatigable Mordorée !

Le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique (SDGC), auquel l’Interdépartementale a participé, a été longuement présenté et commenté. Evolutif, le document sera complété et, à la demande du Préfet, certaines parties du texte retravaillées, en particulier pour le sanglier, la pression de chasse, les dégâts, les relations avec les agriculteurs. « Il faudra être plus précis dans le texte » a souligné (et même, semble-t-il, exigé) le représentant de l’Etat, seul à pouvoir valider le SDGC, document de référence qui fixe le cadre légal de l’exercice de la chasse dans le département pour une durée de 6 ans.

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Jacques Genest, Sénateur de l’Ardèche

 

Existe-t-il encore un vrai espoir de pouvoir chasser à nouveau le pigeon ramier jusqu’au 20 mars ? On ose à  peine y croire tant les déceptions ont été nombreuses ces dernières années. Cependant, une avancée concrète est peut-être en vue grâce au nouveau Sénateur de l’Ardèche, Jacques Genest (UMP). Celui-ci a en effet accepté de relayer les propositions des chasseurs sur le pigeon ramier (comme il l’avait d’ailleurs fait pour la grive à la demande de l’Interdépartementale). Jacques Genest s’est engagé à déposer lui-même un amendement à la loi sur la biodiversité. Mais attention ! Pour que son action aboutisse, il faut impérativement que ses collègues sénateurs votent majoritairement la modification. Idem ensuite pour les Députés. Au Sénat, qui a désormais une majorité UMP-UDI, cela parait jouable même si une mauvaise surprise est toujours à redouter. A l’Assemblée Nationale, ce sera beaucoup plus délicat : que feront les Députés PS sous haute surveillance de leurs encombrants alliés d’hier (et peut être à nouveau de demain) les Verts ? Le Sénateur Genest a une grande expérience de ce dossier puisqu’il a siégé durant plusieurs années au Conseil d’Administration de la FDC 07 comme nous le rappelions dans un précédent article. C’est sans doute là l’ultime chance pour les chasseurs de pigeon des cols ardéchois. Si la loi est modifiée, les chasseurs en seront infiniment reconnaissants à tous les Parlementaires qui y auront contribué. En cas d’échec, les élus de l’Ardèche, de la Drôme (et d’ailleurs) qui n’auraient pas pris toutes leurs responsabilités à l’égard du mode de vie du monde rural peuvent s’attendre à croiser un jour la route, tôt ou tard, de ceux qui, une nouvelle fois, auraient été pris pour des … pigeons. Des pigeons qui ont de la mémoire.

 

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18 660 sangliers ont été prélevés par les chasseurs d’Ardèche au cours de la saison de chasse 2014-2015 : stabilité globale des tableaux réalisés.

 

LE PSG, MALTE, LE SDGC, LES 36 000 ANS DE LA CHASSE ARDECHOISE, LA GRIVE ET LE PREFET ET … 150 ACCA MEMBRES ASSOCIES DE  L’INTERDEPARTEMENTALE

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Photo Inter/JMS
Christian Pialet, Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche

 

« Je vais vous parler du PSG ! ». Sans aucune note (comme le feront remarquer après le repas des Présidents d’ACCA en grande discussion, tasse de café en main), le Président de l’Interdépartementale prend le micro pour une douzaine de minutes. « PSG : P comme pigeon, S comme sanglier, G comme grive » …

S’adressant d’abord au Président des chasseurs ardéchois, Christian Pialet va rassurer Jacques Aurange si besoin était : « Le Président fédéral vient d’appeler à l’union et la solidarité des chasseurs. La fédération peut compter sur l’Interdépartementale. Sur le SDGC, nous avons été consultés et écoutés. Nous avons donné notre avis et fait 11 propositions qui ont été retenues. C’est comme cela que nous pourrons et devrons travailler ensemble avec les fédérations ».

S’adressant ensuite directement au Préfet de l’Ardèche, juste avant l’intervention de celui-ci clôturant officiellement le congrès fédéral, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche prend de la hauteur : « Qu’un chasseur ardéchois puisse être aujourd’hui considéré par le monde entier comme l’artiste génial ayant posé le premier geste esthétique et artistique de l’Humanité, cela pourrait peut-être valoir aux chasseurs de la part de Paris, sinon un peu plus de bienveillance et de considération, du moins de ne plus utiliser à notre égard ce mépris dans les paroles et dans les actes dont nous, chasseurs en général et chasseurs ardéchois en particulier, avons été trop souvent victimes dans le passé ».  

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Pigeon :

 Le 12 avril 2015, des milliers de chasseurs sont descendus dans la rue. Joyeusement. Pour fêter la victoire ! Parce qu’ils vont pouvoir continuer à chasser les migrateurs (la tourterelle en particulier) jusqu’au 30 avril. C’est à Malte. « Comment se fait-il, interroge le Président de l’Inter, que 14 000 chasseurs d’un tout petit pays de l’union Européenne réussissent à obtenir le droit de chasser au printemps quand nous, habitants d’un grand pays fondateur de l’Union Européenne, nous ne réussissons pas à obtenir de chasser ici le pigeon en hiver jusqu’au 20 mars ? ».

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Sanglier :

 « Je ne suis pas rassuré » indique Christian Pialet. Il a écouté le Docteur-vétérinaire responsable du réseau SAGIR (ONCFS) et lui répond : «  Malgré les explications données, nous ne savons toujours pas pourquoi la maladie de l’œdème s’est installée chez nous mais pas ailleurs ni comment elle y est venue. Nous ne savons toujours pas qui a empoisonné nos sangliers à la bromadiolone. Et aujourd’hui, le Président fédéral nous alerte sur une autre menace : la peste porcine progresse en Europe. Elle est à nos portes (en Pologne, en Allemagne). Sans que ces trois causes de mortalité des sangliers soient liées, ce qui se passe n’est pas fait pour nous rassurer et doit nous interroger ».

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Grive :

 « Monsieur le Préfet, vous venez d’arriver en Ardèche. Depuis 36 000 ans au moins, on chasse dans ce département. Je vais sans doute vous l’apprendre, respectueusement, la grive s’y trouve aussi depuis 36 000 ans comme l’atteste le travail des paléontologues ». Christian Pialet fait remarquer avec humour au représentant de l’Etat que si le cerveau du chasseur ardéchois a pu produire le premier trait de génie artistique de l’Humanité, « il fallait bien le cerveau d’un technocrate du ministère de l’Ecologie pour imaginer une fermeture cantonale des grives en Drôme-Ardèche ». Au nom de l’égalité et de la justice, celui qui s’exprime au nom de 150 ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale demande au Préfet et aux élus présents de s’activer à rétablir la fermeture de la grive au 20 février dans tous les cantons. « Avec une réelle volonté politique et une vraie volonté cynégétique, nous allons y arriver », pronostique le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche sous les applaudissements des représentants des ACCA.

 

EN AVRIL, L’ANCGE NE SE DECOUVRE PAS D’UN FIL MAIS FAIT SALON A RAMBOUILLET ET AMIENS

 

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Photo Inter/ANCGE/ACSIF
Salon de Rambouillet (10-11-12-13 avril 2015) : 45 000 visiteurs

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Photo Inter/ANCGE/ADHCGE Somme
Salon d’Amiens (24-25-26 avril 2015) : « Ma passion, mon patrimoine »

 

LES ADHESIONS D’ACCA NOUS PARVIENNENT A CADENCE SOUTENUE MAIS LE COMPTE N’Y EST TOUJOURS PAS. NOUS VOUS DISONS POURQUOI …

 

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« 9 chances sur 10 ». Tel était le pronostic fait le 13 mars par le Président de l’Inter devant le Conseil Interdépartemental quant à la probabilité pour son équipe d’être en mesure de continuer après le 30 juin en fonction des soutiens d’ACCA reçus. Il ajoutait : « Si au final nous échouons, je peux vous dire que ce sera de peu. Parce qu’il nous aura manqué 10 ou 20 ACCA pour poursuivre l’aventure ». 

Cette façon de voir les choses semble être en train de se confirmer. Au 1er mai 2015, le nombre (non définitif) d’adhésions d’ACCA à l’Interdépartementale était déjà supérieur au nombre total atteint au 31 décembre 2014.  

78 % des ACCA adhérentes en 2014 avaient déjà renouvelé leur cotisation au 1er mai 2015. Les appels téléphoniques du « groupe des dix » permettent d’espérer d’ici au 30 juin entre 96 et 98 % de renouvellements.

Un peu plus de 50 % des ACCA qui nous avaient fait défaut en 2014 pour les raisons que chacun connait et sur lesquelles nous ne reviendrons pas ont également renouvelé leur adhésion 2015. A l’échéance du 30 juin, on peut raisonnablement compter en récupérer une dizaine de plus : celles dont les Présidents nous ont dit attendre le vote prochain de leur Assemblée Générale. Cela ferait alors un taux de renouvellement de 75 % pour cette catégorie d’ACCA.

 

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Photo Inter/JMS
Jacky Féroussier, l’un des 10 « ambassadeurs de la défense de la chasse » :
Il s’est déjà entretenu longuement avec 11 Présidents d’ACCA

 

Grâce à l’engagement très déterminé de nos 10 « ambassadeurs de la défense de la chasse », des ACCA perdues depuis 2013, 2012, 2011, 2010 (ou parfois plus) reviennent vers nous.

Si les renouvellements attendus sont maintenant tout à fait à la hauteur des espoirs de l’équipe, il n’en va pas de même jusqu’à présent pour les adhésions nouvelles. Certes, la barre a été haut placée : 40 nouvelles ACCA d’un coup. Trop haut, pensent certains. Mais l’objectif de 40 nouvelles ACCA à trouver d’ici au 30 juin est à mettre en balance avec l’énorme travail d’information des chasseurs et de défense de la chasse offert à tous par une petite équipe de bénévoles. 40 nouvelles ACCA à trouver pour que nous puissions continuer à vous informer et vous défendre, honnêtement, est-ce trop demander ?

Bien sûr, à première vue, on pourrait se réjouir que seulement 2 ACCA sur 708 aient à ce jour voté contre l’adhésion à l’Interdépartementale par un choix assumé qui se fait contre nous mais au moins un choix clair qui respecte la démocratie. Toutefois, un autre chiffre doit tempérer tout excès d’optimisme : au 1er mai, 10 nouvelles ACCA seulement avaient rejoint l’Interdépartementale, soit le ¼ de ce qui nous parait nécessaire pour que cela ait un sens de continuer.

Comme nous l’avons dit et répété, si les ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale qui nous font confiance et nous soutiennent ne nous aident pas plus activement à trouver les nouveaux soutiens 2015 qui manquent encore à l’appel, nous n’y arriverons pas. Et le 30 juin, la pièce étant jouée, nous tirerons le rideau.

Le 30 juin, c’est demain.

 

PENDANT CE TEMPS, L’ANTICHASSE SE RADICALISE DANS LA PENSEE ET L’ACTION

Chez les écolos extrémistes, la pensée radicale, c’est ça …

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Quand un Airbus A 320 Edelweiss Air s’écrase en France sur une montagne, pulvérisant d’un coup les 150 personnes qui s’y trouvent, innocentes victimes ainsi précipitées vers une mort épouvantable par un copilote devenu fou, tout ce qu’une association écologiste française trouve à exprimer comme regret, c’est que l’avion se soit malheureusement écrasé « en lisière d’une zone Natura 2000 » !

Pareille vision des tragédies du monde présentes et à venir justifie bien sans doute un budget annuel de 250 000 € en grande partie prélevés sur nos impôts et dont 73 000 ont été versés par le Ministère de l’Ecologie. Le Ministère de la Santé pourrait lui aussi participer : dans le cadre de la recherche scientifique contre les pathologies obsessionnelles environnementales.

Sans perdre de temps sur des questions très subalternes telles que le prix de la vie humaine ou la douleur atroce des proches de victimes, l’association en question va directement à l’essentiel. La preuve ! Les débris éparpillés de l’avion, ramassés dans les pires conditions par les gendarmes et les pompiers ne leur inspirent que ce commentaire d’une haute technicité et que les familles des disparus apprécieront : « Les déchets de l’avion peuvent être contaminés par du sang ou des pièces anatomiques » … On ne peut que s’émerveiller devant la précision chirurgicale et médicolégale de ces maniaques de la pollution !

Rien à ajouter. Juste vomir.

 

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Photo Inter/FNC/FDC Seine et Marne
L’élégance écologique dans toute sa splendeur !

 

Chez les écolos extrémistes, l’action radicale, c’est ça :

 

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Inter/FNC/FDC Oise

 

Après le saccage de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Oise en février (notre article en ligne du 18 mars 2015), c’est au tour de la FDC de Seine et Marne d’avoir ses bâtiments souillés. Ces actes délictueux passibles des tribunaux sont revendiqués par l’ALF (Front de Libération de l’Animal).

Face à cette radicalisation antichasse, le silence médiatique et gouvernemental commence à faire question.

Supposons un seul instant que des chasseurs extrémistes démolissent les locaux de la FRAPNA, taguent sur le siège social de la LPO « Mort aux écologistes », signent leur méfait d’un FLA (Front pour se Libérer de l’Antichasse). On imagine sans peine la réponse : déploiement immédiat de caméras de télévision, torrent de déclarations politiques indignées, à commencer par Les Verts.

Nous les chasseurs, nous les ruraux, serions-nous en train de devenir, dans l’indifférence générale, les citoyens de seconde zone de la République ? …

Non ? Alors, pourquoi toujours ces « deux poids, deux mesures » !

 

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Inter/FNC/FDC Oise

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Inter/Site/Notre article du 18 mars 2015

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L’INTERDEPARTEMENTALE

AVANT SON CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL, CHRISTIAN PIALET S’INVITE EN REUNION FEDERALE DE SECTEUR …

INTERVENANT SUR LE SANGLIER, LA GRIVE, LES TERRITOIRES CHASSABLES, NATURA 2000, LE SCHEMA DEPARTEMENTAL DE GESTION CYNEGETIQUE, DES REPRESENTANTS DE L’INTERDEPARTEMENTALE ONT PRIS PART A UNE REUNION DE TRAVAIL CONSTRUCTIVE AVEC LA FEDE 07 PARMI UNE SOIXANTAINE DE REPRESENTANTS D’ACCA

 

Accélération. D’après les informations fournies par l’Interdépartementale, les renouvellements d’adhésions d’ACCA s’accélèrent. Des ACCA plus adhérentes depuis 2010, 2011, 2012, 2013 reviennent. L’Interdépartementale ne communique pas pour le moment sur le nombre de nouvelles ACCA. Il lui en faut 40 d’ici le 30 juin pour continuer.

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Le petit observateur drômardéchois

 

13 MARS : LES 22 MEMBRES DU NOUVEAU CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL (DONT 70 % SONT EN RESPONSABILITES DANS LES ACCA) ONT ELU LE BUREAU 2015 (9 PERSONNES) AVEC UN NOUVEAU TRESORIER

 

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Photos Inter JMS

De gauche à droite en partant du fond : ZECCHINI Albert, CHANAS Eric, MOUNIER Joël, BREDA Christophe,  PIALET Alain, SABATON Olivier, BURINE Michel, RIOU Sébastien,  FEROUSSIER Jacky, PERENNEC Guillaume, PEATIER Denis, JONAC Chantal, PIALET Christian, PIALET Marie-Agnès, ROUX Serge, LETRANGE Yolaine, HERITIER Michel, BURINE Janine, CUOQ Anthony, CHALAS Franck, CHAUTARD Noël, AVENAS Gérard

Notre équipe

Le Bureau Interdépartemental 2015 (9 membres élus)

  • Composé du Président, des Vice-Présidents, du Trésorier, du Secrétaire, a été élu par le Conseil Interdépartemental du 13 mars 2015 pour une durée de 1 an jusqu’à l’Assemblée Générale annuelle 2016 si le maintien de l’association est prononcé le 30 juin 2015
  • Assure le fonctionnement permanent de l’association, les relations avec les pouvoirs publics, les élus, les partenaires officiels, la presse, les fédérations, les ACCA, les associations spécialisées
  • Diffuse l’information interne et gère la communication externe (site internet, Le lien, courrier, courrier informatique, téléphone, tenue des fichiers)
  • Assure le fonctionnement régulier de la trésorerie et tient à jour la comptabilité en relation avec l’établissement bancaire
  • Prépare les réunions du Conseil Interdépartemental et de l’Assemblée Générale annuelle, assure le suivi des projets et décisions

PRESIDENT

Christian Pialet
(Administrateur National ANCGE Chargé des relations avec la CNR, membre de Conseil d’Administration d’ACCA)

SECRETAIRE INTERDEPARTEMENTAL CHARGE DE L’ADMINISTRATION GENERALE

Alain Pialet

TRESORIER INTERDEPARTEMENTAL

Joël Mounier

VICE-PRESIDENTS SPECIALISES

-      Chargé des Relations avec les ACCA et AICA : Albert Zecchini (Président d’AICA, Président d’ACCA)

-      Chargé de l’Animation : Franck Chalas (membre de Conseil d’Administration d’ACCA)

-      Chargé du mode de chasse Gibier d’Eau : Noël Chautard (membre de Conseil d’Administration d’ACCA, Délégué Départemental ANCGE Drôme)

-      Chargé du mode de chasse Grand Gibier : Michel Burine (Président d’ACCA)

-      Chargé du mode de chasse Petit Gibier : Denis Péatier (membre de Bureau d’ACCA, membre de Conseil d’Administration d’AICA)

-      Chargé du Site Internet : Anthony Cuoq (membre de Bureau d’AICA, membre de Conseil d’Administration d’ACCA)

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Joël Mounier, nouveau Trésorier de l’Interdépartementale
Photo Inter/JMS

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Membre du Conseil Interdépartemental 2015, Chantal Jonac, qui chasse le sanglier,
est Vice-Présidente de l’ACCA de St Maurice en Chalencon (07)
Photo Inter/JMS

Le Conseil Interdépartemental 2015 (22 membres élus)

  • A été élu pour un an par l’Assemblée Générale du 27 février 2015
  • A élu le Bureau Interdépartemental le 13 mars 2015
  • Fixe les grandes orientations de l’association et représente officiellement celle-ci
  • Répercute les informations et les décisions auprès des chasseurs
  • Assure le rayonnement géographique de l’association auprès des ACCA des deux départements
  • Prend une part active à l’organisation de l’Assemblée Générale Annuelle et autres manifestations

AVENAS Gérard (St Paul les Romans, Conseil d’Administration ACCA), BREDA Christophe (St Lager Bressac), BURINE Janine (Beauchastel), BURINE Michel (Beauchastel, Président ACCA), CHALAS Franck (St Michel de Chabrillanoux, Conseil d’Administration ACCA), CHANAS Eric (Livron, Président ACCA), CHAUTARD Noël (Livron, Conseil d’Administration ACCA), CUOQ Anthony (Bourg les Valence, Bureau AICA, Conseil d’Administration ACCA), FEROUSSIER Jacky (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), HERITIER Michel (Châteauneuf S/Isère), JONAC Chantal (St Michel de Chabrillanoux, Vice-Présidente ACCA), LETRANGE Yolaine (Châteauneuf S/Isère), MOUNIER Joël (Beauchastel), PEATIER Denis (Pont d’Isère, Bureau ACCA, Conseil d’Administration AICA), PERENNEC Guillaume (Ailhon, ancien Président ACCA), PIALET Alain (Beauchastel), PIALET Christian (Beauchastel, Conseil d’Administration ACCA), PIALET Marie-Agnès (Beauchastel), RIOU Sébastien (Boffres, Président ACCA), ROUX Serge (Chabeuil, Conseil d’Administration AICA), SABATON Olivier (Lentillères, Président ACCA), ZECCHINI Albert (Valence, Président AICA, Président ACCA)

L’Assemblée Générale

  • S’informe et débat des questions de l’actualité cynégétique
  • Vote le rapport financier, le rapport d’activités, les motions, les projets
  • Élit le Conseil Interdépartemental
  • Contrôle le tirage de la tombola gratuite des ACCA et de la Super Tombola

Vérificateur des comptes : M. Sébastien JAILLET

Le Comité d’Honneur du Trentenaire

  • 50 personnalités européennes, nationales ou régionales qui nous ont apporté leur soutien officiel

Le Club Partenaires Officiels

  • 71 entreprises et commerces en 2015 (56 en 2014)

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Nos adhérents

  • Tous les chasseurs des ACCA de la Drôme et de l’Ardèche peuvent soutenir activement leur association interdépartementale qui les informe et les défend bénévolement. Ils en deviennent adhérents par la simple adhésion volontaire et collective de leur ACCA (*). Les ACCA adhérentes à jour de cotisation (somme modique, proportionnelle au nombre de sociétaires) sont Membres Associés de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. A ce titre, elles constituent un réseau solidaire d’information des chasseurs et de défense efficace de toutes les chasses, mutualisent librement des idées et des projets, reçoivent l’ensemble des informations publiées en interne (Inter Flash Infos, Le lien, etc.), font remonter au Conseil Interdépartemental les attentes de leurs chasseurs et les actions jugées prioritaires pour l’avenir de la chasse en Drôme-Ardèche.

(*) Associations Communales de Chasse Agréées

 

UN ANCIEN ANCGE, NOUVEAU PRESIDENT DU GROUPE CHASSE-PÊCHE AU SENAT

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.   Jean-Noël Cardoux (UMP) est le nouveau Président du groupe Chasse-Pêche au Sénat. Il devient ainsi l’homologue de Philippe Plisson (PS), Président du groupe Chasse à l’Assemblée Nationale.   

Ce spécialiste du gibier d’eau est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Chasses de Loire : trente ans à l’affût du gibier d’eau ».

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et le Sénateur se connaissent depuis longtemps : Jean-Noël Cardoux a été le Vice-Président de la fédération des Chasseurs du Loiret, Christian Pialet le Vice-Président de la fédération des chasseurs de l’Ardèche. Les deux hommes ont siégé ensemble au Conseil d’Administration de l’ANCGE quand Jean-Noël Cardoux, qui en était le Vice-Président, a mis en place la Commission nationale DPF (Domaine Public fluvial).

Dans un message de félicitations qu’il lui a adressé, Christian Pialet lui écrit :

-        « …) Que de bons souvenirs, Jean-Noël, quand nous nous retrouvions à Paris au Conseil d’Administration de l’ANCGE mais comme le temps passe vite aussi …

« Les chasseurs en général, de gibier d’eau en particulier, peuvent être fiers d’avoir un porte-parole d’une aussi grande qualité à une fonction aussi stratégique ».

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De son côté, « l’ANCGE se félicite d’avoir pour la première fois à la tête d’un groupe parlementaire un véritable passionné de la chasse au gibier d’eau, sauvaginier émérite depuis plus de 40 ans, fondateur et Président de l’ACGEDL, créateur du GIC Loire ».

 

QUAND SEASONS PISTE L’ARGENT DES CHASSEURS … LA CHAÎNE DE CANAL + TRAQUE LES « OPACITES DE GESTION » DE CERTAINES FEDERATIONS

 

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« Chasseurs, faites-vos comptes ! ».

Dans un reportage très documenté, la chaîne préférée des chasseurs et des pêcheurs ouvre le dossier de la gestion financière des fédérations de chasse. Délicat !

S’il est souligné que « le vol et la fraude » restent l’exception (une seule condamnation par la justice d’un Président fédéral), Seasons pointe néanmoins du doigt les pratiques courantes d’un système que les juges de la Cour des Comptes ont eux-mêmes épluchées et dénoncées.

Des témoignages venus de plusieurs régions de France sont concordants :

Sanglier 2

Ici, « Les dégâts sanglier auraient bon dos ! ». Là, « entre 30 et 50 % de la taxe sanglier seraient affectés, non au paiement des dégâts comme on le fait croire aux chasseurs mais aux frais de fonctionnement global de la fédération ». Au point que des associations se sont montées récemment dans plusieurs départements pour réclamer l’accès aux comptes, ce que permet d’ailleurs la loi à tout chasseur individuel, selon les recommandations de la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs).

Des personnalités de la chasse commencent aussi à monter au créneau, non pour remettre en cause le système fédéral dans son ensemble, ni pour jeter le doute sur l’honnêteté personnelle des dirigeants fédéraux mais pour alerter sur des « habitudes malsaines » dans la gestion des « fédés ». Car, au bout du compte, « c’est l’argent des chasseurs qui est concerné » :

« La fédé pompe, le chasseur trinque ! » a pu titrer, sans être démentie, une revue cynégétique nationale. L’éditorialiste bien connu des chasseurs, Paul-Henri Hansen-Catta, dresse le réquisitoire le plus sévère : « Il faut que les chasseurs ne comprennent rien pour que le système continue à fonctionner ».

Désinformer pour régner ?

La plus grosse épine plantée dans le pied du système fédéral s’appelle aujourd’hui Claude Bébéar. Une très grosse pointure.

Ce chasseur passionné n’est pas tombé de la dernière pluie surtout en matière de gestion financière. Fondateur du groupe AXA, le dynamique retraité à décidé avec quelques amis et leur association ACC 45 de mettre le nez là où il ne faut pas : s’intéresser de près aux compte des « fédés », voir où passe réellement l’argent des chasseurs. Il affirme qu’il est en train d’en découvrir tous les jours ! Parole de Grand Officier de la Légion d’Honneur et d’Officier de l’Ordre National du Mérite.

Conclusion du journaliste de Seasons :

« Face au mécontentement général des chasseurs, on peut se demander si l’heure d’une remise en cause n’est pas arrivée » …

Et ce constat final souvent fait ici en direction des ACCA :

« Aujourd’hui, le chasseur ne s’impose pas comme l’acteur principal de sa passion ».

D’autres informations, juste effleurées dans le reportage de Seasons, laissent songeurs :

Le Conseil Interdépartemental du 13 mars 2015 a pris connaissance de courriers depuis quelques jours en notre possession et adressés par plusieurs chasseurs. Extraits de 4 témoignages différents mais du même département dont le premier est une lettre adressée directement au Président d’une fédération :

-      « Je vous demande de bien vouloir publier dans votre revue le détail des frais des administrateurs et en particulier les vôtres (…). Aujourd’hui, beaucoup de chasseurs pensent que vous profitez du système (…) : multiplication des frais de déjeuner, cumul indemnités kilométriques et voiture professionnelle, carte bleue de la FDC. Ces frais seraient d’environ 2000 € (…) Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles ! »

-      « Je ne suis pas une vache à lait et je ne veux pas valider mon permis pour payer ce genre d’excès tout comme les nombreux chasseurs que je côtoie »

-      « A la fédé sur ce sujet, pour l’instant, c’est l’omerta »

-      « Défendez la chasse et mouillez-vous un peu pour les chasseurs ! Participez aux réunions au lieu d’envoyer vos adjoints. On va finir par avoir honte d’être chasseur »

Rien d’illégal peut-être mais quand même. Et dire qu’il se trouve des fédérations pour refuser une subvention de 150 € à des bénévoles qui défendent la chasse !

Depuis peu, le nom de cette fédération mise en cause nous est connu. Les informations qui nous sont parvenues nous obligent, à la demande de nos sources, à la confidentialité, engagement que nous avons pris et que nous respecterons. Si cette fédération souhaite répondre elle-même, ce qu’elle n’a toujours pas fait, nous publierons évidemment sa position. Précisons qu’il ne s’agit pas d’une fédération de la région Rhône-Alpes.

NOUVELLE OFFENSIVE DES ANTICHASSE ! 17 DEPUTES VIENNENT DE DEPOSER DES AMENDEMENTS A LA LOI AFIN QUE LE CARACTERE « SENSIBLE » DE L’ANIMAL « SAUVAGE » SOIT DESORMAIS INSCRIT DANS LE CODE DE L’ENVIRONNEMENT

 

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.   Alors que le 18 mars 2015 Ségolène Royal, pourtant Ministre de tutelle des fédérations, a brillé par son absence à l’Assemblée Générale de celles-ci (mépris de « la France d’en Haut » pour « La France d’en Bas » ou refus prudent de s’exposer à un débat toujours explosif sur les oies de février ?), le monde politique s’attend à un retour des écolos au Gouvernement après les élections départementales des 22 et 29 mars. Les Présidents des groupes parlementaires EELV (Vincent Placé pour le Sénat, François de Rugy pour l’Assemblée Nationale) qui meurent d’envie depuis longtemps d’avoir leur voiture officielle de fonction à cocarde tricolore, sont donnés favoris. On pourrait presque dire : l’un joue déjà « placé », l’autre en « rugit » de plaisir !

C’est le moment choisi par les Verts pour tenter de faire inscrire dans la loi, sous forme d’amendements, la reconnaissance de l’animal « sauvage » en tant qu’être « sensible ». Comme prévu, nous y voilà déjà ! 

19 Députés ont cosigné ces amendements :

-        Les 17 Députés d’Europe Ecologie Les Verts dont le Président du groupe EELV à l’Assemblée Nationale, François de Rugy

-        1 Député PS : Geneviève Gaillard

-        1 Député UMP : Arlette Grosskost

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Parmi les signataires, on notera sans surprise la présence de ces deux Députés :

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Noël Mamère, Cécile Duflot

 

LA GRIVE POUR TOUS JUSQU’AU 20 FEVRIER : L’INTERDEPARTEMENTALE NE LÂCHERA RIEN ET REÇOIT TOUJOURS DE NOUVEAUX SOUTIENS

 

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.   Chasser est une liberté. C’est maintenant que se préparent les prochains combats de la saison de chasse 2015-2016.

La grive pour tous jusqu’au 20 février reste l’une des priorités de l’Interdépartementale. Nous ne lâcherons rien !

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La FDC 07, qui a renoncé à attaquer en justice l’arrêté ministériel, donne l’impression d’accepter sans broncher que le système absurde de la grive cantonale soit reconduit pour 2015-2016

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Photo Inter/JMS

A l’Assemblée Générale de l’Interdépartementale, le 27 février 2015, les applaudissements de la salle ont accompagné les propos du Président Pialet sur la grive :

« Surtout, pas d’« extension » de ce système absurde, arbitraire, discriminatoire, inégalitaire, injuste de la grive « cantonale » comme semble pourtant s’en satisfaire la FDC 07 qui se contenterait de quelques communes de plus (courrier du Président fédéral en date du 6 février 2015) ! Pas d’ « extension » du système mais sa suppression complète et définitive avec son remplacement immédiat : la grive pour tous jusqu’au 20 février dans la totalité des départements de l’Ardèche et de la Drôme comme c’est déjà le cas dans les 15 autres départements de l’arc méditerranéen ».

Pour nous y aider, parmi les élus drômois et ardéchois, de nouveaux soutiens nous parviennent toujours, confortant notre volonté d’obtenir rapidement gain de cause en nous en donnant vraiment les moyens (mais cela dépend davantage maintenant des 708 ACCA que de nous).

Ces engagements d’élus à nos côtés nous seront très utiles pour interpeller directement, le moment venu, la Ministre et les Préfets, pour obliger ceux qui nous gouvernent à se bouger enfin sous la pression des chasseurs et de leurs ACCA si les valeurs républicaines d’égalité et de justice ne suffisent pas.

Dernier soutien reçu, celui de Sabine Buis (PS), s’ajoutant aux soutiens déjà enregistrés d’autres Parlementaires (Didier Guillaume, Olivier Dussopt, Jacques Genest, Pascal Terrasse).

 

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La Député de l’Ardèche et Conseillère Régionale Rhône-Alpes nous écrit :

  • «  Monsieur le Président,

(…) Votre correspondance a bien évidement retenu toute mon attention et c’est avec le plus grand intérêt que j’ai pris acte de son contenu.

L’inégalité de traitement appliquée aux différents cantons ardéchois dans le cadre de la période d’ouverture de la chasse aux turdidés peu en effet paraitre arbitraire ».

Sabine Buis nous fait part de la question écrite qu’elle a posé à l’Assemblée Nationale à Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie :

«  (…) Il a été démontré que l’extension de la mesure dérogatoire à la totalité du territoire des deux départements est scientifiquement et juridiquement recevable (…) ».

Lors du dernier congrès fédéral des chasseurs ardéchois, des voix se sont élevées pour reprocher à cette Parlementaire et au groupe auquel elle appartient de cultiver l’ambiguïté des alliances. Sur le dossier de la grive pour tous, l’engagement de Sabine Buis à nos côtés ne peut pas être plus clair. Nous la remercions vivement pour son soutien argumenté et déterminé comme nous remercions tous les élus nationaux, régionaux, départementaux, communaux de l’Ardèche et de la Drôme qui font leurs les arguments de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et s’engagent publiquement à nos côtés en faveur de « La grive pour tous jusqu’au 20 février ».

 

LE PRESIDENT DE L’INTERDEPARTEMENTALE S’INVITE EN REUNION FEDERALE DE SECTEUR A LA RENCONTRE DES PRESIDENTS D’ACCA. DES RESPONSABLES DE L’INTERDEPARTEMENTALE ANIMENT LES DEBATS DANS PLUSIEURS REUNIONS FEDERALES

 

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Photo Inter/JMS

.   « Que les fédérations me permettent donc de venir m’expliquer en leur présence dans chaque réunion de secteur. Les Présidents d’ACCA pourront alors se faire une idée, juger sur pièce ! Qu’en pensent les 708 Présidents d’ACCA ? Et si on me refuse cette possibilité, que devront-ils en penser alors ? »

A la question posée en décembre 2014, on connait aujourd’hui la réponse : pas d’invitation pour l’Interdépartementale ! Permettre aux Présidents d’ACCA d’entendre autre chose que la parole officielle formatée est sans doute jugé beaucoup trop risqué.

Qu’à cela ne tienne. Quand le Président de l’Interdépartementale n’est pas invité par une fédération, il s’invite lui-même. C’est ce qu’il a fait, 4 jours avant la tenue de son Conseil Interdépartemental, lors de la réunion fédérale du secteur de Vernoux (07) qui s’est tenue à Dunière S/Eyrieux le 9 mars 2015. Il s’est invité en réunion fédérale parce qu’une fédération de chasseurs n’est la propriété de personne, sinon des chasseurs eux-mêmes.

Accueilli poliment mais sans chaleur excessive par l’Administrateur fédéral, Fabrice Aymard (assisté d’un technicien cynégétique), Christian Pialet a tenu à mettre les choses au point. Le Président de l’Interdépartementale a fait comprendre – respectueusement – aux deux représentants de la fédération qu’il n’avait pas à s’excuser de venir à la rencontre des Présidents d’ACCA pour leur apporter des informations qu’ils n’avaient peut-être pas et que si la chasse devait être gérée par les fédérations, elle méritait aussi d’être défendue.

Intervenant à plusieurs reprises dans la réunion, Christian Pialet a pris soin de vérifier par deux fois auprès de la soixantaine de Présidents et membres de Bureaux d’ACCA présents que personne ne s’opposait à sa prise de parole.

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« Les Comités de Pilotage Natura 2000 auxquels l’Interdépartementale participe depuis 10 ans, comme celui de l’Eyrieux et de ses affluents ou encore  le Comité de Pilotage du Rhône Centre qui gère la réserve nationale de Printegarde sur les deux rives du Rhône, Drôme et Ardèche, nous permettent d’y défendre nos territoires et nos modes de chasse », dira Christian Pialet.

« En l’absence des deux fédérations, nous avons souvent démontré notre complémentarité avec elles en faisant entendre la voix des chasseurs sur Natura 2000 au niveau Drôme-Ardèche. Quand les fédérations n’y sont pas, il est utile pour tout le monde, je crois, que nous puissions être là, face à la LPO, la FRAPNA, le représentant de l’Etat, pour défendre l’intérêt des chasseurs ».

Alain Menant, Président de l’ACCA d’Alboussière : « Non seulement, il ne faut pas regretter que Christian soit venu mais il faut le remercier de nous apporter des informations comme ce document du Ministère de l’Ecologie aux Préfets pour contrôle des subventions aux ACCA » « Une information que les fédés s’étaient bien gardées de faire passer aux ACCA », murmure un Président dans la salle.

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Photo Inter/JMS

D’autres dirigeants de l’Interdépartementale, eux-mêmes Présidents d’ACCA et d’AICA, prennent la parole :

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Quand le représentant de la fédération reprend la formule de l’Interdépartementale pour admettre que sur le sanglier et la maladie de l’œdème, il reste peut-être « des zones d’ombre », Michel Burine lui demande : « Toutes ces études scientifiques réalisées, ça coûte combien aux chasseurs, combien à notre fédération ? ». Fabrice Aymard lui répond … mais sans fournir de chiffre.

Sébastien Riou intervient plusieurs fois lui aussi sur le sanglier, les territoires, avec des questions pertinentes, incisives qui mériteraient débat.

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Albert Zecchini fait rire la salle en parlant des grives ardéchoises qui, d’après les « experts » du Ministère, « avancent à reculons ». Le Président de l’AICA Vallée du Duzon et du Grozon questionne : « Pourquoi la fédération du Pas-de-Calais peut-elle aller en justice contre le Schéma Départemental de Gestion Ecologique mais pas la fédération de l’Ardèche contre un arrêté ministériel qui interdit de chasser la grive pendant 10 jours à la grande majorité des chasseurs ardéchois ? ». Lui aussi attend toujours la réponse.

 

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Photos Inter/JMS

A quelques jours d’intervalle et une soixantaine de kilomètres plus loin, d’autres responsables de l’Interdépartementale interviennent eux aussi en réunion fédérale. Vals les Bains (07), Guillaume Pérennec et le jeune Président de l’ACCA de Lentillères, Olivier Sabaton, nouveaux entrants au Conseil 2015 de la Chasse Drôme-Ardèche, demandent des comptes à la fédération sur « ce qui est fait et a été fait pour la grive et le pigeon » et « avec quels résultats ». En réponse, ils s’attirent une vive réplique du représentant fédéral, Jean-Pierre Lagarde, qui, pour justifier l’action de la fédération, n’est pas plus tendre avec l’Interdépartementale qu’avec son collègue Administrateur jusque-là en charge de ce dossier à la FDC 07.

 

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A Dunière, malgré quelques regrets justifiés (pas une seule fois le mot « pigeon » n’a été prononcé par les représentants de la fédération), la réunion fédérale du secteur de Vernoux s’est avérée constructive. Chacun a pu s’informer à des sources complémentaires mais différentes, s’exprimer librement mais courtoisement, échanger utilement des points de vue, faire avancer les choses. De l’avis général, la participation surprise de Christian Pialet a été un plus pour l’information des ACCA (dont plusieurs Présidents ont confié en fin de réunion qu’ils avaient « appris des choses » et allaient demander à leur Assemblée Générale de « voter pour l’adhésion à l’Inter »).

Dès le lendemain de l’intervention de Christian Pialet à Dunière sur le SDGC (Schéma Départemental de Gestion Cynégétique), la fédération des chasseurs de l’Ardèche faisait parvenir le dossier à l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche pour consultation et avis. Le 17 mars, le Président Jacques Aurange a invité l’Interdépartementale à une prochaine réunion de travail sur le SDGC.

Après avoir écouté le plaidoyer du Président de l’Interdépartementale en faveur de la grive pour tous jusqu’au 20 février, l’Administrateur de la fédération a tenu à « remercier » publiquement Christian Pialet pour son « expérience » et sa « connaissance du dossier » ainsi que pour « les informations apportées » aux détenteurs du droit de chasse.

Selon ses disponibilités d’agenda, le Président de l’Inter ne s’interdit pas, bien au contraire, de venir à la rencontre d’autres Présidents d’ACCA dans de nouvelles réunions fédérales. Pourquoi pas, aussi, dans la Drôme ?

 

UNE DECLARATION QUI VA ÊTRE LUE DANS TOUTES LES ACCA

 

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LES PRESIDENTS-CHASSEURS DE LA REPUBLIQUE

 

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Qu’ont-ils en commun, lui le PS, l’autre l’UMP ? D’abord, de présider l’un et l’autre chacune des deux assemblées parlementaires de la République …

Lui, c’est Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale. L’autre, c’est Gérard Larcher, Président du Sénat.

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Ensemble, ils font partie avec nous des
1 2OO OOO chasseurs français !

 

L’INTERDEPARTEMENTALE

CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL DU 12-12 : « PEUT-ÊTRE UN DES PLUS IMPORTANTS DANS L’HISTOIRE DE L’ASSOCIATION »

LA CLARIFICATION ATTENDUE A BIEN EU LIEU : UNANIMITE DU CONSEIL DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE POUR PLACER LES FEDERATIONS « FACE A LEURS RESPONSABILITES »

2010
Le 12, c’est un calibre que les chasseurs connaissent bien. En juxtaposé ou superposé, c’est le 12-12. Réputé efficace !

 Comme annoncé, le conseil interdépartemental de la chasse Drôme-Ardèche a pu se tenir « avant la mi-décembre », le 12-12 pour être précis : « peut-être un des plus importants dans l’histoire de l’association » d’après plusieurs responsables de l’Interdépartementale. Ce conseil très attendu était présidé par Christian Pialet qui signait là son retour aux responsabilités après 12 semaines d’indisponibilité médicale.

2011

TRANSPARENCE DES DEBATS : QUATRE OBSERVATEURS NEUTRES PRESENTS

2012

23. Ils étaient vingt-trois. Outre les dix-huit membres élus du conseil interdépartemental représentant quelques cent cinquante ACCA (une personne physiquement absente pour raison de santé mais néanmoins représentée et votant par procuration), le maire de Beauchastel, Alain Valla, empêché, avait délégué son Adjoint à la vie associative, Jean-Marie Gérard,  pour accueillir les participants dans sa commune, au siège social de l’association. Quatre observateurs neutres, extérieurs au conseil, étaient également présents pour témoigner, le cas échéant, de la parfaite transparence des débats et vérifier de façon incontestable l’aspect collectif des décisions prises : avaient été invités, deux observateurs amis non chasseurs (un homme, une femme), deux observateurs présidents d’ACCA (un drômois, le Président de l’ACCA de Livron, Eric Chanas, un ardéchois, le Président de l’ACCA de Lentillères, Guillaume Pérennec).

« A l’Interdépartementale, nous n’avons rien à cacher », commentait sobrement le président.

 

L’HOMMAGE DU CONSEIL A L’ANCIEN PRESIDENT DE LA FEDERATION, MAURICE GRANGEON

 

2013

Un courrier de Madame Grangeon. La réunion s’est ouverte par un hommage solennel du conseil interdépartemental à la mémoire de l’ancien président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, Maurice Grangeon, décédé en juillet dernier :

-      « Maurice Grangeon aura passé une partie de sa vie à servir avec conviction la chasse et à défendre avec détermination les chasseurs. Nous lui devons beaucoup (…)».

Chacun peut retrouver intégralement l’hommage qui lui a été rendu sur le site le 7 août 2014 en dossier « relations avec les fédérations ».

Dans un courrier émouvant, l’épouse de l’ancien président de la fédération a eu les mots venus du cœur, Madame Grangeon ayant tenu à s’adresser, par l’intermédiaire du président Pialet, à chacun des membres du conseil.

 

LE MAIRE DE LA VOULTE, BERNARD BROTTES, A SES AMIS DE L’INTERDEPARTEMENTALE : « MERCI A VOUS TOUS, CONTINUEZ LE COMBAT ! »

 

2014
Photo Inter/JMS

Encouragements fédéraux. Christian Pialet a tenu à remercier tous ceux qui lui ont transmis au cours des derniers mois leurs souhaits de bon rétablissement : élus, membres du conseil, présidents d’ACCA, présidents de fédération, amis sponsors, etc.

En plus d’un message « amical et très personnel » qu’il a tenu à adresser au président de l’Interdépartementale avant de le rencontrer à Valence puis de lui rendre visite à Beauchastel, le maire de La Voulte, qui reste administrateur de la fédération de chasse ardéchoise et président du Collectif des Chasseurs Ardéchois (CDCAR), n’a pas manqué d’envoyer « un grand bonjour à toute l’équipe », assorti de vifs encouragements :

«  Merci à vous tous, continuez le combat ! ».

« Venant d’un administrateur fédéral, c’est actuellement appréciable », faisaient remarquer non sans ironie plusieurs participants.

 

DEJA 50 000 VISITEURS SUR LE SITE, 1000 DE PLUS CHAQUE SEMAINE !

 

2015

Avec une moyenne actuelle de 1000 visiteurs supplémentaires par semaine, le site de l’Inter arrive maintenant à 50 000 (le compteur informatique peut être consulté en permanence, par exemple dans la rubrique Historique de l’association).

Ouvert le 20 décembre 2013, ce moyen moderne de communication séduit, à commencer par les chasseurs. Ceux-ci attendent en effet de leurs représentants une information qui ne fasse l’impasse sur aucun sujet concernant l’actualité de la chasse, nationale comme régionale : « une information claire, véridique, indépendante de tout pouvoir », c’est ce qui explique le succès de ce site.

 

PARTENARIATS RENOUVELES, SUCCES DU RHÔDANIEN, « GROSSE SURPRISE » POUR LE CONCOURS CHASSE ET DEVELOPPEMENT DURABLE 2014

 

2016
Photos Inter/JMS

. Tous, sauf un.  Les bonnes nouvelles se suivent : l’édition 2014 du Rhôdanien a été à nouveau un franc succès avec une forte participation populaire apportant des recettes appréciables. Grâce aux généreux sponsors et au site internet, le jeu-concours primé et gratuit chasse et développement durable a pu être ouvert cette année à tous les chasseurs ardéchois et drômois réservant « une grosse surprise » qui ne sera dévoilée qu’en assemblée générale, sans autre publicité. Les partenariats avec les sponsors habituels ont tous été renouvelés à l’exception d’un seul : celui des fédérations de chasse. La demande de subvention fédérale annuelle de 150 € (pour un budget fédéral, c’est grain de sable dans la mer) s’est toujours heurtée au « même refus obstiné » côté Drôme. «  Avec un petit chantage », nous précise-t-on mais sans vouloir nous dire lequel. Pour la première fois, la subvention fédérale vient aussi d’être refusée en Ardèche, « sans aucune explication ». Ce sont 300 € de subventions fédérales qui font ainsi défaut au budget modeste d’une association de bénévoles « dont le seul but est pourtant de défendre la chasse ». Voudrait-on décourager les bonnes volontés ? C’était sans compter sur la détermination de l’équipe dirigeante qui a « aussitôt cherché et trouvé un nouveau soutien », en l’occurrence celui d’une commune ardéchoise dont les élus ont voté à l’Interdépartementale une subvention de … 300 €. 

 

JEUDI 18 DECEMBRE, 00H00, LA REPONSE DETAILLEE, POINT PAR POINT, AUX CRITIQUES PUBLIEES PAR LES FEDERATIONS

 

2017

Chèques d’ACCA gelés. « En s’en prenant publiquement à l’Interdépartementale (courriers aux ACCA), les fédérations ont choisi la division. Depuis plus d’un an, nous répondons aux critiques et à la division par des propositions. Aucune, à ce jour, n’a reçu de réponse. Le temps est donc venu de clarifier la situation, une fois pour toutes : dans l’intérêt de la chasse. Le conseil interdépartemental réuni le 12 décembre 2014 a décidé de placer les fédérations face à leurs responsabilités ».

Répondant à l’objectif fixé, la discussion et les votes de ce conseil interdépartemental ont permis aux responsables d’arrêter ensemble pour l’avenir « une stratégie claire, cohérente en interne, lisible à l’extérieur ». Les décisions, prises à l’unanimité soulignons-le, peuvent se résumer ainsi :

  1. Le président est missionné par le conseil pour expliquer sans délai, dans tous les détails, « pourquoi, à cause de quoi et à cause de qui » l’Interdépartementale, « qui défend la chasse », risque de ne plus exister au terme de son assemblée générale dont la date vient d’être fixée par le conseil au 27 février 2015. L’attitude des fédérations sera, nous dit-on, « forcément » au centre de l’explication. L’arbitrage des 708 ACCA de la Drôme et de l’Ardèche, jugé « déterminant pour l’avenir de la défense de la chasse populaire » va finalement être sollicité. Le président est chargé de s’exprimer « au nom du conseil, mandaté par le conseil ». Il va le faire sous la forme d’une interview exclusive réalisée grâce au concours d’un journaliste professionnel de la presse cynégétique nationale. La mise en ligne intégrale de l’interview, avec publication simultanée en extraits dans le bulletin d’information des dirigeants, Le lien, nous est annoncée pour « jeudi 18 décembre 2014, 00H00 ». Interview choc garantie.
  2. Du nombre d’adhésions d’ACCA 2015 qui seront reçues au siège de l’Interdépartementale avant le 27 février (renouvellements de cotisations et adhésions nouvelles 2015) dépendra « entièrement » la décision des 18 dirigeants de « continuer plusieurs années encore avec d’autres » ou de « tout arrêter ensemble définitivement ». Les responsables rappellent qu’il s’agit, pour seulement quelques dizaines d’euros par an et par ACCA, d’apporter son soutien volontaire à la défense de la chasse. La cotisation annuelle ACCA représente l’adhésion « collective » des chasseurs de l’ACCA et non l’adhésion du seul président. Un vote  pour ou contre est recommandé lorsque l’ACCA n’a encore jamais adhéré à l’Interdépartementale : en respect des règles de la démocratie (loi Verdeille permettant aujourd’hui l’existence des ACCA). Chacun des 708 présidents d’ACCA de l’Ardèche et de la Drôme aura reçu « avant Noël », non pas un cadeau au pied du sapin dans son petit soulier mais un courrier de l’Interdépartementale en mairie avec un bulletin d’adhésion collective ACCA 2015. Le bulletin (ci-dessous) sera également disponible sur le site à partir du 18 décembre, prêt à être imprimé et renvoyé.
    2018
  3.  Un « contrat de confiance » est conclu avec l’ensemble des 708 ACCA ayant déjà adhéré à l’Interdépartementale ou ne l’ayant encore jamais fait. Le trésorier de l’Interdépartementale a ordre du conseil de « geler tous les chèques d’ACCA » qui seront reçus au titre de la cotisation 2015. Aucun encaissement n’aura lieu avant le 27 février. En cas de dissolution de l’association votée par l’assemblée générale, « l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’engage » à retourner à chaque ACCA son chèque « dans le délai d’un mois maximum suivant la dissolution ».

 

« BIEN-ETRE DE L’ANIMAL SAUVAGE », PIEGE POUR LES CHASSEURS ? BEAUCOUP  LE PENSENT. SELON L’INTERDEPARTEMENTALE, C’EST LE COMBAT PRIORITAIRE POUR LES 10 ANS A VENIR.  « DES LE 1er JANVIER 2015, CE COMBAT DEVRA MOBILISER DANS L’UNITE TOUTES LES FORCES VIVES DE LA CHASSE SANS EXCEPTION »

 

2019

Installés sur le trottoir dans la fraîcheur de décembre, devant le restaurant Pic à Valence, une dizaine d’hommes et de femmes manifestent. A l’évidence, point de SDF affamé parmi ces personnes très correctement habillées. Ce sont des militants chaudement emmitouflés qui brandissent des pancartes et font signer une pétition : « Refusons le foie gras ! ».

Pour eux, l’oie, « être vivant et sensible » ne doit plus être gavée. « Ils iront, disent-ils, jusqu’au bout, jusqu’à l’interdiction totale ». C’est le combat de leur vie.

-      « L’oie plus jamais gavée ?… Plus gavée dans les élevages mais toujours gazée dans la nature comme aux Pays-Bas ? Joli programme ! », réplique d’un trait Christian Pialet.

Celui-ci fait remarquer qu’ « il est tout de même étrange qu’on  n’entende jamais ces  amis sélectifs des animaux, LPO, ASPAS, CORA, FRAPNA, etc., s’émouvoir et s’indigner, comme ils savent si bien le faire, sur le fait avéré que 500 000 anatidés (oies et canards sauvages), aient déjà été massacrés, en toute légalité, sur ordre de l’administration, dans un pays membre-fondateur de l’Union Européenne ».

 

2020

Il ajoute :

-      « Les œufs d’oiseaux sauvages badigeonnés de produit toxique, le caneton séparé de sa mère, poursuivi derrière les haies puis frappé à mort à coup de bâton, les oies prises au filet avant d’être étouffées dans des sacs poubelles, ces canards sauvages et ces oies sauvages ignoblement gazés par centaines de milliers, est-ce là un sort plus enviable pour ces animaux, « êtres vivants et sensibles », que pour l’oie domestique nourrie de force ou le canard sauvage foudroyé en vol par le coup de fusil du chasseur ? »  

La cause animale commence à devenir débat sociétal. « Pourquoi mangeons-nous des animaux ? », interroge un lecteur du Dauphiné-Libéré, question que ne se posait sûrement pas les générations d’avant. Et notre lecteur d’ajouter : «  Un cochon peut vivre 20 ans, une vache plus de 30. Pourquoi abrège-t-on leur vie ? Cette tradition n’a pas lieu d’être, elle est devenue obsolète. Il nous faut mettre la question animale dans le débat public ».

Côté animaliste, on croit dur comme fer que la cause animale est à l’avant-garde des choix éthiques d’une époque et d’une société. Remarquons toutefois que ces choix, jugés prioritaires par une minorité agissante, sont l’apanage de nos sociétés occidentales et le plus souvent les priorités d’individus issus de catégories sociales aisées. « Ainsi va la mode bobo, mode de la pensée, aussi », commente Christian Pialet, avant de nous préciser :

2021

-      « Pour la chasse … contre la chasse, il faut savoir raison garder. Les Français ont d’autres soucis aujourd’hui ! Quant au débat ouvert par les zoolâtres, il se résume pour moi ainsi : maltraiter son animal de compagnie, l’abandonner pour partir en vacances est lâchement irresponsable ; torturer un chat, comme des abrutis l’ont fait, est un comportement sadique qui relève des tribunaux. Mais s’indigner que l’on élève des animaux pour les manger (depuis 10 000 ans), ou qu’on puisse les chasser (depuis 4 millions d’années), révèle assez fréquemment, je pense, une détestation profonde de l’espèce humaine, détestation inavouée ou inconsciente, ce qui, par effet de compensation, conduit à mettre à égalité l’homme et l’animal, étape transitoire avant de décréter bientôt la supériorité de l’animal sur l’Homme ».

Pour le Président de l’Interdépartementale :

-    « A chacun sa philosophie ! La mienne est de garder les pieds sur terre en évitant de marcher au plafond : l’animal considéré comme une « personne », à l’égal de l’être humain ? N’exagérons pas ! L’inversion des valeurs n’est pas bonne conseillère. Ceux qui, dans d’autres parties du monde, luttent chaque jour pour que leurs enfants ne meurent pas de faim, de la maladie, du terrorisme ou des persécutions, n’ont certainement pas ce genre de priorités ».

 

2022

Pour autant, Christian Pialet ne prend pas à la légère cette évolution de la pensée occidentale vers une radicalisation de la cause animale (l’écoloterrorisme est déjà une réalité aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne). Encore très minoritaire dans notre pays, les ultras de la cause animale commencent à se faire une place dans les médias. Pour le responsable de l’Interdépartementale Chasse, un titre de livre récent résume à lui seul ce qui attend demain les chasseurs (et les autres):

 

2023

-      « L’animal est une personne. Pour nos sœurs et frères les bêtes » (Franz-Olivier Giesberg, Fayard)

Contre cette dérive qui se fait jour, le président a alerté son conseil interdépartemental :

-      « Nous devions déjà nous battre contre le grignotage bien  amorcé des territoires chassables (Natura 2000, Trame verte et bleue, réserves de vie sauvage), les périodes chassables raccourcies (ouverture générale retardée, février « cantonalisé » pour la grive, mars supprimé pour le pigeon ramier), le projet bien avancé d’interdiction généralisée du plomb, la disparition programmée du piégeage, etc. Voilà maintenant, en plus, l’évolution revendiquée d’un statut juridique de l’animal sauvage égal en droit à l’Homme. Le coup de grâce ? »

Conclusion sous forme de mise en garde du dirigeant cynégétique drômardéchois :

-       «  Ce nouveau défi qui nous est lancé par un collectif national antichasse de vingt associations bénéficiant de puissants relais au parlement, à la télévision, parmi les intellectuels, sera le combat principal que devrons mener les chasseurs dans les 10 ans à venir. L’enjeu est clair pour nos adversaires. Il doit être clair pour nous : le jour où l’animal sauvage aura des droits, le droit de chasser disparaîtra car les tribunaux appliqueront la loi ».

Bernard Baudin, président de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) ne cache pas lui non plus sa perplexité. Dans un courrier qu’il vient d’adresser à Ségolène Royale, ministre de l’écologie, il écrit :

-       «  Le monde de la chasse est profondément inquiet de cette dérive animaliste ».

 

2024

Le « bien-être » de l’animal sauvage, piège fatal pour les chasseurs ? Certains le pensent et s’en délectent déjà. Beaucoup le redoutent. Le conseil interdépartemental de la chasse Drôme-Ardèche en est persuadé. Il invite les chasseurs à se mobiliser, à être prêts à se défendre. Le conseil lance cet appel pressant à tous les autres responsables de la chasse drômardéchoise (présidents de fédérations, présidents d’ACCA) :

-      « Arrêtons de nous tromper d’adversaire, de diviser les chasseurs ! La division, artificiellement entretenue, ne profite qu’à ceux qui veulent nous voir disparaitre. Ce qui nous attend pour les 10 ans à venir nous oblige à rester unis. Le bien-être animal, personne ne le conteste en soi mais il va servir de prétexte aux zoolâtres pour essayer de faire interdire la chasse par étapes législatives et juridiques successives. C’est maintenant pour les chasseurs le combat prioritaire. Dès le 1er janvier 2015, ce combat, qui s’ajoute à tous les autres, devra mobiliser dans l’unité toutes les énergies, toutes les compétences, toutes les forces vives de la chasse sans exception ».

2025

Le petit observateur drômardéchois

 

Jeudi 18 décembre, 00H00
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2026

2027