AUTOMNALES 2016

PARCE QUE NOUS FAISONS CE QUE NOUS DISONS, CEUX QUI VOULAIENT TEMOIGNER EN MANIFESTANT ONT PU S’EXPRIMER LIBREMENT DANS LA SECURITE, LA LEGALITE, LA SERENITE. LES JEUNES ETAIENT LA, ILS SONT L’AVENIR DE LA CHASSE. AU MÊME MOMENT, NOS IDEES SONT ENFIN MISES EN PRATIQUE A LA REGION. QUE CELA PLAISE OU NON, NOTRE ACTION FAIT AVANCER LA CHASSE !

 

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La chasse en marche
Photos Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets

80 tout rond.

 

« En dessous de 40-50, ce serait un échec. Entre 80 et 100, on commencerait vraiment à peser dans les décisions à prendre » avaient estimé les organisateurs. Selon le chiffre rigoureusement identique fourni par l’Interdépartementale Chasse 26-07, le service information de la préfecture, la presse quotidienne régionale, ils étaient 80 ; 80 à avoir été comptés méthodiquement, un par un, ce qui n’a pas été le cas lors d’une récente manifestation contre la chasse à Valence où ont été inclus d’office dans le nombre de manifestants les visiteurs de la fête de la gastronomie arrêtés sur les trottoirs pour les regarder défiler : 80, pas un de plus, pas un de moins, à manifester non pas contre mais « pour la chasse, pour la ruralité ». C’était il y a un mois dans les rues de Privas, le 10 septembre 2016, veille d’ouverture générale de la chasse.

A titre de comparaison, les deux dernières manifestations de l’été contre la loi travail n’ont pas fait mieux devant la préfecture de l’Ardèche pourtant à l’appel de plusieurs organisations syndicales nationales (« 65-70 manifestants » le 5 juillet, puis des syndicats préférant carrément renoncer au défilé prévu en ville le 15 septembre à cause d’une participation jugée insuffisante). Le 29 septembre, à l’appel de 9 organisations syndicales, les retraités étaient eux aussi dans la rue pour défendre leur pouvoir d’achat. Une soixantaine se sont rassemblés devant
la préfecture de l’Ardèche. Les agriculteurs avaient fait nettement moins bien le 2 août avec à peine une vingtaine de protestataires. Pourtant, il y a eu pire. Les professeurs de collèges et lycées de la Drôme, autrefois par centaines à investir les boulevards de Valence, n’étaient plus qu’« une vingtaine » à descendre dans la rue le 8 septembre (dixit Le Dauphiné) à l’appel d’un syndicat national. Cela se passait pourtant dans la ville préfecture de la Drôme.

Enfin, comparaison la plus parlante pour des chasseurs, le 24 septembre dernier, à l’appel d’un vaste collectif national « rassemblant 71 associations », les opposants Drôme-Ardèche à la chasse se sont rassemblés devant la préfecture de Valence après un défilé en ville aussi bariolé que bruyant, faisant sortir des cafés et restaurants les consommateurs venus en nombre fêter la gastronomie, cette tradition française se mariant si bien avec la chasse et ses gibiers cuisinés. « Entre 21 et 34 participants selon le moment et l’endroit de la manifestation », nous a signalé un observateur présent qui les a suivis en prenant des photos.

Au bout du compte, 80 manifestants à Privas, 80 réellement sans avoir besoin d’en rajouter pour gonfler artificiellement le résultat, ce n’est finalement pas si mal pour « les chasseurs qui ne se résignent pas », surtout en raison du contexte général si peu propice aux manifestations mais également au regard des moyens déployés contre eux.

 

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Le petit observateur drômardéchois

 

Dans les coulisses du théâtre

 

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. Organisation

 

« Fini le théâtre, place au sérieux ! ». On se souvient de ce dérapage malheureux de Jacques Aurange en fin de congrès pour faire taire les sifflets de la salle adressés par les ACCA non à lui mais à Ségolène Royal et pour annoncer solennellement la prise de parole du préfet … Lequel n’avait rien à dire aux chasseurs, aucune réponse n’ayant été apportée, ni ce jour-là, ni depuis, aux questions très précises qui lui ont été posées. Clin d’oeil amusé en prolongement du congrès fédéral sifflant d’Aubenas, c’est … le théâtre que les chasseurs manifestant avaient choisi comme point de ralliement. Banderoles déployées, gilets fluo, casquettes, sifflets, trompes et cornes (« pour se faire entendre d’un gouvernement de sourds »), eau fraîche à volonté dans la voiture d’organisation, toilettes du théâtre municipal obligeamment mises à disposition des manifestants, mugs « A la chasse, je suis nature ! » proposés au tarif solidaire ACCA (plus d’une centaine vendus), service d’ordre interne composé d’un responsable principal (un rural non chasseur), deux adjoints (un ardéchois, un drômois), douze membres (à égalité Ardèche, Drôme) en lien direct avec les services publics de sécurité police-gendarmerie, lecture de consignes strictes au mégaphone : « La manifestation était très organisée, rien n’avait été laissé au hasard » ainsi que l’écrira la journaliste envoyée par le Dauphiné pour couvrir l’évènement.

 

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. Terrorisme

 

« Ça peut arriver n’importe où, n’importe quand, n’importe comment », entend-on fréquemment. Le 10 septembre, inévitablement, c’était dans toutes les têtes. « Merci d’être là aujourd’hui, d’avoir eu le courage d’y être malgré le risque du terrorisme ». C’est par ces mots que les organisateurs ont accueilli les participants. Deux jours plutôt, la peur avait été lourdement réactivée et fortement médiatisée par la découverte du projet d’attentat des femmes djihadistes aux bombonnes de gaz. Une bonne soixantaine de manifestants annoncés qui s’étaient déclarés « sûrs et certains de venir » par l’intermédiaire de leurs Présidents d’ACCA ont renoncé au tout dernier moment (sans prévenir personne, merci pour les organisateurs !), invoquant après coup dans les discussions « un risque trop grand » qu’ils n’ont pas voulu prendre. Les chasseurs présents, des hommes seuls presqu’exclusivement, ne sont pas venus en famille non plus comme c’était massivement le cas dans le passé : aucun enfant, un seul ado, des femmes se comptant sur les doigts d’une main. Michel Onfray aurait-il raison lorsqu’il ne craint pas de provoquer chacun d’entre nous en affirmant depuis l’horrible attentat de Nice et le prêtre égorgé dans son église : « Maintenant, quiconque dit ne pas avoir peur est un menteur » ?

 

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. Silence

 

Avant le départ du cortège pour la préfecture, une minute de silence a été demandée par Christian Pialet à la mémoire de « deux grands défenseurs de la chasse ardéchoise » avec lesquels il avait personnellement oeuvré des années durant, appréciant leur parfait dévouement et leurs compétences : Pierre Lebrou, ancien Administrateur et Trésorier de la FDC 07 ; Michel Burine, Vice-Président de l’Inter Chasse Drôme-Ardèche et Président de l’ACCA de Beauchastel.

 

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. Comptage

 

Par souci de transparence et de qualité de l’information donnée, les organisateurs ont proposé un comptage conjoint des participants à la préfecture, suggestion qui a été intelligemment acceptée. Ainsi, le nombre officiel qui a pu être annoncé à l’unité près – « 80 manifestants » – a évité les habituelles polémiques aussi inutiles que parfois à la limite du ridicule.

 

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. Remerciements

 

Le théâtre étant resté ouvert toute la durée de la manifestation à la demande des organisateurs, les personnes présentes ont apprécié cet élément de confort mis à leur disposition. Des remerciements ont été adressés à la direction du théâtre ainsi qu’à la municipalité de Privas. Pour sécuriser au maximum le cortège et le rassemblement, plusieurs contacts et réunions de travail avait eu lieu en amont entre organisateurs du Rassemblement, préfecture, hôtel de ville, police municipale, police nationale, gendarmerie nationale. Le parcours proposé par les organisateurs, accepté sans aucune difficulté par la préfecture, avait été choisi prioritairement sur le critère d’une sécurisation maximum des participants. Sur le chemin du retour, les forces de l’ordre ont été applaudies par une partie des manifestants. Présence appréciée également, celle des élus présents : deux ou trois élus municipaux de gauche venus en tant que chasseurs, quelques élus de Debout la France chasseurs et non chasseurs, la Conseillère Régionale Auvergne-Rhône-Alpes du Front National. Ces nouveaux soutiens venant après l’engagement à nos côtés des élus PS du département de l’Ardèche et de l’exécutif Auvergne-Rhône-Alpes LR, la ministre et ses préfets doivent se sentir un peu seuls aujourd’hui s’ils veulent continuer leur guerre de tranchées contre les chasseurs Drôme-Ardèche.

 

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. Polémique

 

Alors que la décision de manifester avait été arrêtée par vote unanime des représentants des ACCA présents à Beauchastel le 26 février 2016 sous l’oeil approbateur des élus de la Région et du Département ainsi que du représentant du Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche et tandis que le Rassemblement du 10 septembre avait été annoncé deux mois à l’avance, nos fédérations agréées et contrôlées par l’Etat ont attendu la toute dernière semaine pour ouvrir une polémique publique sur l’air du « Surtout, n’y allez pas ! ». En donnant le plus large écho à leur polémique, la conséquence recherchée était – mais sans oser le dire – de semer le trouble pour diviser au maximum les chasseurs et les affaiblir le plus possible. Cela, au moment précis où la ministre de l’Ecologie et son préfet de l’Ardèche, empêtrés comme jamais dans les dossier sanglier, pigeon, grive, ruralité cherchaient le moyen d’éteindre l’incendie que le gouvernement a lui-même allumé puis entretenu par pure idéologie, loin de toute approche scientifique, technique et juridique sérieuses.

 

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. Reportages

 

A Privas, ceux qui y étaient ont vu le reporter photographe du Rassemblement : Léo Lespets, jeune photographe professionnel de Loriol, diplômé d’Etat (formation Claude Fougeirol, Meilleur Ouvrier de France, Prix Européen). Ils ont vu la représentante de la presse écrite : une jeune journaliste du Dauphiné qui ne nous a pas lâché d’une semelle du début à la fin. Ainsi, rien ne lui a échappé. Avec précision et exactitude, elle a rendu compte fidèlement de la réalité. Plusieurs articles sur le Rassemblement, sa préparation, sa contestation, son déroulement, ses prolongements ont fourni aux lecteurs du quotidien régional une information complète et honnête. A l’inverse, personne n’a vu ceux qui en ont parlé le lendemain … sans y être la veille. Ainsi, cette radio « indépendante » qui a cru pouvoir annoncer après coup « une cinquantaine » de manifestants. A vouloir faire simple, 80, c’est plus près de la « centaine » et c’est toujours plus professionnel d’y être quand on veut en informer les autres. Personne n’a vu non plus ces professionnels annoncés qui se sont subitement décommandés. Pour venir à Privas le 10 septembre, radios et TV publiques se sont perdues dans la nature. Par exemple, la rédactrice en chef d’une radio Drôme-Ardèche de service public avait appelé elle-même les organisateurs pour les informer que ce serait « de façon certaine, soit une interview pour annoncer le Rassemblement, soit de la prise de son sur place ». Ce fut … Ni l’un ni l’autre. De même, nous avons connu la TV régionale publique plus disponible chaque fois que des chasseurs manifestaient. Une consigne de « service public », sinon de « salut public » aurait-elle été donnée d’en haut pour que radios et TV publiques se taisent ?

 

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. Motion

 

Elle a été lue devant la préfecture mais pas devant le préfet. Adoptée à l’unanimité par vote à main levée, il était prévu que la motion des manifestants soit remise au représentant du gouvernement. Celui-ci ne s’est pas montré. « Les portes du dialogue constructif », rideau de fer baissé, sont restées obstinément fermées. Le bruit a couru que « la demande d’audience n’aurait pas été formalisée ». Nous sommes en mesure d’affirmer catégoriquement le contraire : le 22 août, les organisateurs ont informé explicitement les services du préfet que la motion, si elle était adoptée, serait remise au représentant de l’Etat lui-même au nom des manifestants. A la question qui nous a alors été posée le 22 août : « Et si le préfet vous fait recevoir par quelqu’un d’autre ? », notre réponse a été claire : « La motion sera remise au préfet en mains propres et à personne d’autre ». Pourquoi chercher à biaiser la vérité ? Il reste que le préfet de l’Ardèche n’ignore rien de ce que les manifestants réclament à ce gouvernement depuis quatre ans avec le soutien de l’Interdépartementale, de l’ANCGE, d’ACCA des deux départements, de ruraux non chasseurs, d’élus PS, LR, DLF, FN, SE.

 

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. Pare-brise

 

Perplexité des responsables en découvrant la double rangée de voitures étonnamment garées dans la rue Pierre Filliat jusque devant les portes de la préfecture un jour de manifestation déclarée, en période d’état d’urgence, Vigipirate à son maximum. Dans une manif aujourd’hui, un pare-brise de voiture cassé c’est si vite arrivé, n’est-ce pas, si vite photographié aussi sous le drapeau tricolore flottant au vent (parmi les membres des services d’information de l’Etat, l’un d’entre eux était en mission photographique), si vite exploité ensuite avec les conséquences qu’on imagine pour l’image de la chasse, pour la responsabilité des organisateurs. Avec d’autres que nous, moins bien intentionnés ou moins bien organisés, ça aurait pu arriver en effet, surtout que l’ordre public devient un équilibre fragile pour peu que l’on pousse insidieusement des manifestants à l’exaspération, ce qui aurait pu être le cas quand un gouvernement les maintient à distance derrière des grilles fermées, fermées au nom du « dialogue constructif » après les avoir déjà provoqué pendant plusieurs années à coups de mesures ressenties comme discriminatoires, arbitraires, incohérentes, injustes. L’organisation et l’encadrement de la manifestation jugés irréprochables (ainsi que la presse l’a soulignée) ont néanmoins permis d’éviter tout incident, tout débordement qui aurait bien-sûr été fatal à la suite du mouvement. Au grand soulagement des organisateurs ! De Monsieur le Préfet et Madame la Ministre aussi, on suppose ?

 

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. Pourquoi ?

 

Une question courrait les rangs des manifestants : pourquoi cette obstination, ces moyens déployés pour essayer de décourager la seule association indépendante qui défend encore librement la chasse au niveau de l’Ardèche et de la Drôme ? Pourquoi en 2016 (ce n’était jamais arrivé avant) le compteur électronique du site internet de la Chasse Drôme-Ardèche a-t-il été trois fois bloqué de l’extérieur et une fois relancé à l’envers ? Pourquoi en 2016 (jamais arrivé avant non plus) ce double piratage du compte en ligne de l’Interdépartementale avec plainte classée sans suite par le Procureur de la République ? Pourquoi cette polémique publique lancée par un communiqué politique, très orienté et visiblement « inspiré », signé par nos Présidents de fédérations à la veille du 10 septembre ? Pourquoi cette censure assumée par le site officiel d’une fédération de chasse (censée représenter et défendre les chasseurs avec l’argent des chasseurs) d’une affiche plutôt sympa, neutre, sans agressivité aucune, appelant simplement à se rassembler « pour la chasse, pour la ruralité » ? Pourquoi ce vilain chantage exercé sur ceux qui voulaient manifester, ces tentatives de débauchage par appels téléphoniques, ces petites provocations en direction des organisateurs, cette désinformation auprès des chasseurs (« pas d’arguments scientifiques, ni techniques »), autant de faits que l’on peut prouver s’il le faut ? Pourquoi donc cet acharnement à vouloir empêcher l’exercice pourtant parfaitement légal et légitime en démocratie de la liberté d’opinion, liberté d’expression, liberté d’association, liberté de manifestation ? Pourquoi et surtout : à la demande pressante de qui ? A Paris et Privas, les politiciens responsables de la situation désastreuse faite à la chasse et à la ruralité ont voulu faire taire ceux qui sont encore libres en utilisant contre eux ceux qui ne le sont plus. C’est l’effet inverse qui va se produire.

 

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. Présence

 

L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche ne fait pas de politique. Elle défend la chasse avec les chasseurs qui n’acceptent pas les doigts sur la couture du pantalon de subir la politique antichasse d’un gouvernement quel qu’il soit. Ainsi que les organisateurs s’y étaient engagés afin de respecter le choix des ACCA représentées, aucun parti politique n’a défilé à nos côtés, les seules banderoles autorisées du cortège étant « la chasse et la ruralité ». L’unique prise de parole du Rassemblement a été la lecture devant la préfecture de la motion approuvée par les manifestants. Si quelques élus étaient présents dans le cortège, c’est parce que les ACCA manifestantes avaient souhaité que les élus soient invités. Ils l’ont tous été effectivement, sans exception. Les élus présents ont été remerciés pour leur soutien comme nous l’avions fait à Beauchastel avec les représentants du département de l’Ardèche (PS) et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes (LR). C’est en tant qu’élue de la République que Céline Porquet était là. Evidemment, la présence de la Conseillère Régionale n’est pas passée inaperçue, d’autant plus que la Secrétaire Départementale pour l’Ardèche du Front National ne se montre que rarement dans les manifestations.

 

Les jeunes ne se sont pas dégonflés !

 

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La moitié des manifestants étaient des jeunes
Photos Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets

. Ce fut la belle surprise de ce Rassemblement : la moitié des manifestants étaient des jeunes. A l’avenir, ceux-là seront certainement moins dociles, moins faciles à manoeuvrer que leurs aînés : pas du genre à se laisser intimider ni endormir. Il faudra apprendre à repenser la chasse avec eux.

L’Interdépartementale fait et fera à ces jeunes toute la place qu’ils méritent. Que tous ceux qui étaient à Privas et veulent continuer à se faire entendre reprennent contact avec nous dès que possible !

Entre jeunes, dans le langage très direct qui est le leur, ils ont dit pourquoi ils y étaient (libres propos entendus par des responsables et librement reproduits ici, la censure n’ayant pas cours chez nous et personne n’étant en mesure de nous l’imposer) :

- « Moi, c’est la première fois que je manifeste » … « Trop bien cette manif, depuis le temps qu’on l’attendait ! » … « Il est où ce préfet ? » … « Super, une fédération de chasse qui bave sur ses chasseurs ! » … « La prochaine, on va la faire là-haut (NDLR : à l’Escrinet), c’est nous qui avons payé le panoramique du bazar fédéral avec vue au chaud en mars sur les vols de pigeons qu’à cause d’eux on ne peut plus tirer ! » … « Leur politique, les embrouilles sur le sanglier, les trucs pas clairs sur la grive, le pigeon, on s’en fout, nous on veut juste pouvoir chasser et on ira sans leur permission ! » … « Ces fédés qui nous font mal, c’est quand même avec l’argent qu’on leur donne qu’elles peuvent tourner, on les paye cher pour aider les chasseurs, pas pour nous enfoncer ! » … « Tirer contre son camp comme ils l’ont fait, ça personne ne l’oubliera. ».

Quand les manifestants ont tourné le dos à la préfecture sans avoir été reçus, un groupe de jeunes en colère a commencé à scander un slogan – manière stade de foot – pour interpeller le représentant du gouvernement en termes assez peu diplomatiques. Il a fallu toute l’autorité du Président Pialet pour les stopper net.

Mais ceux qu’on a voulu humilier une nouvelle fois en refusant de les recevoir (Christian Pialet avait prévu de se faire accompagner chez le préfet par deux jeunes manifestants) pourraient ne pas en rester là. Il se pourrait aussi qu’ils soient bientôt rejoints par d’autres de la même génération, cette génération qui n’acceptera pas tout et n’importe quoi sans rien dire.

Avis à tous ceux qui ont beaucoup promis et jusqu’à présent si souvent déçu ! S’il est encore temps pour eux, ils vont vite devoir changer leur fusil d’épaule.

 

 

AVEC L’INTERDEPARTEMENTALE, LES CHASSEURS SONT PEUT-ÊTRE EN TRAIN DE GAGNER LA BATAILLE DES IDEES

 

Ce qui hier paraissait encore impossible devient réalité aujourd’hui : comme à la Région où les 120 000 chasseurs de nos 12 départements sont désormais entendus

 

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Nos idées enfin mises en pratique à la Région
Photos Inter/JMS/Capture d’écran/Région Auvergne-Rhône-Alpes

Lyon, 22 septembre 2016.

 

 

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Un travail d’information en profondeur qui commence à porter ses fruits
Photos Inter/Capture d’écran/Site internet Chasse Drôme-Ardèche

En 2015, pendant la campagne pour les élections régionales, c’est nous, à l’Interdépartementale, qui avons contacté directement le Président Jean-Jack Queyranne (PS), lequel nous a reçu aussitôt et le candidat Laurent Wauquiez (LR) qui nous a promis de nous faire recevoir s’il était élu. Un article de notre site, particulièrement lu et commenté, a fait le tour de la Région Auvergne-Rhône-Alpes quelques jours avant les élections : plus de 120 000 chasseurs (auxquels il faut ajouter leurs familles et amis) ont pu voter en toute connaissance de cause. 111 000 voix ont manqué à Jean-Jack Queyranne pour sa réélection. Son successeur, Laurent Wauquiez sait que l’électorat chasseur a pesé dans ce scrutin et qu’il pèsera encore dans les scrutins à venir. Pour le moment, il ne l’a pas oublié ; le Président Wauquiez fait avec les ruraux et les chasseurs ce qu’il a dit qu’il ferait.

Dès la mise en place de la nouvelle majorité régionale issue des urnes, Christian Pialet, le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche a été reçu à Lyon comme promis par Laurent Wauquiez en compagnie du Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche, Jacques Aurange. C’est le Vice-Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en charge de la chasse, le Député (LR) Philippe Meunier qui a présidé la réunion de travail à l’Hôtel de Région. Y assistaient également plusieurs élus ardéchois dont Olivier Amrane, Conseiller Régional Délégué à la ruralité, Bernard Brottes, Maire de La Voulte.

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Depuis l’Assemblée Générale 2016, quel chemin parcouru !
Photo Inter/JMS

 

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Photo Inter/JMS

 

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Succès populaire pour cette 7ième édition du Rhôdanien
Photos Inter/Alain Pialet

 

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Excellent accueil, celui qui fut réservé aux huit équipes de l’Inter qui ont parcouru les marchés. N’étant pas prisonniers d’un bureau de fonction et donc pas coupés des réalités, les dirigeants de l’Interdépartementale sont partis sur le terrain à la rencontre des non chasseurs. But ? Engager le dialogue avec les gens sur la base de la ruralité. Quoi de mieux que nos marchés de l’Ardèche et de la Drôme pour y rencontrer tout le monde dans les senteurs des produits du terroir ? Cette initiative originale (une idée gratuite pour les fédérations sans passer par les coûteuses agences de communication ?) a été menée avec succès sur les marchés de La Voulte, Beauchastel, Charmes, Vernoux, Aubenas, Privas, Livron, Montélimar. Elle s’est prolongée par une opération similaire lors de la journée chasse Décathlon à Valence. Dans le cadre de notre partenariat avec l’enseigne, ce sont 7 drômoises et drômois de l’équipe de l’Inter qui ont tenu un stand d’information toute la journée après avoir installé en extérieur une mini-mare aux appelants (vivants) pour le régal des petits et des grands. Au total, en plus du dialogue direct avec la population, ce sont 2 500 tracts qui ont été distribués avant le Rassemblement du 10 septembre afin de mieux sensibiliser les ruraux non chasseurs à notre loisir, la chasse, car il s’inscrit dans le cadre plus large de la ruralité.

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En partenariat avec Décathlon Valence
Photos Inter/JC

 

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La veille de l’ouverture générale de la chasse
Photos Inter-Exclusivité tous droits réservés/Léo Lespets

 

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76 000 €, C’EST CE QUE COÛTE EN REALITE LA PROTECTION DE CHAQUE LOUP VIVANT EN FRANCE EN UNE SEULE ANNEE : CINQ FOIS PLUS CHER QUE LA RETRAITE D’UN OUVRIER !

 

  • Le délire écologiste urbain nous coûte cher. Très cher. Mais ce n’est pas aux écolos que l’Etat présente la facture. L’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche lève le voile sur ce que l’on a caché jusqu’à présent …

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Un loup en activité reçoit cinq fois plus pour vivre qu’un ouvrier à la retraite

En 2015 (il y a des statistiques qui mettent du temps à sortir), la facture loup a encore – et inévitablement – augmenté. Selon le ministère de l’Agriculture, le loup aura coûté 19 millions d’euros « à l’Etat » en aides et indemnisations. Pour « 250 animaux vivant en France » (d’après le ministère de l’Ecologie), la protection de chaque loup coûte donc par an … 76 000 €, évidemment pas à l’Etat qui n’a plus d’argent mais en réalité au contribuable mis à toutes les sauces, y compris la sauce au poivre vert. Un seul loup vivant dix ans dans la nature coûte à la collectivité 760 000 €, excusez du peu. Un petit calcul rapide que nous avons fait permet cette comparaison soigneusement passée sous silence par les politiques car elle en dit long sur notre échelle de valeurs actuelle, sur les choix prioritaires que nos élus et gouvernants font dans notre dos :

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C’est simplement scandaleux mais cela, personne ne vous l’avait dit !

Autre aspect passé sous silence par ceux qui craignent de déplaire – toujours le « politiquement correct » ! – : pour ce qui est des dégâts occasionnés par le sanglier (animal sauvage, donc propriété de personne), c’est nous les méchants chasseurs qui payons seuls l’addition en indemnisant 100 % des dégâts du grand gibier (sangliers, cerfs, chevreuils) aux agriculteurs et sylviculteurs concernés.

Grâce aux seuls chasseurs, la facture sanglier, c’est par conséquent 0 % à la charge du contribuable.

Tandis que les gentils écolos pro-loups, généreux en bonnes paroles et en bons sentiments, indemnisent … 0 % des dégâts du loup aux éleveurs et bergers sinistrés.

Grâce aux seuls écolos, bien aidés en cela par un gouvernement et des élus qui arbitrent financièrement en leur faveur, la facture loup, c’est donc 100 % à la charge du contribuable !



Enorme, tout ça, non ?! … Et pourtant, mis à part nous, qui vous l’avait dit ?

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- Willy Schraen, nouveau Président des fédérations de chasseurs (FNC) -
Photo Inter/Capture d’écran/FNC

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

ON SE MOBILISE, ILS S’AFFOLENT

INTER FLASH INFO
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NOS ACCA SE MOBILISENT

 

  • Tout indique que nos ACCA se mobilisent, que des ruraux non chasseurs, des élus de sensibilités différentes seront présents le 10 septembre à Privas. Les fédérations de chasse en tant que telles n’y seront pas. Elles n’y seront pas parce que les FDC ne peuvent pas y être, chacun sait pourquoi : exerçant depuis la loi Voynet des missions de service public, les « fédés » agissent pour le compte de l’Etat, au nom de l’Etat, sous contrôle de l’Etat. Elles ne peuvent donc pas s’opposer à la politique de la chasse conduite par les représentants de l’Etat … Y compris – et c’est bien le problème – lorsque cette politique va à l’encontre des intérêts des chasseurs, ce qui est aujourd’hui le cas.

Après avoir consulté comme elle s’y était engagée les 700 ACCA de la Drôme et de l’Ardèche, si l’Interdépartementale accepte de prendre en charge seule la responsabilité, l’organisation, le financement du grand Rassemblement 26-07 Chasse-Ruralité du 10 septembre, ce n’est pas pour se mettre en avant. C’est uniquement parce que si l’Inter ne le fait pas, personne ne le fera.

 

200LA MANIFESTATION DE TOUS CEUX QUI Y SERONT

 

  • Nous l’avons expliqué depuis longtemps aux fédérations, aux ACCA : la manifestation du 10 septembre ne sera pas la manifestation de l’Interdépartementale mais le Rassemblement des chasseurs qui ne se résignent pas, des ACCA qui ne renonceront pas sans avoir essayé au moins une fois, des élus qui se sont publiquement engagés à nous soutenir, des ruraux non chasseurs qui n’en peuvent plus du mépris avec lequel Paris les traite.

C’est parce que les fédérations de chasse n’ont même plus le droit d’appeler les chasseurs à manifester que l’Interdépartementale, qui bénéficie encore de cette liberté, le fait. Certes, quelques moyens ont bien été mis en oeuvre pour nous dissuader d’y aller, freiner et entraver notre communication, minimiser la portée de notre action. C’était sous-estimer le ras-le-bol général face aux promesses jamais tenues. C’était sous-estimer aussi la force d’une équipe soudée, solidaire, déterminée – l’Interdépartementale – qui n’agit ni pour l’argent, ni pour le pouvoir fédéral ou politique mais par la conviction de servir une cause juste. Notre force est de pouvoir dire librement et faire librement ce que les fédérations ne peuvent plus
dire, ni faire. Cela cristallise évidemment contre l’Interdépartementale toutes les critiques et manoeuvres du système en place, de ceux qui, depuis Paris, veulent mettre à genoux ces chasseurs qui ne plient pas, de ceux – encore les mêmes – qui, par les décisions incohérentes, injustes, arbitraires qu’ils nous imposent, méprisent ouvertement les gens des campagnes.

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POURQUOI MANIFESTER ? POURQUOI MAINTENANT ?

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  • Nous les ruraux, à Paris qui s’en soucie ? Survoler l’Ardèche en hélicoptère ministériel une fois tous les 5 ans, est-ce bien la réponse qu’attendent nos campagnes délaissées, nos villages en souffrance, nos communes rurales appauvries, tous ces hommes et ces femmes de nos territoires oubliés qui vivent ici dignement mais de plus en plus difficilement avec un sentiment profond d’abandon ?

Nous, chasseurs ardéchois et drômois, qu’avons-nous gagné, qu’avons-nous obtenu chaque fois qu’il nous a été demandé d’attendre encore un peu, encore une année de plus avant de manifester, cela pour ne pas gêner, nous disait-on, les négociations fédérales en cours avec le préfet ?

Que nos fédérations continuent à monter des dossiers, à se réunir avec les préfets, à solliciter les élus : c’est leur rôle. Nous les soutenons à fond dans leurs démarches. Ce n’est un secret pour personne que le Président de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche se concerte régulièrement avec le Président de l’Interdépartementale Chasse Drôme-Ardèche. C’est ensemble qu’ils ont dit « non merci » à l’invitation-alibi du Premier Ministre débarquant d’hélicoptère à Privas avec 10 autres membres du gouvernement (mais, ainsi que nous l’avions décidé en assemblée générale de l’Interdépartementale … sans la ministre de tutelle de la chasse). Cette concertation Fédérations-ACCA-Interdépartementale continuera et même s’amplifiera après le 10 septembre car unis les chasseurs sont plus forts. Après le 10 septembre, chacun connaîtra dans le détail le travail en profondeur que l’ancien Président du CDCAR est en train de faire en tant qu’Administrateur fédéral chargé du gibier migrateur, agissant sous l’autorité du Président de la fédération, pour relancer sur des bases nouvelles le dossier pigeon ramier. Dans 6 mois, le 1er mars 2017 exactement, les chasseurs de pigeon ramier ardéchois de l’ensemble des communes du département pourront en mesurer concrètement le résultat pour eux. En attendant, restons mobilisés.

Aux représentants de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Département de l’Ardèche qui ont apporté ensemble aux chasseurs un soutien officiel le 26 février 2016 à Beauchastel, aux autres élus qui seront pour la première fois à nos côtés le 10 septembre, nous saurons répondre avec gratitude le moment venu surtout s’ils obtiennent pour la saison 2016-2017 ce que nous réclamons sans résultat depuis longtemps.

Quant à celles et ceux qui se demandent encore en conscience s’ils doivent y aller ou pas le 10 septembre, qu’ils répondent eux-mêmes, avant d’assumer leur choix
définitif, à cette simple question : serions-nous fidèles aux engagement pris devant nos ACCA le 26 février si nous demandions aujourd’hui aux chasseurs d’être une fois encore accommodants et dociles avec un pouvoir qui les maltraite, si l’Interdépartementale conseillait aux chasseurs de rester chez eux le 10 septembre afin qu’ils se taisent une fois de plus face à une politique gouvernementale qui n’a jamais été aussi dure avec le peuple des campagnes, aussi incohérente pour la chasse à la grive, aussi injuste pour la chasse au pigeon, aussi arbitraire pour la chasse au sanglier ?

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FACE A LA MOBILISATION QUI S’ANNONCE, LES RESPONSABLES DE LA SITUATION S’AFFOLENT

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  • Chacun le sait, la situation n’est pas brillante. C’est même de pire en pire :

A la veille de l’ouverture générale de la chasse, c’est tout de même un peu énorme de ne rien nous dire (y aurait-il quelque chose à cacher ?) sur la toujours inédite et toujours mystérieuse « maladie » ardéchoise du sanglier, précisément au moment où l’Espagne expérimente officiellement dans la nature, et pour la première fois en Europe, un étrange « vaccin » destiné à stériliser en masse le sanglier. C’est faire peu de cas des interrogations légitimes des chasseurs, de leurs inquiétudes réelles.

Nous laisser entendre, à quelques jours d’une manifestation initiée par les chasseurs, que le gouvernement serait « peut-être » prêt à débloquer le dossier grive, c’est faire semblant de découvrir maintenant une situation absurde (les chasseurs de 535 communes Drôme-Ardèche privés sans raison de 10 jours de chasse), situation dont le ministère de l’Ecologie est seul responsable et qu’il
impose autoritairement aux fédérations depuis bientôt 10 ans uniquement dans le but de nous humilier et nous diviser.

Tenter de faire croire à des élus, à un Président fédéral, que venir manifester en nombre mais dans le calme devant la préfecture le 10 septembre pourrait « compromettre » l’aboutissement possible d’un dossier pigeon ramier avec lequel le pouvoir politique promène sans vergogne les chasseurs depuis 20 ans est un chantage usé … Usé à force d’avoir tant servi ces dernières années pour faire taire tous ceux qui voulaient manifester dans le but – jusque-là parfaitement atteint – de démobiliser les chasseurs et par conséquent de nous affaiblir.

En réalité, c’est exactement le contraire qui va se produire. En étant suffisamment nombreux le 10 septembre devant la préfecture, déterminés à nous faire entendre dans le calme avec un argumentaire sérieux mais sans concession, nous aurons enfin (et pour la première fois depuis bien longtemps) une chance réelle d’obtenir gain de cause : parce que cette fois le pouvoir en place n’aura pas vraiment d’autre solution en février et mars, à quelques semaines d’élections présidentielles et législatives annoncées calamiteuses. Voilà pourquoi il faut y aller maintenant et surtout y aller nombreux. Voilà pourquoi, face à la mobilisation qui s’annonce, les politiques entièrement responsables de la situation s’affolent.  Ces politiques aux abois mais encore aux commandes pour quelques mois nous reprochent, par l’intermédiaire d’un Président de fédération complaisant et contraint, de ne pas utiliser d’arguments techniques et scientifiques, ce qui est faux. Cela prouve qu’ils n’ont jamais lu, par exemple, l’argumentaire de l’Interdépartementale sur le dossier grive pourtant qualifié par les deux fédérations d’arguments “justes et légitimes”. Dans un réflexe de panique face à la mobilisation des ACCA qui s’amplifie de jour en jour, ils viennent de dicter à une fédération (“Les chasseurs parlent aux chasseurs”) l’appel à la soumission des chasseurs, au renoncement à nos combats pour la défense de la chasse, à la “collaboration”. Le 10 septembre, opposons-leur ensemble notre résistance tranquille.

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PAS DANS 10 ANS, PAS DANS 1 AN. MAINTENANT.

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  • Oui ! Maintenant. En effet, si le Rassemblement du 10 septembre est une réussite pour tous ceux qui y seront (« les absents, dit le dicton populaire, ont toujours tort »), alors, tous ces politiques responsables de la situation devront arrêter de nous prendre pour des pigeons, arrêter leurs promesses sans lendemain, arrêter leurs manoeuvres de diversion et nous apporter enfin des solutions. Au mépris de Paris pour les ruraux, aux promesses toujours répétées mais jamais tenues, la ruralité délaissée et la chasse cadenassée ont une occasion unique de répondre ensemble :

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… Pour être enfin entendus de ce gouvernement de sourds.

Pour une fois depuis si longtemps, place à la mobilisation de tous ceux qui ne se résignent pas ! Pour obtenir enfin des solutions concrètes :

… Pas dans 20 ans, ni dans 10.

… Pas dans 1 an.

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LE CONSEIL INTERDEPARTEMENTAL

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

ESTIVALES 2016 (3)

13 AOÛT, 10 SEPTEMBRE

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Carte postale – Port-Camargue Juillet 2016
Daurade royale de Méditerranée – 38 cm 1,2 Kg
Photo Inter

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VOUS AVEZ DIT EDUCATION ?

 

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Photos Inter/capture d’écran/FranceTVéducation

 

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L’INTERDEPARTEMENTALE

ESTIVALES 2016 (2)

AGENDA DE L’ETE : LES INCONTOURNABLES

Samedi 13 août. La 7ième édition du Rhôdanien sera le Challenge Michel Burine

 

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Samedi 10 septembre. Tous à Privas ! Pour la chasse, pour la ruralité

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Dimanche 11 septembre. Ouverture générale de la chasse en Drôme-Ardèche

 

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