AUTOMNALES 2017 (2)

JEUNES CHASSEURS VISIBLES SUR FACEBOOK, PRES DE 2000 VISITEURS CHAQUE JOUR SUR LE SITE INTERNET : L’INTER CHASSE FAIT LE BUZZ !

 

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La chasse est « une imposture », « un anachronisme », « une nuisance », « un fléau », « un danger pour tous », « un lobby meurtrier », etc., etc. Lors de la « manifestation Drôme-Ardèche contre la chasse » organisée à Aubenas le 21 Octobre 2017, les qualificatifs étaient plus nombreux que les manifestants : « une vingtaine de personnes » selon le journal, 16 en étant précis d’après une photo illustrant le « rassemblement » tenu à l’appel d’ADDA (Ardèche-Drôme Défense Animale) …16 manifestants en comptant la gardoise venue en renfort d’Alès.

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Le petit observateur drômardéchois

 

 

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CONSEIL DE LA CHASSE DRÔMEARDECHE

Le souhait partagé par toute l’équipe dirigeante d’un rapprochement durable avec les fédérations

LES JEUNES SUR FACEBOOK

 

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Jeunes Chasseurs 26-07 : les responsabilités ne leur font pas peur
Photos Inter/Alain Pialet/MAP/JMS

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Jordan Laude, animateur du réseau Facebook des Jeunes Chasseurs 26-07
Photo Inter/Alain Pialet

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Le Conseil Interdépartemental du 13 Octobre 2017 en bref

 

. Une minute de silence est observée à la mémoire de M. Alain Hurtevent, membre du Bureau de la Fédération Nationale des Chasseurs, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme, récemment décédé

. EN 2018,

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L’INTER VA ORGANISER LES 2ièmes TABLES RONDES DE LA CHASSE QUI SERONT « OUVERTES A TOUTES LES ACCA ARDECHOISES ET DRÔMOISES, ADHERENTES OU NON A L’INTERDEPARTEMENTALE »  

 
. Le Conseil Interdépartemental est informé de la décision du président de l’ACCA d’Antraigues (07) : Fabien Saussac quitte la présidence de son ACCA « pour raisons personnelles » ainsi que toute responsabilité cynégétique ; « des raisons que je comprends et que je respecte », indique Christian Pialet. Dans la foulée, les deux autres membres du Conseil Interdépartemental originaires d’Antraigues reprennent le flambeau de l’ACCA dans des conditions difficiles. Vincent Lebelleguic et Cyril Mazade se consacreront exclusivement à leur nouvelle tâche pour l’année à venir. Chacun des trois partants du Sud Ardèche a tenu à appeler le président Pialet pour lui faire part de sa décision. Chacun lui a renouvelé son « entière confiance » et assuré l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche de son « fidèle soutien ».  

. DES RELATIONS « APAISEES »,

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UN « RAPPROCHEMENT » SOUHAITE « SOLIDE ET DURABLE » AVEC LES FEDERATIONS : « OBJECTIF PRINCIPAL DU 1er TRIMESTRE 2018 ». EN CONSEQUENCE DE QUOI, L’AG ANNUELLE DE L’INTER EST  EXCEPTIONNELLEMENT REPORTEE A AVRIL : « SIX MOIS POUR LAISSER LE TEMPS AUX FEDERATIONS DE SE PARLER, DE NOUS PARLER, DE VOIR SI L’ON PEUT AVANCER ENSEMBLE PLUS LOIN »

 

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Mickaël Félix, Président de l’ACCA de Vernoux
Photo Inter/JMS

. Le président de l’ACCA de Vernoux (07) : « Moi, j’ai bien aimé l’AG fédérale d’Aubenas. Ça été un moment fort pour nous : avec une délégation de 30 représentants d’ACCA à la tribune, nous avons pu nous faire entendre de la  fédération en obtenant que le débat avec les ACCA ait lieu dans de meilleures conditions que les années précédentes »

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Sébastien Riou, Président de l’ACCA de Boffres
Photo Inter/Alain Pialet

. Le président de l’ACCA de Boffres (07) : « Quand votre ACCA est prise pour cible comme la mienne, que certains se servent des dégâts de sanglier comme prétexte pour monter la tête aux uns et aux autres en espérant faire déraper les choses, ce qui malheureusement finit par arriver, quand vous faites le maximum pour régler les problèmes, que vous le faites à longueur d’année, bénévolement, tout en ayant une activité professionnelle, c’est vraiment pénible. Le soutien que j’ai reçu dans mon ACCA de 9 chasseurs sur 10 n’est pas de trop »  

. Le président de l’Inter (26-07) : « J’entends ce qui se dit. Le moment est venu de travailler sereinement à l’avenir de la chasse. Avec nos deux centaines d’ACCA adhérentes volontaires, notre dizaine de jeunes aux responsabilités, notre petite centaine de Partenaires Officiels, l’Interdépartementale doit à l’avenir se rapprocher durablement des deux fédérations si les deux fédérations en sont d’accord. Pour aider à construire avec elles quelque chose de solide qui puisse continuer le jour où je n’exercerai plus de fonctions, je suis prêt à m’assoir autour d’une table n’importe quand, n’importe où pour parler de l’avenir de la chasse. Parce que seul l’avenir m’importe, pas pour moi mais pour mes enfants et petitsenfants. Je n’ai rien à demander, encore moins à exiger, juste à proposer. Je prends simplement en compte ce qui se passe aujourd’hui : le 1er décembre à Aubenas, chacun va comprendre pourquoi la crise de gestion du sanglier est profonde au point de menacer à l’avenir jusqu’à l’existence de notre mode de chasse N°1. Les dégâts de sanglier accentués par la sécheresse expliquent – mais en partie seulement – les difficultés grandissantes que rencontrent sur le terrain de plus en plus de présidents d’ACCA qui m’avouent être sous pression permanente. Dans ce contexte nouveau, je dis aux uns et aux autres, Ardéchois comme Drômois : à l’avenir, nous n’aurons plus ni le temps, ni le droit de nous disperser, encore moins de nous diviser. Face aux turbulences qu’on nous annonce pour le sanglier et que je crois réelles, si dans un proche avenir nous ne faisons pas bloc autour de nos fédérations, c’est le pouvoir politique qui imposera aux chasseurs de sanglier les « solutions » de l’Administration. Et pour tout le monde, ce sera la catastrophe ! Elle sera d’abord d’ampleur au moins égale à ce que nous avons connu jadis avec la triste fin de la chasse populaire du lapin de garenne ; sauf qu’aujourd’hui il ne reste plus qu’un million de chasseurs en France et que, sans le sanglier, il n’y aura plus ni chasse populaire, ni ACCA, ni fédérations, ni Interdépartementale. Seulement de belles chasses privées mais accessibles à qui ? L’union des chasseurs autour de leurs fédérations et dans leurs ACCA n’est même plus à discuter, c’est une évidence tant le contexte actuel devient de plus en plus tendu, en limite de rupture. Dans un avenir proche, l’union – qui n’interdit nullement la complémentarité dans la diversité – doit devenir la priorité de tous. Pour ma part, j’y suis prêt. Ceux qui s’y opposeraient par réflexe passéiste, par absence de vision d’avenir ou par indifférence à l’intérêt général porteraient une responsabilité particulière. Je propose donc au Conseil Interdépartemental que l’union soit la priorité de l’Interdépartementale d’ici notre prochaine assemblée générale qui sera appelée à valider cette orientation. D’ici avril, nos deux fédérations peuvent nous y aider. Comment ? D’abord, en fédérant toutes les énergies, toutes les compétences. Ensuite, en faisant en sorte à l’avenir que les responsables élus des deux fédérations (pas seulement le personnel technique ou administratif) se concertent davantage, se rencontrent plus souvent : le Rhône est un lien, un trait d’union, pas une barrière infranchissable entre deux départements, je crois en avoir fait la démonstration. Enfin, je suis favorable à ce que nos fédérations continuent à mettre en œuvre dans leurs départements respectifs des projets communs qui associent l’ensemble des associations spécialisées telles que, par exemple, l’ANCGE pour le gibier d’eau. Si tout cela peut se concrétiser dans un avenir qui peut être proche, nos fédérations auront alors réussi en DrômeArdèche l’union véritable de toutes les composantes de la chasse, une union qui a existé pendant longtemps lorsque les chasseurs étaient forts et combatifs, écoutés et respectés, je peux en témoigner. L’union peut redevenir une force si tout le monde s’y met. Elle sera solide et durable parce que réalisée sans préjugé, ni exclusive. L’union enclanchera une dynamique positive pour l’avenir de la chasse, ce qui aidera nos fédérations à surmonter les difficultés actuelles et surtout à venir. C’est cela que les chasseurs attendent dans nos ACCA. Ma proposition ne pourra toutefois se réaliser que si nos fédérations en sont d’accord. Car ce sont les Fédérations Départementales des Chasseurs – et elles
seules – qui ont le pouvoir hiérarchique et institutionnel d’en décider tout autant que la légitimité pour le faire ».

 

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Franck Chalas, Président de l’ACCA de Beauchastel
Photo Inter/JMS

. Le président de l’ACCA de Beauchastel (07), chasseur de sanglier, se retrouve « complètement » dans cette analyse. Il soutien « sans réserve » la position défendue par le président de l’Inter.  

. Ce sera finalement, après discussion, l’avis partagé par tous ceux qui se sont exprimés lors du Conseil Interdépartemental du 13 octobre : un Conseil Interdépartemental qui – peut-être ? – fera date.

 

 

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Jean Nicolas (ACCA de Satillieu) a détaillé les « incidents graves » qui ont empêché des chasseurs de son secteur de faire l’ouverture, déplorant « le peu d’empressement de l’Etat » quand ce sont des chasseurs qui sont victimes d’agissements déplorables
Photo Inter/Alain Pialet

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VOTRE SITE : 650 000 ENTREES AU COMPTEUR, 200 000 NOUVEAUX VISITEURS EN 4 MOIS !

 

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55 268 visiteurs en 1 mois, 13 817 par semaine, 1 973 par jour

« Inouï, c’est inouï ! ».  

Voilà le mot utilisé et répété par le directeur d’un groupe d’édition de revues nationales cynégétiques et hippiques pour qualifier la progression du site de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, lequel ajoute :

« Il ne doit pas y avoir d’équivalent en France parmi les sites spécialisés concernant la chasse que je connais et je crois les connaître à peu près tous ».

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C’est Christian Pialet qui a rapporté ces propos à ses amis du Conseil Interdépartemental. Pour beaucoup d’observateurs, l’information des chasseurs apparait comme la réussite la plus visible de l’Inter Chasse 26-07 ces dernières années.   

 

 88 Partenaires Officiels … moins 1

 

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L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche comptait à ce jour, on le sait, 88 Partenaires Officiels. Si CNR Direction Territoriale Rhône-Isère et GROUPAMA Fédération Ardèche peuvent être considérés comme étant de longue date les deux Partenaires majeurs de l’Inter, le soutien de tous, grands ou petits, a son importance.

C’est pourquoi, l’Interdépartementale regrette d’avoir dû interrompre son partenariat avec DECATHLON Valence.

 

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Photos Inter/JC

De nouvelles exigences ont été formulées par l’enseigne, ce qui est évidemment son droit mais quelques jours seulement avant la Journée Chasse annuelle que Décathlon Valence organisait en s’appuyant sur une animation visuelle et sonore (reconstitution d’une marre de hutte avec appelants vivants), création de l’équipe drômoise « Gibier d’Eau » de l’Interdépartementale.  

L’interférence avérée entre le président d’une ACCA drômoise ayant quitté l’Interdépartementale et l’une des collaboratrices de DECATHLON Valence, sociétaire de cette même ACCA, n’aura pas aidé. Alors que la responsable du rayon Chasse venait de nous solliciter sans formuler de condition particulière pour participer comme les années précédentes à l’édition 2017 de la Journée Chasse, de nouvelles exigences nous ont été communiquées au dernier moment par l’autre personne. Si les nouvelles conditions pouvaient à la rigueur être comprises dans le cadre d’une politique commerciale agressive, elles posaient à l’Interdépartementale un problème incontournable de confidentialité et d’éthique dont le Conseil Interdépartemental a eu l’entière connaissance.

« Nous avons fait un choix motivé à ce sujet voici plusieurs années en Conseil Interdépartemental. Ce choix nous a été dicté par l’expérience acquise à nos dépens et nous sert depuis de jurisprudence. En raison de l’urgence à donner une réponse, j’ai pris seul la décision, ce que j’assume complètement : par respect pour nos ACCA adhérentes, pour la parole qui leur est donnée de ne jamais divulguer nos fichiers, j’ai pris la décision de suspendre sans délai le partenariat en cours » a indiqué Christian Pialet.

Le président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a précisé qu’il en avait aussitôt informé le Directeur de DECATHLON Valence en lui expliquant sans détour la position de l’association.

Le Conseil Interdépartemental du 13 octobre n’a émis aucune objection. A l’unanimité, il valide a posteriori la décision prise par son président.

 

« Un dimanche à la chasse dans la Drôme », 4ème édition
La FDC 26 et 16 ACCA drômoises y ont participé

 

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Inter/Capture/Site officiel FNC

« Chasser les idées reçues », c’est possible en permettant à des non chasseurs de découvrir par eux-mêmes, loin de tout préjugé, ce qu’est réellement l’acte de chasse. Offrir à des non chasseurs la possibilité de participer gratuitement à une journée de chasse : c’est à l’initiative de la FNC que cette opération se déroule chaque année en France un weekend d’octobre avec toujours davantage de succès.

Le 15 octobre, la FDC 26 organisait sa 4ème édition. « Un dimanche à la chasse dans la Drôme » aura permis à 200 non chasseurs de se faire une idée. 16 ACCA (dont plusieurs de l’Interdépartementale) avait fait l’effort d’organiser cet accueil. Sur les quelques 350 que compte le département, certains trouveront que c’est peu. Mais les responsables bénévoles d’ACCA sont tellement accaparés (et pas toujours suffisamment aidés quand ils cherchent des volontaires) qu’il faut aussi les comprendre.

 

LOUP … (encore)
L’humour involontaire de Christophe Castaner

 

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Clôturant le 33ème congrès des élus de montagne remontés comme jamais contre le loup, le porte-parole du gouvernement mis en difficulté pour défendre l’indéfendable a cherché l’issue de secours, préconisant sans grande imagination « le dialogue ». 

Humour – sans doute involontaire – de Christophe Castaner :

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« J’invite tout le monde à se remettre autour de la table ».  
 

Le loup, premier servi ?

 

Reconversion-glaciation
Du Pôle Nord au Pôle Sud, un nouveau « terrain de jeu » pour l’ancienne ministre de la grive communale DrômeArdèche

 

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Recyclage Photo retouchée Inter/Capture

Personne n’en voulait :  

Ni les électeurs, ni le gouvernement, ni les responsables du parti dominant de la majorité présidentielle, ni l’ONU, ni les chefs d’entreprise qu’elle avait sollicités pour tenter de les enrôler dans son comité d’experts … qui n’a jamais vu le jour. Il fallait pourtant bien lui trouver quelque chose qui l’occupe assez pour ne pas l’avoir toujours dans les pattes mais en même temps le plus loin possible pour ne plus entendre parler d’elle.

Emmanuel Macron a sans doute été bien inspiré en expédiant la désormaisinutile-mais-se-croyant-indispensable-Ségolène Royal aux deux extrémités de la Terre : Pôle Nord, Pôle Sud par intermittence. L’Arctique et l’Antarctique, ça reste toujours moins fréquenté que les Champs Elysées jupitériens. Ségolène Royal s’y trouvant désormais en hibernation, c’est moins encombrant pour l’hôte de l’Elysée et son gouvernement.

Le titre ronflant d’« Ambassadrice des Pôles » flatte l’égo royalement démesuré de l’ancienne ministre de la grive communale Drôme-Ardèche et du pigeon ramier ardéchois de mars préfectoralement autorisé mais ministériellement interdit. C’est son « nouveau terrain de jeu », remarque finement Georges Bourquard dans son Billet du Dauphiné Libéré. La promesse de voyages gratuits aux frais des contribuables, toujours somptueux pour elle à défaut d’être efficaces pour la planète, n’est certainement pas pour déplaire à l’abonnée permanente des hôtels quatre étoiles. Aux dernières nouvelles, pas plus tôt le Groenland étaitil annoncé programmé par son service de presse, que son avion se posait déjà en Norvège.

 

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Des avions, la « madone de Poitou-Charentes » a déjà dû en prendre au moins autant que de vestes électorales ou de refus catégoriques qui lui ont été opposés à tous les postes par elle convoités ! Commentaire un peu vachard (non n’en n’avons pas le monopole) de Georges Bourquard :

 

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« Un simple coup d’œil à son propre bilan carbone aurait permis à Ségolène Royal de comprendre pourquoi la banquise fond comme neige au soleil ».   

 

 

LOUP … (toujours)

 

Le « coup de gueule » de Claude Talon à propos du sanglier lors du dernier Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche n’est pas passé inaperçu.

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Claude Talon, Président de l’ACCA de La Motte Chalencon Photo Inter/JMS

Le dynamique et influent président d’ACCA de La Motte Chalencon (26) en a « plus qu’assez » qu’on montre systématiquement du doigt les chasseurs à propos du sanglier. Il le dit haut et fort : « Les chasseurs font ce qu’ils peuvent et ils en font déjà beaucoup ». Au lieu de nous remercier de prélever 40 ou 50 000 sangliers par an dans les deux départements tout en sortant de nos poches pas loin d’un million € pour payer les dégâts aux cultures, le président d’ACCA drômois constate et déplore : « On nous accuse en permanence de ne pas en faire assez ».  

Claude Talon rappelle cette évidence :

« Le sanglier est un animal sauvage. Des sangliers dans la nature, il y en a toujours eu, on a l’air de l’oublier ! Des agriculteurs, aussi. Seulement, pendant des siècles, personne n’a jamais indemnisé les dégâts ». Des propos qui reçoivent au passage l’approbation de la Conseillère scientifique de l’association, Marie-Agnès Pialet.

 

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Marie-Agnès Pialet, Conseillère scientifique de l’Interdépartementale Photo Inter/Alain Pialet

Voilà un autre constat que font de plus en plus sur le terrain les dirigeants de l’Interdépartementale :  

« D’un côté, on reproche aux chasseurs de ne pas chasser assez, de trop laisser venir les sangliers près des cultures et des habitations ; de l’autre, les chasseurs se font incendier quand des chiens sortis du bois s’approchent trop près d’une propriété. Il faut savoir ce que l’on veut. ».  

Le Conseil Interdépartemental fait aussi ce parallèle souvent passé sous silence aussi bien par les responsables politiques que par la plupart des médias mais souligné fort à propos par Christian Pialet :

 

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« Qui indemnise 100 % des dégâts de sanglier, sinon les chasseurs ? C’est 0 centime d’euro pour le contribuable. Mais combien les amis du loup donnent-ils pour les dégâts du loup ? 0 centime d’euro. C’est 100 % à la charge du contribuable ! ».  

En 2017, le montant des dégâts sanglier va peut-être dépasser le demimillion € dans le seul département de l’Ardèche alors que 25 000 sangliers y sont annuellement prélevés grâce à la chasse. Pourtant, les chasseurs risquent d’être une nouvelle fois les seuls à payer la facture des dégâts. En 2015, les dégâts du loup avaient coûté en France 19 millions € aux seuls contribuables (selon les derniers chiffres publiés par le ministère de l’Agriculture). 250 loups étaient alors officiellement recensés par les services de l’Etat sur l’ensemble du territoire national. Faites les comptes.

Il faut que le gouvernement nous explique pourquoi ce qui serait bon pour le sanglier ne serait pas bon pour le loup et inversement.  

 

 

BIODIVERSITE
L’écologie en actions avec les chasseurs drômois

 

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En partenariat avec le Conservatoire des Espaces Naturels, la Chambre d’Agriculture de la Drôme et l’Office National de la Chasse et la Faune Sauvage, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme poursuit son action de préservation de la biodiversité :  

Le programme d’actions initié par le président Alain Hurtevent est poursuivi par l’équipe fédérale avec son nouveau président, Rémi Gandy.

Chasse : l’écologie qui agit.

 

Polémique
Le Président de la République confirme ses engagements à Willy Schraen

 

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Ah ! Si elles pouvaient parler …
Sûr qu’elles ne vous diraient pas que : « M-e-u-h ! », les vaches

 

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Pétitions, manifestations, médiatisation, procès en veux-tu en voilà contre le coq qui chante, la grenouille qui coasse, le canard qui cancane, le chien qui aboie, le chat qui miaule : pas plutôt arrivés dans la montagne ou débarqués au village, voilà qu’une poignée de résidents secondaires tout juste requinqués après avoir fui les milles bruits et tracas de la ville qu’ils ne supportaient plus entendent imposer aux gens des campagnes qui les accueillent le silence absolu et perpétuellement reposant façon cimetières.

 

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On croyait avoir tout vu ou plutôt tout entendu mais non. Il restait encore les vaches ! Pendant qu’ici on pétitionne contre les bouses qui attirent les mouches et font glisser les talons haut, les pets méthaniers qui augmentent le trou dans la couche d’ozone, là on manifeste contre le troupeau qui barre la route à l’automobiliste (lequel bien sûr n’a jamais été arrêté par un feu rouge en ville !). Le pompon est décerné aux sept ou huit hallucinés qui ont osé pétitionner en Haute-Savoie, déranger le maire, officier de police judiciaire dans sa commune, en plein état d’urgence, pour cause d’insupportables « nuisances sonores » provoquées par les … cloches des vaches qui depuis toujours paissent paisiblement dans les alpages !

Bon ! Si les bruits et odeurs de la campagne leur déplaisent tant à ces grincheux de l’herbe verte (il est vrai que celle-là ils ne peuvent pas la fumer), il leur reste une solution : retourner vite fait en ville.

En attendant, Mesdames, Messieurs les pisses-froids des alpages, si les vaches pouvaient parler, entre deux bouses lâchées devant vos pieds, vous savez ce qu’elles vous diraient, les vaches ?! ….  

 

 L’ECOLOGIE PUNITIVE A-T-ELLE PRIVE LES ARDECHOIS ET LES DRÔMOIS DU RALLYE MONTECARLO ?

 

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C’était pourtant une belle histoire qui avait bien commencé.  

Entre le mythique Rallye Monte-Carlo et l’Ardèche, tous les ingrédients du mariage heureux étaient là : routes sinueuses et paysages d’hiver, public nombreux et connaisseurs enthousiastes, voitures de rêve et pilotes de renommée mondiale, accueil chaleureux des habitants et organisateurs satisfaits.   

 

Grain de sable

 

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Jusqu’au jour où … Un grain de sable dans le moteur a cassé la belle mécanique.

Le grain de sable de l’écologie punitive.

 

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En manifestant ouvertement leur hostilité sur le parcours du dernier Monte-Carlo couru dans notre région et en laissant entendre qu’ils pourraient recommencer en 2019, les partisans d’une écologie fermée et punitive ont fortement indisposé les organisateurs. S’agissant d’un évènement médiatisé dans le monde entier, l’image est primordiale. Des pancartes et banderoles brandies en 2013 en bord de route pour demander l’interdiction chez nous du prestigieux Rallye et le risque de les revoir bientôt plus nombreuses encore ont sans doute privé les Ardéchois et les Drômois de « leur » Monte-Carlo 2019 et peut-être, c’est malheureusement à craindre, pour plusieurs années à venir.

Le drômois Nicolas Daragon, maire LR de Valence qui avait rencontré les responsables de l’ACM en compagnie de l’ardéchois Hervé Saulignac, député PS et ancien président du département de l’Ardèche, était pourtant persuadé que le Monte-Carlo allait être à nouveau dans sa ville dès 2019. Acteurs économiques et élus avaient en effet de solides atouts en main pour avoir beaucoup travaillé au retour des prestigieux bolides des deux côtés du Rhône. Il semblait d’ailleurs qu’ils y soient parvenus. C’était sans compter avec l’écologie fermée et punitive,  sa capacité de nuisance étant toujours bien réelle. Pour ceux qui y croyaient, le revirement de dernière heure de l’ACM est cruel. Les organisateurs du MonteCarlo n’ont pas caché que la question des manifestations écolos avait été abordée avant le choix de retenir ou non la Drôme-Ardèche pour le parcours des prochaines éditions de l’épreuve organisée par l’ACM. Et le choix, c’est NON.

Le Dauphiné Libéré qui est allé aux nouvelles rapporte dans ses éditions du 7 octobre 2017 que « les manifestations d’écolos en 2013 » sont « l’affaire qui est un peu restée en travers de la gorge des dirigeants de l’ACM », que ces manifestations hostiles ont « un peu plombé l’ambiance », qu’elles ont surtout « dégradé l’image du rallye ». Si des questions d’espace et de coût entrent également en ligne de compte, répétons que la question de « l’image » est primordiale pour le rallye Monte-Carlo évoluant en mode WRC (Championnat du Monde des Rallyes).  

La volte-face des organisateurs aurait-elle était dictée au dernier moment par une menace précise et directe qu’ils auraient reçu de certains milieux de l’écologie radicale ? Nous avons des raisons de le penser.

 

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Ce que ne sait pas faire l’écologie punitive : encourager plutôt qu’interdire, convaincre plutôt que contraindre

 

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L’Automobile Club de Monte-Carlo (ACM) a bien conscience des enjeux environnementaux. Organisatrice du Rallye, c’est l’ACM qui essaie aussi de promouvoir depuis plusieurs années des voitures de compétition électriques ou hybrides en organisant courses et spéciales labélisées « Energies Alternatives ».

 

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Ainsi, lors du Monte-Carlo 2010, d’Annecy à Monaco en passant par Valence, les 118 engagés ont participé à cinq épreuves réparties en trois jours. Cet « éco rallye », basé sur l’idée de régularité, sans notion de vitesse était ouvert à tous les véhicules émettant moins de 120 g de CO2 par kilomètre.

 2016 : quand la Drôme faisait la course verte

 

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Hôtel du Département de la Drôme en présence du Président et Député Patrick Labaune, Jeanine Doppel, Directrice de ENEDIS Drôme-Ardèche, du Sénateur honoraire Jean Besson, Président d’Energie SDED, de Patricia Brunel-Maillet, Vice-présidente du Département chargée de l’environnement et de la santé, des représentants de l’Automobile Club de Monaco.
Photo Inter/Territoire d’énergie Drôme/SDED

2016 :

L’équipage Drômois n° 26 se présente sur la ligne de départ du 1er Rallye Monte- Carlo « Electrique » à Fontainebleau.

 « Une voiture de course 100% électrique, 100% Drôme ». 

La présentation de la voiture, une Tesla Roadster, s’est déroulée sur le parvis de l’Hôtel du Département.

Avec à l’arrivée, une belle 8ième place au classement général pour l’équipage qui a « porté haut les couleurs de la Drôme ».  

En écologie comme dans la vie, mieux vaut convaincre que contraindre, encourager plutôt qu’interdire.

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Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche :

 

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Photos Inter/JMS/Capture/Sites officiels Fédération Pêche 07/Fédération Chasse 26/Bing

« Au nom de quoi les Ardéchois et les Drômois se laisseraient ils déposséder sans rien dire de leurs loisirs librement choisis ? Que propose l’écologie fermée et punitive, sinon toujours plus d’interdictions ? »

 

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LE 1er DECEMBRE, ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE DES CHASSEURS ARDECHOIS. LA NOTE S’ANNONCE SALEE

 

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. Avec une facture qui se monterait à plus de 500 000 € (du jamais vu en Ardèche !), le montant des dégâts grand gibier explose. Si les chiffres qui ont été publiés par la presse sont exacts, ce serait presque le double du montant provisionné par la fédération et voté à sa demande par les ACCA lors de l’assemblée générale annuelle statutaire du 13 mai dernier. C’était il y a six mois.

ORDRE DU JOUR UNIQUE : LE SANGLIER

 

A situation exceptionnelle, décision exceptionnelle : pour la première fois depuis qu’il est élu président de la FDC 07, Jacques Aurange réunira le 1er décembre prochain une AG extraordinaire des adhérents obligatoires de sa fédération.  

Ordre du jour unique : le sanglier.

S’il est évidemment exclu de laisser dériver les finances fédérales jusqu’à risquer la cessation de paiement de la fédération qui aurait alors aussitôt à sa tête … le préfet de l’Ardèche, s’il est à priori inenvisageable de toucher au patrimoine immobilier (vendre le local de l’Escrinet après les investissements réalisés n’aurait guère de sens), plusieurs solutions plus ou moins douloureuses s’offrent au Conseil d’Administration de la fédération pour autant que le cadre légal soit trouvé afin d’y parvenir dans les délais car le temps presse : vente de titres de propriété, de titres de créance ? Emprunt bancaire ? Surcotisation ou cotisation exceptionnelle ? Augmentation du prix du timbre sanglier, etc. ? …  

Si l’urgence commande à la fédération de trouver quelque part les 200 000 € manquant, une question moins urgente mais tout aussi épineuse sera vraisemblablement posée aux chasseurs ardéchois par le président Aurange le 1er décembre : et pour l’an prochain, si c’est pareil ou pire, qu’est-ce qu’on fait ?

Quelles que soient les solutions qui vont être annoncées, débattues et votées, ce qui est sûr, c’est que les chasseurs ardéchois vont être priés de passer à la caisse.

« Nous avons des droits mais aussi des obligations » affirme Jacques Aurange. « Je rappelle », ajoute le président de la FDC 07, « que la loi nous confère des missions de service public, notamment la gestion de la faune sauvage incluant le sanglier et l’indemnisation des dégâts ».  

Ce que ne dit pas le Président Aurange dans sa lettre du 24 octobre 2017, exceptionnellement adressée à chacun des 11 237 chasseurs ardéchois, c’est que la loi en question n’est pas n’importe laquelle. Il s’agit en effet de la loi du 26 juillet 2000, plus connue des chasseurs sous le nom de … « Loi Voynet ».

La note s’annonce salée.

 

 

 L’APPLICATION DE LA LOI VOYNET

Journal Officiel de la République Française n°172 du 27 juillet 2000 page 11 542

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LOI n° 2000-698 du 26 juillet 2000 relative à la chasse

« Art. L. 221-6. – Le représentant de l’Etat dans le département contrôle l’exécution des missions de service public auxquelles participent les fédérations départementales des chasseurs. Le budget de la fédération est, avant d’être exécuté, soumis à son approbation. Il a notamment le droit d’y inscrire les dépenses obligatoires, notamment celles liées à la mise en œuvre du schéma départemental de gestion cynégétique et à l‘indemnisation des dégâts de gibier.
« En cas de défaillance d’une fédération, la gestion d’office de son budget ou son administration peut être confiée au représentant de l’Etat dans le département. »
« Art. L. 221-7. – Les fédérations départementales des chasseurs sont soumises au contrôle visé aux articles L. 111-7 et L. 211-6 du code des juridictions financières.
« Les fédérations départementales des chasseurs sont en outre soumises au contrôle économique et financier de l’Etat. »

Signé :

La ministre de l’aménagement du territoire et de l’environnement,

Dominique Voynet

 

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Dominique Voynet captivant son auditoire Photo Inter/Capture d’écran/Public Sénat/Site Chasse Drôme-Ardèche

 

« ENTRE CHASSEURS ARDECHOIS, SE SERRER LES COUDES »

 

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Commentaire laconique mais éclairant du président de l’Interdépartementale :  

« Entre chasseurs ardéchois, il va falloir se serrer les coudes ».

 

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Jacky Féroussier, Vice-Président Interdépartemental Chargé du grand gibier
Photo Inter/JMS

Dans ce contexte de crise sans précédent, l’Interdépartementale « ne veut surtout pas ajouter de la difficulté aux difficultés ». Par conséquent, l’association présidée par Christian Pialet a décidé (Conseil Interdépartemental du 13 octobre) qu’elle ne ferait « aucun commentaire » avant la réunion générale du 1er décembre :

Pour « ne pas gêner la fédération », indique Jacky Féroussier, vice-président chargé du grand gibier, pour laisser au président Aurange « le temps nécessaire » d’apporter aux chasseurs ardéchois les réponses aux questions qu’ils se posent et surtout, pour permettre au Conseil d’Administration de la FDC 07 de « faire les bons choix » lors des décisions qui vont être prises.  

Le vice-président interdépartemental en charge du sanglier, ardéchois, membre du Bureau de l’ACCA de Beauchastel, chasseur de sanglier, précise :

« Avec les autres représentants d’ACCA, nous serons évidemment présents pour écouter l’exposé de la situation. Quand Jacques Aurange dit et répète que « la situation n’est plus tenable », nous serons particulièrement attentifs aux solutions concrètes qui vont être proposées aux chasseurs ardéchois par leur fédération ».

 

DES ECHANGES « CONSTRUCTIFS ET RESPONSABLES »

 

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L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche sera donc représentée le 1er décembre à Aubenas. Rien de plus normal à cela, parce que, comme le souligne le président de la FDC 07, « La chasse ardéchoise est face à un défi et les chasseurs ardéchois face à leur destin ».  

S’ils le jugent utile, les présidents d’ACCA Membres Associés de l’Interdépartementale auront toute occasion d’intervenir dans un débat annoncé « à huis clos » par la fédération, ce qui garantit un vrai débat entre chasseurs sans parasitage extérieur. Chaque ACCA adhérente obligatoire de la fédération prendra en conscience ses responsabilités lors des votes qui seront soumis à l’assemblée.  

Les adhérents de l’Interdépartementale écouteront « avec le même intérêt » les arguments, les questions, les réponses, les propositions des uns et des autres. Ils écouteront « sans interrompre personne, sans siffler ni huer un responsable cynégétique quel qu’il soit » parce que l’intérêt d’un débat entre chasseurs repose sur « la qualité des arguments échangés », pas sur le niveau sonore de ceux qui, comme dans une cour de récréation, vocifèrent de loin contre le petit camarade puis se taisent quand ils l’ont en face.  

L’Interdépartementale souhaite avant tout que le 1er décembre « les échanges entre chasseurs ardéchois sur le sanglier restent dignes, soient constructifs et porteurs d’avenir ». L’Interdépartementale attend de ces échanges qu’ils soient « animés par le souci de vérité mais en même temps menés dans un esprit de responsabilité partagée ». L’Interdépartementale demande que « le respect de la liberté d’expression soit garanti à tous et chacun par la fédération organisatrice et son président de séance ».  

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

 

AUTOMNALES 2017

SAISON DE CHASSE 2017-2018 : ENTRE INTERROGATIONS ET ESPOIRS

 

1030Pigeon ramier, sanglier :
Des gibiers abondants en Drôme-Ardèche qui ont assuré une belle ouverture aux 11 937
chasseurs ardéchois et aux 14 600 chasseurs drômois

 

PARIS, 6 SEPTEMBRE
LE PRESIDENT DE L’INTER A FAIT SA RENTREE CYNEGETIQUE GIBIER D’EAU

 

1031Photos Inter/JMS/ANCGE

. Réélu récemment Administrateur national par l’assemblée générale 2017 de l’ANCGE (Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau), Christian Pialet a tout naturellement choisi, pour faire sa rentrée cynégétique, le Conseil d’Administration de cette association qui se tenait à Paris le 6 septembre, Avenue de Wagram, au siège de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage). Toujours très écouté, le « Drômardéchois » a eu l’occasion d’intervenir plusieurs fois dans la discussion et faire des propositions.

Christian Pialet a rappelé le rôle central de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) et plaidé pour des actions concertées avec l’ANCGE.

Grâce à  l’engagement des équipes de terrain de l’ANCGE dans de nombreux départements, l’équipe nationale du Président Didier Vergy s’investit dans plusieurs programmes scientifiques, en particulier à l’international.

C’est Loïc Podvin, Administrateur national ANCGE, Président de l’Association Départementale des Huttiers et Chasseurs de Gibier d’Eau de la Somme, qui a présenté le 6 septembre à ses collègues la 7ième cartographie des observations et reprises d’anatidés (programme scientifique d’oiseaux capturés, équipés de balises, puis relâchés). Ce programme est financé par l’ANCGE et soutenu par les parrainages d’associations et de responsables motivés.

 

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VOTRE SITE PREFERE : LE CAP DES 500 000 VISITEURS FRANCHI DES LE 2 SEPTEMBRE !

 

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Aujourd’hui, site N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche

APRES L’AVOIR RENCONTRE, LE PRESIDENT DE LA FNC ESTIME QUE NICOLAS HULOT EST «UN MINISTRE OUVERT»

 

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Le ministre et le chasseur
Photos Inter/Captures d’écran

Vert, c’est sûr … « Ouvert », ce n’était pas gagné d’avance. Willy Schraen, le patron des fédérations de chasseurs a été reçu par Nicolas Hulot. Et plutôt bien reçu. « J’ai rencontré un ministre ouvert, prêt à évoquer tous les sujets sans tabou », a commenté le président de la FNC.

Les fortes appréhensions du dirigeant de la FNC (c’est le moins qu’on puisse dire) qui avaient suivi la nomination de Nicolas Hulot au gouvernement  semblent donc en partie levées. Tant mieux, le dialogue – quand il est possible – est toujours préférable à l’affrontement.

Fidèle à ses principes et forte de son expérience, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche attendra les actes pour juger. Quelles seront les décisions à venir du ministre, notamment sur le scandale durable de la grive « communale » Drôme-Ardèche, le discriminant pigeon ramier de mars, les inquiétants projets de stérilisation et de piégeage du sanglier, le risque d’interdiction des appelants en cas – probable – de grippe aviaire ?

Amis chasseurs, ne rêvons pas. Entre interrogations et espoirs, restons réalistes.
Et vigilants.

 

LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS DE LA DRÔME A ELU SON NOUVEAU PRESIDENT : REMI GANDY
L’unanimité s’est faite sans difficulté autour de cet homme de consensus

 

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A droite : Rémi Gandy, nouveau patron des chasseurs drômois
Photos Inter/Captures/Site officiel FDC 26

C’est Rémi Gandy qui succède à Alain Hurtevent à la tête des chasseurs drômois après le décès de celui-ci.

Réputé homme de consensus et de dévouement, connu pour être une personnalité forte pratiquant volontiers le dialogue sans céder sur les convictions, l’ancien Directeur de « l’école de la nature », la MFR de Mondy (Bourg de Péage), depuis peu retraité, a accepté à 61 ans la lourde responsabilité de la présidence fédérale drômoise « pour rendre à la chasse une partie de ce qu’elle m’a donné », explique-t-il.

Nul doute que sa longue expérience d’Administrateur à la FDC 26, son implication dans les commissions, son affabilité comme son sens de l’intérêt général ont guidé dans leur choix ses collègues Administrateurs Fédéraux.

… Un choix qui satisfait tout le monde. Les premiers échos recueillis sur le terrain auprès des ACCA de la Drôme sont en effet à l’unisson pour faire pleinement confiance à Rémi Gandy et l’aider dans ses nouvelles fonctions.

Dès la nouvelle connue, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a félicité le nouveau Président drômois, chasseur assumé et généraliste qui pratique avec autant de plaisir aussi bien le pigeon ramier que la grive, la perdrix ou le gibier d’eau que le sanglier.

 

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Photo Inter/MAP

 

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Photo Inter/Capture/Site officiel Commune Châteauneuf-du-Rhône

. Répondant à l’invitation d’Elisabeth Ayrault, Présidente-directrice générale, Présidente du Directoire de CNR et de Christophe Dorée, Directeur Territorial, Christian Pialet, Administrateur National ANCGE Chargé des relations avec CNR, a participé le 28 septembre à Châteauneuf-du-Rhône aux Rencontres de la Direction Territoriale Rhône-Isère.

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’était fait accompagner des Vice-Présidents spécialisés dont les fonctions les rapprochent du fleuve et de son affluent : Serge Roux (Chargé du mode de chasse gibier d’eau) et Noël Chautard (Chargé des homologations de huttes de chasse du DPF), tous deux responsables de la délégation ANCGE 26-07.

 

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Au cours de ces Rencontres Territoriales, Christian Pialet n’a pas manqué d’aller saluer chaleureusement les représentants des Fédérations Départementales des Chasseurs 26 et 07 présents dont Jacques Aurange. Il s’est entretenu avec les différents responsables de CNR, en particulier la PDG Elisabeth Ayrault qu’il a vivement remercié pour son soutien réaffirmé aux partenariats avec l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, le nouveau Directeur Territorial, Christophe Dorée, le Délégué Territorial Michel Ribert, le Chargé de mission Environnement, Sylvain Perry.

 

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Elisabeth Ayrault, PDG de CNR et Noël Chautard, Vice-Président de l’Interdépartementale Chargé des homologations de huttes de chasse sur le DPF
Photos Inter/JMS

Double champion du monde, L’Ardéchois Nicolas Peschier annonce qu’il arrête la compétition

 

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L’Ardéchois double champion du monde
Photo Inter/Nicolas Peschier

Membre du Comité d’Honneur du Trentenaire de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’ardéchois Nicolas Peschier vient de donner, à 33 ans, son dernier coup de pagaie en compétition.

Pendant 18 ans membre de l’équipe de France de slalom, « Nico » a brillé aux quatre coins du monde :

  • Jeux Olympiques d’Athènes
  • Double champion du monde par équipe (En C1 et C2)
  • Double champion d’Europe (individuel en C2, par équipe en C1)

Bravo, Champion ! Merci, Nicolas. Bonne continuation pour la suite à Vallon-Pont-d’Arc.

 

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« Les oiseaux aussi subissent de plein fouet les dérèglements de la planète pour lesquels plus grand monde ne nie aujourd’hui la responsabilité humaine.

L’un de mes deux garçons, Rémi, a aujourd’hui 27 ans. Depuis qu’il est né, parmi les espèces d’oiseaux communs les plus sensibles aux dégradations des écosystèmes, 1 oiseau sur 4 a déjà disparu. L’Observatoire National de la Biodiversité nous alerte sur une évolution « inquiétante » de l’état des espèces et sur une destruction des habitats naturels « qui se poursuit ».

Oui, ça se dégrade !

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Bjorn Christian Torrissen

Au même moment, Bird Life International estime que l’état de conservation de « plus de 500 espèces d’oiseaux dans environ 50 pays européens » se dégrade.

43 % (contre 38 % il y a 10 ans) sont jugés « en état défavorable ».

Cependant, derrière le constat global se cachent de profondes disparités.

 

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Photo Inter/Site internet Chasse Drôme-Ardèche/Florian Lalièvre

Par exemple, si la linotte mélodieuse a décliné de 75 % en quatre décennies, « des espèces comme le pigeon ramier ou la corneille noire présentent des effectifs en nette hausse ces dix dernières années. Le pigeon ramier profite des changements globaux » constate le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. « Très opportunistes, ces oiseaux savent s’adapter aux activités humaines ».

Pour quelle raison beaucoup d’oiseaux sont-ils aujourd’hui sur le déclin en Europe, parfois au point d’être menacés de disparition en tant qu’espèces ? La chasse ? …

Non, la chasse n’y est pour rien

Les nostalgiques de l’antichasse triomphante vont être déçus : la chasse n’y est pour rien ou pas grand-chose.

 

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Photo Inter/Flickr/Eric Bégin

Pour peu que notre approche de la nature soit naturelle, c’est-à-dire débarrassée du parti-pris de l’écologie artificielle de salon, l’observation de terrain que nous pouvons tous faire a depuis longtemps apporté la réponse de l’évidence : pourquoi le pigeon ramier, espèce chassable et chassée se porterait-il aussi bien alors que le moineau et l’hirondelle, espèces protégées seraient en si forte régression ? …

La réponse scientifique conforte aujourd’hui le bon sens : le problème N° 1 des oiseaux qui disparaissent n’est pas la chasse. C’est la dégradation, la diminution, la disparition de leurs habitats naturels.

« Un déclin de l’abondance de ces populations d’oiseaux est le signe d’une diminution de l’état de santé des écosystèmes » affirme l’Observatoire. « Ce déclin est le reflet d’une perturbation des habitats, qualitative ou quantitative ».

Voilà des données scientifiques irréfutables qui trouvent toute leur signification lorsqu’on les superpose à d’autres :

Seulement 22 % des milieux naturels d’intérêt européen sont aujourd’hui évalués « en bon état de conservation ».

 

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Photos Inter/CC0 Creative Commons/Zdenet

En seulement vingt ans, de 1990 à 2010, pas moins de 50.000 hectares de prairies, pelouses et pâturages naturels ont disparu !

Le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir

 

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Photo Inter/Wikimédia Commons/Ryan

Chasseurs, écologistes, environnementalistes, protectionnistes : la protection de la nature ne devrait plus nous diviser mais nous unir. Entretenir, protéger, développer les habitats de la faune sauvage : voilà le vrai combat à mener ensemble dans les années à venir.

Un combat commun à mener d’urgence au nom des générations futures …

Une conclusion que partagera, j’en suis sûr, mon ami l’écologiste – il se reconnaîtra ! -, cet ornithologue de terrain agréé par le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris avec qui je bois le café depuis des années sur les bords du Rhône lorsqu’avec son équipe de jeunes stagiaires il tend ses filets tout près des huttes de chasse pour capturer, étudier, peser, baguer et relâcher les petits bruants en migration et autres passereaux de la roselière ».

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CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL LE 13 OCTOBRE

 

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Photos Inter/JMS

Président d’ACCA, membre de Bureau d’ACCA, le 13 octobre tu peux toi aussi participer à ce Conseil Interdépartemental en observateur invité pour te faire une idée … avant peut-être – Et pourquoi pas ?! – d’apporter bénévolement ton dynamisme, ta compétence, tes idées à l’équipe dirigeante 2018 de la chasse Drôme-Ardèche … Pour rendre à la chasse un peu de ce qu’elle t’a donné.

Nous contacter au préalable pour être invité le 13 octobre

 

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Le Conseil Interdépartemental 2017
Photo Inter JMS retouchée

 

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LOUP
José met le feu

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La Fontaine revisité

« (…) Là-dessus, au fond des forêts
Le loup l’emporte et puis le mange,
Sans autre forme de procès ».

« Le Loup et l’Agneau » – Jean de La Fontaine

 

Une action européenne concertée et … flamboyante

 

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Au loup, au feu !

L’idée est originale. Ce 15 septembre, du Vercors drômois aux monts de Savoie et d’Isère, du Val d’Aoste italien aux montagnes de Suisse et d’Allemagne, mille feux de protestation contre le loup sont allumés sur les sommets de plusieurs pays de l’Union Européenne. L’initiative est allemande, la concrétisation européenne. En France, l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales relaie l’opération en envoyant un signal fort à la Vallée. Parce que la vallée, c’est la ville. Là où on aime le loup. On l’aime parce qu’il n’y est pas. La nuit du 15 septembre, élus, éleveurs, bergers, chasseurs chantent ensemble une même chanson :

« Allumez le feu ! ».

 

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José Bové : « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! »

 

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Un soutien de poids arrive à point nommé en la personne du député européen – écologiste – José Bové. Moustache gauloise et pipe mise à feu, le José national ne mâche pas ses mots vis-à-vis de l’Etat :

- « Arrêtons de mentir aux éleveurs ! Le principal garde-manger des loups, ce sont les troupeaux de brebis et il n’y a pas en France 300 ou 400 loups comme on nous le raconte mais plutôt 800 ou 1000 ».

Un éleveur du Vercors : « L’Etat nous ment sur le nombre de loups en France en général, ici en particulier »

 

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L’idée que l’Etat ne dit pas la vérité sur le nombre de loups présents en France est largement répandue chez les professionnels et les élus de la montagne. C’est le cas de cet éleveur du Vercors dont 20 % du troupeau de brebis vient d’être décimé :

– « Quand je vois dans quel état sont mes bêtes qui ont été dévorées, je suis sûr qu’il n’y avait pas qu’un loup, ni même deux mais au moins cinq. Sur le nombre de loups présents en France d’une façon générale et chez nous en particulier, l’Etat nous ment ».

Le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche : « Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier, l’Etat peut mentir aussi aux éleveurs de brebis »

 

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Après entretien avec le préfet de l’Ardèche, Christian Pialet avait été le premier à annoncer que l’Etat considérait la nouvelle maladie du sanglier comme un risque « durable »
Photo Inter/Dauphiné-Libéré/Emilie Coudrais

Les affirmations mettant en cause la parole de l’Etat n’étonnent guère le représentant de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche, l’Ardéchois Christian Pialet qui ne craint pas d’affirmer :

« Quand l’Etat ment aux chasseurs de sanglier sur le nombre de territoires communaux réellement impactés en Ardèche depuis le début de la crise par l’énigmatique maladie de l’oedème, l’Etat peut tout aussi bien mentir aux éleveurs de brebis sur le nombre de loups qui déciment de plus en plus leurs troupeaux ».

 

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Intéressée (e) ?…

Alors, contactez avant le 13 octobre la

FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS

de votre département

 

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

 

ESTIVALES 2017 (4)

DIMANCHE 10 SEPTEMBRE, C’EST L’OUVERTURE !

 

L’ouverture générale de la chasse aura lieu dans nos départements de l’Ardèche et de la Drôme dimanche 10 septembre à 7 heures

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Photo Inter/Diane Dupré La Tour

L’ouverture générale, ce moment si longtemps attendu

 

Cette fois, nous y sommes vraiment !

Après les battues administratives organisées depuis le 1er juin pour répondre à la demande de l’autorité préfectorale afin de limiter au maximum les dégâts de sangliers, après l’ouverture spécifique du gibier d’eau intervenue par arrêté ministériel le 21 août, voilà l’Ouverture. L’Ouverture avec un grand O : l’ouverture générale de la chasse, celle qui concerne tous les gibiers à quelques exceptions près.

Le 10 septembre, pour tous, un maître mot, le seul de nature ce jour-là à calmer les ardeurs, freiner l’enthousiasme, atténuer les passions :

SECURITE

 

A chacune et chacun, bonne ouverture 2017 !

 

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Du haut du belvédère de la fédération des chasseurs de l’Ardèche, l’art animalier s’expose

 

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. Nul ne l’ignore désormais, c’est le département de l’Ardèche qui a vu naître le premier artiste peintre de l’humanité connu à ce jour : le chasseur génial de la caverne du Pont d’Arc, créateur d’un fabuleux bestiaire. Quoi de plus naturel alors que la Fédération Départementale des Chasseurs ait mis à disposition de deux artistes animaliers son espace de l’Escrinet pour une exposition grand public ?

 

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« À tire d’aile » :

 

A l’Escrinet, peinture et sculpture ont pris de la hauteur

 

Saluons l’initiative du président Aurange et de son équipe fédérale.

Avec l’exposition « à tire d’aile » de l’Escrinet, peinture et sculpture ont pris de la hauteur.

Un sculpteur animalier depuis longtemps fixé en terre ardéchoise (sa chèvre de l’Escrinet) : Pierre-Louis Chipon ; une artiste peintre animalière inspirée par les paysages de l’Ardèche et sa faune sauvage (ses bécasses, ses colverts) : Francine Domart Broage ; un panoramique exceptionnel : le belvédère observatoire de l’avifaune migratrice de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche … Osmose parfaite de la nature, du terroir, des femmes et des hommes qui y vivent.

 

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Une exposition de cette qualité aurait certainement mérité une affluence du public plus importante grâce à une couverture médiatique plus large.

Beaucoup de chasseurs, à commencer par eux, ont pu regretter de n’avoir été informés qu’après coup de l’exposition tenue en juin-juillet en lisant Le Chasseur Ardéchois envoyé par la fédération … en août. Rappelons à l’occasion que le site internet de la Chasse Drôme-Ardèche (500 000 visiteurs), qui assure un large rayonnement sur le département de l’Ardèche tout autant que sur le département voisin de la Drôme, reste un outil gratuit de diffusion de ce type d’information : il suffit de nous le demander.

Les initiatives de ce genre prises par les fédérations en direction du grand public sont un excellent moyen de rapprocher du monde de la chasse des gens qui y sont étrangers.

 

La chasse drômoise en deuil
ALAIN HURTEVENT N’EST PLUS

 1025Le bureau de la FNC autour du président national Willy Schraen : A gauche, Alain Hurtevent, président de la fédération drômoise
Photo Inter/Capture d’écran/FNC

Triste nouvelle. Alain Hurtevent vient de nous quitter. Après plusieurs mois de lutte contre la maladie, le combattant qu’il a toujours été est décédé.

Au terme d’une carrière professionnelle au service de la nation, réussie et jalonnée de hautes responsabilités à l’international comme sur le territoire français, Alain Hurtevent avait choisi la Drôme pour sa retraite en compagnie de son épouse, Nadine. Chasseur depuis toujours, il est élu président de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme en 2010. Jusqu’à maintenant, il faisait également partie du bureau de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) en tant que trésorier adjoint.

Gestionnaire rigoureux, il a été un président fédéral déterminé dans son action. Faisant preuve de fermeté vis-à-vis des adversaires de la chasse, il n’en était  pas moins ouvert au dialogue avec les autres utilisateurs de la nature. Novateur, il a impulsé plusieurs actions déterminantes en faveur de l’organisation de  la chasse ou de la gestion de la faune sauvage. Elles marqueront son passage à la tête de la fédération drômoise.

A son épouse et ses enfants, aux administrateurs fédéraux de la Drôme, aux membres du personnel administratif et technique de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche exprime ses bien sincères condoléances.

 

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Site de la chasse Drôme-Ardèche DEJA 500 000 VISITEURS

 

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Depuis le 10 septembre 2016, date de la manif des ACCA de l’Interdépartementale devant la préfecture de l’Ardèche, le nombre de visiteurs permanents ou occasionnels du site ne cesse d’augmenter

 

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Photo Inter/Capture/Site Chasse Drôme-Ardèche

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L’INTERDEPARTEMENTALE

ESTIVALES 2017 (3)

OUVERTURE SPÉCIFIQUE DE LA CHASSE AU GIBIER D’EAU LE 21 AOÛT DANS LA DRÔME ET L’ARDÈCHE

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Alors que les battues administratives ont repris un peu partout afin de déloger des parcelles agricoles non récoltées les sangliers indésirables, c’est au tour des chasseurs de gibier d’eau de retourner sur les bords du Rhône et de l’Isère.

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Attention ! Dans la Drôme, c’est aussi le 21 août

 

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. Des chasseurs nous ont appelé pour s’étonner que l’ouverture spécifique du gibier d’eau soit officiellement annoncée pour le dimanche 20 août 2017 dans la Drôme et pour le lundi 21 août dans l’Ardèche.

Soucieux de cohérence entre les deux départements et d’égalité entre les chasseurs, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche s’en est entretenu dès le 8 août auprès de la DDT 26 et de la FDC 26.

Le président Pialet a fait valoir que l’arrêté ministériel (inchangé) indiquait ” le premier jour de la troisième décade”, soit le 21 août. L’arrêté s’applique donc nationalement à tous les chasseurs des départements concernés par ce mode de chasse spécifique. Par conséquent, la FDC 07 et la préfecture de l’Ardèche ont annoncé une date d’ouverture qui est la bonne : lundi 21 août. L’arrêté préfectoral de la Drôme mentionnant la date du 20 août, il ne pouvait s’agir, selon l’Interdépartementale, que d’une erreur manifeste d’appréciation pouvant entrainer la nullité des décisions.

La DDT 26 et la FDC 26 ont confirmé qu’il s’agissait d’une erreur et qu’elles avaient entrepris des démarches auprès des chasseurs concernés pour les en informer.

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a indiqué à la FDC 26 qu’elle joindrait ses efforts en utilisant ses réseaux internet ainsi que le canal de la délégation ANCGE 26-07.

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Il reste qu’en cas de litige juridique – infraction à la loi constatée par un agent assermenté de l’ONCFS – un arrêté ministériel prime en droit sur un arrêté préfectoral. C’est la raison pour laquelle Christian Pialet a insisté auprès de l’administration préfectorale et de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Drôme pour qu’un arrêté préfectoral modificatif soit pris afin de lever toute ambiguïté « quant à l’interprétation par la garderie de textes contradictoires avec conséquences éventuelles négatives sur le terrain pour des chasseurs qui n’auraient pas reçu l’information ».

Dans l’heure qui a suivi, après concertation entre les services préfectoraux et la direction de la fédération drômoise des chasseurs, la suggestion a été retenue. La FDC 26 a bien voulu en informer aussitôt l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche.

 

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Le 10 août, la préfecture de la Drôme a publié l’arrêté modificatif, soit 48 heures après que l’Interdépartementale en ait fait la proposition. Le 11, la FDC 26 a relayé l’information sur son site.

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Bonne ouverture spécifique gibier d’eau à celles et ceux qui y seront le 21, en Ardèche comme en Drôme !

 

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VOTRE SITE PREFERE A DÉJÀ ENREGISTRE PLUS DE 450 000 VISITEURS AU 15 AOÛT

 

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Le site d’information N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche
Photo Inter/Capture d’écran

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Anthony Cuoq, Vice-Président interdépartemental Chargé du site internet
Photos Inter/AC

 

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ESTIVALES 2017 (2)

TABLES RONDES DE LA CHASSE DRÔME-ARDECHE : AU GOUVERNEMENT, C’EST JACQUES MEZARD QUI S’Y INTERESSE DE PRES

 

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Entre le ministre en charge de la ruralité et l’Inter Chasse 26-07, le courant passe

Conformément au relevé de décisions de l’assemblée générale annuelle 2017 de la Chasse Drôme-Ardèche, l’Interdépartementale avait adressé le 1er juin le compte-rendu officiel des Tables Rondes de la Chasse aux nouveaux ministres concernés du gouvernement d’Edouard Philippe : Nicolas Hulot pour l’Ecologie, Jacques Mézard pour l’Agriculture.

Ce dernier a tenu à répondre personnellement dès le 19 juin par un courrier envoyé au président de l’Interdépartementale Chasse Drôme- Ardèche.

Entre temps, remaniement ministériel oblige, Jacques Mézard est devenu ministre de la Cohésion des Territoires. Dans le gouvernement, il est donc logiquement en charge de la ruralité. Il pourra par conséquent garder un oeil bienveillant sur certains dossiers de la chasse, principale activité de loisir avec la pêche, en milieu rural … A condition toutefois que le Président de la République et le Premier Ministre n’excluent pas la chasse de son nouveau périmètre d’attributions, l’ombre portée du ministre d’Etat en charge de l’Ecologie étant une donnée essentielle de la nouvelle majorité voulue par les électeurs.

En s’adressant au ministre de l’Agriculture, qui co-exerce sa tutelle sur les fédérations de chasse au même titre que son collègue de l’Ecologie, le président de l’Interdépartementale a ciblé tout particulièrement le sujet des appelants et de la grippe aviaire :

« Je souhaite, a écrit Christian Pialet à Jacques Mézard, que vous puissiez trouver dans le compte-rendu officiel des Tables Rondes de la Chasse 2017 matière à réflexion et action, en particulier au sujet des appelants et de la grippe aviaire ». Il ajoutait : « Si c’est le cas, cela ouvrira des perspectives nouvelles pour un dialogue apaisé avec votre ministère et des relations sereines avec vous-même ».

… Une main tendue que le nouveau ministre s’est empressé de saisir :

« Vous avez eu l’obligeance, répond-il à Christian Pialet, de me faire parvenir le compte-rendu officiel des Tables Rondes de la Chasse et je vous en remercie. J’ai pris connaissance de ce document avec attention et l’ai transmis à mon cabinet pour information ».

 

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Après avoir été commentées par le JDC, les Tables Rondes de la Chasse ont retenu l’attention du nouveau ministre Jacques Mézard

OISEAUX, EOLIENNES, BILAN

La LPO vient de réaliser la première étude nationale sur la mortalité des oiseaux due aux éoliennes. Cette enquête valide a postériori le travail de l’Interdépartementale

 

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Oiseaux victimes d’éoliennes

L’impact de l’éolien sur l’avifaune en France : pour la première fois, la LPO dresse un état des lieux

 

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Le Chasseur Français – Avril 2005

Avec pas moins de 6 000 éoliennes en exploitation sur le territoire national, il était temps d’avoir un bilan global des suivis environnementaux menés sur les parcs éoliens français depuis la fin des années 90.

Pour répondre à ce besoin, la LPO a compilé et analysé 197 rapports de suivis réalisés sur un total de 1 065 éoliennes réparties dans 142 parcs français.

L’association présidée par Alain Bougrain-Dubourg a ainsi récolté une masse de données importantes, constatant toutefois « l’existence d’un certain nombre d’indicateurs limités : distribution géographique disparate, suivis parfois décorrélés des cycles biologiques des espèces identifiées, disparité des méthodologies mises en oeuvre ». A l’Interdépartementale, nous avions nous-mêmes critiqué certaines méthodologies, notamment celle utilisée à Port La
Nouvelle par … la LPO.

 

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Jusqu’à 18 oiseaux tués par éolienne et par an

Si le nombre de cas de collisions constatées est « extrêmement variable d’un parc à l’autre », il apparaît « relativement faible » aux yeux des responsables la LPO : « 37 839 prospections documentées ont permis de retrouver 1 102 cadavres d’oiseaux. L’estimation de la mortalité réelle varie selon les parcs de 0,3 à 18,3 oiseaux tués par éolienne et par an ».

Les oiseaux migrateurs, les espèces protégées sont les principales victimes des éoliennes

« Les migrateurs, principalement des passereaux, représentent environ 60 % des cadavres retrouvés. Les roitelets à triple bandeau et les martinets noirs, impactés principalement lors de la migration postnuptiale, sont les espèces les plus dénombrées sous les éoliennes françaises. Les rapaces diurnes, représentant 23 % des cadavres retrouvés – principalement pendant la période de nidification – forment le deuxième cortège d’oiseaux impactés par les éoliennes ».

Les ¾ des oiseaux tués par les éoliennes sont des espèces protégées et les ZPS, inventées en Europe pour les protéger, deviennent de redoutables pièges en cas d’implantation d’éoliennes

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Depuis le début des années 2000, l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche fait preuve de vigilance quant à l’implantation d’éoliennes dans le couloir rhodanien
Photo Inter/Alain Pialet

D’après l’étude de la LPO, « sur les 97 espèces retrouvées, 75 % sont officiellement protégées en France. 10 % des cadavres appartiennent à des espèces inscrites à l’Annexe I de la Directive Oiseaux tels que le faucon crécerellette, le milan royal, le milan noir ou le busard cendré ».

 

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« 8 % appartiennent à des espèces considérées comme menacées sur la liste rouge française à l’instar du gobemouche noir, du bruant jaune, etc… ».

 

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Photo Inter/Alain Pialet

L’implantation des éoliennes dans ou à proximité des ZPS (Natura 2000) « génère la plus grande mortalité », constate la LPO.

 

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Canards plongeurs (milouins et morillons) en hivernage dans la ZPS de Printegarde à proximité immédiate des deux éoliennes du Pouzin (Ardèche)
Photo Inter/Alain Pialet

« La mortalité directe due aux éoliennes est au moins deux fois plus importante dans les parcs situés à moins de 1 000 m des Zones de Protection Spéciale (zones Natura 2000 au titre de la Directive Oiseaux) et elle y affecte bien plus qu’ailleurs les espèces patrimoniales ».

Voilà un danger bien identifié que l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche avait été la première à mettre en avant, notamment auprès des Commissaires Enquêteurs lors de la présentation de plusieurs projets éoliens en Vallée du Rhône.

 

LA POSITION DE L’INTERDEPARTEMENTALE CHASSE DRÔME-ARDECHE SUR LES EOLIENNES EN VALLEE DU RHÔNE VALIDEE A POSTERIORI PAR L’ETUDE DE LA LPO

Parmi les mesures préconisées aujourd’hui par la LPO, celle-ci : « Refuser l’implantation d’éoliennes à l’intérieur et à proximité des ZPS » (Zones de Protection Spéciales – NDLR). Au nom de la cohérence concernant la protection des espèces protégées, cela a toujours été le principe défendu par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. Nous avons été entendus :

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ZPS – À Etoile S/Rhône, l’Interdépartementale obtient d’EDF le renoncement à son projet d’implantation d’éoliennes ; au Pouzin-Loriol, l’abandon par CNR de la 3ième éolienne prévue ; A Livron, l’abandon, également par CNR, du projet d’un parc éolien de « 8 à 12 machines »
Photo Inter/Alain Pialet

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Le combat pour la biodiversité mené avec succès dans plusieurs communes par l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche : la presse nationale s’en fait l’écho

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Un dossier de 10 pages remis par l’Interdépartementale au Commissaire Enquêteur le 1er mars 2008 : aujourd’hui la LPO serait aux côtés de l’Interdépartementale

 

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. QUAND LES OISEAUX RAPPORTENT 3000 € DE PLUS A LA LPO QUI FAIT CONDAMNER L’ETAT : DERNIER AVATAR DE LA MINISTRE DE  L’ECOLOGIE SEGOLENE ROYAL …

 

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EN MARCHE ! – AUSSI – POUR LA CHASSE ?

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Aux côtés de Willy Schraen, Président de la FNC entouré du Vice-Président Alain Durand et du Secrétaire Jacky Desbrosse, le sénateur François Patriat signe l’accord au nom du parti La République En Marche !
Photo Inter/Capture d’écran FNC

Confirmation. Avant les législatives, un accord a bien été signé entre la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) et La République En Marche !

. Dans le cadre des élections législatives, comme elle l’avait fait pour l’élection présidentielle, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a soumis aux principaux partis politiques ses 30 propositions de réformes « pour une chasse simplifiée et dynamique au service des territoires ruraux et de la biodiversité ».

« Les Républicains-UDI et La République En Marche ! ont immédiatement réagi favorablement et engagé un dialogue constructif » avec l’instance nationale représentative des chasseurs français, se félicite la FNC.

Au nom du nouveau parti La République En Marche !, c’est le sénateur François Patriat, ancien du PS, ancien chasseur, qui a signé l’accord officiel avec la FNC.

 

Un drôle de canard se dresse en travers du chemin de Nicolas Hulot

 

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Photo Inter/Capture d’écran/France 24

EDF : 460 000 € par an. Véolia : 200 000. Vinci : 30 000.

Le Canard Enchaîné, car c’est bien de lui dont il s’agit, se dresse en travers du chemin de Nicolas Hulot. Il entrave le parcours du nouveau ministre d’Etat chargé de la Transition écologique d’un mur d’argent politiquement encombrant : celui du mécénat de sa fondation. Coup de bec du volatile : Nicolas Hulot devenu ministre peut-il être encore indépendant sur des dossiers tels que l’EPR de Flamanville (EDF) ou Vinci (Aéroport de Notre-Dames-des-Landes) ?

Canard enchaîné mais pas muet :

« À partir des années 2000, Éole Conseil, principalement alimentée par les royalties touchées sur les ventes de shampoings et de gels douche de la marque Ushuaïa, a dégagé entre 480 000 et 715 000 euros de chiffre d’affaires par an. Une machine à cash pour l’écolo. »

Conflit d’intérêts ou pas ? La question est désormais posée.

 

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. Voilà maintenant trois ans et demi que ce site fonctionne grâce au travail d’une petite équipe bénévole alimentée en informations et réflexions par le  Conseil Interdépartemental de la Chasse Drôme-Ardèche ; grâce aussi à la fidélité de ses lecteurs. Jusque-là, c’était avec une moyenne annuelle de 100 000 visiteurs l’an que nous tournions sur les deux dernières années (50 000 « seulement » l’année du lancement).

Au dernier semestre 2016, portés par la dynamique de la manifestation de nos ACCA à l’organisation impeccable malgré les embuches, nous gagnons en crédibilité : les choses s’accélèrent, le cap des 300 000 est franchi fin décembre.

 

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Le site d’information N°1 de la chasse et de la nature en Drôme- Ardèche

 

Ces derniers mois, le rythme s’emballe carrément. Chaque jour, ce sont des dizaines de nouveaux visiteurs (chasseurs ou non) qui font connaissance avec cet outil média devenu au fil du temps le moyen d’information préféré des 25 000 chasseurs ardéchois et drômois, le site d’information N°1 de la chasse et de la nature en Drôme-Ardèche :

Avec plus de 400 000 entrées au compteur enregistrées avant le 14 juillet, la barre des 100 000 visiteurs supplémentaires n’aura pas attendu cette année le 31 décembre pour être franchie !

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Photo Inter/AC

L’équipe du site

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE