DERNIERES REVELATIONS ! LA TABLE RONDE « SANGLIER » DU 24 FEVRIER S’ANNONCE BIEN GARNIE

M E N S O N G E S

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ARDECHE, PYRENEES, CATALOGNE : STERILISATION DE MASSE DU SANGLIER EN COURS D’« EXPERIMENTATION », BACTERIE TUEUSE DE SANGLIERS ARRIVANT EN RENFORT DANS LE SUD A POINT NOMME: LA GRANDE OFFENSIVE D’ « ELIMINATION », D’ « ERADICATION » DE LA BÊTE NOIRE A-T-ELLE COMMENCE ? PAR MANIPULATIONS GENETIQUES, C’EST SCIENTIFIQUEMENT POSSIBLE. UN RAPPORT CLASSE « SECRET DEFENSE » LE CONFIRME AUJOURD’HUI.

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

 

LA GRANDE OFFENSIVE CONTRE SUS SCROFA A-T-ELLE DEJA COMMENCE ? LES CHASSEURS DE SANGLIER VONT-ILS RESTER SPECTATEURS D’UN DESASTRE ANNONCE ?

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

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Depuis l’arrivée de la bactérie tueuse dans les Pyrénées Orientales et jusqu’en Espagne, la thèse officielle d’une nouvelle maladie « naturelle » mise en place sans intervention humaine ne tient plus.

 

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508Ce qui nous était présenté jusque-là comme un phénomène mystérieux mais naturel localisé à un seul territoire, l’Ardèche, est aujourd’hui complétement dépassé. Un deuxième département français, les Pyrénées Orientales vient de voir mourir au moins 75 sangliers avec « une très forte probabilité » (Sagir) qu’il s’agisse de la maladie ardéchoise de l’oedème. Dans le même massif, celui des Albères, avec le versant espagnol (Sierra de la Albera) contaminé au même moment (au minimum 30 sangliers décimés), c’est un deuxième pays européen après la France qui vient d’être impacté.

La bactérie tueuse de sangliers Escherichia coli 0139K82 vient de s’internationaliser. Or, ce n’est un secret pour personne, la France et l’Espagne, comme les Etats-Unis et le Canada ont un objectif commun en passe de devenir une priorité : l’élimination, l’éradication des surpopulations de sangliers responsables de dégâts insuffisamment maîtrisés.

De plus, quand on demande à un responsable scientifique mandaté par l’administration française s’il y a des contacts sur ce mystérieux mal des Albères entre services vétérinaires français et services vétérinaires espagnols, la réponse est : « Officiellement, non ». Ce qui suggère fortement qu’officieusement c’est le contraire. Ce qui indique aussi que la réponse des scientifiques travaillant sur cette question pour l’Etat n’est pas libre. Parce que la communication officielle est verrouillée à un niveau beaucoup plus élevé : le niveau politique.

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Seulement des coïncidences ? Le hasard ou la nécessité ?

Plusieurs mensonges ne font pas une vérité

 

510Ce qui est également instructif, c’est de comparer ce que les autorités compétentes disent quand elles sont en Ardèche et ce qu’elles disent dans les Pyrénées Orientales. Ce n’est pas tout à fait la même chose.

Depuis novembre 2013, (dès que l’interdiction de consommation de viande de sanglier a été levée dans les 29 communes concernées par l’arrêté préfectoral), il a toujours été expliqué aux chasseurs ardéchois qu’il n’y avait absolument aucun risque à consommer de la viande de sanglier y compris là où est constatée une mortalité par maladie de l’oedème. Ce n’est pas exactement le même discours qui est tenu aux chasseurs pyrénéens :

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Que signifie donc cette mise en garde faite par l’autorité sanitaire des Pyrénées Orientales ?

 

510« En manger ? Je vous le déconseille ! ».

La mise en garde de la scientifique représentant la Direction départementale de la protection des populations (Pyrénées Orientales) a le mérite de la clarté. Surtout qu’elle l’a répétée. Que faut-il en déduire ? S’il ne  viendrait évidemment à l’idée de personne de manger ou faire manger un sanglier trouvé mort après l’avoir vu agoniser et convulser pendant plusieurs minutes (un des signes cliniques probants de la maladie de l’oedème), il en va différemment dans les autres situations : sanglier trouvé mort en bord de route (accidenté ou pas ?), sanglier prélevé à la chasse (malade ou pas ?). Seule une durée d’incubation extrêmement courte pourrait  donner l’assurance que l’animal prélevé à la chasse n’était pas déjà malade. Encore faudrait-il connaître cette durée. La réponse faite aux chasseurs des Pyrénées est catégorique : « Il n’y a pas d’élément sur l’incubation »  (ONCFS-Sagir). Nous, en Ardèche, depuis 2013, on croyait ce qu’on nous disait pour l’avoir lu dans les communiqués officiels préfecture-fédération, tel celui du 15 mars 2016 :

« Aucun risque pour le consommateur … Pas de danger pour l’alimentation humaine … Aucun impact sur la santé publique … »

« Aucune restriction de consommation ».

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Privas, Ardèche,15 mars 2016

Alors, qui ment aux chasseurs ?

« En 2013, en Ardèche, la maladie de l’œdème a touché 2 communes ».
Évidemment, c’est complètement faux mais c’est la représentante des services de l’État qui l’affirme

 

510Le 22 novembre 2016, la personne qui s’exprime devant les chasseurs des Pyrénées Orientales n’est pas n’importe qui. Elle connait parfaitement bien le sujet dont elle parle pour être venue en personne informer les chasseurs ardéchois au début de la crise du sanglier, le 3 septembre 2013, puis avoir suivi au plus haut niveau tous les développements de la maladie de l’oedème chez le sanglier d’Ardèche. Sa parole publique engage l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), établissement public sous double tutelle du ministère de l’Environnement et du ministère de l’Agriculture. L’autorité scientifique de cette  personne est connue et unanimement reconnue. Que dit-elle ?

« Pour vous rassurer un peu, prenons une expérience précédente : l’Ardèche ».

Ce jour-là, étant en mission, elle porte officiellement la parole de l’Etat.

Qui veut-elle non pas seulement informer, ce qui serait son rôle, mais avant tout « rassurer », selon ses propres termes ? Un auditoire fourni de Présidents d’ACCA et d’AICA venus aux nouvelles, de responsables fédéraux, Président de fédération en tête. La représentante des services de l’Etat vient d’affirmer en préambule que, dans l’information donnée, il faut être « le plus transparent possible ». Elle conclue ainsi son exposé : « Nous avons été le plus objectif possible ». Parlons-en !

La représentante des pouvoirs publics, dans le déroulé de sa démonstration, revient longuement, « pour rassurer un peu », sur « l’expérience précédente de l’Ardèche, premier cas au niveau mondial de maladie de  l’oedème chez le sanglier ». En Ardèche en 2013, « ce qu’on a pu voir, dit-elle, c’est que la maladie de l’oedème a touché 2 communes ». « 2 », ce n’est pas un lapsus : « 2 communes », elle le répète très distinctement trois fois, glissant de façon quasi inaudible à un moment donné « pour l’essentiel ». « 2 communes », 1 mensonge, répété 3 fois.

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Pourquoi mentir si les chasseurs n’ont pas lieu de s’inquiéter ?

« Les premiers sangliers que l’on a trouvés (morts de l’oedème) se trouvaient sur la réserve du laboratoire, là où il y a une surpopulation de sangliers »

 

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510Lors d’une réunion qui fera date, cette révélation fracassante faite par un intervenant dans la salle a été complètement passée sous silence par les médias présents. Elle est pourtant parfaitement  assumée le 22 novembre 2016 devant plus de 100 témoins, sous contrôle de 3000 internautes connectés. Le nom de la commune est précisé par l’intervenant : il s’agit d’Argeles. Argeles-sur-Mer se situe dans les Pyrénées  Orientales à proximité de la réserve naturelle nationale de la forêt de la Massane dans le massif des Albères. Sur ce site naturel remarquable a été créée une réserve biologique intégrale sur plus de 9 ha, au coeur du massif  forestier. Le Laboratoire Arago y a participé. De renommée internationale, le Laboratoire Arago est un pôle scientifique prestigieux qui s’appelle à l’international l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer. Pour les  catalans, il reste le « Laboratoire Arago ». Les équipes scientifiques du laboratoire des Pyrénées Orientales collaborent avec de multiples partenaires au niveau national, notamment dans le cadre de programmes financés par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR).

A l’énoncé de cette affirmation qui accuse gravement, les représentants des services de l’Etat se regardent interloqués.

Dans un silence de plomb, la représentante scientifique de l’ONCFS (Réseau Sagir) se lève. Elle prend le micro, visiblement déstabilisée. Non seulement elle ne dément pas mais surtout, elle ne répond pas. L’accusation est pourtant implicite. Et gravissime ! La responsable scientifique nationale du réseau Sagir esquive en parlant d’autre chose. Ce qu’elle répond est hors sujet par rapport à l’affirmation pourtant lourde de sous-entendu (et de sens) qui vient de l’interpeller. Ce qu’elle dit ne fait qu’amplifier le malaise :

« Je pense qu’on ne saura jamais d’où vient cette maladie », dit-elle seulement en guise de réponse.

« Je pense qu’on ne saura jamais » ! Elle le répète avec insistance une seconde fois. Effarante réponse officielle. Le propre de la démarche scientifique n’est-il pas justement de toujours chercher sans aucun apriori ? Dire qu’on ne trouvera pas, n’est-ce pas s’interdire – au moins intellectuellement – de chercher ?

Ou pire ! Vouloir en dissuader les autres ?

La responsable scientifique du réseau Sagir de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage saurait-elle des choses que les autres ne sauraient pas … et ne doivent surtout pas savoir ?

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« On ne saura jamais ».

Venant d’une biologiste expérimentée chargée de superviser au plus haut niveau – qui plus est pour le compte de l’Etat ! – la recherche sur la maladie de l’oedème chez le sanglier en s’appuyant pour cela, depuis 2013, sur un réseau de 75 laboratoires départementaux, voilà une bien curieuse réponse, non ? …

 

Parmi ceux qui ont entendu la réponse faite par la représentante des services de l’Etat, plusieurs y ont vu ce jour-là un inquiétant aveu qui lui aurait échappé.

 

510« On ne trouve que ce que l’on cherche ! ».

Telle est la devise d’un des trois laboratoires d’analyses toxicologiques agréés en France comme experts près la Cour de Cassation (il se situe en Ardèche), laboratoire indépendant spécialisé dans les expertises criminelles.

Or, parmi ceux qui cherchent avec la volonté manifeste de trouver, nombreux sont ceux qui estiment que dans l’affaire de la maladie de l’oedème du porc qui tue les sangliers tout en laissant les porcs indemnes, la  manipulation génétique est non seulement tout à fait plausible mais de plus en plus vraisemblable.

Dans son Bloc-notes du sanglier, Jean-Claude Houssard, consacrant un article à la mystérieuse maladie apparue en Ardèche, signalait dès le début la force de cette hypothèse (« Chut ! On assassine ! » – PLC Novembre 2013) :

- « De nombreux scientifiques, écrivait-il, pensent qu’un neurotoxique de synthèse, à ce jour non décelé, encore moins identifié, est sciemment utilisé ! »

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510 « Neurotoxique de synthèse » ?

Qu’attendent les autorités politiques et celles de la chasse pour orienter prioritairement les recherches dans cette direction ? Ce que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a présenté dès le début comme une piste à ne pas négliger, sinon la piste à privilégier trouve aujourd’hui des prolongements scientifiques inattendus mais décisifs dans la publication le 7 février 2017 d’un rapport classé “Secret Défense” du Conseil National Consultatif pour la Biosécurité (CNCB) sur les risques des manipulations génétiques. Que ce rapport ait pour objet principal le risque terroriste découlant des manipulations génétiques n’enlève rien, bien évidemment, à la démonstration scientifique qu’il contient. Celle-ci apporte, dans sa partie dévoilée au public, un très solide soubassement aux interrogations, suspicions et présomptions que nous mettons sur la table des responsables gouvernementaux et fédéraux depuis 2013 mais jusqu’à présent en pure perte.

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Que dit ce rapport scientifique que nous nous sommes procurés (partie rendue publique) ? CRISPR-Cas 9 est la technique scientifique mise au point par la française Emmanuelle Charpentier et l’américaine Jennifer  Doudna qui permet – pour faire simple – de « recomposer » à coups de « ciseaux génétiques » le génome d’une plante mais aussi celui d’un virus … ou d’une bactérie.

C’est de la biologie de synthèse qui permet, entre  autres, de faire passer une bactérie reconstruite en laboratoire pour une bactérie d’origine naturelle.

Qu’en pensent les scientifiques spécialistes de la question ? Pour Antoine Danchin, membre de l’Académie des Sciences, membre du CNCB ” le naturel est en général bien plus dangereux que l’artificiel. Actuellement, le problème est donc plutôt la reconstruction directe d’organismes existants”. L’accès désormais relativement facile et rapide aux séquençages de génomes “pose la question de la possibilité de recréer de novo des micro- organismes déjà existants dans la nature”. Or, CRISPR-Cas 9 permet le « forçage génétique » qui consiste à introduire dans une espèce animale une modification permanente. « Cette capacité pose de nombreuses  questions éthiques », reconnaît le rapport du 7 février 2017, personne n’ayant encore évalué les conséquences potentielles des manipulations génétiques.

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Des laboratoires ont-ils pu déjà servir à reconstituer des microorganismes pathogènes, y compris de façon détournée ?

Le CNCB s’en inquiète puisqu’il va jusqu’à mettre l’accent dans son rapport sur « la sensibilisation des responsables de laboratoires et des chercheurs » sur ce risque de détournement et préconiser « la limitation de l’accès et le renforcement de la protection des laboratoires », notamment ceux « conservant les micro-organismes pathogènes ».

“Il est devenu très facile d’obtenir des morceaux de génome synthétisés chimiquement et commercialisés”, estime Antoine Danchin.

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L’INTERDEPARTEMENTALE

24 FEVRIER : NI TRIBUNE, NI DISCOURS OFFICIELS ! CHASSEURS, C’EST VOUS QUI AVEZ LA PAROLE.

TABLES-RONDES DE LA CHASSE : AVEC LES NOUVELLES REVELATIONS SUR SA PRETENDUE MALADIE « NATURELLE », LE SANGLIER S’INVITE LOURDEMENT.
MAIS AUSSI GRIVES, PIGEONS, APPELANTS, TERRITOIRES D’ACCA. SUPER TOMBOLA 2017 RESERVEE AUX SEULS PARTICIPANTS DU 24 FEVRIER : 10 GAGNANTS, 300 LOTS, VALEUR 3000 €. LA SOIREE QU’IL NE FAUT SURTOUT PAS MANQUER !

 

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MALADIE « NATURELLE » DU SANGLIER : A-T-ON TENTE DE DISSIMULER LA VERITE ? A QUOI L’ARGENT DES CHASSEURS A-T-IL SERVI ?

 

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Ce qui a été présenté officiellement depuis le début et jusqu’à aujourd’hui comme une maladie du porc transmise au sanglier sans intervention humaine, par conséquent de façon naturelle, est depuis le début contredit par les faits. Cela ne tient plus. Souvenez-vous ! En juillet 2012, des sangliers meurent empoisonnés à la bromadiolone. 6 mois avant, dans un rapport destiné à rester secret mais révélé en Drôme-Ardèche par l’Interdépartementale, une mission interministérielle sur les dégâts de grand gibier préconise pour les situations critiques de ramener le nombre de sangliers à … 3 aux 100 hectares ! Un an après, en juillet 2013, la Cour des Comptes recommande « compte-tenu de l’échec relatif du plan de lutte contre le sanglier » de « mettre en oeuvre une véritable démarche d’élimination des surpopulations en retenant un échantillon de départements considérés comme représentatifs ». Dont l’Ardèche ? C’est alors qu’apparait pour la première fois sur cette planète une maladie nouvelle du sanglier. Et c’est en Ardèche que cela arrive – pas partout – mais nulle part ailleurs. Là où ça part déjà mal pour le discours officiel vendant aux chasseurs et à l’opinion publique la thèse de la maladie inconnue mais naturelle, c’est qu’à l’époque les élevages de porcs de la région ne sont pas inquiétés par la maladie de l’oedème. Les sangliers foudroyés par la maladie du porc mais pas les porcs eux-mêmes ?! …

6Ce qui jette encore plus le trouble, c’est cet arrêté préfectoral signé le 4 septembre 2013 qui, bizarrement, n’interdit la consommation de viande de sanglier que dans 29 communes du département de l’Ardèche (pourquoi pas 30, pourquoi pas toutes ?). Bizarre, puisqu’ au même moment, selon le discours officiel tenu et relayé, personne n’est censé connaître le mal dont vont mourir brutalement en quelques semaines au minimum 123 sangliers en Ardèche (chiffre officiel non vérifiable) : une grande réunion fédérale d’information, avec mobilisation de l’Office, de Sagir, de la presse a même été organisée la veille, 3 septembre, tout spécialement pour nous dire … qu’on ignore à ce jour de quoi il s’agit. Alors, dans le doute absolu, pourquoi seulement une règlementation « communale » à minima interdisant la consommation de viande de sanglier ? Bizarre, très bizarre ! Parce que, pas plus que les grives de Madame Royal, les sangliers ne connaissent dans leurs déplacements les limites des communes d’Ardèche. Franchement ! Au nom du principe de précaution inscrit dans la constitution, le représentant de l’Etat pouvait-il prendre le moindre risque face à un danger potentiel majeur pour la santé publique dans son département car, ne l’oublions pas, nous sommes confrontés, un an après des empoisonnements chimiques, à un mal mystérieux qui tue en quelques heures et dont, début septembre 2013, les autorités prétendent absolument tout ignorer ?

Depuis l’été 2012, chaque année des sangliers meurent en Ardèche autrement que par la chasse ou la vieillesse. La « maladie » de l’oedème s’est durablement installée. La bactérie tueuse a frappé en 2013, 2014, 2015, 2016 dans des proportions et selon des chiffres officiels publiés qu’aucune méthode scientifique n’est en mesure de valider, nous avons expliqué ici pourquoi. Le mode de transmission de la maladie n’a jamais été expliqué, pas plus que son origine. L’hypothèse d’une expérimentation extrême, d’une manipulation génétique en laboratoire effectuée sur commande avec empoisonnement volontaire du sanglier pour éliminer radicalement les surpopulations responsables de dégâts non maîtrisés, hypothèse que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a eu le courage d’émettre publiquement dès 2013, a été balayée à l’époque d’un haussement d’épaules indigné. La demande insistante à faire partie de la commission fédérale grand gibier formulée en congrès fédéral par le président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche en présence du préfet de l’Ardèche et du président de la fédération a été rejetée. Personne n’a jamais expliqué pourquoi ce refus à des chasseurs qui ont pourtant le droit de savoir. Aujourd’hui, cette position n’est plus tenable.

6Les chasseurs se demandent avec raison à quoi ont finalement bien pu servir tous ces cadavres d’animaux conservés dans les congélateurs, ces autopsies en laboratoires, ces prélèvements effectués pour analyses, ces oreilles coupées à la demande de la fédération, ces recherches, publications et communications officielles de Sagir, ces réunions et communiqués conjoints préfecture-fédération, tout ce travail de terrain des agents de l’ONCFS, cette mobilisation permanente des techniciens et personnels administratifs de la fédération ; au final, toutes ces recherches coûteuses menées depuis 5 ans avec l’argent des chasseurs.

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D’ailleurs, sur un aussi long trajet de la fameuse bactérie, c’est-à-dire la longueur de plusieurs départements français traversés de bout en bout, par quel miracle pas un sanglier (pas un seul !) n’aurait pu être contaminé durant ces quatre dernières années ? Tout se passe en réalité comme si la bactérie tueuse n’était jamais arrivée par ses propres moyens, ni en Ardèche, ni dans les Pyrénées Orientales, ni en Espagne. Mais si ce n’est pas la nature qui transmet aux sangliers depuis cinq ans la bactérie tueuse, c’est donc l’homme – cet apprenti sorcier d’hier et d’aujourd’hui – qui le fait.

6C’est pourquoi, demain, d’autres questions vont immanquablement se poser.

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Les Albères, la plaine du Roussillon donnant sur la Méditerrannée
depuis l’ermitage de Saint-Ferréol à Céret (Pyrénées-Orientales, France) :
Fin 2016 : une centaine de sangliers porteurs d’oedèmes sont trouvés morts
Photo Inter/capture d’écran/Jérôme Blum

Comme pour l’Ardèche, la Sierra de la Albera est sans doute loin d’avoir livré tous ses secrets.

 

6A suivre …

 

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Rapport de la Cour des comptes Observations définitives – Fédération
Nationale des Chasseurs – Exercices 2004/2005 à 2011/2012 – Juillet 2013
www.ccomptes.fr

 

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GRIVE « COMMUNALE » : LE DOSSIER EST DESORMAIS SUR LE BUREAU DU PRESIDENT DU DEPARTEMENT DE LA DRÔME, PATRICK LABAUNE

 

. Le 26 janvier 2017, Patrick Labaune, Président du Conseil Départemental de la Drôme, a reçu à l’Hôtel du Département Christian Pialet, Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Celui-ci lui a remis un dossier sur la grive « communale ». Il l’a informé de la discrimination dont sont victimes les chasseurs de grives de la Drôme et du département voisin. Le patron du département s’est montré très attentif aux arguments des chasseurs, à l’injustice qu’ils subissent, à l’égalité depuis trop longtemps bafouée.

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Photo Inter/Capture d’écran

A suivre …

 

Dernière minute : sauf improbable coup de théâtre, la réglementation hors sol de la grive « communale » sera encore imposée cette fin de saison par Paris du 10 au 20 février à tous les chasseurs de grives des 535 communes Drôme-Ardèche placées sur liste noire ministérielle.
Ségolène Royal – comme le dit si bien Natacha Polony à l’égard de la classe politique qui, tous bords confondus, fait aujourd’hui de « la République française un paysage dévasté » – c’est dans le gouvernement l’éclatant symbole d’Etat de « cette morgue incroyable de ceux qui pensent qu’ils peuvent tout se permettre ». Pour la défense de la dame de Poitou-Charentes, révélons quand même qu’au ministère de l’Environnement où elle ne met pratiquement plus les pieds (les palaces de la mondialisation que permettent les avantages de la fonction ayant sa préférence), des collaborateurs répondent que ni les fédérations, « organismes institutionnels représentatifs des chasseurs », ni les élus de la majorité en place « bien placés pour en juger » ne semblent plus faire de ce dossier grive une priorité, « silence valant approbation ». Les dindons de la farce apprécieront ! Mis devant le fait accompli comme tous les chasseurs, l’Interdépartementale ne se résigne pas à accepter l’inacceptable, nous ne sommes pas là pour ça. Quant à l’application sur le terrain d’une mesure que nous avions annoncée « inapplicable » l’an passé et qui de fait ne fut nulle part appliquée, chacun sait ce que nous en pensons …

 

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. Nouveau cap symbolique : 300 000 visiteurs … Que le compteur électronique du site, grippé depuis plusieurs semaines, semblait avoir du mal à franchir alors que tout indiquait au contraire (au moins au niveau des chasseurs) qu’il y avait sur le site affluence de visiteurs à la recherche d’informations. On commence à s’habituer : piratages du compte en ligne de l’association, groupes contacts vidés, compteur électronique du site bloqué ou tournant à l’envers (nous en avons fourni la preuve ici), dépôt de plainte par notre association, enquête de gendarmerie, classement sans suite de la plainte, mise en place d’un système interne de surveillance et vérification. Cette fois, ils se sont contentés d’un simple grippage électronique sans grande conséquence : la routine, quoi !

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L’INTERDEPARTEMENTALE

24 FEVRIER : L’INTER OUVRE LES TABLES RONDES DE LA CHASSE

POUVOIR ÊTRE UN CHASSEUR BIEN INFORME, RECHERCHER ENSEMBLE ENTRE ACCA DE L’ARDECHE ET DE LA DRÔME DES SOLUTIONS CONCRETES APPLICABLES, METTRE FIN A LA DISCRIMINATION QUE NOUS IMPOSE LE POUVOIR PARISIEN ? L’INTERDÉPARTEMENTALE OUVRE LES TABLES-RONDES DE LA CHASSE. 24 FÉVRIER 2017, TOUT LE MONDE EN PARLE … EN TOUTE LIBERTÉ : POUR QUE LES RESPONSABLES QUI PRENNENT LES DÉCISIONS AGISSENT VITE ET BIEN !

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SANGLIER : LE SCANDALE EN 2017 ? …

 

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2017 : de nouvelles révélations à venir pourraient mettre à mal la thèse officielle de la « maladie » naturelle d’origine « inconnue »
affectant le sanglier … Affaire à suivre.


ACCA, LE MALAISE : COMMENT GÉRER AU MIEUX LE SANGLIER SI NOUS PERDONS LA MAÎTRISE DES TERRITOIRES ?

 

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Photo Inter/Marie-Christine Git

Les ACCA pourront-elles encore longtemps garder la maîtrise de leurs territoires chassables ? Va-t-on vers une privatisation
rampante de ces territoires ?

 

. Pouvoirs publics et fédérations mettent de plus en plus la pression sur les ACCA : dégâts aux cultures trop importants, nombre de sangliers prélevés insuffisants, etc. Oui mais …

Dans le même temps, les ACCA sont confrontées, beaucoup plus que par le passé, à des problèmes que les responsables locaux des équipes dirigeantes
bénévoles ont parfois du mal à solutionner :

Conflits internes qui surgissent et s’enveniment quand des chasseurs étrangers à la commune, forts de leur droit et de leur argent, veulent faire main basse sur les territoires de l’ACCA en poussant sans ménagement les responsables locaux vers la sortie ; risque de privatisation rampante des territoires d’ACCA ; judiciarisation de ces conflits pour tenter de mettre en porte à faux les dirigeants locaux, les faire démettre de leurs fonction, puis prendre leur place ; intervention discutable d’avocats plaidant contre les ACCA que par ailleurs ils sont sensés défendre agissant ainsi à la limite du conflit d’intérêts ; contradiction entre les objectifs annoncés et les moyens réglementaires donnés aux ACCA ; absence de coordination sinon rivalité entre équipes d’ACCA voisines ; retraits de terrains d’ACCA par la procédure dite « d’opposition de conscience » ; territoires soustraits à la chasse par les opposants et transformés en « réserves de vie sauvage » ; territoires privatisés chassés uniquement une fois par semaine ; territoires de plus en plus mités par l’urbanisation galopante ; textes réglementaires s’imposant en droit aux ACCA mais s’avérant en partie inapplicables sur le terrain ; règlements intérieurs d’ACCA systématiquement refusés au sujet de l’organisation de la chasse aux grands gibiers ; flou artistique entretenu dans les réponses données aux ACCA quand ce n’est pas absence pure et simple de réponse, etc.

Pour enrayer ce phénomène inquiétant, les responsables d’ACCA auraient intérêt à se tenir informés, se concerter, se regrouper … Et agir. Avant que – pour cela aussi – il ne soit trop tard.

 

PIGEON RAMIER CLASSE NUISIBLE DANS LE DEPARTEMENT DE L’ARDECHE : L’ARRÊTE PREFECTORAL ANNONCE COMME CERTAIN DEPUIS SEPTEMBRE 2016 A-T-IL DES CHANCES REELLES D’ÊTRE APPLIQUE DANS TOUTES LES ACCA A PARTIR DU 1er MARS ?

 

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Les chasseurs ardéchois vont bientôt connaître la réponse …

 

 

GRIVE : CHASSER PARTOUT JUSQU’AU 20 FEVRIER PARCE QUE LA NATURE LE PERMET ? OUI, CELA VA SE FAIRE CETTE ANNEE DANS LES 17 DEPARTEMENTS DU SUD, Y COMPRIS EN DRÔMEARDECHE … A MOINS QUE, PAR CAPRICE ROYAL, 8 CHASSEURS SUR 10 SOIENT ENCORE INTERDITS DE CHASSE DANS LES 535 ACCA MISES A L’INDEX PAR PARIS, LES 535 COMMUNES VICTIMES DU MEPRIS DE L’ETAT QUAND LA LOI DE LA REPUBLIQUE N’EST TOUJOURS PAS LA MÊME POUR TOUS

 

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Situation unique – et inique – en France : en Drôme-Ardèche, par décision du gouvernement, la date de fermeture de la chasse à la grive se fait en fonction de la commune ! Depuis 10 ans, les chasseurs de 535 ACCA sont arbitrairement interdits de 10 jours de chasse. En février 2017, dans la pratique, faut-il encore accepter cette bouffonnerie parisienne ?

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE

 

EN APPELLE SOLENNELLEMENT A L’ENSEMBLE DES ELUS POUR QUE CESSE UNE MESURE DISCRIMINATOIRE, ARBITRAIRE, INJUSTE, PRISE SANS FONDEMENT SCIENTIFIQUE PAR LE MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LE SEUL BUT D’AFFAIBLIR LES CHASSEURS ARDECHOIS ET DRÔMOIS EN TENTANT VAINEMENT DE LES DIVISER

 

Depuis bientôt 10 ans, les chasseurs drômois et ardéchois
des 535 communes du centre et du nord (les 56 cantons d’avant le redécoupage cantonal), soit 8 chasseurs sur 10, sont injustement privés de dix jours de chasse à la grive, la fermeture intervenant pour eux de façon totalement discriminatoire et arbitraire le 10 février au lieu du 20 partout ailleurs (les 17 départements du sud de la France)

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  • Nous en appelons à tous les élus au nom de « l’Egalité républicaine ».

 

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  • Eux non plus ne comprennent pas l’acharnement durable déployé par un ministère contre une catégorie de citoyens qui, à redevance cynégétique égale versée à l’Etat, n’ont plus les mêmes droits dans leur département.

 

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GRIPPE AVIAIRE : INTERDIRE LA POSE D’APPELANTS NE SERT A RIEN SINON FAIRE PLAISIR AUX OPPOSANTS A LA CHASSE

 

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H5N1, H5N8 … Les foyers de grippe aviaire sont en Asie mais c’est en France que les éleveurs de canards ou de faisans ainsi que les chasseurs de gibier d’eau avec appelants en font les frais à répétition : prétexte commode trouvé uniquement pour plaire. Loin de toute démagogie, il serait temps de trouver une solution pérenne pour les saisons à venir.

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Photo Inter/Capture d’écran

. Dans sa séance du 9 décembre, le Conseil Interdépartemental a suivi avec un intérêt particulier le compte-rendu de la réunion annuelle qui s’est tenue le 9 novembre avec la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) en présence du Directeur régional de Valence, Philippe Armand.

La sécurité aux abords du fleuve et des ouvrages hydroélectriques reste une priorité partagée dans le partenariat, plusieurs fois renouvelé et actuellement triennal, qui lie la CNR, l’ANCGE et l’Interdépartementale Chasse Drôme- Ardèche depuis de nombreuses années, fruit de relations de travail et de confiance mises en place tout au long de plusieurs décennies avec plusieurs directions CNR et équipes régionales successives.

Ce partenariat réussi, cité en exemple de mission locale CNR d’intérêt général lors d’une réunion officielle en Ardèche par Elisabeth Ayrault, Présidente du Directoire et Présidente Directrice Générale de la Compagnie Nationale du Rhône, souligne en un parallèle harmonieux la bidépartementalité du fleuve et l’interdépartementalité de notre association : le Rhône, trait d’union entre la Drôme et l’Ardèche, le fleuve qui relie les hommes.

La priorité de la sécurité pour CNR et les ACCA de l’Interdépartementale riveraines du Rhône ne fait pas oublier pour autant les autres créneaux sur lesquels l’Interdépartementale est positionnée depuis 35 ans : actions de sensibilisation et d’information, mise en valeur du patrimoine naturel rhôdanien, réappropriation des berges du Rhône par ses riverains, protection de l’environnement, préservation de la biodiversité, lutte contre les espèces invasives, entretien des chemins, roselières et abords des huttes de chasse, implantation, entretien, sécurisation et homologations officielles des huttes de chasse au gibier d’eau, partage de la nature avec tous les usagers, libre exercice des activités de loisirs nature au premier rang desquelles par le nombre de pratiquants (mais aussi les plus anciennes dans leur relation au fleuve Rhône) : la chasse et la pêche.

Dans la continuité de ce qui se fait depuis maintenant 35 ans entre CNR et chasseurs des deux rives, le 24 janvier dernier les Fédérations Départementales des Chasseurs de la Drôme et de l’Ardèche ont pu signer à leur tour une convention de partenariat en tous points analogue avec CNR : une première dont l’Interdépartementale se félicite.

 

Le groupe socialiste du Conseil Régional est-il contre la chasse et les chasseurs ?

 

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. Désormais dans l’opposition, le groupe socialiste du conseil régional classe les chasseurs, avec un regret appuyé, parmi les « grands gagnants » de la nouvelle politique de la région Auvergne-Rhône-Alpes initiée par le Président Laurent Wauquiez. Dès le lendemain de leur défaite aux élections régionales à laquelle, il est vrai, beaucoup de chasseurs avaient activement pris part, les socialistes avaient dénoncé le « clientélisme » pratiqué par le nouvel exécutif régional à l’égard des citoyens-chasseurs.

De deux choses l’une : ou les socialistes sont contre la chasse et ceux qui la pratiquent, alors ils doivent avoir le courage de le dire ; ou ils ne sont pas contre, alors pourquoi regretter le temps où seules les associations opposées à la chasse bénéficiaient de l’attention et des largesses de l’exécutif régional PSEurope- Ecologie-Les-Verts ?

Une clarification s’impose.

En Drôme-Ardèche, le réseau de relations tissé patiemment par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche et les élus de tous bords permet un dialogue globalement positif avec les élus PS. Nos relations à tous les niveaux avec les élus socialistes (parlementaires, conseillers régionaux et départementaux, maires) sont plutôt satisfaisantes même si leur pouvoir d’intervention parait aujourd’hui assez limité lorsqu’il s’agit de faire aboutir auprès des ministères les dossiers de la chasse toujours en souffrance, en particulier au menu actuel : grive « communale », sauce royale ; pigeon ramier de mars, soupe à la grimace.

 

Conseil d’Administration ANCGE : grâce à la concertation étroite avec la FNC, le pire a été évité pour les appelants mais c’est une saison abîmée par des interdictions à répétition qui passent mal

 

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. Le 20 décembre 2016, le Conseil d’Administration de l’ANCGE tenu à Paris dans les locaux de l’ONCFS a été largement consacré à l’épisode actuel de grippe aviaire (H5N8) et ses conséquences sur la chasse au petit gibier et au gibier d’eau : interdiction des lâchers de faisans et du transport d’appelants, mesure nationale prise par arrêté ministériel s’appliquant à toute la vallée du Rhône ou presque … En fonction de la commune dans laquelle on se trouve ! Ça ne vous rappelle rien ? Alors, parlez-en aux chasseurs de grives … Christian Pialet était présent à Paris le 20 décembre.

119 120Photos Inter/ANCGE/Flavie

Dès le début des interdictions, le Président de l’Interdépartementale, par ailleurs Administrateur National de l’ANCGE, a plaidé le dossier du DPF (Domaine Public Fluvial). Il a dénoncé l’aberration de chasseurs interdits de transport d’appelants dans leur propre commune quand dans la commune d’en face c’est autorisé. Il a clairement laissé entendre qu’il n’hésiterait pas à prendre la tête d’un mouvement national de protestation si l’interdiction n’était pas levée … Ce que le gouvernement s’est tout de même décidé à faire 48 h après.

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Christian Pialet avait adressé un argumentaire au Président National Didier Vergy ainsi qu’à ses collègues administrateurs de l’ANCGE sans oublier le Président de la FNC, Willy Schraen : arguments techniques, scientifiques et politiques dont une indiscrétion laisse à penser qu’ils ont été évoqués et bien pris en compte au ministère de l’agriculture en charge du dossier. Les efforts conjugués de l’ANCGE (le Docteur Jean-Michel François a piloté le dossier avec une compétence reconnue) et de la FNC ont rapidement débouché sur des dérogations permettant le retour des appelants sous conditions … Dont certaines peu satisfaisantes, à l’efficacité douteuse, à la mise en pratique confuse sur le terrain et que l’Etat devra absolument revoir mais en concertation – cette fois ! – avec les représentants des chasseurs.

Epilogue de la crise : Christian Pialet se dit « impressionné » par la détermination et la réactivité du nouveau patron des chasseurs de France dont c’était là la véritable première patate chaude. L’Ardéchois a d’ailleurs tenu à remercier personnellement le Président de la FNC pour sa gestion « délicate mais réussie » de la crise. Alertant celui-ci sur la probabilité que des opposants à la chasse réclament aussi la fermeture anticipée du gibier d’eau pour cause de froid (pour la bécasse, c’était plus justifié), 8 minutes seulement après l’envoi du courriel depuis Beauchastel, la FNC faisait savoir à l’Interdépartementale que le message avait déjà été transmis au Président Schraen.

A la Fédération Nationale des Chasseurs, un vent nouveau porteur d’espoir semble s’être levé.

L’an dernier, l’AG de l’Inter Chasse 26- 07 avait réservé une surprise de taille aux participants par la présence à la tribune de Beauchastel du footballeur professionnel Florent Laville, l’ancien capitaine de l’Olympique Lyonnais …

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. Au 24 février pour une AG 2017 au déroulement inédit qui va surprendre !

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

HIVERNALES 2017

24 FEVRIER 2017 : APRES LA MANIFESTATION REUSSIE DU 10 SEPTEMBRE, L’INTER SE FIXE UN NOUVEAU DEFI : AIDER A LIBERER LA CHASSE LORS D’UNE ASSEMBLEE NOVATRICE ET DECOIFFANTE. SURPRISES GARANTIES … POUR CEUX QUI Y SERONT ! CHAQUE CHASSEUR ARDECHOIS OU DRÔMOIS (ET CONJOINT) AURA LE DROIT D’Y PARTICIPER LIBREMENT ET D’Y PRENDRE LA PAROLE

 

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2017.

 

La décision a été arrêtée à l’unanimité après débat. Le dernier conseil interdépartemental de l’année 2016 (9 décembre) s’est prononcé pour un « changement stratégique » de l’Interdépartementale dans sa contribution à la défense de la chasse et les services rendus aux chasseurs.

Pour aborder la nouvelle année, l’Interdépartementale recentre ses moyens et ses objectifs sur ses fondamentaux.

Désormais, les informations exclusives, diffusées en temps réel, sont « réservées aux seules ACCA Membres Associés à jour de cotisation de l’année en cours ». Il en va de même pour l’aide et le soutien apportés aux ACCA à leur demande.

La « super tombola » annuelle de la chasse Drôme-Ardèche dont la réputation n’est plus à faire (plusieurs milliers d’euros mis en jeu sous forme de centaines de lots offerts par les sponsors, répartis en dix prix chaque année) bénéficiera en totalité aux seuls présents à l’assemblée générale du 24 février 2017 : « Pour pouvoir jouer et gagner, il faudra y être ! ».

La contribution de l’Inter Chasse 26-07 a la défense de la chasse – « Toute la chasse ! » – est redéfinie selon la même volonté de privilégier « la proximité avec tous ceux qui (nous) font confiance et (nous) soutiennent ».

Le changement de ton et de cap sera officiellement donné le 24 février 2017 lors d’une assemblée annoncée comme « novatrice, décoiffante, riche en surprises … pour ceux qui y seront ». Objectif annoncé : « Aider à libérer la chasse des technocrates parisiens qui l’emprisonnent : ACCA, sanglier, pigeon, grive, grippe aviaire, etc. ». Et pour commencer : « Libérer la parole de chaque chasseur d’ACCA sur les incompréhensions, les déceptions, les attentes et les espoirs qui sont les siens », répondre à toutes les questions qui se posent « sans noyer le poisson ».

Autrement dit : « Parler vrai pour agir vraiment ».

 

Telle est aujourd’hui la revendication forte d’une partie des chasseurs qui estiment avec l’Interdépartementale que d’autres rendez-vous annuels – « formels, institutionnels, sous contrôle et dont les compte-rendus sont préparés à l’avance » – peinent de plus en plus à remplir ce rôle.

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Le petit observateur drômardéchois

 

APRES LA MANIFESTATION, NOS 3 OBJECTIFS PRIORITAIRES INCHANGÉS

 

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FEVRIER-MARS 2017 : LES CHASSEURS DE PIGEONS ET GRIVES POURRONT-ILS ENFIN CHASSER NORMALEMENT EN DRÔME-ARDECHE COMME DANS LES AUTRES DEPARTEMENTS OU LEURS FEDERATIONS ONT OBTENU GAIN DE CAUSE DEPUIS DE NOMBREUSES ANNEES ?

 

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Chasser la grive partout jusqu’au 20 février, prélever le pigeon ramier en mars dans toutes nos ACCA, ce serait logique parce que la nature le permet. Mais la logique et le ministère de l’Ecologie, ça fait deux ! Quant aux promesses « institutionnelles » du « dialogue constructif » claironnées en septembre, attendons pour voir …

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APPELANTS : LE RETOUR … SOUS CONDITIONS

 

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Photo Inter/Capture d’écran/Chasseur de France TV

L’influenza aviaire (H5 N8) complique à nouveau la vie des éleveurs professionnels de canards. Elle a aussi des répercussions sur les lâchers de petit gibier (faisans, en particulier) ainsi que le transport des appelants servant à la chasse au gibier d’eau. Grâce aux efforts conjugués de l’ANCGE et de la FNC, le pire a pu être évité pour les chasseurs.

  • Henri Volle et Marc Bolomey nous ont quittés

- Les chasseurs ardéchois, les piègeurs de France, ont appris avec tristesse le décès de Monsieur Henri Volle qui fut Secrétaire National de l’UNAPAF, Président-Fondateur de l’Association des Piègeurs Agréés de l’Ardèche (APA07). Avec sa famille et ses amis, il avait enrichi les éditions des Printemps du Rhône d’un stand très visuel et coloré, explications détaillées à l’appui de ce bénévole dévoué particulièrement compétent dans sa spécialité.

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- Celui qui fut longtemps Maire de La Voulte et Vice-Président du Conseil Général de l’Ardèche, Marc Bolomey, est parti trop vite. Les chasseurs avaient apprécié sa présence bienveillante à l’une des éditions du Printemps du Rhône ainsi qu’à l’Assemblée Générale du Trentenaire de l’Interdépartementale.

 

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Photo Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets
- Christian Pialet, Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche -

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L’INTERDEPARTEMENTALE