HIVERNALES 2016

« LE PARADOXE DU CHASSEUR »

 

Changement de ton.

« En 2016, les chasseurs maltraités pourraient bien cesser d’être gentils avec ceux qui les maltraitent et passer à l’action. Notre assemblée générale en décidera le 26 février ».

C’est par ces mots que Christian Pialet a résumé l’orientation des débats et décisions du conseil interdépartemental du 15 janvier.

Ce changement de ton ouvre la porte à des « actions » qui auraient déjà été listées par les dirigeants de la chasse Drôme-Ardèche mais devraient rester « secrètes » jusqu’au 26 février.

La 35ième assemblée générale de l’inter chasse 26-07 « à laquelle tous les chasseurs voulant s’informer et se mobiliser en vue d’actions à venir sont d’ores et déjà invités » pourrait déboucher, si les adhérents le décident, sur un « changement de stratégie ». Nous n’en savons pas plus mais le président Pialet insiste beaucoup sur un point : « Si nos ACCA adhérentes ne sont pas présentes en nombre suffisant le 26 février à Beauchastel, nous ne pourrons rien décider du tout ».

2016 qui commence, c’est l’occasion d’innover.

C’est ce que nous tentons sur le site dès aujourd’hui, vous allez sûrement vous en rendre compte, nous qui constituons la petite équipe bénévole (trois personnes) responsable de la communication en ligne de la chasse Drôme-Ardèche. A travers ces quelques nouveautés, nous espérons que vous apprécierez le fond et la forme.

Bonne année, bonne santé, bonne lecture.

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Le petit observateur drômardéchois

 

DIESEL LE CHIEN VA ÊTRE DECORE

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Photo Inter retouchée/Capture d’écran/BFMTV

Diesel, le chien mort pour que vivent les hommes, va être décoré.

L’histoire de cette chienne du Raid, un berger malinois qui avait été abattu par les terroristes islamistes lors de l’assaut de Saint-Denis, avait provoqué, chacun s’en souvient, une intense émotion dans le monde entier à travers les réseaux sociaux.

Diesel sera bientôt décorée à titre posthume … par les Anglais. La chienne recevra la médaille Dickin, la plus haute distinction récompensant les animaux, a annoncé l’association britannique DPSA qui la décerne.

« La médaille Dickin du DPSA reconnaît l’accomplissement remarquable du sens du devoir sur le théâtre des conflits. Diesel est un récipiendaire particulièrement méritant », a indiqué Jan McLoughlin, directeur de l’association.

Créée en 1943, la médaille Dickin a été remise à des pigeons voyageurs ayant transporté des messages derrière les lignes ennemies lors de la deuxième guerre mondiale ou encore à des chiens de l’armée qui ont détecté des explosifs cachés par les talibans en Afghanistan.

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. UNE SURPRISE, UN BEAU GESTE ET QUATRE BENEFICIAIRES DONT L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE

 

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En présence du Maire, Alain Valla, la remise des chèques par Janine Burine aux 4 associations : Ligue contre le cancer (Ardèche), Maison Marguerite, ACCA Beauchastel, Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche
Photo Inter/JMS

Quelques jours avant son décès le mois dernier, le Vice-Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Michel Burine, avait tenu à rendre officielle la dissolution de la Pétanque de l’Eyrieux qu’il présidait. Il a préparé cette ultime étape avec Janine, en accord avec son Conseil d’Administration.

Au bout de 35 ans, la dernière page se tourne aujourd’hui pour cette association beauchastelloise connue. A la Pétanque de l’Eyrieux, la convivialité entre amis se mêlait toujours au plaisir du jeu. Les interclubs très courus dont les réputés « Lundi de Pâques », le concours de pétanque en doublettes des « Printemps du Rhône » et jusqu’à l’an passé toutes les éditions du « Rhôdanien » de l’Interdépartementale organisées en partenariat avec la Pétanque de l’Eyrieux : autant de moments forts qui ont marqué pendant 35 ans la vie de l’association de pétanque.

La gestion rigoureuse de l’association avait permis l’achat de matériel au service des joueurs. Elle se solde aujourd’hui positivement par un beau geste généreux et solidaire. Une surprise ! 4 chèques d’un montant de 775 € chacun, signés de la main de Michel Burine sur son lit d’hôpital, viennent d’être remis par la Vice-Présidente de la Pétanque de l’Eyrieux, Janine Burine, lors d’une petite cérémonie en présence du maire de Beauchastel, Alain Valla, aux représentants présents des 4 associations désignées comme bénéficiaires :

Ligue contre le cancer (Ardèche), Maison Marguerite, ACCA Beauchastel, Interdépartementale chasse Drôme-Ardèche.

Ainsi ont été respectées les dernières décisions associatives voulues et prises par Michel Burine.

 

. LA CHASSE FAIT SON ENTREE A LA REGION

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Photo Inter/Capture d’écran/France 3 Rhône-Alpes

Et si les choses commençaient enfin à bouger vraiment pour les chasseurs ?

Certes, une hirondelle ne fait pas le printemps, surtout au cours d’un hiver qui a pris du retard mais quand même … Voici au moins une promesse de campagne qui n’aura pas été oubliée. Et voilà un homme politique qui commence son mandat en assumant ses choix sans complexe. C’est préférable à ceux qui perdent subitement la mémoire dès l’élection passée et font alors le contraire de ce qu’ils avaient dit qu’ils feraient. C’est plutôt nouveau et assez encourageant. Espérons, pour nous chasseurs, que cela va durer. Prudence quand même ! Des reniements, des trahisons, des abandons, nous en avons connu de toutes les couleurs à l’Interdépartementale, de la part des politiques, depuis 35 ans.

Dès l’élection de sa liste proclamée, avant même que Laurent Wauquiez ne soit installé par le vote des Conseillers Régionaux à la présidence de l’exécutif de notre nouvelle région, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche prenait contact avec le Président de Rhône-Alpes-Auvergne et lui adressait pour information l’analyse publiée sur notre site, analyse depuis très commentée :

« Y a-t-il eu un vote « chasseurs » en Rhône-Alpes-Auvergne ? »

Sans trop y croire, reconnaissons-le, nous espérions quand même un premier geste significatif en direction de ces 136 000 citoyens-chasseurs-électeurs de Rhône-Alpes-Auvergne trop longtemps oubliés sinon délibérément ignorés. La réponse a été immédiate :

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Photo Inter/Alain Pialet

– Philippe Meunier (LR/Rhône) est nommé par Laurent Wauquiez Vice-Président en charge de la chasse (et de la pêche) en plus de la sécurité et des partenariats internationaux.

Pour la première fois, la chasse est officiellement représentée en Rhône-Alpes au niveau de l’exécutif régional. Dans le prolongement des mots d’une campagne électorale, c’est un premier acte. Nous le saluons. D’autres devront suivre évidemment. Nous serons vigilants. Parce que les chasseurs nous le demandent. Parce que nous sommes là pour ça.

 

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- Par ailleurs, c’est Eric Fournier (UDI/Haute-Savoie) qui sera en charge de l’environnement, du développement durable, de l’énergie, des parcs naturels régionaux.

C’est donc lui, en matière de subventions environnementales, qui aura la mission de mettre en cohérence les engagements pris, le choix souverain des électeurs et les décisions à venir. Sur ce plan-là aussi, nous serons vigilants. Parce que l’équité doit redevenir la règle.

 

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Photo Inter/Alain Pialet

- Fidèle à ses objectifs et ses valeurs

– informer les chasseurs et les défendre, promouvoir une image positive de la chasse, revendiquer l’équité pour tous les chasseurs et la justice dans les décisions prises – l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a déjà pris contact avec les deux Vice-Présidents de la nouvelle région. Il a été décidé de les tenir régulièrement informés des dossiers chasse dont nous avons la compétence et sur lesquels nous sommes engagés.

– Fidèle à ses engagements

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche agira en lien avec les fédérations, en prenant appui sur ses adhérents, nos 200 ACCA (Associations Communales de Chasse Agréées) que nous représentons et qui nous font confiance, socle légitime de notre action.

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Le 7 décembre dernier, Michel Burine nous quittait. En ce début 2016, Michel reste pourtant tellement présent dans l’équipe de l’Interdépartementale ! Comme je l’ai souligné en présence de Janine à l’ouverture de notre Conseil Interdépartemental du 15 janvier 2016 – le premier sans Michel -, pour nous ses amis il fera toujours vraiment partie de l’équipe car ce que Michel aurait dit, ce qu’il aurait fait, même s’il n’est plus là pour le dire, pour le faire, continue à inspirer notre action collective et nous donne « l’envie d’avoir envie ». Notre beau travail d’équipe se poursuit.

D’un Michel à l’autre … Le « Gendarme de St Tropez » a tiré sa révérence dans un dernier fou-rire. Le rire et le talent. Quand Michel Galabru jouait du Pagnol, il ne jouait pas, il était. De tout son rire, de tout son accent, de toute sa truculence, de tout son talent, vrai acteur, il était vraiment le boulanger.

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Photo Inter/Site internet Inter Chasse Drôme-Ardèche/Adrien Vermare

Pagnol, c’était lui aussi l’accent chantant du midi aux senteurs ensoleillées de thym et de lavande ; Marcel Pagnol, c’est l’auteur inoubliable de la chasse au perdreau sauvage, la perdrix rouge, ces fameuses « bartavelles » qu’enfant il découvrit vraiment lors de l’émerveillement juvénile d’une mémorable partie de chasse « à la gloire de (son) père » :

« Alors mon coeur sauta dans ma poitrine : des bartavelles ! Des perdrix royales ! ».

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… Le Midi, la Méditerranée si chers à Galabru et Pagnol.

Qui n’a jamais fredonné, sifflé ou entendu au moins une fois dans sa vie cette belle chanson populaire de Michel Delpech : « Le chasseur » ?

« Il était cinq heures du matin, on avançait dans les marais couverts de brume. J’avais mon fusil dans les mains … ».

« Un vol de perdreaux, par-dessus les champs, montait dans les nuages, la forêt chantait, le soleil brillait au bout des marécages ».

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A gauche, Moka. Au centre et à droite, Nala
Photos Inter/Alain Pialet

Comme pour tout vrai chasseur digne de ce nom (ne confondons pas chasseurs et « viandards » !), Michel Delpech n’élude pas le paradoxe du chasseur :

« Avec mon fusil dans les mains, au fond de moi je me sentais un peu coupable. Alors, je suis parti tout seul, j’ai emmené mon épagneul en promenade ».

Non ! Le plaisir de chasser ne se résume pas à la caricature que l’on en fait. Ce qu’un « antichasse » peut difficilement comprendre, c’est que le chasseur, le vrai chasseur qui n’a rien vu ou rien tiré ou rien tué, rentre pourtant à la maison généralement satisfait d’avoir accompli sa partie de chasse. Cela va plus loin. Lequel d’entre nous, vrai chasseur, n’a pas choisi, sans doute plusieurs fois, de laisser partir le gibier qu’il visait, d’écourter exprès, un jour de gros passage, une partie de chasse à la grive ou à l’alouette, d’avoir dans la lunette de sa carabine le sanglier ou le chevreuil et finalement de ne pas presser la détente, de contempler une pose de canards à la hutte sans se presser pour tirer au risque (et alors ?) qu’ils s’en aillent, d’être entouré de lapins de garenne au coucher du soleil et se contenter de les regarder ? …

Cela, et c’est heureux, la plupart des chasseurs le comprennent; peu le disent, beaucoup le font.

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Photo Inter/Site internet Inter Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

L’auteur de ces lignes pourrait citer des dizaines d’exemples vrais du même genre qui lui ont été rapportés, de la Drôme, de l’Ardèche et d’ailleurs.

Il a lui-même vraiment fait le choix, entre autres, de laisser partir, sans tirer, la première bécasse de sa vie, pourtant levée trois fois, d’abord deux dans des conditions difficiles pour un non spécialiste, ensuite pour finir, parfaitement bloquée à deux mètres du chasseur par sa petite chienne épagneul (c’était aussi ta première bécasse, pardon Nala, toi dont les parents sont des bécassiers confirmés !), bécasse à l’envol droit, haut, à découvert, ce qui est plutôt rare pour l’oiseau mythique si difficile à trouver, à approcher, à tirer. La prochaine fois, si prochaine fois il y a, promis Nala, je tirerai la mordorée … En essayant de ne pas la rater mais ça, avec moi, tu sais que ce n’est jamais gagné d’avance !

Avoir laissé filer exprès la première bécasse que je pouvais vraiment tirer (ces magnifiques oiseaux partent souvent à travers branches, trop bas, à hauteur d’homme et sont alors intirables pour des raisons de sécurité), a valu au père de deux garçons chasseurs quelques gentilles moqueries en famille … Pourtant, j’ai fait ce choix sans hésiter sur le moment, sans le moindre regret après. Le choix de ne pas tirer parce que je l’ai décidé, je l’assume vraiment en toute sérénité. Comme j’assume vraiment en toute sérénité le plaisir de chasser. Comprenne qui pourra ; Comprenne qui voudra.

C’est ce que j’appelle : le paradoxe du chasseur ».

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Le chasseur ardéchois, premier artiste reconnu de l’humanité :

AUJOURD’HUI, LA REVUE DU PRESTIGIEUX SAINT- HUBERT CLUB DE FRANCE S’ASSOCIE A L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE POUR L’EVOQUER

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L’Ardèche comme on l’aime est de nouveau à l’honneur dans la presse cynégétique nationale. Ainsi que l’avait déjà fait la revue nationale Grand Gibier, c’est au tour d’un autre magazine cynégétique, le Saint-Hubert, de se rapprocher aujourd’hui de l’Interdépartementale à l’occasion de la parution de son premier numéro 2016. Le Saint-Hubert fait découvrir à ses lecteurs le chasseur ardéchois, premier artiste reconnu de l’humanité. L’espace de restitution, appelé la Caverne du Pont d’Arc a utilisé les technologies les plus innovantes. Depuis son ouverture au public, la réplique parfaite de la Grotte Chauvet voit passer des centaines de milliers de visiteurs venus du monde entier : Ardèche de la modernité qui plonge ses racines jusqu’au coeur de la préhistoire.

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Dans un article-dossier de 4 pages, agrémenté de belles photos, le Saint-Hubert N° 119 (janvier-février-mars 2016) fait découvrir à ses nombreux lecteurs en France et à travers le monde les merveilles de la Grotte Chauvet visibles dans la Caverne de restitution du Pont d’Arc.

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Après quatre questions posées à Jean Clottes, Conservateur général du patrimoine, expert en art rupestre auprès de l’Unesco, Président d’honneur de la Société préhistorique française, le Saint-Hubert s’est tourné vers le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Estimant qu’un Ardéchois, natif de l’Ardèche, chasseur lui-même, était le mieux placé pour faire découvrir aux lecteurs le génie du chasseur-artiste du Pont d’Arc, la Rédaction de la revue du prestigieux Saint-Hubert Club de France donne la parole à Christian Pialet dans un texte intitulé « L’oeil du chasseur », formule-titre à double sens.

Dès le 21 avril 2015, certains se le rappellent, c’est l’Interdépartementale qui avait établi la première auprès des médias nationaux et du grand public ce lien si direct, si essentiel entre le chasseur ardéchois et le premier geste de création artistique reconnu de l’humanité. Cf. sur ce site notre article en Dossiers/Nature :

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http://www.interchasse-dromeardeche.fr/grotte-chauvet-pont-darc-25-avril-2015-jour-de-gloire-du-chasseur-ardechois/

 

Carnet de deuil

  • Gérard Mallen est décédé

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Gérard Mallen (à droite, 3ième rang) parmi les personnalités présentes au Trentenaire de l’Interdépartementale
Photo Inter/JMS

Gérard Mallen qui fut longtemps Conseiller Régional, Conseiller Général et pendant 31 ans Maire de Saint-Péray est décédé. Officier de l’ordre national du Mérite, Chevalier des arts et lettres, Gérard Mallen avait accepté de faire partie des 50 personnalités ayant constitué le Comité d’Honneur du 30ième anniversaire de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Il y était au titre de Président pour l’Ardèche de l’ordre national du Mérite. Le 25 février 2011, il avait honoré de sa présence l’Assemblée Générale exceptionnelle du Trentenaire. Ce 23 janvier 2016, jour de ses obsèques en l’église de Saint-Péray, Gérard Mallen aurait eu 87 ans. L’Interdépartementale était représentée à la cérémonie par son Président.

 

ANCGE

UNE NOUVELLE DYNAMIQUE A FAIT PLACE AUX DIFFICULTES DES DERNIERES ANNEES

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Didier Vergy, le Président National de l’ANCGE et Christian Pialet
Photo Inter/ANCGE/Pierrick François

Le Conseil d’Administration de l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau) qui s’est tenu à Paris le 22 décembre 2015 a permis de vérifier que les difficultés de ces dernières années sont en train de faire place à une nouvelle dynamique.

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Lorsqu’il y avait encore de vrais hivers ! …
Photo Inter

Sous l’impulsion du Président Didier Vergy, l’équipe nationale de bénévoles qui l’entoure a remis l’ANCGE sur les rails. Signe qui ne trompe pas, à nouveau, les portes s’ouvrent : Assemblée Nationale, Sénat, ministères, ONCFS, FNC, etc. Les responsables de l’ANCGE sont maintenant mieux écoutés. Souhaitons qu’ils soient entendus.

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Observations de la migration en Drôme-Ardèche :

CHAQUE MOIS DANS LA SAUVAGINE, LA REVUE NATIONALE DES CHASSEURS DE GIBIER D’EAU

 

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Les lecteurs de La Sauvagine, mensuel national des chasseurs de gibier d’eau, ont remarqué depuis plusieurs mois que l’Interdépartementale communique maintenant, elle aussi, ses observations de la migration dans la page spéciale dirigée par Gilles Péré. L’avifaune migratrice qui emprunte le couloir Rhôdanien (2ième axe migratoire européen du Paléarctique occidental après l’Atlantique) est désormais scrutée dans ses mouvements, décade après décade.

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L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche apporte ainsi sa contribution aux observations nationales qui couvrent une bonne partie de la France. Elle le fait à partir d’un réseau de quatre observateurs expérimentés : Anthony Cuoq et Christian Pialet pour le fleuve Rhône, Gérard Avenas et Serge Roux pour l’affluent Isère.

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De gauche à droite, Serge Roux et Gérard Avenas sur l’Isère
Photo Inter

Pamela Anderson fait des vagues … LPO : « Ligue du Parfait Opportuniste » ? … Nature en cage, façon ASPAS … la FRAPNA contrainte de laisser la place aux chasseurs …

Les deux planètes … Tant qu’il y aura des grives … Sanglier-punition d’ACCA (Félines) : la presse nationale s’empare du dossier …

 

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Alerte à Malibu … et au Palais Bourbon !

Elle a bien choisi son moment, la députée écolo ! En pleine tempête sanitaire (élevages fermés, production interdite pour cause de grippe aviaire) qui déstabilise l’ensemble des producteurs de canards et d’oies du Sud-Ouest, c’est mettre un peu plus la tête sous l’eau à ceux qui se noient que de demander, dans ce contexte, l’interdiction du foie gras.

C’est pourtant ce qui est fait par une députée écologiste, Laurence Abeille, qui vient de déposer un projet de loi visant à interdire le gavage des oies ou des canards et par conséquent l’interdiction du foie gras.

Doutant peut-être de sa propre force de conviction, la députée a appelé en renfort l’actrice hollywoodienne Pamela Anderson. Celle-ci, armée de platitudes (nous parlons de son discours), a fait des vagues à l’Assemblée nationale, ce qui a valu à Madame Abeille ce commentaire sans miel et plutôt piquant de CPNT :

« Pas de doute, elle préfère les dindes gonflées au silicone aux bonnes oies gavées au maïs des Landes, du Périgord, de Vendée ou d’Alsace … ».

Et d’en retartiner une couche :

« Nous préférons le naturel, l’authenticité et le bon goût des savoir-faire du terroir au mauvais goût des écologistes pour le factice bourré de plastique (…) ».

Plutôt gonflé, l’humour de CPNT et même un peu gras … comme un certain foie.

 

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Photo Inter/Capture d’écran/France 2
09/11/2015

M. Bougrain-Dubourg qui vient de la TV s’y croit encore. Son carnet d’adresses médias-people lui permet de s’entourer de caméras aussi souvent qu’il le veut. Il peut ainsi sauter sur toutes les occasions, quitte, quand il n’y en a pas, à les fabriquer lui-même.

Il sait aussi sauter sur toutes les clôtures, s’invitant là où on ne l’attend pas, rarement là où on le désire. On garde en mémoire, par exemple, ce face à face télévisé entre le patron de la LPO et l’inconnu à la pelle filmé en slip dans son jardin : une image qui a fait le bonheur des internautes … et le tour de la planète.
Un gros coup du pub à la LPO, c’était bien le but, qui a pu, une fois de plus, se dire « agressée » en venant provoquer à domicile le soi-disant « braconnier » !

« Braconnier » ? Sauf, que l’homme en question (il y a peut-être eu erreur sur la personne ?) aurait été parfaitement en règle au regard de la législation sur la chasse en étant titulaire d’une licence attribuée par la préfecture. De plus, il était chez lui. En réalité, ce serait les envahisseurs qui auraient enfreint la loi en ayant fait irruption dans une propriété privée. Mais cela, on ne l’a appris que plus tard et ce n’est pas la LPO qui a rappelé la TV pour le dire.

C’est avec son même sens légendaire de l’opportunisme que « l’ami des oiseaux » vient de manifester à Lyon en faveur … du loup (drôle d’oiseau !) après s’être assuré qu’il pourrait y prendre la parole devant les caméras de télévision. Le loup ? Vous aussi, vous aviez cru que LPO voulait dire : « Ligue pour la Protection des Oiseaux » ? Perdu !

« Ligue du Parfait Opportuniste », serait sans doute plus approprié.

Car, à notre connaissance, le nouvel ami autodésigné des loups et ancien grand protecteur autoproclamé des oiseaux n’a jamais manifesté une seule fois, ni seulement protesté à voix basse contre l’ignoble gazage de 500 000 oies cendrées et canards siffleurs. Ce sont pourtant des oiseaux que l’on extermine massivement en toute légalité européenne. Et sauvages, par-dessus le marché.

Mais quand les chasseurs ne sont pas là, la cause animale, M. Bougrain-Dubourg s’en fout comme de sa première clôture.

 

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Les lecteurs du site ont pu suivre les multiples rebondissements de la crise interne qui secoue depuis des mois l’ASPAS (et ce n’est pas fini, vous pouvez nous croire). Son Vice-Président, Marc Giraud, est un homme intelligent. En bon tacticien, il a peut-être trouvé le moyen de relancer l’ASPAS en pleine tempête : tout simplement en parlant d’autre chose.

L’occasion, il vient de la créer lui-même par l’ouverture en fanfare de sa nouvelle réserve de « vie sauvage » avec participation très médiatisée du cinéaste Jacques Perrin, lequel fait de beaux films nature et aurait gagné à s’en tenir à ça par considération pour son public plus large, heureusement pour M. Perrin, que les adhérents de l’ASPAS.

La nouvelle réserve naturelle, propriété de l’ASPAS, se situe aux Deux lacs de Châteauneuf-du-Rhone : 60 hectares. La Drôme est particulièrement servie puisque la première réserve de l’ASPAS s’y trouve déjà depuis 2014 dans le massif du Grand Barry. D’autres réserves privées de ce type existent ailleurs : dans la Somme (1000 hectares), l’Isère (3000 hectares), etc. Au total, ce sont des milliers d’hectares de nature qui sont en train d’être mis sous cloche, vitrifiés.

Qu’est-ce qu’une « réserve de vie sauvage » ?

Un sanctuaire vert, la nature mise en cage :

– Chasse interdite
– Pêche interdite
– Cueillette interdite
– Exploitation forestière interdite
– Exploitation agricole interdite
– Elevage interdit
– Feux interdits
– Chiens non tenus en laisse interdits
– Voitures interdites
– Motos interdites
– Cyclomoteurs interdits
– Quads interdits
– Caravanes interdites
– Camping interdit

La nature, c’est bien, tout le monde en convient. Pour quelques-uns, la nature sans l’homme, ce serait encore mieux. En une formule, Marc Giraud a tout dit :

- « L’homme, c’est plutôt le problème que la solution ».

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Aux dernières nouvelles, l’interdiction de nourrir les trolls n’était pas (encore) mentionnée ! …

 

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A la FRAPNA, rien ne va plus.

Personne ne devrait se réjouir quand une association qui a inscrit son action dans la durée bat de l’aile car c’est du lien social qui s’effiloche, de la démocratie participative qui recule. Il y a des associations que nous combattons depuis toujours mais toujours loyalement, c’est-à-dire à visage découvert, en respectant les personnes même si le débat est parfois âpre parce que ce sont des bénévoles comme nous, en nous en tenant aux faits. Nous les combattons mais, sincèrement, nous ne souhaitons à aucune sa disparition car, pensons-nous, il faut de tout pour faire un monde et chacun y a sa place. Nos adversaires aussi. Eux autant que nous.

Simple constat : en Ardèche, aujourd’hui, la FRAPNA n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Avec des comptes dans le rouge depuis des mois, un déficit qui approcherait les 75 000 € pour l’exercice 2014 (nous ne connaissons pas encore celui de 2015), des recettes en baisse malgré le robinet toujours ouvert des subventions publiques grâce aux élus verts et associés (plus de la moitié des recettes de la FRAPNA), des pertes de marché dans les expertises éoliennes au profit d’experts indépendants qui ne sont pas juge et partie, des dommages et intérêts à verser, des dépenses qui continueraient d’augmenter, un solde négatif de trésorerie qui serait passé de – 9000 € en début d’exercice à – 35 000 € en fin d’exercice, un emprunt de 19 000 € qui aurait été contracté pour boucler les fins de mois et, pour clore un tableau déjà bien sombre, plusieurs salariés dévoués priés d’aller pointer à Pôle emploi, avec tout cela la délégation ardéchoise de la FRAPNA a connu meilleure forme.

Selon des sources internes crédibles, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature pourrait cumuler à ce jour, à travers ses différentes délégations départementales, un déficit compris entre 300 000 et 400 000 €.

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Ainsi donc, les millions d’euros versés pendant des années et des années au petit hérisson par les contribuables de Rhône-Alpes sur décision de l’ancienne majorité régionale PS-Europe Ecologie-Les Verts n’auront pas suffi à masquer une gestion défectueuse et des gaspillages évitables, ni à sauver la FRAPNA d’un naufrage financier annoncé. Et comme si ça ne suffisait pas, M. Wauquiez, le nouveau Président de région, aurait l’audace de vouloir tenir ses promesses. Cela veut dire que la corne d’abondance des subventions publiques de complaisance devrait fortement se tarir en 2016, ce qui ne manque pas d’affoler, on les comprend, les dirigeants actuels de la FRAPNA.

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Révélateur d’une association en perte de vitesse à peu près partout et aujourd’hui menacée de disparition, la FRAPNA vient de se voir retirer dans la Loire la gestion d’un espace naturel sensible de 40 hectares, la Gravière aux oiseaux, qu’elle gérait depuis plusieurs années. Elle en perd le contrôle au profit des chasseurs (et des pêcheurs).

L’affaire fait du bruit car elle crée un précédent.

Depuis 2008, la gestion du site (bords de Loire, étangs) faisait l’objet d’une délégation de service public confiée à la FRAPNA, puis d’une convention. En 2015, les élus, décideurs et payeurs de Roannais Agglomération ont décidé de ne pas reconduire la convention avec la FRAPNA pour la remplacer par un partenariat avec les fédérations de chasseurs et de pêcheurs de la Loire qui apportent sur le site leur expérience, leur savoir-faire, leurs connaissances de la faune, de la flore, des milieux naturels.

Ce désaveu s’explique par un choix délibéré de la part des élus :

Privilégier désormais l’écologie qui agit plutôt que l’écologie qui punit, en finir avec la vieille conception confiscatoire de la nature pour en faire bénéficier enfin, de façon plus ouverte, plus démocratique, tous les publics.

Dans la Loire, l’homme interdit de nature, c’est peut-être bientôt fini.

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Les chasseurs ne garderont pas un souvenir impérissable du passage de Nathalie Kosciusko-Morizet (LR), au ministère de l’écologie. NKM la bourgeoise maniérée et capricieuse n’a jamais considéré la chasse populaire comme un sujet digne d’intérêt. NKM la ministre des chasseurs n’a rien fait et a laissé faire les hauts-fonctionnaires de son administration. NKM la parisienne n’a jamais compris grand-chose à la France rurale. NKM l’énarque ne pouvait que décevoir le monde de la chasse. Elle l’a déçu. D’autres ont fait pire depuis.

Depuis l’histoire abracadabrantesque de la fermeture anticipée, sélective et surtout punitive de la chasse à la grive, scandaleusement imposée en France aux seuls chasseurs ardéchois et drômois ayant l’unique tort d’habiter hier dans le canton d’à côté, aujourd’hui dans la commune de la rue d’en face, chacun savait que la plupart des énarques en poste au ministère de l’écologie (Ségolène Royal en tête, pur produit de l’ENA jusqu’au bout des ongles, l’ENA où elle a rencontré le père de ses quatre enfants, François Hollande) habitent sur une autre planète que celle où vivent la très grande majorité des Français, c’est-à-dire les gens normaux.

Parlons donc un peu de certains de ces énarques parisiens, de ceux qui semblent avoir pour mission militante, idéologique et lucrative d’empoisonner le plus possible la vie des gens, ruraux en général, chasseurs de préférence. Leur vie ne sera jamais la nôtre et nous n’envions pas la leur. Car leur vie à eux est tout entière faite d’apparences, de « bling-bling », d’argent facile, de magouilles inavouables, de frénésie du pouvoir, de compromissions quotidiennes, de renoncements, de mensonges, parfois de trahisons … de mépris enfin, de ce mépris distillé à distance mais jamais en face, mépris de cette « France d’en haut » à l’égard des gens du peuple qu’ils traitent généralement de « populistes », croyant ainsi les insulter : hommage du vice à la vertu ?

Un fait d’actualité nous apporte un éclairage finalement assez convainquant de la façon dont fonctionne les cerveaux de la caste de l’autre planète. Peut-être avez-vous entendu parler des confidences faussement navrées de Madame Sall, cette énarque repentante (mais repentante seulement une fois prise la main dans le pot de confiture), énarque accro aux taxis qui se dit aujourd’hui victime et même « symbole » (à tant faire !) de « l’hostilité aux élites » ? Plainte touchante de la Jeanne d’Arc de l’élite nationale traînée sur le bûcher populiste, « symbole » larmoyant de la très brillante « France d’en haut » contre la très ingrate « France d’en bas » …

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La pauvre, en effet ! Patronne de l’Institut National de l’Audiovisuel et percevant donc un salaire de misère auquel s’ajoutaient la voiture de fonction avec chauffeur de l’administration publique et autres petites facilités que l’Etat sait offrir à ceux qui le représentent, Agnès Sall a fait payer par les contribuables ses frais personnels de taxi et même (pourquoi se gêner ?) ceux du fiston pour la somme modique de 40 000 euros. Des broutilles pour qui peut fréquenter les grands couturiers comme les grands de ce monde … Vive la crise !

Face au scandale révélé (un de plus mais pour le contribuable modeste ça commence à faire beaucoup), la caste au pouvoir serre les rangs, recroquevillée sur ses privilèges de fin de règne, arc-boutée plus que jamais aux délicieux abus du pouvoir dont les mesquineries pathologiques faites aux chasseurs de notre région depuis des années ne sont sans doute qu’un infime exemple parmi tant d’autres.

Ceux de l’autre monde ne souffrent de rien, ne se doutent de rien. Ils sont entre gens de bonne compagnie puisqu’entre gens de l’autre monde, donc parfaitement sourds à la souffrance, l’indignation, la colère, la révolte qui montent dans nos campagnes et dans nos villes, sourds aux résultats électoraux qui se suivent, se ressemblent mais qu’ils s’empressent d’oublier, emprisonnés dans leur bulle, loin de tous les « populismes », loin, très loin, surtout de la planète terre ; loin, très, très loin de la terre de nos campagnes de Drôme et d’Ardèche. Là où les gens normaux se lèvent tôt pour travailler dur. Là où leurs enfants attendent tôt le matin leur bus scolaire, pas le taxi offert par la République. Là où ceux qui sont chez eux, en Ardèche et en Drôme, pourraient se distraire au grand air comme avant s’ils sont chasseurs quand passent les pigeons ramiers en mars, quand passent en février les grives … Oui ! Ils pourraient s’il n’y avait pas à Paris des énarques obtus qui se font un devoir et un plaisir de les en empêcher.

Les grives ! Vous savez, ces oiseaux migrateurs que les scientifiques appellent « turdidés » mais que de brillants « experts », énarques sévissant au ministère de l’écologie, semblent avoir confondu dans leur précipitation à nous nuire avec … les canards que les scientifiques appellent « anatidés ». La farce ministérielle écologique étalée pleine page sur papier à en-tête de la République française, beau travail d’« experts ».

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Photo Inter retouchée/JMS

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Photo Inter/Capture d’écran/France 3 Rhône-Alpes

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« En ce qui concerne la fermeture cantonale des grives, malgré ma bonne volonté, je n’ai pas saisi les raisons de la discrimination qui s’applique en France aux seuls Ardéchois et Drômois », nous disait avec conviction mais non sans ironie Hervé Saulignac, le Président (PS) du Conseil Départemental de l’Ardèche, alors encore Vice-Président de la région Rhône-Alpes.

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Le Président Saulignac « n’a pas saisi ». Les chasseurs non plus ! Et encore, en étions-nous alors à ce moment-là « juste » à la fermeture « cantonale », pas encore « communale », des grives, cadeau « royal » généreusement offert aux chasseurs pour fêter Noël et, semble-t-il aussi, à Jean-Jack Queyranne qui n’en demandait pas tant.

En attendant l’inévitable grive « de quartier », puis, en toute logique gouvernementale, la prévisible grive « de rue », l’invention de la grive « communale » ne semble avoir d’autre ambition que le simple régal mesquin de quelques bureaucrates antichasse, antiruraux, antitout.

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Photo A. Bouissou/MEDDE

A un tel niveau actuel de blocage gouvernemental jamais vu parce que voulu, imposé, entretenu (le fait du prince … ou plutôt de la princesse !), pas besoin d’avoir fait l’ENA pour anticiper les conséquences prévisibles sur le terrain d’ici quelques jours s’il passe des grives :

Entre le 10 et le 20 février 2016, si les grives se trompent de chemin pour migrer (n’ayant pas fait l’ENA, elles auront peut-être quelques difficultés à trouver les limites de nos quelques 730 communes Drôme-Ardèche) ou encore, si des chasseurs de grives se trompent de commune pour les chasser (des distraits, il risque d’y en avoir partout tellement cette réglementation est compliquée), personne ne devra s’en étonner. D’ailleurs, se tromper, ça peut arriver à tout le monde, même aux énarques, n’est-ce pas ? Au ministère de l’écologie, il y a bien ceux qui prennent les grives pour des canards … Et « les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages » !

Que vaudrait d’ailleurs un étonnement ministériel de la part de celle qui n’aime pas les « 4×4 » de chasseurs et voudrait augmenter encore davantage la taxe du gazole quand les amis « écolo-zadistes » de Notre-Dame-des-Landes ont pu, eux, squatter illégalement pendant trois ans des terrains et des routes qui ne leur appartenaient pas, menacer et voler en toute impunité les habitants, tapisser de tags injurieux l’intérieur des habitations, déverser dans les champs et sur les routes, sans pour autant émouvoir la ministre de l’écologie, des monticules de déchets en tous genres qui n’avaient rien de recyclés ? Bravo l’écologie politique !

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Barbara Pompili
Photo Inter/Capture d’écran/LCP

« L’écologie politique est malade ». Ce sont les écologistes eux-mêmes qui le disent, comme Barbara Pompili, coprésidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale.

Les chasseurs de grives Drôme-Ardèche sont des citoyens respectueux de leurs compatriotes. Ils ne menacent personne, ne volent personne. Ils ne jettent pas leurs déchets dans la nature ni sur la voie publique. Ils ne brûlent pas les voitures. Quand ils portent des cagoules, c’est pour se protéger du froid. Ils revendiquent l’égalité, principe républicain. Ils refusent l’arbitraire et l’injustice. Ils n’acceptent plus, en 2016, d’être traités comme les parias de la République.

En 2016, confrontés à ce qu’un Président de la République, François Mitterrand, appela un jour, pour s’en démarquer avec vigueur, « la force injuste de la loi », les chasseurs maltraités pourraient cesser d’être gentils avec ceux qui les maltraitent.

Or, l’arrêté ministériel du 23 novembre 2015 instaure uniquement en Drôme-Ardèche et nulle part ailleurs dans les territoires ruraux de la République une fermeture « communale » (!) de la chasse aux turdidés en février 2016. Cet arrêté bafoue ouvertement le principe républicain d’égalité sans que certains responsables politiques, habituels donneurs de leçons, ne s’en émeuvent. L’arrêté ministériel de Madame Royal représente pour les citoyens-chasseurs Drôme-Ardèche « la force injuste de la loi » jadis dénoncée par un Président de la République socialiste. La provocation délibérée et permanente que subissent les chasseurs de nos départements rend donc l’épreuve de force inévitable si cette année passent les grives …

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Comme c’est encore pour une pincée de jours la période des voeux et qu’il est question d’un remaniement ministériel possible avant le 10 février (Ségolène Royal quittant alors, peut-être, le ministère de l’écologie), souhaitons-nous bonne chance, restons volontairement optimistes, même au-delà du raisonnable et tentons de faire partager cet optimisme à nos Préfets. Car, dans quelques jours, si les grives passent, ce sont eux qui auront à gérer une situation forcément tendue pouvant vite devenir compliquée sur le terrain si la raison et le bon sens ne se substituent pas, ici chez nous, aux lamentables provocations parisiennes subies par les chasseurs depuis trop longtemps ; d’autant plus, qu’avant les élections régionales et cela aucun chasseur ne l’a oublié, le patron PS du département de l’Ardèche nous annonçait une initiative susceptible de faire avancer les choses, initiative que nous avons publiquement soutenue … et dont nous attendons maintenant la réalisation rapide dans la perspective de résultats concrets.

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La balle est aujourd’hui dans le camp du Président Saulignac, des Parlementaires PS de l’Ardèche et de la Drôme, des Préfets de nos deux départements que le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche rencontrera éventuellement mais seulement si cela peut être réellement utile pour débloquer la situation, évidemment accompagné – sinon, il n’ira pas – des Présidents de fédérations et, ce serait bien qu’ils y soient aussi, du Président du Conseil Départemental de l’Ardèche et des Parlementaires qui nous soutiennent.

Février sera vite là. Les grives et les merles pour tous, aussi. Et s’il y a des grives dans les bois cette année à la faveur d’un coup de froid tardif, alors là ! … Chasser les turdidés jusqu’au 20 février dans la Drôme et l’Ardèche comme dans tous les cantons et toutes les communes des 15 autres départements concernés ?…

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Photo Inter/Site internet Inter Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

 

  • SANGLIER-PUNITION D’ACCA : EMBOITANT LE PAS A L’INTERDEPARTEMENTALE, LA PRESSE CYNEGETIQUE NATIONALE S’ALARME D’UNE SITUATION DEVENUE « UBUESQUE » EN ARDECHE

 

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Nos élus doivent en prendre conscience ! Désormais, pour faire parler de l’Ardèche aux quatre coins de France, il n’y aura pas que la Caverne du Pont d’Arc. Avec la grive et le sanglier, le traitement d’exception réservé à notre département en matière de chasse et par ricochet aux amis de la Drôme commence à faire jaser dans l’hexagone.

A la pitrerie sans fin de la grive cantonale-communale est venu s’ajouter « l’ubuesque » dossier du sanglier-punition d’ACCA. Pour les chasseurs punis de l’ACCA ardéchoise de Félines, la saison de chasse 2015-2016 n’aura, pour le moment, duré que quinze jours.

Déjà connue dans toute la France pour sa maladie extraordinaire du sanglier dont l’Etat ne nous a toujours pas dit par quel miracle elle a pu venir chez nous et rien que chez nous (les « experts » du ministère de l’écologie seraient-ils trop occupés avec la grive ?!), la chasse ardéchoise s’est donc enrichie d’un nouvel épisode, celui-là aussi sans équivalent nulle part ailleurs. La mesure autoritaire prise par le Préfet (à la demande du ministère de l’écologie ?) au sujet du sanglier d’ACCA commence à inquiéter tous ceux qui réalisent que le mauvais coup porté à 62 chasseurs pourrait bien frapper les prochaines saisons n’importe qui, n’importe où, n’importe comment, y compris à nouveau en Ardèche d’autant plus que la position de la fédération des chasseurs sur le projet d’arrêté avait été tenue pour quantité négligeable par les pouvoirs publics.

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Pour tous les chasseurs, voilà bien en ce début d’année 2016 « un inquiétant précédent » comme s’en alarme à juste titre la Revue Nationale de la Chasse. La RNC n’hésite pas à pointer du doigt « une situation ubuesque » en Ardèche ! …

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C’est une raison supplémentaire qui fait qu’en 2016 les chasseurs maltraités pourraient cesser d’être gentils avec ceux qui les maltraitent. Le 26 février à Beauchastel, ce sera aux ACCA de le dire, aux ACCA d’en décider en toute liberté.

Attention !

Tout ce grand bazar voulu et entretenu en haut lieu risque finalement de n’être bon pour personne. Ni pour les chasseurs qui en sont déjà les victimes, ni pour les élus ardéchois du PS qui, après avoir attendu en vain des réponses, sont maintenant en droit, sinon dans l’obligation, de demander des comptes au gouvernement, ni surtout pour l’image présente et à venir de notre département. Le risque de voir cette belle image abîmée existe. Il dépasse de loin le cadre de la chasse.

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Photo Patrick Aventurier

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Photo Inter/Capture d’écran/Site internet Département de l’Ardèche
- Hervé Saulignac, Président du Conseil Départemental de l’Ardèche
Au Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet,
le 25 novembre 2015 -

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Prochain article :

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Hivernales 2016 (2)

L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES AUTOMNALES (3)

DIESEL, LE CHIEN QUI EST MORT POUR QUE VIVENT LES HOMMES

 

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Photo Inter/Capture d’écran BFMTV

Il s’appelait Diesel. C’était un chien d’assaut du Raid. Berger malinois de sept ans, Diesel a perdu la vie lors de l’assaut des policiers d’élite contre les terroristes retranchés dans l’immeuble de Saint-Denis.

Son maître-chien, policier du Raid, témoigne : ” Dès que nous sommes arrivés, il y a eu de nombreux échanges de coups de feu, d’envoi de grenades. Et puis le calme est revenu, un calme presque anormal, très long.” Pensant que les terroristes ont été neutralisés, son maître décide d’envoyer Diesel inspecter l’appartement :

 « Je l’ai vu s’élancer, l’ai perdu de vue, des coups de feu ont retenti. Diesel est mort sur le coup. Je ne le reverrai jamais.”

Le rôle du chien d’assaut est essentiel dans ce type d’opération. « Il ouvre la voie au reste de la colonne, utilise tous ses sens pour détecter la présence d’individus : l’audition, la vue, le flair », précise le maître-chien du Raid.

Quelle relation entre le chien et son maître ? « C’est une confiance mutuelle, le chien a parfaitement confiance en moi, j’ai parfaitement confiance en lui, chacun sait comment réagira l’autre sur le terrain. »

L’histoire du chien policier abattu pour avoir fait son devoir a provoqué une émotion inattendue dans le monde entier via les réseaux sociaux. Certains souhaitent qu’une médaille lui soit décernée. Aux yeux de beaucoup, c’est un peu comme si, par transfert, ce chien mort en service commandé portait en lui la part d’humanité qui a déserté le cœur et le cerveau des terroristes islamistes de Saint-Denis.

Au terme de cinq années de bons et loyaux services dans l’unité d’élite de la police nationale, Diesel était promis à une belle et longue retraite, toujours près de son maître, dès le printemps prochain.

Si la mort d’un chien policier parfaitement dressé pour épargner ou sauver des vies humaines en affrontant la folie, la criminalité ou la barbarie de certains hommes est finalement peu de chose au regard de 130 personnes assassinées, souvent au printemps de leur vie, chacun peut comprendre néanmoins la peine contenue mais bien réelle de son maître qui ne verra plus jamais son fidèle « compagnon ».

Diesel : le chien qui est mort pour que vivent les hommes.

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  •    Gibier : ça chauffe aussi pour lui !

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Corentin Guérin

Au moment où se déroule à Paris le rassemblement planétaire climatique et environnemental de la COP 21, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) publie les résultats de trente ans d’observations de terrain et de travaux scientifiques. Pour les chasseurs au contact permanent de la nature, le résultat n’est pas vraiment une surprise : de la sarcelle d’hiver qui migre par la Vallée du Rhône au chamois du Vercors en passant par le chevreuil d’Ardèche, presque tous les gibiers chassés en France seraient déjà affectés par le réchauffement climatique ou risquent de l’être sous peu. Quelques espèces pourront probablement en profiter mais toutes devront s’adapter. S’adapter ou disparaître …

  • Elucubrations sur les armes de chasse d’avant 13 novembre 2015

     

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Photo Inter/Capture d’écran/Site internet L’Express

Est-ce par ignorance de la réalité, par démagogie facile et mercantile ou simplement pour se faire pardonner d’avoir déplu à certains de ses lecteurs en ayant répondu favorablement à une invitation de chasseurs pour le 20ième anniversaire du cercle cynégétique Gaston Phoebus ? Toujours est-il qu’on a connu Christophe Barbier plus perspicace. Editorialiste au talent reconnu, Directeur de rédaction à l’Express, débateur éloquent, journaliste politique bien informé, analyste souvent passionnant comme invité régulier de l’excellente émission TV C’est dans l’air, il a aujourd’hui bonne mine, lui qui, quelques jours avant les tragiques évènements de Paris du 13 novembre, avait eu cette idée géniale pour « améliorer la sécurité des Français » : que tous les chasseurs de France viennent déposer leurs armes en mairie après chaque sortie de chasse !

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  • Délires antichasse d’après 13 novembre 2015

     

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On ne se refait pas. Le Député écologiste Noël Mamère s’était singularisé en votant contre les mesures de sécurité publique adoptées à la quasi-unanimité des Députés et Sénateurs au lendemain des scènes de guerre qu’a connu Paris le 13 novembre 2015. Incontestablement pourtant, la palme de l’odieux dans la démagogie dégoulinante et le sectarisme de bas étage revient à un obscur Maire écolo du Nord, jusque-là parfait inconnu qui mérite grandement de le rester. Dès « l’état d’urgence » proclamé en riposte nationale à la menace globale du terrorisme islamiste, le perfide élu vert, prétextant sans vergogne « garantir l’ordre public » à ses administrés traumatisés par les évènements, n’a rien trouvé de mieux que d’interdire fallacieusement sur tout le territoire de sa commune … l’exercice de la chasse. Indécent.

 

Q'elle était verte

 

La Conseillère Régionale Rhône-Alpes d’Opposition, Marie-Christine Git, a fait pour nous les comptes …

 

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Photo Inter/CG

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Un grand merci à Marie-Christine Git qui termine son mandat d’élue régionale et ne se représente pas.

Sans elle, sans son travail discret mais méthodique, acharné, sans sa disponibilité pour ses administrés, sans sa volonté inébranlable de faire éclater la vérité même lorsque celle-ci n’est pas toujours bonne à dire, les chasseurs (et les autres citoyens) n’auraient certainement pas eu aussi facilement accès à ces informations désormais connues du grand public et ainsi mises en débat.

 

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La protection de la nature, la défense de l’environnement ? Oui ! Les subventions aux associations ? Pourquoi pas … à condition que l’état des finances publiques régionales le permette. Mais alors, que ce soit toujours dans le souci de l’équilibre, de l’équité. Pas dans l’entre soi, jamais dans le « deux poids, deux mesures ». Au cours du dernier mandat de nos élus régionaux, cela a-t-il été le cas ? A chacun de répondre en son âme et conscience.

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  • Grive « cantonale » : Hervé Saulignac, le patron (PS) du département de l’Ardèche, ne comprend pas, lui non plus, « la discrimination qui s’applique en France aux seuls Ardéchois et Drômois »

     

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    Photo Inter/Capture d’écran /France 3 Rhône-Alpes

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche lui avait demandé de bien vouloir prendre position. Il l’a fait. Dans la réponse qu’il nous adresse, c’est clair, précis, concis :

« En ce qui concerne la fermeture cantonale des grives, malgré ma bonne volonté, je n’ai pas saisi les raisons de la discrimination qui s’applique en France aux seuls Ardéchois et Drômois ».

Signé : Hervé Saulignac, le Président (PS) du Conseil Départemental de l’Ardèche, Vice-Président de la région Rhône-Alpes, tête de liste PS Ardèche aux élections régionales des 6 et 13 décembre.

Dans la foulée, le patron du département de l’Ardèche annonce à son tour une initiative pour tenter de débloquer la situation :

« Je suis tout à fait disposé à relayer la dénonciation de cette application restrictive et arbitraire du droit de chasse auprès des parlementaires ardéchois en les encourageant à entreprendre une démarche commune vers le Ministère ». 

  • L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche remercie Hervé Saulignac pour son soutien déterminé aux chasseurs, approuve évidemment sa proposition et, selon ses principes et son expérience, jugera sur les résultats. Son homologue côté Drôme, Patrick Labaune (LR, ex. UMP) n’a pas encore répondu.

 

  •    GRIVES DE LA DISCRIMINATION : INTERPELLEE DE TOUTE PART, LA MINISTRE DES ECOLOGISTES JOUE LA MONTRE AVANT LES REGIONALES

 

Le Président sortant de la région Rhône-Alpes aurait-il perdu de son influence à Paris ?

On peut légitiment se poser la question à la lecture de la réponse que Ségolène Royal lui a adressée après qu’il eut saisit, à notre demande, la Ministre de l’Ecologie au sujet de la rocambolesque affaire des grives cantonales.

La bonne volonté de Jean-Jack Queyranne à l’égard des chasseurs n’est pas en cause. Il nous a reçus, écoutés, entendus, compris, soutenus. Il s’était engagé à relayer lui-même notre demande (nouvel arrêté ministériel rétablissant la chasse à la grive pour tous en Drôme-Ardèche jusqu’au 20 février 2016) directement auprès de la ministre. Il l’a fait.

En revanche, ce qui pose problème, c’est qu’en réponse à l’interpellation d’un Président PS de Conseil Régional, ancien ministre lui-même, un membre d’un gouvernement PS lui réponde en substance … qu’il lui répondra plus tard !

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Chasseurs de grives, votre ministre de tutelle vous offre généreusement avant Noël un « royal » cadeau :

 

La ministre PS de la grive cantonale qui cautionne ouvertement une véritable « discrimination » à l’égard des chasseurs ardéchois et drômois selon la propre analyse d’un Président de Conseil Départemental PS, vient de « demander à (ses) services » (ceux qui se payent notre tête depuis des années) « d’étudier » (on croyait qu’ils l’avaient déjà fait) « les remarques des chasseurs ardéchois et drômois sur les périodes de chasse aux turdidés dans les départements rhônalpins ».

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Pareille mauvaise foi confirme notre analyse, Madame la Ministre. Tant de désinvolture de la part de vos collaborateurs à l’égard des chasseurs mais tout autant vis-à-vis des élus de votre propre parti, le PS, ne pourra que discréditer chaque jour un peu plus votre posture, difficilement tenable, dans cette singulière affaire de la grive « cantonale », c’est-à-dire politicienne, dans cette construction juridique bancale sans fondement écologique scientifique, dans ce dispositif grotesque imaginé par des énarques parisiens uniquement dans le but de nuire aux chasseurs de nos campagnes.

Cette mesure inique que vous nous imposez rompt en pratique dans la République française l’égalité de droits entre citoyens-chasseurs d’un même département.

Certes, je vous l’accorde, elle a été utilisée bien avant votre arrivée dans ce ministère par des technocrates antichasse déjà en poste sous des gouvernements de droite mais pourquoi diable, alors, l’avoir reprise à votre compte et cautionnée, vous, une ministre PS appartenant à un gouvernement PS ? Et surtout, pourquoi vous entêter encore à la maintenir contre vents et marées ?

Notons quand même, sans trop d’illusions, que, pour la première fois, vous faites directement référence, Madame la Ministre, à l’argumentaire que nous vous avons adressé en soutien des fédérations, argumentaire relayé depuis par un Président de Région PS, quatre Parlementaires PS, un Parlementaire LR auxquels s’ajoute maintenant un Président PS de Conseil Départemental. Puisque vous avez lu enfin notre argumentaire, le temps n’est-il pas venu d’arbitrer vous-même en connaissance de cause plutôt que de botter en touche, une fois de plus, en direction de « (vos) services » ?

Utilisant la formule consacrée qui, dans votre cabinet ministériel, a déjà fait cent fois la preuve de sa parfaite inefficacité, vous ne craignez pas de conclure ainsi :

« Je ne manquerai pas de vous tenir informé des suites qui y seront données ».

« Les suites » ? … Mais quelles suites ?! Allez-vous oser nous servir un nouveau copié-collé de votre réponse précédente déjà envoyée deux fois, la première aux Présidents de fédérations, la seconde à la Députée PS Sabine Buis, réponse truffée d’inepties, d’erreurs grossières et assortie de chantage, signe manifeste du refus obtus et condescendant de « (vos) services », de leur mépris affiché vis-à-vis des acteurs de la ruralité ? Et quand donc « les suites », Madame la Ministre ? Cela, vous oubliez également de le dire. Jouer la montre … Une ficelle de plus !

Alors, nous, nous le disons :

Quand ? Après les élections régionales, pardi !  

 

  • Laura, 20 ans, Hunter, 3 ans. Un plaisir partagé : la chasse au grand gibier

     

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Retour de chasse au sanglier à Beauchasel
Photo Inter/JMS

 Elle, c’est Laura. Lui, c’est Hunter.

Il a 3 ans, elle en a 20.

Laura, premier permis, premier chevreuil prélevé, est la petite Diane de l’ACCA de Vassieux-en-Vercors. Hunter, le bien nommé « chasseur », est un Gascon Saintongeois. Ils ne se quittent pas. La belle et la bête partagent dans la nature le même plaisir : la chasse. La chasse au grand gibier pour être précis. Et de grand gibier, le Vercors n’en manque pas … Pour autant que le loup en laisse un peu ici et là.

Pour un temps, la jeune drômoise a quitté la montagne pour la plaine où ses amis de l’ACCA de Beauchastel l’ont invitée. Le jour était bien choisi : 7 sangliers au tableau dont un 123 kg, joli trophée d’un autre jeune invité drômois, Benjamin.

Dans le beau cabanon tout frais aménagé de l’ACCA, mais en l’absence pour raisons sérieuses de santé du Président de l’ACCA, Michel Burine, toute l’équipe a reçu les félicitations du Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, le Beauchastellois Christian Pialet, lui-même membre du Conseil d’Administration de l’ACCA. La bise en prime ! Pas pour l’équipe,  pour Laura.

 

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Photo Inter/Capture d’écran/Site internet Département de l’Ardèche
- Hervé Saulignac, Président du Conseil Départemental de l’Ardèche
Au Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, Christian Pialet, le 25 Novembre 2015 -

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L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES AUTOMNALES (2)

SI RIEN N’EST OBTENU PAR LES CHASSEURS AVANT LE 6 DECEMBRE AFIN D’EN FINIR AVEC L’INJUSTICE ET LE PARTI PRIS, L’ADDITION POURRAIT S’ANNONCER SALEE POUR LES CANDIDATS DU PARTI DE LA MINISTRE DE L’ECOLOGIE

 

RHÔNE-ALPES-AUVERGNE : ET SI LES CHASSEURS FAISAIENT LA DIFFERENCE ?

 

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Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – 25 octobre 2015

Plus que 4 semaines, Mesdames, Messieurs les élus et candidats …

Par expérience, tout électeur sait qu’il vaut mieux s’adresser aux élus et aux candidats avant les élections plutôt qu’après. C’est ce que nous faisons.

Parmi les chasseurs, nous rencontrons deux points de vue : ceux qui nous disent que cela ne sert à rien, qu’il n’y a plus rien à attendre des politiques quels qu’ils soient ; ceux qui croient encore qu’il vaut toujours mieux essayer plutôt que se résigner. L’Interdépartementale penche de ce côté.

Résignés ! Surprenant ou pas, c’est l’état d’esprit que nous percevons chez un nombre non négligeable d’élus de la majorité, de sensibilité PS en particulier. Si l’on en croit ce qui nous est dit directement ou rapporté ici et là, peu importe à la limite que les chasseurs mécontents s’ajoutent le 6 décembre à une longue liste de catégories déçues : un peu plus, un peu moins, de toute façon, dans la majorité présidentielle, personne ne se ferait guère d’illusion quant au résultat des régionales des 6 et 13 décembre. Un mauvais moment à passer, en quelque sorte.

Le discours est pourtant assez différent chez les candidats directement engagés aux régionales que nous avons croisés. En Rhône-Alpes-Auvergne, les sondages annoncent un résultat de deuxième tour serré. Pour le Président PS sortant de la région et ses soutiens, rien n’est fait, une voix reste une voix. 27 000 électeurs-chasseurs Drôme-Ardèche, ça compte !

A l’Interdépartementale, nous faisons donc cette analyse : le résultat final de l’élection régionale peut se jouer à quelques milliers de voix qui donneront à la liste arrivée en tête au 2ième tour la majorité absolue en sièges (en raison du mode de scrutin proportionnel avec 25 % des sièges en prime à la liste arrivée en tête).

Et si c’était les chasseurs, en Rhône-Alpes-Auvergne, qui faisaient finalement la différence, dans un sens ou dans l’autre ?

  • Dans la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes, 204 Conseillers Régionaux vont être élus dont 9 pour l’Ardèche, 13 pour la Drôme. Le 6 décembre, le choix de chaque chasseur-électeur comptera : voter ou s’abstenir et s’il vote, voter pour qui il voudra. Un choix en toute connaissance de cause, en toute liberté aussi. L’Interdépartementale ne faisant pas de politique, elle ne donnera ni consigne de vote, ni recommandation particulière aux 27 000 chasseurs-électeurs Drôme-Ardèche que nous tenons régulièrement informés. Mais c’est bien à la majorité politique en place, qui a seule le pouvoir de décision, d’obtenir de la ministre PS de l’Ecologie – avant le 6 décembre – les solutions concrètes attendues impatiemment par des milliers de chasseurs-électeurs :
  • Nouvel arrêté ministériel permettant la chasse à la grive pour tous jusqu’au 20 février 2016 en Drôme-Ardèche
  • Nouvel arrêté préfectoral supprimant sans délai l’interdiction de chasser en 2015-2016 dans l’ACCA de Félines (Ardèche)
  • Ouverture d’une vraie négociation avec le Préfet de l’Ardèche et le ministère de l’Ecologie pour obtenir l’autorisation de tirer le pigeon ramier en Ardèche du 20 février au 20 mars 2016.

 

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LA SANCTION COLLECTIVE D’ETAT POUR ACCA RESTE EN TRAVERS DE LA GORGE DES CHASSEURS

 

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En ACCA, la liberté de chasser le sanglier est un facteur de convivialité qui crée du lien social. L’oublier serait une erreur.
Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

Casseurs de Moirans, chasseurs de Félines

 

Personne ne prétend que la gestion du sanglier dans nos ACCA est toujours parfaite. Loin de là ! Comme dans toute catégorie de citoyens, quelques individus isolés peuvent parfois donner sur le terrain une image peu flatteuse de notre loisir, chacun l’admet et le déplore mais il serait profondément injuste de mettre tous les chasseurs dans le même sac. Injuste et trop facile !

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Dans l’affaire de la gigantesque émeute de Moirans, on nous a expliqué que personne n’avait pu être arrêté parce que certains émeutiers étaient cagoulés (ce qui, au passage, est interdit) et qu’il était donc impossible de distinguer les responsables d’exactions des autres manifestants. Autrement dit, pas d’amalgame car mieux vaut laisser courir des coupables plutôt que risquer d’attraper un innocent.

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Ce « deux poids, deux mesures » est l’une des raisons pour lesquelles l’arrêté du Préfet de l’Ardèche interdisant la chasse à tous les chasseurs jusqu’au 31 mars 2016 dans l’ACCA de Félines peut être perçu par beaucoup comme excessif, injuste et n’a pas fini, à notre avis, de faire des remous.

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Les dizaines de réactions de chasseurs, responsables d’ACCA, Administrateurs fédéraux qui nous parviennent de toute l’Ardèche (et d’ailleurs !) sont quasi unanimes : la décision de l’Etat est incomprise et désapprouvée, parfois en termes virulents. Depuis les informations que nous avons publiées, la position que nous avons prise, le compteur du site est en surchauffe, témoin objectif de l’intérêt exceptionnel pour le sujet chez nos lecteurs, chasseurs ou non.

Que l’Etat s’en prenne frontalement à une Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) est déjà mal vu. Mais que les pouvoirs publics, en cette période de crise qui rend la vie si difficile dans nos campagnes, aient pu donner l’impression de viser en plus les personnes au portefeuille (« Chasseurs, merci d’avoir payé votre redevance cynégétique à l’Etat, maintenant arrêtez de chasser ! »), que la Ministre de l’Ecologie ait paru trouver tout à fait normal – qui ne dit mot consent – de priver des personnes de leur liberté de chasser pour toute une saison est un parti pris qui peut, nous le comprenons, choquer beaucoup de monde.

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

De fait, la privation totale de liberté de chasser qui vise directement les chasseurs de sanglier est d’abord perçue, notamment en comparaison de faits d’actualité infiniment plus graves, comme disproportionnée. Ensuite, le caractère collectif de la sanction est jugé particulièrement inéquitable car les chasseurs qui ne sont pas concernés par la chasse au sanglier sont tout autant pénalisés. Pourquoi donc ?

Quand on connait les difficultés à vivre aujourd’hui en milieu rural, dans nos villages où domine souvent, y compris chez nos élus locaux, le sentiment d’abandon reproché à la puissance publique, quand on n’ignore rien des sacrifices que peuvent faire en Ardèche (ou ailleurs) certains jeunes ou beaucoup de petits retraités pour pouvoir se payer une saison de chasse – c’est leur libre choix –, quand on sait que des chômeurs en fin de droits ou des personnes confrontées à des difficultés familiales graves (deuil, maladie, divorce), n’ont parfois plus que les sorties de chasse avec le chien ou les copains pour tenir, pour s’évader un peu des difficultés du quotidien, alors la technocratie d’Etat montre sa froideur et ses limites.

Au motif que des chasseurs ne chasseraient pas assez une espèce, les plus hauts responsables politiques peuvent-ils punir tous les chasseurs sans mettre à mal la liberté de chacun ?

 

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Chasser le sanglier : un loisir convivial librement choisi
Photo Inter/Site internet/ACCA Alboussière

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La chasse sera toujours un plaisir d’Homme libre,
Jamais une obligation !
Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – Page d’accueil

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Le Président fédéral de la Drôme :
« Où serait le plaisir de chasser si celui-ci devait devenir une obligation de réguler ? »
Site internet/Inter Chasse Drôme-Ardèche
Capture d’écran – 15 Septembre 2014

La décision du Préfet de l’Ardèche relance le débat, essentiel pour l’avenir de notre loisir, sur la finalité même de la chasse. Les chasseurs de demain seront-ils « Chasseurs ou fonctionnaires de la mort » selon le titre-choc d’un livre, celui du regretté Jean Berton ?

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A ceux qui pourraient manquer de repères sur la question, rappelons simplement que la chasse, c’est naturel. Et que c’est par la chasse que les espèces animales se régulent entre elles.

 

Depuis 2011, la sanction collective est interdite par l’Etat dans l’Education Nationale. Pourquoi l’Etat appliquerait-il alors aujourd’hui ce type de sanction aux chasseurs ?

 

En droit français, la sanction collective peut-elle exister ? Dans plusieurs domaines, la jurisprudence indique que le principe de personnalisation de la sanction doit être retenu, ce qui, par conséquent, interdit la sanction collective comprise comme adressée à un groupe sans que l’on sache si chacun est responsable et s’il l’est au même titre que les autres.

Par exemple, dans l’Education Nationale, la circulaire N° 2011-111 du 1er août 2011 stipule à cet égard que « Le principe de l’individualisation des sanctions est conforme à la règle d’équité : elles ne peuvent atteindre indistinctement un groupe ».

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Quand il s’agit de l’Education Nationale, l’Etat met en avant l’équité pour interdire à ses propres agents, les professeurs, de pratiquer la sanction collective. L’Etat reconnait ainsi lui-même que punir tout le monde à la fois sans établir la responsabilité de chacun est injuste.

« Equité » : tout est dit.

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ET EN PLUS, LE GOUVERNEMENT VOUDRAIT MAINTENANT FAIRE MAIN BASSE SUR L’ARGENT DES CHASSEURS ! LES SENATEURS LR (LES REPUBLICAINS) DE L’ARDECHE S’Y OPPOSENT ET VOTENT CONTRE

 

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Mathieu Darnaud et Jacques Genest, Sénateurs (LR) de l’Ardèche :
« Pas question que l’Etat se serve dans la poche des chasseurs ! »
Photos Site internet/Chaîne parlementaire Public Sénat
Captures d’écran – 25 et 27 Novembre 2014

Le 25 octobre, L’Interdépartementale posait cette question :

« N’y aurait-il donc personne à l’UMP, au Front National, au Front de Gauche, etc. pour s’intéresser aux problèmes des chasseurs ? »

La réponse ne s’est pas faite attendre : par un communiqué publié dans Le Dauphiné le 29 octobre, Mathieu Darnaud et Jacques Genest, les Sénateurs LR (Les Républicains) de l’Ardèche ont tenu à faire connaître pour l’un, à rappeler pour l’autre « leur engagement auprès des chasseurs de l’Ardèche et de la chasse en général ».

Intervenant au Sénat dans la discussion sur le projet de loi de finances 2016, ils dénoncent la volonté du gouvernement de ponctionner plus d’un million d’euros (!) sur la redevance cynégétique payée par chaque chasseur pour affecter cette somme au financement du budget général :

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« Pas question que l’Etat se serve dans la poche des chasseurs ! »

Les deux Sénateurs ardéchois voteront contre ce prélèvement d’Etat. Parce qu’ils le jugent totalement « injustifié ».

L’Interdépartementale leur a écrit pour les remercier de leur engagement aux côtés des chasseurs.

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

L’association de défense de la chasse en a profité pour demander au Sénateur Darnaud quelle est sa position, non connue à ce jour, sur les dossiers pigeon et grive. Elle a interrogé le Sénateur Genest sur les suites réservées à son intervention parlementaire concernant le pigeon ramier en lien avec la fédération.

L’Interdépartementale a questionné les Sénateurs LR sur ce qu’ils pensent de l’interdiction de chasser infligée par l’Etat à tous les chasseurs d’une ACCA pour cause de prélèvements sangliers jugés insuffisants.

Sur toutes ces questions, nous ne manquerons pas de porter à la connaissance de nos lecteurs la réponse des Parlementaires ardéchois dès qu’elle nous parviendra.

 

L’ANCGE : « CHASSER L’OIE JUSQU’AU 20 FEVRIER EST JUSTIFIE »

 

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Dans un communiqué de presse du 31 octobre 2015, l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau) indique avoir pris connaissance du rapport du groupe chasse à l’Assemblée Nationale concernant la mission d’information sur la chasse des oies en février. Ce groupe, présidé par le Député (PS) Philippe Plisson, a rédigé le document suite à la demande conjointe de l’ISNEA (Institut Scientifique Nord Est Atlantique) et de l’ANCGE effectuée lors de la réunion à l’Assemblée Nationale du 20 janvier 2015.

Dans le rapport, qui reprend l’ensemble des connaissances sur la gestion des oies cendrées et l’état d’avancement actuel du dossier, « quelques points semblent intéressants », indique l’ANCGE. « On notera notamment le constat clair et factuel du très bon état de conservation des populations d’oies grises sur leurs aires de répartition Ouest et Centre Paléarctique. Cette affirmation constitue un élément primordial et un argument supplémentaire justifiant la chasse des oies jusqu’au 20 février inclus, date demandée et défendue par l’ANCGE ».

 

ANCGE ET CNR : UN LONG CHEMIN DEJA PARCOURU ENSEMBLE

 

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 La Sauvagine
Revue nationale des chasseurs de gibier d’eau
Octobre 2015 – N° 622

 

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  • 400 Gaulois réunis avec bien-sûr du sanglier au menu

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Au banquet gaulois, ils étaient 400 à déguster cochons et sangliers délicieusement cuits au feu de bois : il leur fallait bien ça pour se remettre de la longue marche. Sous le regard attendri d’Astérix et Obélix, les organisateurs bénévoles (Comité des Fêtes de St Georges-les-Bains, ACCA de Charmes, ACCA de St Georges-les-Bains) pouvaient savourer ce beau succès.

Selon nos informations, point de Romain en vue, seulement quelques gentils druides pour distribuer sur le parcours un peu de potion magique aux plus fatigués. Quant au très mélodieux et légendaire barde, il fut efficacement bâillonné pendant tout le repas … au plus grand soulagement des convives !

  • Deux fois de suite, la justice vient de donner tort aux antichasse

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Sale temps pour les antichasse habitués à gagner dans les prétoires !

Tour à tour, le tribunal administratif de Grenoble donne tort à l’ASPAS en considérant que l’abattage d’un loup est légal, puis désavoue la FRAPNA en refusant de suspendre l’abattage de 300 bouquetins malades.

Les juges, à leur tour, commenceraient-ils à être lassés par les antitout ?

 

  • La Fédé 07 a rencontré les Maires

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La FDC 07 a eu la très bonne idée de tenir un stand au Congrès des Maires de l’Ardèche le 15 octobre. Jacques Aurange, le Président des chasseurs ardéchois qui a pu nouer à cette occasion des contacts, recevoir des soutiens, a fait remarquer que parmi les 12 200 chasseurs ardéchois beaucoup sont eux-mêmes des élus dans leur commune.

 

  • Chien et maître

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Sur nos chasses.fr, cette histoire vraie : en poursuivant un élan durant une partie de chasse en Suède, le chien Rocky reste bloqué à la surface d’un lac partiellement gelé.

Son maître, Jonas Lundh, se jette alors dans l’eau glacée et nage sur plusieurs dizaines de mètres pour porter secours à son chien. Tous deux rejoignent la rive la plus proche : sains et saufs.

 

  • Préfet aux champs

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Sûr que les idolâtres du loup vont apprécier !

Alain Triolle, le Préfet de l’Ardèche, ne manque pas d’humour : il aime bien les loups mais « uniquement ceux qui sont végétariens » ! Ou bien encore, « ceux qui ne chassent que les animaux sauvages » … Le gibier, pas les brebis.

Quant aux loups qui n’auraient pas pris l’habitude de brouter l’herbe tendre et s’obstineraient encore à croquer de la brebis, le Préfet les aime aussi mais … ailleurs qu’en Ardèche. Chez la Sous-Préfète de Die, par exemple ? Ça, le Préfet ne le dit pas.

 

  • 26 février 2016 : 35ième anniversaire de l’Interdépartementale, projets d’avenir

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Pour son 20ième anniversaire, le Cercle Gaston-Phoebus que préside Antoine Cohen-Potin a invité ce 4 novembre, lendemain de la Saint-Hubert, un prestigieux panel : l’ancien Président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, des ministres d’aujourd’hui ou d’hier comme Stéphane Le Foll, Roselyne Bachelot, Corinne Lepage, François Sauvadet, des parlementaires, des journalistes, les Ambassadeurs d’Azerbaïdjan, de Monaco, de Suède, des chefs d’entreprise, etc. Les scènes de chasse de la littérature française étaient à l’honneur, de belles évocations d’Alexandre Dumas, Guy de Maupassant, etc. étant lues par l’éditorialiste, Directeur de l’Express, Christophe Barbier et la comédienne, metteur en scène, Directrice de la prestigieuse Villa Médicis, Muriel Mayette.

Joyeux anniversaire !

 

25 MANIFESTANTS … CONTRE LA CHASSE LE WEEKEND … LA FRANCE D’EN HAUT … AU FEU ! …

 

LES INFORMATIONS DE L’EXTRÊME

 

En Ardèche, la manif antichasse n’a pas fait recette

 

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Photo Inter/JMS

Manifestant devant la préfecture de l’Ardèche, ils étaient tout juste 25 pour leur « grande » journée « nationale » contre la chasse. 25 personnes (pour l’ensemble du département de l’Ardèche) regroupées dans un collectif qui revendique 50 associations.

Le Préfet sait maintenant à quoi s’en tenir quant à la représentativité de ceux qui lui demandent d’interdire la chasse.

EELV (Europe Ecologie Les Verts) veut se refaire une santé sur le dos des chasseurs en réclamant à son tour l’interdiction de chasser le dimanche

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Et c’est reparti ! Vieille lune des antichasse, la pétition sans fin pour interdire la chasse le dimanche revient chaque année aussi sûrement que l’automne revient après l’été. Aux côtés des habituels, EELV.

Abandonnée en rase campagne par ses chefs parlementaires, désertée par ses militants, regardée de haut par ses anciens alliés PS, EELV qui fit 2% de l’électorat au meilleur de sa forme présidentielle essaie tant bien que mal de se refaire une petite santé sur le dos des chasseurs. A la veille des régionales, si ça ne rapporte pas beaucoup, au moins ça ne coûte rien.

 

Vie de château pour France d’en haut ?

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Photo A. Bouissou/MEDDE

On ne l’entend plus. Elle ne nous parle plus. Dans sa dégringolade de 5 points au dernier sondage TNS Sofres – Figaro Magazine du 24 au 28 septembre 2015, les 1 000 000 chasseurs français, leurs familles, leurs amis y sont peut-être pour quelque chose …

Absente à l’assemblée générale annuelle des fédérations départementales de chasseurs, muette sur la mauvaise plaisanterie de la grive cantonale Drôme-Ardèche en dépit des interventions du Président PS de région et de quatre parlementaires PS de nos départements, sans voix sur le pigeon ramier interdit en mars, sans réaction sur le sanglier-punition, sanction exorbitante infligée par l’Etat tout puissant à 62 malheureux chasseurs d’une petite ACCA (une de ces ACCA que le Sénateur socialiste Verdeille avaient voulu pour que chaque chasseur, même de condition modeste, puisse chasser librement et qui doit aujourd’hui se retourner dans sa tombe) … Non ! On ne l’entend plus.

Mme Royal ayant complètement disparu des écrans radars de la planète chasse, c’est le Président de la République en personne qui en est réduit, comme un vulgaire ministre suppléant, à assurer le service après-vente de la politique gouvernementale de la chasse, attribution normalement dévolue à Mme Royal, ministre (PS) de tutelle des fédérations de chasseurs.

On ne l’entend plus, elle ne nous parle plus mais elle fait toujours parler d’elle :

« Hôtel 5 étoiles, berlines de marque et table ouverte chez l’ex-Premier Ministre (arrêté depuis pour fraude fiscale) : la presse de l’île Maurice est en train de déballer tous les privilèges et avantages dont Ségolène Royal aurait bénéficié lors de séjours effectués entre 2011 et 2014 (…) La ministre de l’Ecologie y menait apparemment un train de vie … royal ! Le tout aux frais du contribuables mauricien ». Voilà ce que révèle Le Figaro-Magazine.

Ainsi que Charles Baudelaire débarquant sur l’île Maurice, la ministre de l’Ecologie serait donc partie oublier les ennuyeuses contraintes des dossiers brûlants de la chasse « au pays parfumé que le soleil caresse ».

Si tout cela est vrai (pas de démenti à notre connaissance), une fois de plus l’exemple viendrait de haut.

Entendez-vous, dans nos campagnes, ce qui se dit sur vous, hommes et femmes de pouvoir de la France d’en haut ?

« Bon ! Après tout, qu’ils se les gardent leurs privilèges, leur fric, leur vie de château, tous ces grands personnages qui nous gouvernent. Qu’ils se les gardent et qu’ils en profitent bien pour le temps qu’ils y sont. Mais qu’ils arrêtent au moins d’emm…er le monde ».

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Entendez-vous, dans nos campagnes, ce que vous disent ces hommes et ces femmes qui chassent ?

« Qu’ils nous rendent – et le temps presse – nos traditions volées, notre liberté de loisirs piétinée, nos droits de chasse bafoués. Trop longtemps, bien trop longtemps, la chasse fut privilège royal et privilège de la noblesse, trop longtemps la chasse fut exclusivement celle de la France d’en haut méprisant le peuple des campagnes, trop longtemps la chasse fut le loisir réservé aux nantis et aux puissants. Avec la République, on croyait naïvement ce temps révolu. ».

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1789 a fait de la chasse un loisir populaire accessible à tous, une liberté jusque-là obstinément refusée au peuple des campagnes.

En 2015, l’histoire bégaie :

Voilà que dans notre modernité mondialisée où la ruralité laissée en jachère par le pouvoir central n’aurait plus sa place, une escouade d’écolobobos parisiens, alternativement de gauche et de droite mais toujours hors-sol car issus du même moule, l’ENA, passant leur vie aux frais des contribuables dans le luxe des palais nationaux, se croient autorisés à afficher, depuis la capitale, un souverain mépris pour la vie simple et souvent plus saine des campagnes ! Qu’ils viennent donc ici, nous trouverons les sujets pour leur parler.

Voilà que ces écolobobos antichasse, antitout, nous confisquent avec délectation, morceau par morceau, jour après jour, nos chasses populaires, nos modes de chasse, nos territoires de chasse, nos dates de chasse, notre liberté de chasser ! …

Jusqu’à quand ?


Au feu ! …

 

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Photo Inter/Site internet/Le Chasseur Français
20 Octobre 2015

Pour le pouvoir, à quatre semaines du premier tour des régionales, il y a le feu dans l’électorat chasseur, en particulier dans les anciens bastions du PS. Toutes les remontées de terrain nous le confirment ainsi que quelques confidences d’élus socialistes plutôt médusés par l’attitude (qu’ils jugent eux-mêmes incompréhensible) du pouvoir à l’égard des chasseurs. Ces chasseurs dont la moitié votaient pourtant à gauche jusque-là. Médusés mais apparemment impuissants car superbement ignorés eux aussi, bien qu’élus du PS, par un ministère de l’Ecologie piloté par une ministre PS, qui plus est poids-lourd du gouvernement ayant ses entrées à l’Elysée …

Alors, pour tenter d’éteindre l’incendie qu’ils ont eux-mêmes allumé et méthodiquement entretenu, voilà que les pompiers pyromanes tout d’un coup sont là ! D’ordinaire un tantinet méprisants avec les chasseurs mais jamais avec notre argent, ni nos voix, nous infligeant à tour de bras, entre deux élections, des interdictions aussi incohérentes que répétitives, caressant toujours plus les écolos dans le sens du poil, ils nous promettent maintenant – élection oblige – d’inverser la courbe … de l’antichasse.

Faut-il les croire ?

Où est la liberté dont ils nous parlent quand le gouvernement peut interdire la chasse à tous les chasseurs dans certaines ACCA ? Où est l’égalité dont ils nous parlent quand le gouvernement peut interdire la chasse dans certains cantons de certains départements ?

Assez de mots, des actes, Monsieur le Président de la République !

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- François Hollande, Président de la République -
Déclaration au Chasseur Français
(Numéro de Novembre 2015)

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Site internet/Le Chasseur Français
Capture d’écran/20 0ctobre 2015

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L’INTERDEPARTEMENTALE

BREVES AUTOMNALES 2015

GRIVE « CANTONALE » : LE PRESIDENT DE LA REGION RHÔNE-ALPES INTERPELLE SEGOLENE ROYAL … ÇA COMMENCE A BOUGER !

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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Promesse faite, promesse tenue …

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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Une intervention qui sera décisive … ou pas ?

 

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Photo Inter/Site internet/Florian Lalièvre

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VOUS AVEZ DES CHASSEURS DE GRIVE DANS VOTRE ACCA ? IL EST ENCORE TEMPS DE NOUS REJOINDRE : POUR PESER ENSEMBLE SUR LA DECISION

 

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L’union fait la force : rejoignez-nous !
Photomontage/Inter

ASPAS : L’ETE MEURTRIER

 

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  • Vous vous demandez ce que devient l’ASPAS ? Les adhérents de cette association se le demandent aussi.

Depuis des mois maintenant, l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages traverse la plus grave crise interne de son histoire … Et ne semble pas prête d’en sortir (Cf. articles du site, rubrique ANTICHASSE).

Après la démission de l’ancien Président Pierre Athanaze, les révocations de Roger Mathieu, membre du Bureau et de Françoise Savasta, Administratrice, c’est au tour d’une autre Administratrice de l’ASPAS, Geneviève Delvoye, d’avoir donné sa démission.

Premier visé par les « dissidents », le Vice-Président de l’ASPAS, Marc Giraud, réfute en bloc les accusations de Roger Mathieu et Françoise Savasta. Il s’insurge contre « l’attaque virulente et violente » dont ils se seraient rendus coupables à l’encontre du Conseil d’Administration.

Les accusant d’avoir « dénigré » des salariés en poste à l’ASPAS, Marc Giraud estime que « leurs agissements nuisent publiquement à la réputation de l’association ». Il en appelle aux adhérents en souhaitant un retour « au respect, à l’écoute, au dialogue ».

Visiblement, Marc Giraud n’aura pas été entendu. Dans une lettre adressée le 13 juillet 2015 au Vice-Président de l’ASPAS, Geneviève Delvoye, Administratrice démissionnaire à son tour, se plaint amèrement de l’absence d’écoute de l’équipe dirigeante et tout particulièrement du ton « inquisiteur et accusateur » de Marc Giraud.

De son côté, Roger Mathieu, l’un des principaux dirigeants évincés, s’insurge contre ce qu’il n’hésite plus à appeler « le délire paranoïaque » des dirigeants actuels de l’association ! …

Roger Mathieu leur reproche de « harceler par des salves d’injonctions tel ou tel militant soupçonné de « subversion » et sommé de s’expliquer devant ce qui ressemble à de véritable petits tribunaux d’exception ».

Le robespierrisme et la Terreur seraient-il en train de devenir le fil rouge de la verte association ?

Toujours est-il que, dénonçant à son tour des « procédés violents », Geneviève Delvoye, la naturaliste qui peut au moins se prévaloir d’une longue expérience de terrain dans le domaine des associations de protection de la nature (ASPAS, LPO, etc.) témoigne :

« En 40 ans de militantisme dans diverses associations et de participations passées et actuelles à divers Conseils d’Administration, je n’ai jamais connu pareille situation ».

NOS GIBIERS LES PLUS CHASSES EN FRANCE

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  • De l’étude BIPE (entreprise agréée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) réalisée en 2015 à l’initiative de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs), il ressort le classement ci-dessous pour les gibiers prélevés par la chasse dans notre pays

Petit gibier sédentaire

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Grand gibier

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Gibier migrateur terrestre

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Gibier d’eau

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Grand gibier de montagne

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Photos Inter/Site internet
Adrien Vermare/Florian Lalièvre/CP

MIGRATEURS ET SATELLITES … CORBEAUX ET LOUP … REGIONALES ET FEDERATIONS … FAISANS ET DEMUNIS … FEMMES ET CHASSE …

LES INFORMATIONS DE L’EXTRÊME

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. Techniciens cynégétiques des fédérations de chasse et ornithologues agréés du Muséum (le Président de l’Interdépartementale a récemment partagé un café matinal sur les bords du Rhône avec l’un d’entre eux, rencontré en plein travail de bagage de bruants des roseaux) ont en commun une pratique véritablement scientifique de l’écologie. Ça nous change un peu des autres …

Baguer les oiseaux pour mieux les connaitre, c’est la méthode classique et peu coûteuse qui a fait ses preuves. Les équiper de balises électroniques, ça coûte cher (L’ANCGE en sait quelque chose pour participer à un programme scientifique de suivi de la migration des oies… Du moins, celles qui ne finissent pas gazées aux Pays-Bas grâce aux fonds européens). Oui ! C’est cher mais cela permet de les suivre par satellite tout au long de leur périple migratoire. Ce travail donne d’étonnants résultats que Le Chasseur Français a eu la bonne idée de condenser.

On apprend ainsi qu’un petit passereau, le pouillot fitis, se tape près de 10 000 Km d’un voyage le conduisant de chez Poutine jusque chez les Springboks, Europe de l’Est-Afrique du Sud, billet aller-retour ; que le martinet, visiteur estival familier de nos villages ardéchois et drômois (souvent confondu avec l’hirondelle), programmé et profilé pour voler sans cesse une fois son nid quitté, peut tenir en vol quatre ans sans jamais se poser, ni se re-poser, ni, par conséquent se … reposer ; qu’une sterne arctique (l’hirondelle de mer) peut couvrir en battements d’ailes pour seul carburant, au cours de sa frêle mais assez longue existence, jusqu’à 10 fois … la distance Terre-Lune ! Devant pareils exploits de la nature, on se sent tout petit, humble, modeste, émerveillé.

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. Drôles d’oiseaux. Il a tout de même de drôles de défenseurs, le loup, dans la Drôme. Voilà des semaines que des chasseurs du Haut-Diois ayant accepté une formation de tir du loup dans le cadre d’une mission bénévole de service public commanditée par l’Etat sont la proie d’un étrange « corbeau » ou plus vraisemblablement de plusieurs. Insultes par téléphone, menaces diverses, cartes postales postées de … Belgique (siège des institutions européennes), avec odieux chantage aux relations extraconjugales habilement dévoilées aux conjointes mais bien-sûr inventées de toutes pièces … Drôles d’oiseaux pour agir ainsi !

Le Président de la fédération des chasseurs drômois a sa petite idée sur l’origine de ces provocations de bas étage. Alain Hurtevent désigne sans hésiter « les écologistes radicaux », l’ancien commandant de gendarmerie de la Drôme se demandant tout haut « comment tout ça va finir ».

Nous attendons avec curiosité de voir si les associations pro-loups désavouent publiquement et sans ambiguïté des procédés qui ne grandissent ni leurs auteurs, ni la cause que ceux-ci prétendent défendre.

En toute logique aussi, les dépôts de plainte devraient maintenant tomber en rafale : la fédération de chasse 26 en tête mais également les ACCA concernées et bien-sûr tous les chasseurs visés en tant qu’auxiliaires de la puissance publique, sans oublier le Préfet de la Drôme puisque c’est son arrêté autorisant le tir de prélèvement d’un loup qui semble avoir déclenché ce tumulte.

Que la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, saisisse elle-même les tribunaux aux côtés du Préfet aurait de l’allure, sinon de la « bravitude ». De la part de l’Etat, ce serait, au-delà des mots souvent dits pour plaire, un acte. Un acte cohérent pleinement assumé car, sans arrêté ministériel autorisant sous conditions le tir du loup en France par des chasseurs, le Préfet de la Drôme n’aurait pas pu agir ainsi …

Espérons que les suites judiciaires, si suite il y a, seront cette fois à la hauteur, c’est-à-dire, plus dissuasives dans cette affaire du loup drômois et de son escorte de noirs volatiles qu’elles ne l’ont été, côté Ardèche, dans une autre affaire, tout autant bordée de sombre puisque s’agissant de bêtes noires ; celle de l’empoisonnement volontaire des sangliers à la bromadiolone : une action criminelle contre la faune sauvage, absolument démontrée et prouvée mais pourtant restée à ce jour totalement impunie.

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. Taclé ! « Je tiens à affirmer haut et fort que je ne suis pas de gauche ! ». Par cette proclamation politique intempestive que personne ne lui demandait, le Président des fédérations de chasseurs Rhône-Alpes (également Président de la fédé de la Loire), Gérard Aubret, sème le trouble parmi les chasseurs. Il enfonce le clou :

« J’ai fait le choix de m’inviter dans la campagne électorale pour les régionales ».

Cette initiative personnelle de M. Aubret serait en fait une offre de service à Laurent Wauquiez qui conduit la liste des Républicains pour la région Rhône-Alpes-Auvergne, liste opposée au Président sortant PS, Jean-Jack Queyranne … Lequel Wauquiez ne serait pas chaud du tout pour partir avec Aubret. Dans l’entourage du candidat de la droite républicaine, il se dit en effet que M. Aubret n’aurait pas la carrure. Une partie de l’état-major de Laurent Wauquiez estimerait par ailleurs risqué de prendre sur la liste un chasseur en position éligible. Pour ne pas trop déplaire aux écologistes. Dépité, Gérard Aubret aurait alors menacé, selon la presse cynégétique nationale, de monter sa propre liste régionale « chasseurs ». Dans quel but et surtout avec quels moyens ?

Au-delà des petits calculs politiciens qui n’intéressent personne et des ambitions personnelles de M. Aubret qui ne concernent que lui-même, une question se pose : l’entrée en politique d’un responsable régional de fédération est-elle compatible avec ses fonctions actuelles de responsable cynégétique ? Non ! Répondent les plus nombreux. Ceux-là pensent que s’il veut faire carrière politique dans un parti, ce qui est son droit, M. Aubret doit d’abord démissionner de ses fonctions fédérales car à ce titre, et jusqu’à hier encore, il représentait tous les chasseurs de sa fédération et pas seulement ceux qui partagent sa sensibilité politique.

C’est le point de vue exprimé, notamment, par la Rédaction de la revue nationale Plaisirs de la chasse qui pointe les difficultés de stratégie de la FNC, (« pas assez pensée »), s’inquiète de ses conséquences déjà visibles et tacle sévèrement, sans toutefois le nommer, M. Aubret :

« Que des élus fédéraux agissent auprès des politiques de tous bords pour « placer » des chasseurs sur des listes régionales de décembre prochain s’inscrit dans une stratégie d’influence bien légitime pour des représentants d’intérêts catégoriels. Que des présidents de fédérations départementales de chasseurs figurent sur ces listes, de la majorité ou de l’opposition, pose un problème de morale publique : ils détournent leur mandat cynégétique à des fins politiques » …

Cette analyse est partagée depuis toujours par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche qui redoute la confusion des genres et craint plus que tout que l’engagement politique partisan d’un Président de fédération de chasseurs soit source de divisions entre chasseurs de sensibilités politiques différentes et par conséquent d’affaiblissement collectif.

Ce risque d’une politisation des fédérations était souligné par le Président de l’Interdépartementale dans une interview donnée le 18 décembre 2014, propos prémonitoires qui prennent aujourd’hui tout leur sens :

  • « En 2015, nous n’aurons sûrement pas besoin, nous les chasseurs, de la politique comme motif supplémentaire de divisions et de difficultés. Laissons donc la politique là où elle est ! ».

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. Inter-Solidarité. Pour la troisième année consécutive, les chasseurs offrent du gibier aux banques alimentaires. 12 villes en bénéficient. 5000 faisans offerts par les professionnels de l’Inter-Prochasse seront ainsi dégustés à Noël par les plus démunis.

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. Podium. Et un, et deux, et trois ! Des 28 Etats membres de l’Union Européenne, la France a au moins une première place : celle du nombre de chasseurs avec environ un million de pratiquants. Notre pays occupe toujours la première marche du podium. Suivie par l’Espagne et l’Italie.

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. Tendance. « La femme est l’avenir de l’homme », chantait, depuis les bruyères d’Ardèche, notre Jean Ferrat national. Et si la femme était en train de devenir également l’avenir de la chasse ? Seuls les gros machos (les maigres aussi, d’ailleurs) pourront hausser les épaules, sûrement pas les féministes d’hier et d’aujourd’hui, qui voient toujours un progrès de la société partout où une femme exerce une fonction traditionnellement masculine !

En tous cas, elles sont là, de plus en plus nombreuses, à porter le fusil ou la carabine, à mener les chiens ou poser les appelants. Une enquête nationale vient de cerner le profil de la nouvelle Diane : les femmes qui découvrent la chasse sont des amoureuses de la nature, de vraies passionnées, généralement trentenaires, habitant souvent la ville, bien accueillies et respectées par leurs collègues hommes.

Le Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche compte 4 femmes sur 22 membres : Chantal, qui chasse le sanglier et mène les chiens ; Yolaine, qui a chassé le gibier d’eau à la hutte avec appelants, Janine, qui peut cuisiner n’importe quel gibier ; Marie-Agnès, qui apporte à l’équipe l’éclairage des Sciences de la Vie et de la Terre.

Grâce à vous, Mesdames, la chasse devient tendance …

La chasse au féminin : une petite révolution tranquille qui fait son chemin.

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- Jean-Jack Queyranne, le Président de la Région Rhône-Alpes,
qui vient de saisir la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, du dossier grive
après sa rencontre avec Christian Pialet -
La grive « cantonale » : un dossier de plus en plus embarrassant
pour les élus PS Rhône-Alpes à la veille des élections régionales
Photo Inter/JMS

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Prochain article :

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Brèves automnales (2)

L’INTERDEPARTEMENTALE

BRÊVES ESTIVALES 2015 (2)

MINISTERE DE L’ECOLOGIE, MINISTERE DE LA « BRAVITUDE » OU MINISTERE  DE LA DESINVOLTURE ?

Nouvelles ACCA. D’après le dernier point de situation effectué par l’Interdépartementale, les renouvellements d’adhésions ACCA continuent depuis le 30 juin mais à cadence très ralentie, ce qui est normal, seuls les retardataires se manifestant encore. La surprise est venue des nouvelles ACCA : sur 10 adhésions enregistrées dans la deuxième quinzaine de juillet, 6 étaient des ACCA qui adhéraient pour la première fois à l’association de défense de la chasse.

Des réunions d’ACCA devant encore se tenir, le conseil d’administration de l’Interdépartementale pense que le double objectif de l’assemblée générale sera dépassé avant la fin de l’année : « 40 nouvelles ACCA en 2015 pour un total, au minimum, de 200 ACCA adhérentes ». Et surtout, soulignent les responsables :

« Seulement 18 procès-verbaux d’assemblées générales notifiant un vote majoritaire de refus d’adhésion à l’Interdépartementale (10 pour l’Ardèche, 8 pour la Drôme) nous sont parvenus au 1er août  … Sur un total de 708 ACCA ».

Beau motif de satisfaction, en effet.

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Le petit observateur drômardéchois

 

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MAIS QU’ONT-ILS A LA PLACE DU CŒUR ? …

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Cruauté. Juillet-août, sale temps pour les chiens et les chats. Chaque année à cette époque, la SPA en ramasse à la pelle : la petite boule de poils offerte à Noël au chérubin de la famille qui n’a déjà plus envie de son poisson rouge complique le départ en vacances des parents. Alors, c’est le lâche abandon. Il y a parfois pire. A Portes-lès-Valence, il y avait eu ces pauvres chiots enfournés dans un sac poubelle puis jetés vivants dans un conteneur (enquête pour le moment sans résultat à notre connaissance). A Marseille, sur fond de drogue et de dispute familiale, c’est un chat tué à coup de marteau qui envoie aux Baumettes un récidiviste de la chose, lequel a reconnu en avoir déjà égorgé deux autres. Que ce triste individu ait été condamné trois fois pour avoir exercé des violences sur sa mère n’est finalement pas si étonnant que ça. Procès le 23 septembre. A Carrières-sur-Seine, deux promeneurs en compagnie de leur chienne voient, ébahis, bouger un tas de terre. Ils s’approchent et découvrent une malheureuse chienne enterrée vivante qu’ils s’empressent bien-sûr de libérer tout en ayant la présence d’esprit de filmer l’horrible scène … Ce qui conduit à la mise en examen du propriétaire. Procès en mars 2016. En attendant, la pétition mise en ligne par MesOpinions.com fait un tabac.

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SON MINISTERE POURRA-T-IL CONTINUER ENCORE LONGTEMPS A TRAITER CHASSEURS DE GRIVES ET PARLEMENTAIRES PS DE L’ARDECHE ET DE LA DRÔME AVEC AUTANT DE DESINVOLTURE ? NOUS POSONS LA QUESTION A SEGOLENE ROYAL

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Ministère de la « bravitude » ou ministère de la désinvolture ?
Photo A. Bouissou/MEDDE

. Elections plombées ? Premier des ministres en charge de l’Environnement lors de la création de ce nouveau ministère en janvier 1971, Robert Poujade aimait à le définir comme « le ministère de l’impossible ». Quarante quatre ans après, Ségolène Royal, adepte de la « bravitude », serait-elle en train de faire du ministère de l’Ecologie, sous la pression de quelques conseillers antichasse bien en cour, « le ministère de la désinvolture » ?

Depuis bien longtemps, les conseillers antichasse font partie des cabinets ministériels de l’Ecologie. Ils  sévissaient déjà auprès des prédécesseurs de Mme Royal : Nathalie Kosciusko-Morizet, par exemple, la très bobo-écolo parisienne UMP-LR, n’a jamais témoigné une grande empathie pour le monde rural en général ni pour les chasseurs en particulier. Au ministère de l’Ecologie, les antichasse sont en fait chez eux. Paradoxalement, le ministère de l’Ecologie a toujours eu la chasse parmi ses principales attributions. C’est comme si les conseillers du Ministre de la Défense Nationale, au lieu d’être des militaires, étaient recrutés parmi les antimilitaristes ! Pas étonnant donc que le comble du délire technocratique antichasse ait été atteint lorsqu’un anonyme cerveau d’énarque du ministère de l’Ecologie a produit l’ubuesque trouvaille de la fermeture « cantonale » des grives …  Une fois de plus, les chasseurs ardéchois et drômois ont eu droit à un « traitement de faveur » ! Eux et eux seuls.

En juillet 2015, un cran supplémentaire vient d’être franchi dans la provocation contre les chasseurs. Circonstance aggravante, les conseillers ministériels ont pu se prévaloir directement, dans leur combat douteux, de la signature de la Ministre Ségolène Royal. Dont acte. Ce qui pouvait passer jusqu’à présent pour une grosse maladresse des services de son ministère devient donc position officielle, affirmée et assumée du Gouvernement à l’égard des chasseurs ardéchois et drômois … Lesquels, n’étant pas idiots, vont montrer dans les prochains mois qu’ils ont de la mémoire.

Puisque la Ministre a donné son accord officiel à une nouvelle provocation – nous vous dévoilerons bientôt laquelle -, puisque le Gouvernement a choisi, semble-t-il, de jouer la carte du mépris contre les chasseurs plutôt que de les écouter, de dialoguer avec eux et de répondre enfin, ce qui n’a encore jamais été fait par personne, aux arguments précis qui sont objectés (Cf. notre article du 19/01/2015, dossier Grive), objectés non seulement par les représentants des chasseurs mais aussi par des élus de la Majorité qui nous soutiennent (Maires, Conseillers Départementaux, Conseillers Régionaux, Députés, Sénateurs) …

« Alors, oui, parlons-en, Madame la Ministre !

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Qui sont donc vos conseillers ministériels de l’ombre, prétendus experts en ornithologie, tellement « experts » qu’ils confondent – les fédérations de chasse 07 et 26 en ont la preuve écrite – une grive et … un canard ?!

Vos conseillers pour la chasse ou plutôt vos conseillers contre la chasse sont ces quelques haut-fonctionnaires antichasse inamovibles du ministère de l’Ecologie. Ils sont à votre ministère ce qu’a été à l’Education Nationale sous différents Ministres un Philippe Mérieu, « Super-Pédago » inspirateur de toutes les mauvaises réformes, lui aussi recyclé en fin de parcours chez Europe-Ecologie-Les-Verts ainsi qu’à la région Rhône-Alpes ou, en tant que Vice-Président écolo, il a veillé à ce que ses amis de la FRAPNA ne manquent de rien lors du vote des subventions. Les Ministres passent, vous passerez Madame, eux restent. Ils se sentent tout puissants. Ils sont tout puissants.

Anciens sympathisants quand ce n’est pas militants de la cause antichasse, aujourd’hui reconvertis en experts de l’Etat, ils sont là, pas par hasard, où partent tous les coups tordus contre la chasse : au cabinet du Ministre de l’Ecologie comme au GEOC, cet organisme d’Etat qui, huit fois sur dix, rend des avis défavorables aux chasseurs, avis dont peut alors se prévaloir ensuite, faussement étonné et faussement désolé … le ministère de l’Ecologie. Pas étonnant, dans ces conditions, que les réponses faites depuis Paris dégoulinent de mépris et de provocations face aux arguments légitimes et sensés des chasseurs ardéchois et drômois, arguments d’ailleurs repris et défendus, cela a du vous échapper Madame, par plusieurs Parlementaires du PS. Vos verdâtres conseillers et experts en antichasse ont pour eux le pouvoir d’agir (et de sévir ?) depuis l’appareil d’Etat. Sans jamais rendre compte bien-sûr, ni au peuple, ni aux élus du peuple. Peut-être à vous quand même ?

L’engagement idéologique viscéral contre la chasse de ces conseillers ministériels et autres  experts verts fournissant aux différents Ministres de l’Ecologie matière à raccourcir les dates de chasse aux migrateurs  a toujours été un puissant levier au service des associations antichasse les plus radicales dont ils sont eux-mêmes généralement issus. Ce sont ces mêmes conseillers qui ont convaincu plusieurs Ministres de l’Ecologie de faire place nette en Ardèche à l’Escrinet et sur les autres cols ardéchois en y délogeant, au besoin par la force des CRS, des milliers de paisibles chasseurs de pigeon ramier sur injonction d’un conseiller occulte parisien, le très influent Bougrain-Dubourg. L’actuelle affaire des grives accommodées à la sauce pistache « cantonale » est une nouvelle illustration, dans ses derniers rebondissements, de la remarquable capacité à nuire de ces conseillers et de leur excellence à provoquer ceux qui, ici et là, refusent toujours de courber l’échine.

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L’engagement borné de votre Ministère contre les chasseurs de grives de 56 cantons, ces citoyens-chasseurs-contribuables-électeurs qui n’ont plus aujourd’hui les mêmes droits dans leur département que ceux du canton voisin, l’acharnement mis à faire plier les chasseurs de deux départements en essayant en vain de les diviser sur la base du fait du prince et de l’arbitraire digne de l’Ancien Régime, risque de faire déborder le vase. Mais cette fois, à cause d’eux (à cause de vous ?), élus et candidats socialistes aux prochaines Régionales pourraient bien y laisser des plumes. Un gros tas de plumes. Pour vos beaux yeux et les risettes de circonstances de votre ministère en direction d’Europe-Ecologie-Les-Verts, vos amis socialistes, victimes expiatoires de la stratégie élyséenne, vont-ils prendre le risque de passer à la trappe dans quatre mois à cause d’un prévisible « vote-chasseur » ? Vont-ils attendre sans réagir, les bras croisés ?

Des poids-lourds régionaux du PS comme le drômois Didier Guillaume ou l’ardéchois Pascal Terrasse ont pu s’étonner à juste titre avec nous, nous le dire et vous le faire savoir, que nos départements fassent presque figure d’exception en droit français car nulle part ailleurs sur le territoire métropolitain la fermeture de la chasse à la grive n’intervient à des décades différentes (10 et 20 février) en fonction du canton (!), entité politique et administrative mais en rien entité biotopique ou biologique comme chacun le sait … à l’exception notable de vos trop fameux « experts ».

Les élucubrations renouvelées de vos conseillers et « experts » sur de prétendues « différences biologiques entre cantons » (sic), différences qu’ils n’ont jamais pu démontrer – et pour cause ! -, leur culot phénoménal à mettre en avant une approche soi-disant « scientifique » et soi-disant « juridique », uniquement pour se justifier et tenter de justifier la réglementation absconse qu’ils ont eux-mêmes produite quand ils confondent allégrement turdidés et anatidés, cantons du centre et cantons du nord, tout cela ne gêne nullement, dans leur prétention à dire le vrai, vos pseudos « experts ». Du moment que cela emmerde en Drôme-Ardèche un maximum de chasseurs et introduit entre eux un facteur de division durable (auquel ils n’ont toujours pas cédé), la cause est entendue, n’est-ce pas ? Pour eux, c’est aussi simple que ça. Et pour vous, Madame la Ministre ?

Cette situation absurde, franchement grotesque, qui n’a que trop duré, est scandaleuse. D’un point de vue strictement juridique, le texte ministériel en vigueur n’introduit-il pas une inacceptable rupture d’égalité de droits entre citoyens-chasseurs d’un même département s’acquittant auprès de l’Etat de la même redevance cynégétique, ce qui pourrait mettre non seulement en cause la légalité du texte mais soulèverait aussi la question de sa constitutionnalité ? Cette question essentielle, il serait bien étonnant que les Présidents de fédération de l’Ardèche et de la Drôme n’aient jamais eu l’envie de la poser à leur Préfet respectif ; seulement voilà, les Présidents de fédération, c’est vous qui les nommez, les maintenez et au besoin les révoquez. C’est pourquoi, cette situation scandaleuse est dénoncée depuis le début par l’Interdépartementale, toujours avec la même conviction, la même force, la même détermination à faire bénéficier enfin tous les chasseurs ardéchois et drômois des mêmes droits, c’est-à-dire de la fermeture de la grive pour tous au 20 février. Quand, sur le fond, les fédérations disent à leur tour la même chose que nous, le moment est venu de réclamer des comptes. Les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains vont s’y prêter à merveille. Nous n’allons pas nous en priver.

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La Ministre et nos deux Préfets doivent savoir que, pour nous faire entendre, nous allons utiliser tous les moyens légaux et tous les relais dont nous disposons aussi longtemps qu’un arbitrage impartial digne d’un Etat républicain n’aura pas été rendu.

Face à cette citadelle verte du parti-pris qu’est devenu le Ministère de l’Ecologie, ce n’est pas sans courage que la jeune et très active Députée de l’Ardèche, Sabine Buis (PS) est intervenue cette année, à notre demande, en faveur des chasseurs ardéchois et drômois comme plusieurs de ses collègues. Elle l’a fait depuis l’Assemblée Nationale (Question N° 75821 publiée au JO le 17/03/2015) en s’adressant directement à vous, Madame la Ministre de l’Ecologie. Selon nos informations, vous vous êtes empressée de lui répondre … quatre mois après (Réponse publiée au JO le 07/07/2015), sans doute trop occupée que vous étiez par vos portiques à écotaxe, vos péages autoroutiers soi-disant gratuits, votre interdiction du Roundup aux seuls particuliers et votre rétropédalage dans le Nutella. Quant à votre réponse officielle faite à l’honorable Parlementaire, nous allons avoir l’occasion d’en reparler. Elle vaut, en matière de désinvolture, son pesant de « bravitude ».

Par souci de transparence, nous allons en effet porter à la connaissance de l’opinion publique (pour autant que ce site ne nous sera pas fermé car notre équipe en a déjà vu d’autres pour tenter de la faire taire) tous les éléments du dossier dont les principaux, outre que février 2016 est encore loin, semblent avoir complètement échappé à nos confrères de la revue Plaisirs de la Chasse qu’on a connu mieux informés, mieux inspirés et surtout moins défaitistes (PLC août-septembre 2015).

Chacun pourra ainsi juger de la façon dont sont pris en compte, au sommet de l’Etat, les revendications d’une catégorie de citoyens injustement bafoués dans leurs droits depuis des années et avec quelle remarquable absence de considération sont traitées par un Ministre les interventions de nos élus Drôme-Ardèche appartenant à la Majorité. La question de la Députée était technique, précise, argumentée. Votre réponse, Madame la Ministre, qui vous êtes pourtant donné tout le temps de la réflexion, est une réponse royalement désinvolte parce que 100%  idéologique, 100% politique, 100% hors-sujet.

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Les chasseurs apprécieront. Eux aussi vont avoir tout le temps d’y réfléchir et d’en parler entre eux avant d’être appelés aux urnes pour les Régionales … Dans quatre mois.

Avant d’aller voter, ils se souviendront que chasser est une liberté et que la liberté quand on vous en prive, ça se défend ».

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… Écolos à nouveau assidument courtisés par le Président de la République,  François Hollande (les Duflot, Mamère, Placé et autres antichasse agissant), Ségolène Royal, en mission verte élyséenne, ira-t-elle jusqu’à plomber la campagne pour les élections régionales de ses amis  socialistes en Drôme-Ardèche et des candidats PS de la région Rhône-Alpes-Auvergne ?

Et si elle le fait, que fera alors le Premier Ministre, Manuel Valls ?

 

ICI ET LA

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. Grotte Chauvet. « La chasse, premier support culturel de l’humanité ? Nous serions tentés de le croire en contemplant l’art des cavernes à Chauvet dont les parois peintes s’offrent à nous (…) ». Ainsi conclue Pascal Durantel dans  la revue nationale Grand Gibier où il signe, sur 4 pleines pages, un très bel article, brillamment documenté et richement illustré, le journaliste ayant l’élégance, dans son avant-propos, de citer l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche.

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. 8 500. C’est le nombre officiel de brebis victimes du loup en France  pour la seule période juillet 2014-juillet 2015 (pour 17 loups tués seulement). Face au loup, les brebis tombent comme feuilles à l’automne. Sur le loup, les idées reçues commencent à tomber aussi. Le retour naturel du loup ? Plus personne ou presque n’y croit. Le Député-Maire de Nice, Christian Estrosi, dénonce la supercherie et croit pouvoir affirmer : « En 1992, le loup a été réintroduit artificiellement par des fonctionnaires de l’Etat ». Grave accusation ! Mais c’est précisément un haut fonctionnaire d’Etat, qui fut Directeur de la Nature et des Paysages au Ministère de l’Ecologie, qui révèle à son tour que l’on a bel et bien « lâché clandestinement des animaux sauvages dans la nature ». Le loup qui ne s’attaque jamais à l’homme ? Encore une baliverne ! Le Professeur d’Université Jean-Marc Moriceau, historien tout comme le chercheur Laurent Garde, Docteur en écologie et anthropologie ont, par le sérieux de leurs travaux, mis à mal la fable du gentil loup qui ne s’attaque pas à l’homme : une fable servie constamment aux médias par de zélés bourreurs de crâne et plus ou moins gobée par quelques conseillers ministériels distributeurs de subventions publiques qui n’ont jamais vu de loup autrement … qu’au zoo de Vincennes !

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. Appel. Bernard Baudin, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) vient d’appeler les Présidents de fédérations départementales (FDC) à se présenter partout aux élections de décembre sur des listes régionales. C’est une première. Si à une époque CPNT avait su capitaliser sur le mécontentement des chasseurs face aux mesures antichasse de Dominique Voynet et des Verts (plus d’un millions de voix « chasse » à l’élection présidentielle), c’était grâce à un positionnement non partisan « ni droite, ni gauche, tout chasse ». Quand CPNT a fait ensuite un autre choix plus ou moins forcé (s’allier avec un grand parti de droite ou disparaître), cette stratégie partisane a été contestée par d’anciens dirigeants, de nombreux adhérents et les résultats se sont avérés beaucoup plus minces. C’est bien la première fois que la FNC appelle les Présidents de fédés à s’engager eux-mêmes dans le combat politique tout en leur laissant le choix de la liste par respect pour leurs convictions politiques personnelles. Pour résumer la stratégie de la FNC aux élections régionales de décembre 2015, peu importe la couleur pourvu qu’il y ait la victoire. Pari hardi mais pas sans risque. Il sera intéressant de voir combien de Présidents de fédération iront vraiment à la bataille, lesquels et sur quelles listes, en quelle position et avec quels résultats. Déjà, les grandes manœuvres ont commencé. Candidat des Républicains à la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie et ayant face à lui Marine Le Pen en personne, Xavier Bertrand, conscient du poids des chasseurs et d’un basculement vers le FN de nombre d’entre eux, vient de signer un véritable accord de gouvernement régional avec 5 Présidents de fédération dont le bouillant Willy Schraen. Si la droite l’emporte dans quatre mois, les vice-présidences concernant l’environnement, la chasse, la nature sont d’ores et déjà réservées aux chasseurs. Quant aux écolos, ils pourront toujours se brosser pour leurs habituelles subventions de gavage. A gauche, le girondin Henri Sabarot, Président de fédération devenu Président de l’ONCFS, serait en position éligible sur la liste PS de sa région.

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.Tuberculose bovine. « Faut-il craindre le pire avec le retour de la tuberculose bovine ? » se demande Le Chasseur Français après qu’un sanglier porteur de la maladie ait été découvert dans le Loir-et-Cher. En Ardèche, les soupçons d’une nouvelle reprise de cette bien étrange maladie de l’œdème (toujours sans explication officielle à l’heure actuelle) ont commencé cette année dès le mois de mai, période à laquelle les premiers sangliers morts ont été trouvés avec d’autres en juin. Espérons que la longue période de canicule aura pu jouer en faveur de la bête noire.

407

. Occasion manquée. Champagne à la FDC 07 ! Le nouveau belvédère, véritable vitrine de la fédération (au sens propre et figuré), a été inauguré comme il se devait. Et même plutôt deux fois qu’une. Une première fois, en mettant les petits plats dans les grands, avec les officiels invités (élus du département, autorités diverses, Conseil d’Administration de la fédération), une seconde fois avec les ACCA. Invitée à inaugurer le nouveau bâtiment du siège social des chasseurs ardéchois, l’Interdépartementale était représentée à la réunion « Portes Ouvertes » des ACCA par son Vice-président Chargé de l’animation, Franck Chalas. Le nouveau local transformé en espace VIP pour le Tour de France ? C’était en soi une bonne idée. Malheureusement, cela n’aura pas permis de rendre plus visible sur les écrans de télévision la présence des chasseurs, ni leurs revendications légitimes (grive, pigeon). En effet, les images officielles du Tour ont masqué soigneusement toute référence à la chasse tout comme les commentaires en direct : pas une seule fois le mot « chasseur » n’a été prononcé à la télé lors du passage des coureurs du Tour de France à l’Escrinet. C’est triste de le constater mais il en aurait sans doute été autrement si les chasseurs de pigeon avaient choisi de barrer la route au Tour … devant leur fédération.

408

. Et maintenant, les pêcheurs ! De plus en plus, les pêcheurs ressentent, tout autant que les chasseurs, l’étau de la réglementation étatique se resserrer sur leur loisir et broyer petit à petit ce qui faisait leur art de vivre. Ce que dit aujourd’hui un des représentants de la pêche maritime de loisir, Jean Lepigouchet, c’est pratiquement mot pour mot ce que l’Interdépartementale dit de la chasse depuis longtemps : «  En l’espace d’une quinzaine d’années, il y a eu plus de réglementations pour la pêche de loisir qu’en à peu près un siècle auparavant. Gardons  tout de même l’espoir que notre loisir reste un espace de liberté ».

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. Réenchantement. Passant pour bien informé et assez visionnaire, Le Chasseur Français (qui fête ses 130 ans) fait la même analyse que nous pour le pigeon ou la grive, estimant que la réglementation qui nous est actuellement très défavorable peut un jour changer car ce qu’une loi a fait une autre pourra le défaire : « La chasse des migrateurs, en obtenant, par l’argumentation scientifique intelligemment portée politiquement, une évolution du contexte législatif pourrait se réenchanter ».

410

- Sabine Buis, Députée de l’Ardèche (PS)
s’adressant à Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie
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L’intervention de Sabine Buis à l’Assemblée Nationale

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L’INTERDEPARTEMENTALE